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19/02/2007

J'ai été volée à mes parents - Céline Giraud et Emilie Trevert

medium_volee-a-mes-parents.2.jpgEditeur : Flammarion. 348 pages


Résumé du livre

 
L'existence d'une femme peut basculer de bien des façons, mais ce qu'a vécu Céline Giraud est véritablement singulier. A vingt-cinq ans, cette Française découvre l'impensable : âgée de quelques jours seulement, elle a été dérobée à ses parents péruviens par des escrocs. Ceux-ci se livraient à un trafic d'enfants alimentant des réseaux d'adoption internationale. Céline savait depuis longtemps qu'elle avait été adoptée, mais elle croyait, tout comme ses parents adoptifs, que sa mère biologique l'avait abandonnée, faute de moyens pour l'élever. Il n'en est rien. Une fois passé le choc de cette révélation, la jeune femme enquête pour retrouver ses parents et la trace du réseau qui l'a enlevée. Au Pérou, elle fait la connaissance d'une famille pauvre, la sienne, dont elle ignorait tout. Puis elle alerte la justice péruvienne et se procure un dossier judiciaire où figurent tous les détails du trafic dont elle a été victime. Ainsi que les noms de vingt-quatre enfants volés comme elle, dont trois ont été adoptés en France. Au Pérou, le scandale est énorme mais il ne passe pas l'Atlantique. L'association française agréée par l'Etat qui a organisé ces adoptions, n'a pas jugé bon d'avertir les familles adoptives de ce trafic odieux. Dans cet ouvrage, Céline Giraud raconte son incroyable enquête, mais aussi le bouleversement d'une jeune femme qui se retrouve avec deux mères qui l'aiment, l'une dans une banlieue française cossue, l'autre dans un bidonville au Pérou.

 


C'est à nous de se battre pour que des choses comme cela n'arrivent plus.

 
Vendue, trahie, aimée, choyée…
Comment ces 4 mots si contradictoires peuvent ils cohabiter dans la même phrase ? Et pourtant c’est bien cela mon histoire, un terrible mélange de malheur et de bonheur, de pleurs et de rire, de tristesse et de joie, de peines et d’amour.

 
Mon histoire commence il y a 24 ans, au Pérou, à Lima.
Ma mère, qui a déjà une petite fille, est enceinte,… de moi ; pas de travail, ni de ressource, une famille en pleine crise…Son quotidien n’est fait que de cris, de pleurs et de reproches. Par-dessus cela mon père est parti de la maison.
Et puis, une main qui se tend, une aide qui tombe du ciel. Ma mère ramasse un jour un petit flyer parlant d’une association caritative, San benito de palermo, aidant les mères célibataires en difficulté à repartir d’un bon pied dans la société (soin pendant la grossesse, prise en charge des frais d’accouchement, denrées alimentaires pour la mère, au bébé, soins médicaux gratuits, vêtements…). C’est trop beau pour être vrai ! Chance ? Hasard ? Non. C’est son pire cauchemar qu’elle tient dans ses mains, mais fatalement, elle ne le sait pas.
Plus que dans le besoin, quelques jours plus tard, elle pousse les portes de cette association dont les bureaux se trouvent en plein centre de Lima. Elle a besoin d’aide, elle est sûre qu’ici elle pourra le trouver.

 
Je pousse mon premier cri le 14 juillet 1980 (signe du destin ?). De l’autre côté de la terre, un jeune couple de français qui ne peut pas avoir d’enfant, est prévenu de ma naissance par l’association française, Rayon de Soleil de l’enfant étranger, par laquelle ils ont décidés de passer pour adopter un enfant. Dès le 15 juillet, les voilà en train de préparer leur voyage : une petite fille nouveau née les attend leur a-t-on dit !
Mes parents foulent pour la première fois le sol péruvien le 29 juillet 1980, tard dans la nuit. Le 30 juillet, à 7 heures du matin, deux femmes débarquent, prétextant être de l’association San benito de palermo, la directrice et l’assistante sociales leur disent elles. Dans leurs bras, un nouveau né de 16 jours, toute petite, toute fragile, moi.
Selon leurs dires, ma mère a 16 ans et se trouvant trop jeune pour avoir un enfant m’a laissé à l’adoption. Mes parents adoptifs, encore jeunes et bien naïfs se contenteront de cette version. Ils sont les plus heureux du monde et décide de m’appeler Céline.

