Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Pour adopter, mieux vaut s'appeler Madonna que Corine Dupont. | Page d'accueil | Un employé suisse de l'ONU aurait soustrait un enfant à sa mère. »

06/08/2008

Une mère porteuse indienne abandonne son bébé à l'hôpital

indian-surrogate-mothers.jpgSurrogate mother abandons child in hospital.


Jaipur: A nine-day-old baby, born to an Indian surrogate mother, lies abandoned in a hospital here as her Japanese parents separated before the birth.

Ironically, Indian law does not allow her father -- now a single -- to adopt her.

"The option is that until and unless he gets a no-objection certificate (NOC) from the government, he can't take the baby out," said lawyer Priya Hingorani.

"And, of course, there is at the moment no clear surrogacy law in India."

So the father has to move a court to give him adoption and legal rights to be able to take the child out of country. The girl's Japanese mother does not want to keep her. But her ex-husband Yamada does.

"If the child gets a passport and a NOC from the government, she can be sent to Japan," said Yamada's friend Kamal. "When we went to the
passport office, officials told us they make passports for Indians here."


Source : Sify.news

 

->  A baby girl born to an Indian surrogate mother is in legal limbo after the Japanese couple who intended to adopt her divorced.


Ikufumi Yamada, 45, and his then-wife Yuki Yamada, 41, signed an agreement with Priti Patel, the surrogate mother, in November. But the couple divorced shortly before the baby was born last month.

Although commercial surrogacy has been legal in India since 2002, Indian law prohibits single men adopting, meaning Mr Yamada cannot take custody of his 11-day-old daughter.

Mr Yamada's ex-wife no longer wants to adopt the child and Mr Yamada's mother is now looking after the infant, who is being held in a hospital in Jaipur, in western Rajasthan state.

"The grandmother becomes very emotional when she is told that the child cannot be taken out of India," said Dr Sanjay Arya. "The lawmakers will have to find some solution for this."

Without adoption papers, the baby girl cannot be issued a passport or leave the country, Dr Arya said, adding that there was no obvious solution to the problem.

Although there are few reliable figures on commercial surrogacy - which detractors describe as "wombs for rent" - doctors say it is a growing business in India.

Surrogate mothers are impregnated in-vitro with the egg and sperm of couples unable to conceive on their own. Surrogate mothers, often poor women with little education, earn between £2,250 and £2,500 for carrying the baby.

Most couples pay surrogacy clinics around £5,000 for the entire procedure, including fertilisation, the fee to the mother and medical expenses.

Source : Telegraph.co.uk

 

->  Imbroglio juridique autour d'un père japonais et d'un bébé né de mère porteuse en Inde.


Ikufumi Yamada est japonais. Lui et Yuki, qui était alors son épouse, ont signé, en novembre dernier, un accord de mère porteuse avec une femme indienne. Après insémination artificielle, la mère porterait l'enfant, dont le couple japonais aurait la parenté à la naissance. Manji est née le 25 juillet dernier en Inde, dans l'Etat du Gujarat.


En Inde, les accords de mère porteuse contre rémunération sont tolérés. Juridiquement, les parents doivent adopter l'enfant. Mais entre deux, le couple a divorcé et Yuki, l'ex-femme de M. Yamada ne souhaite plus adopter. Ikufumi Yamada lui veut exercer pleinement son rôle de père.


Mais en tant qu'homme seul, le droit indien lui interdit d'adopter un enfant. Il ne peut donc pas être reconnu comme le père de Manji et l'emmener au Japon comme il l'avait prévu.


La mère porteuse, elle, qui n'a jamais souhaité prendre en charge le nouveau-né l'a abandonné. L'enfant a été amenée dans un hôpital de Jaipur, au Rajasthan, après que des attentats ait secoué le Gujarat où Manji est née. Depuis, c'est Emiko, la mère de M. Yamada, , qui est présente auprès de Manji à l'hôpital. Shweta et Kamal Vijaywarghia, des amis de M. Yamada dont l'enfant est né à un jour de différence de Manji veillent également sur elle.

La parenté de l'enfant - de nationalité indienne pour le moment - reste donc dans une impasse juridique, comme l'explique Sanjay Arya, le directeur de l'hôpital de Jaipur. "Lorsqu'un enfant a 50% du patrimoine génétique de son père, comment se fait-il qu'il doive être adopté par celui qui est son père naturel ?" s'interroge-t-il. Selon M. Arya, Manji est en bonne santé, mais sa grand-mère devient très émotive lorsqu'on lui dit que l'enfant ne peut pas être emmené au Japon.


La ville d'Anand au Gujarat, où est née Manji, est récemment devenue un centre international pour l'insémination de mères porteuses. Ces femmes, qui acceptent de porter l'enfant d'autrui le font contre rétribution, souvent pour subvenir aux besoins de leur propre famille. Cette situation a été tolérée par le gouvernement, pourtant assez conservateur au sujet des relations familiales.


Mais le cas de Manji met en avant les lacunes juridiques actuelles de l'Inde pour les enfants nés de mères porteuses . "Alors que l'Inde émerge comme destination pour les grossesses par mère porteuse, une loi devra être mise en place", a expliqué l'avocate Indira Jaising au journal Indian Express.


Le cas paradoxal de Manji, qui ne peut pas être adoptée par son propre père et reste bloquée en Inde fait parler d'elle dans la presse indienne, et commence aussi à émouvoir au Japon.


Le quotidien anglophone Times of India a récemment titré : " Conçue au Japon, bloquée en Inde" et souligné que si la situation n'évoluait pas, Manji pourrait devenir le premier enfant orphelin né de mère porteuse.

Ajourd'hui le Japon.


->  Les mères porteuses, un créneau indien.

"Accepterais-tu de prêter ton ventre à un couple d'Américains ?", a demandé Rajesh à sa femme, un beau matin, dans leur petite maison située dans un village du Bihar, une des régions les plus pauvres d'Inde. Puja crut d'abord à une plaisanterie. "Comment veux-tu que j'accouche d'un bébé blond aux yeux bleus ?", lui a-t-elle répondu en ricanant. "Désormais, la technologie peut faire naître un bébé à partir de n'importe quel ventre", rétorqua son mari. Quelques jours auparavant, cet infirmier venait de lire dans le journal cette petite annonce d'une clinique de New Delhi : "Couples étrangers cherchent mères porteuses." Grâce à la technique de la gestation pour autrui, l'embryon conçu par un couple peut être implanté dans l'utérus d'une femme chargée de mener la grossesse à terme. En Inde, 3 000 maternités offriraient ce service. Le pays est l'un des rares à en autoriser la pratique commerciale.
Le Monde. 4.8.2008


->  India Nurtures Business of Surrogate Motherhood.

Un article dans le New York Times (10.03.2008) décrivant l’étape suivante, une fois que le principe des mères porteuses est admis : se tourner vers des pays où la main d’oeuvre est meilleur marché… Dans une société libérale, rare sont ceux qui semblent y voir un quelconque problème éthique…

 

->  Les mères porteuses indiennes ont le vent en poupe.

Chaque soir au coucher, dans la paisible ville indienne d'Anand, une procession de femmes enceintes regagne les chambres d'une spacieuse demeure où un personnel de maison et des médecins veillent sur ces enfants à naître pour des couples stériles du monde entier. Car la grossesse aussi est une service qui s'externalise.

Source : Matin.qc.ca. 30.12.2007