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22/06/2009

Placer les enfants en institution au lieu de les confier aux soins d’une famille doit toujours être le dernier recours.

Children at an orhanage outside Lonrovia.jpg[Via IRIN news et Better Care Network Netherlands.]

 

West Africa: Protecting children from orphan-dealers.
West Afrika: kinderen moeten beschermd worden: Kinderhuizen zouden een laatste optie moeten zijn.



The recent rape of an eight-month-old boy in an orphanage in the Ghanaian capital Accra revealed conditions that child rights advocates say are rampant across West African orphanages. When the authorities investigated the incident they discovered 27 of the 32 children living in the home were not orphans.



The article from Irin 27-05-2009 concludes:

“The problem stems from…systemic failure, which encourages the proliferation of unlicensed and unmonitored orphanage,” Apiah said. “These problems will be there as long as we continue to lack a firm social safety net to support poor parents to raise their children.”



Supporting such safety nets – giving vulnerable families cash transfers, paying for children’s education or healthcare – can influence a family’s decision as to whether or not to keep their child, said UNICEF’s Theis.



“A range of solutions, from safety nets to foster care to community care, have been shown to work, and are much cheaper than putting children in orphanages,” he said. “Putting children into institutionalised care instead of a family setting must always be a last resort. “


Afrique de l’Ouest : Protéger les enfants des marchands d’orphelins.

[Traduit en français et publié sur OSI Bouaké.]


Accra, 28 mai 2009 (IRIN) - Le viol récent d’un petit garçon de huit mois dans un orphelinat d’Accra, capitale ghanéenne, a mis au jour les conditions de vie alarmantes qui prévalent à l’état endémique, selon les défenseurs des droits de l’enfant, dans les orphelinats d’Afrique de l’Ouest. Lorsque les autorités ont enquêté sur l’incident, elles ont découvert que 27 des 32 enfants du foyer n’étaient pas orphelins.



Selon une étude menée en janvier 2009 par le ministère de la Protection sociale (responsable du bien-être des enfants et de la supervision des orphelinats), pas moins de 90 pour cent des quelque 4 500 enfants des orphelinats du Ghana ne sont pas orphelins et 140 des 148 orphelinats du pays opèrent sans permis, selon Helena Obeng Asamoah, directrice adjointe du ministère.



« Nous sommes alarmés de voir à quel point les orphelinats ont violé les lois nationales sur la protection de l’enfance », a-t-elle expliqué à IRIN.



« Les orphelinats du Ghana sont devenus de véritables commerces, des entreprises extrêmement lucratives et rentables », a indiqué à IRIN Eric Okrah, spécialiste de la protection de l’enfance, qui exerce à Accra pour le compte du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).



« Dans ces orphelinats, l’appât du gain a fait passer au second plan le bien-être des enfants », a-t-il ajouté.



Au Ghana, le budget annuel d’un petit orphelinat peut s’élever à pas moins de 70 000 dollars, en fonction de sa taille ; la majeure partie de ces fonds est versée par des bailleurs internationaux et des organisations non-gouvernementales (ONG), et complétée par de modestes contributions de la part des sociétés locales, selon les recherches de Child Rights International (CRI), un organisme ghanéen à but non-lucratif.



Les bailleurs sont attirés par les orphelinats car ils semblent être une solution simple, selon Joachim Theis, directeur du service de protection de l’enfance en Afrique de l’Ouest, à l’UNICEF. « Vous avez un bâtiment, vous hébergez des enfants dedans, c’est facile de les compter. Et c’est facile de récolter des fonds pour eux. C’est un modèle utilisé depuis longtemps. Mais c’est un modèle qui ne va pas ».



Après avoir mené des recherches sur les financements accordés à plusieurs orphelinats ghanéens, Bright Apiah de CRI a émis l’hypothèse qu’à peine 30 pour cent des subventions versées étaient effectivement consacrées à la garde des enfants.