... ...



Source : Coordination des Actions pour le Droit à la Connaissance des Origines - Forum CADCO

Commentaires

j'i acheté et lu ton livre hier après-midi à Intermarché(5 euros!)je n'aurais pas eu l'occasion de le lire sinon,ça aurait été dommage.J'ai adoré et surtout j'ai bcp appris ,arriver à mon âge(71 ans ) pour découvrir çà,c'est l'horreur.Félicitations pour ta volonté,ta curiosité et ton écriture(là,j'ai des doutes,tu n'as que 23 ans)Une seule chose m'a étonnée,c'est l'absence de ton frère adoptif,dans cette histoire,à la fin je lisais en diagonale pour avoir de ses nouvelles et ce n'est qu'à la toute dernière page que j'ai enfin vu son nom,ouf!Pourtant il a vécu le même calvaire que toi ou presque tu dois l'aimer très fort tu sais.Au revoir et merci.

Écrit par : montebello jeannine | 07/05/2008

Le meurtre d'une adolescente jette la lumière sur le trafic de bébés au Pérou

LIMA, Pérou - Lorsque le corps de Claudina Herrera a été découvert il y a près de cinq mois au bord d'une route, recroquevillée dans la position fœtale dans une boîte en carton, la cause du décès était évidente: le ventre de la femme enceinte de 18 ans était taillé grande ouverte, et son bébé était disparu.

Quelques jours plus tard, sa fille prématurée se trouvait en soins intensifs d'un hôpital public, et la femme qui s'était présenté avec le bébé - couverte de sang et affirmant qu'elle lui avait donné naissance dans un taxi - a été arrêtée avec quatre autres personnes.

Le meurtre de Herrera afin de voler son enfant à naître a choqué le Pérou et a servi comme un vilain rappel du début des années 1990, lorsque les nombreuses allégations de la corruption dans les procédures d'adoption avait conduit à une répression.

Cela suggère également que l'industrie illégale est encore en plein essor: Dr. Luis Bromley, chef des enquêtes au bureau du Procureur général, a déclaré que les présumés auteurs appartiennent à l'une des au moins une douzaine de réseaux de trafic d'enfants au Pérou.

La police péruvienne, en collaboration avec Interpol, le FBI et les enquêteurs de l'Espagne, la Colombie et ailleurs, dit qu'ils ont déjà brisé un prétendu réseau.

Le mois dernier, un homme allemand et son épouse péruvienne ont été accusés d'avoir vendu un bébé pour 16870$ à une femme allemande, qui a été arrêtée avec l'enfant en Équateur.

La police pense que, pendant plus d'un an, le couple avait acheté des nouveau-nés de femmes pauvres, et emmenait des des fonctionnaires corrompus des villes isolées de jungle pour délivrer de faux certificats de naissance.

À la fin des années 1980 et au début des années 1990, le Pérou était célèbre pour ses adoptions relativement rapides et faciles. Les américains ont adopté plus de 720 bébés péruviens en 1991.

Cela a changé après une série de scandales dans lesquels les enfants auraient été enlevés et des avocats et des juges ont été soudoyés qu'ils créent de faux documents.

Un gouvernement péruvien honteux a créé un Secrétariat national des adoptions pour imposer de nouveaux codes tellement bureaucratiques et longs que le nombre des adoptions légales par des étrangers a chuté à seulement 92 en 2004.

Des activistes disent les restrictions auraient tout simplement poussé l'industrie dans la clandestinité.

