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14/08/2007

Guatemala: 46 enfants découverts dans un orphelinat clandestin


385352043e37178b15a6cf6a8a9fca10.jpgQuarante-six enfants destinés à une adoption illégale ont été découverts dans un orphelinat clandestin du Guatemala.
Le propriétaire de l'établissement vit aux Etats-Unis, selon une employée. Le plus jeune des 23 filles et 23 garçons n'a que trois jours. Le plus grand a deux ans.


Après l'irruption de la police dans l'orphelinat situé près de la ville coloniale touristique d'Antigua, les enfants sont restés dans l'établissement sous la tutelle du personnel, désormais surveillés par les forces de l'ordre. La justice guatémaltèque devra décider de leur placement.
L'orphelinat Casa Quivira appartient à un citoyen américain, Clifford Phillips, et à son épouse guatémaltèque, Sandra Lopez, une avocate.

L'épouse du propriétaire, avocate, a été arrêtée au cours de l'opération, ainsi qu'une autre avocate Vilma Zamora.

 

Les adoptions d'enfants par des étrangers, notamment des Américains, se multiplient au Guatemala. Le trafic qui s'est organisé autour de ce négoce échappe au contrôle de l'Etat, selon un enquêteur du parquet spécial pour les délits contre les mineurs.

 

Selon lui, il existe "une mafia" derrière les vols d'enfants destinés à l'adoption. Pour adopter un enfant guatémaltèque, il faut parfois verser jusqu'à 50 000 dollars.


Source : Le Matin 
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Et en Haïti, 47 enfants "libérés" d'un centre d'adoption

 

GENEVE (Reuters) - Quarante-sept enfants ont été rendus à leurs parents en Haïti après avoir passé pour certains deux ans dans des conditions inhumaines dans un centre d'adoption de Port-au-Prince, la capitale, a annoncé l'Organisation internationale des migrations (OIM).

 

Agés de deux à sept ans, ces enfants ont été "abandonnés" par leurs parents à qui l'on avait promis qu'ils seraient bien pris en charge et qu'on leur verserait une aide financière pour réaliser des projets professionnels et subvenir aux besoins de leurs autres enfants, a précisé l'OIM.

 

Les enfants ont séjourné dans cet établissement entre six mois et deux ans, théoriquement en attendant une adoption par des étrangers.

 

Beaucoup ont souffert de malnutrition, ce qui a entravé leur croissance, ainsi que de maladies de peau, a déclaré une porte-parole de l'OIM, Jemini Pandya.

 

Après avoir appris la manière dont les enfants étaient traités dans le centre et comprenant qu'ils avaient été dupés, les parents ont dénoncé son propriétaire et obtenu cette semaine une injonction de justice ordonnant leur "libération".

 

Une quarantaine d'enfants originaires d'une autre ville sont toujours dans le centre, les autorités n'ayant pas encore entamé de procédure pour qu'ils soient rendus à leurs familles, a déclaré la porte-parole.

 

L'extrême pauvreté des pouvoirs publics en Haïti ne leur permet pas d'enquêter sur tous les centres d'adoption internationale, a-t-elle précisé.

 

Source : Libération