Grace Amaboe, propriétaire de l’orphelinat Peace and Love, a néanmoins expliqué à IRIN que le profit n’était pas son but. « Je vais chercher ces enfants pour des raisons purement humanitaires. Il est absolument faux de suggérer que j’exploite ces pauvres enfants . J’aide simplement les parents de ces enfants et ne me suis jamais servie des enfants confiés à mes soins à des fins financières ».



Un problème régional



En Afrique de l’Ouest, selon M. Theis de l’UNICEF, des milliers d’enfants sont considérés à tort comme orphelins, mais les statistiques manquent à ce sujet et de nouvelles recherches doivent être menées pour cerner ce problème.



Sur les quelque 1 821 enfants placés en orphelinat, en Sierra Leone, seuls 256 ont perdu leurs deux parents, selon les conclusions de l’UNICEF et des organismes de protection de l’enfance.



L’on estime qu’un Libérien sur huit est un enfant ayant perdu un ou ses deux parents. Mais bon nombre des quelque 5 800 enfants placés en orphelinat ne seraient pas orphelins, selon les défenseurs des droits de l’enfant de la région.



Une question de pauvreté



Dans l’ensemble de la région, certains employés d’orphelinat ciblent les communautés rurales défavorisées et « exploitent la pauvreté et l’ignorance des parents » en leur promettant de l’argent et en proposant de financer l’éducation de leurs enfants, a expliqué M. Apiah de CRI.



Certains parents signent sans le savoir des documents stipulant qu’ils renoncent à leur droit de garde de l’enfant, selon Mme Asamoah, du ministère ghanéen de la Protection sociale ; un grand nombre de signataires sont illettrés.



Maame Serwah, 40 ans, a envoyé son fils de 10 ans à l’orphelinat Peace and Love car elle n’avait pas les moyens de l’élever. « J’avais même peine à me nourrir moi-même. Cela me faisait trop souffrir de le voir pleurer presque tout le temps. Je pense que l’orphelinat était un moyen de m’en sortir ».



Mais depuis qu’elle a eu connaissance des maltraitances subies par les orphelins, elle a fait appel au ministère de la Protection sociale pour retirer son fils de l’orphelinat. « Maintenant, j’ai besoin de mon fils. Je ferai tout ce qu’il faudra pour l’élever moi-même », a-t-elle déclaré à IRIN.



Dans certains pays d’Afrique de l’Ouest, les familles confient traditionnellement leurs enfants aux bons soins de parents ou d’autres tuteurs, si cela peut leur permettre d’être mieux instruits ou d’avoir du travail, mais certains orphelinats exploitent cette tradition, selon M. Theis.
« Quand des parents signent le formulaire d’un orphelinat, ils n’ont pas dans l’idée de renoncer pour toujours à leurs enfants . L’idée de ne plus jamais revoir leur enfant est inconcevable ».



Une défaillance du système



Face à une prise de conscience croissante de ce problème, les gouvernements et les organismes de protection de l’enfance de certains pays s’efforcent d’améliorer la réglementation dans ce domaine.



La présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf a notamment formé un comité spécial sur l’adoption des enfants libériens, dont une des tâches consistera à se pencher sur les pratiques observées dans les orphelinats.



Avec l’aide d’organismes de protection de l’enfance tels que l’UNICEF, le ministère ghanéen de la Protection sociale élabore actuellement des directives sur les critères de désignation des orphelins et les conditions de vie dans les orphelinats, et promeut les programmes alternatifs d’aide aux orphelins.



Le ministère sierra-léonais de la Protection sociale, des Sexospécificités et de l’Enfance renforce également les normes relatives aux orphelinats et audite ces derniers à l’échelle nationale, une opération qui a abouti à la fermeture d’un grand nombre d’entre eux, selon l’UNICEF.