Sandra Soria, directrice générale du Pérou à but non lucratif Institut de la petite enfance et la famille, dit qu'il est impossible de savoir combien d'enfants sont vendus chaque année, non seulement pour adoption, mais également pour le travail forcé et le commerce du sexe.

Soria a déclaré le cas de Herrera a été un exemple classique de comment infiltrer sophistiqués anneaux de santé publique cliniques à la recherche de femmes vulnérables. Bromley a déclaré que derrière le cas de Herrera "il ne serait pas une, deux ou cinq personnes, mais plutôt une mafia".

Qu'est-ce que le cas à part, c'est que Herrera se sont morts. "Pas de précédent similaire existe pour la mort de Claudina Herrera," a déclaré Bromley. "Ces mafias ne fonctionnent pas par le meurtre de femmes à obtenir des bébés."

Les enquêteurs croient les assassins de Herrera avait un afin de combler "et ils urgence besoin d'une petite fille», a déclaré Bromley.

L'autopsie a indiqué Herrera a été frappé sur la tête et brûlé sur la poitrine - un signe que défibrillateur pagaies ont été utilisés pour tenter de réanimer son, selon les rapports de police obtenu par l'Associated Press.

Selon des rapports de police, Herrera a été l'un des cinq adolescentes enceintes dans une approche clinique par Ysabel Palacios, la femme qui enregistrée comme la mère du bébé et est désormais facturé à Herrera de meurtre.

Palacios, 31, aurait coûté à être un "coordinateur" de Lima la prestigieuse Hogar de Madre naissance clinique, et a proposé d'inscrire Herrera et les autres filles, tous dans leur dernière trimestres, dans un programme prénatal gratuit pour les nécessiteux.

Palacios déclaré à la police les adolescents sont de confusion avec un autre de sa femme qui a offert la gratuité des soins médicaux et a promis de trouver des "parrains étrangers de fournir une aide" dès que les bébés sont nés.

Elle a toujours refusé Herrera réunion et a dit elle a prononcé sa propre petite fille dans un taxi.

Mais un examen médical a déterminé que Palacios avait pas donné naissance, et les dossiers médicaux ont montré qu'elle avait subi une ligature des trompes.

Lorsque la police face son avec leurs preuves, Palacios admis avoir appelé la maison de Herrera. Mais, dans une déclaration écrite à la police, obtenu par AP, elle a insisté sur le fait que elle était enceinte, et a dit, elle aussi, a été victime de l'anneau.

Palacios déclaré à la police elle-même et Herrera ont été recueillis par Diana Rivas, une infirmière en obstétrique, en apparence pour un rendez-vous au Foyer de Madre. Palacios, elle a affirmé dans la main-d'œuvre dans le taxi et a commencé l'hémorragie, et que juste avant de perdre conscience, elle a vu le conducteur grève Herrera sur la tête avec un pneu de fer.

Palacios a dit qu'elle s'est réveillée et a remis un enfant qu'elle considérait comme la sienne. Tests d'ADN a révélé plus tard le bébé à être Herrera.

Rivas refusé participant à Herrera de meurtre mais a reconnu la préparation d'une histoire de visites prénatales pour Palacios.

Palacios est en prison avec quatre complices présumés: son petit ami, ex-mari, Rivas et un travailleur social clinique.

La mère de Herrera petit ami, Pilar Villavicencio, contribue à élever le bébé fille. Ils demandent son Fabiana Antonella - le nom choisi par Herrera avant d'être tuée.

http://fait-en-coree.blogspot.com/2008/09/teens-murder-casts-light-on-baby.html

Écrit par : Dina | 22/09/2008

Il y avait eu un problème à sauvegarder ma version finale de la traduction de l'article "Teen's murder casts light on baby trafficking in Peru"

Version corrigée, toujours à la même adresse.

http://fait-en-coree.blogspot.com/2008/09/teens-murder-casts-light-on-baby.html

Écrit par : Myung-Sook | 24/09/2008