Mais les gouvernements doivent également faire respecter la législation existante, a estimé M. Apiah. Notamment, en vertu de la loi ghanéenne sur les enfants de 1998, les orphelinats doivent présenter des rapports d’audit annuels au ministère de la Protection sociale pour pouvoir renouveler leurs permis, or la plupart des orphelinats ne se conforment pas à la règle, a-t-il expliqué.



« Le problème vient d’une défaillance du système, qui encourage la prolifération des orphelinats sans permis et non supervisés », a expliqué M. Apiah. « Ces problèmes subsisteront tant que nous n’aurons pas un filet de sécurité social solide pour aider les parents pauvres à élever leurs enfants ».



Soutenir ces filets de sécurité (en accordant des subventions aux familles vulnérables et en couvrant les frais de santé ou de scolarité des enfants) peut permettre d’inciter les familles à garder leur enfant plutôt qu’à s’en séparer, selon M. Theis de l’UNICEF.


« Il a été prouvé que tout un éventail de solutions fonctionnaient, des filets de sécurité à la garde communautaire, en passant par le placement en foyer d’accueil ; des solutions qui sont en outre beaucoup moins chères que le placement en orphelinat », a-t-il indiqué. « Placer les enfants en institution au lieu de les confier aux soins d’une famille doit toujours être le dernier recours ».

 

Repères

- Les orphelins et l'adoption internationale

21/06/2009

Il n'y a aucune loi interdisant la vente d'un enfant en Belgique. Jef Vermassen, pénaliste.

baby te kopen bebe a vendre.jpgUn bébé flamand vendu pour 25.000 euros, la mère pas inquiétée


Une mère de 39 ans, originaire de Bourg-Léopold, a vendu son bébé à un couple néerlandais pour 25.000 euros, écrivent samedi les quotidiens Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen, citant des sources judiciaires.


Reportage

La justice était sur les traces de cette femme après un reportage diffusé à la télévision. Après son audition, il est apparu qu'elle avait accouché d'un petit garçon le 27 juillet 2007 dans un hôpital d'Overpelt, mais que le bébé ne vivait pas dans sa famille. Peu après la naissance du nourrisson, sa mère l'a vendu au couple néerlandais, qui avait appris à le connaître sur internet. L'enfant avait été conçu avec le sperme du père néerlandais.


Affaire classée sans suite

Selon l'enquête de police, des preuves solides indiquent que le bébé a été vendu pour environ 25.000 euros. L'affaire est classée sans suite, a laissé entendre le parquet de Hasselt. "Nous ne ferons pas d'autre commentaire", a indiqué la porte-parole du parquet.


Aucune interdiction

"Il n'y a aucune loi interdisant la vente d'un enfant en Belgique", regrette le pénaliste Jef Vermassen. Il s'étonne que la mère-porteuse et les parents néerlandais ne soient pas inquiétés dans ce dossier, alors que son client, Bart Philtjens, le père biologique du bébé D., est poursuivi pour avoir probablement payé la mère-porteuse. (belga)

Source : 7 sur 7.


Er is in België geen wet die de verkoop van een kind verbiedt.  Jef Vermassen.


BRUSSEL - Een 39-jarige vrouw uit Leopoldsburg heeft haar baby verkocht aan een koppel uit Noord-Nederland. Ze kreeg zo'n 25.000 euro voor de transactie, zo bevestigen bronnen bij het gerecht. Dat schrijven de concentra-kranten.

Het gerecht kwam de vrouw op het spoor na een reportage op tv. Na verhoor bleek dat ze op 27 juli 2007 in het ziekenhuis van Overpelt was bevallen, maar dat haar zoontje niet in haar gezin woonde. Kort na de geboorte had ze het meegegeven aan een koppel uit Noord-Nederland, dat ze via het internet had leren kennen.

Het kind is verwekt met sperma van de Nederlandse vader.


Volgens het politie-onderzoek zijn er sterke aanwijzingen dat de baby voor ongeveer 25.000 euro verkocht werd.

Het Hasseltse parket liet weten dat het de zaak seponeert. "Verder geven we geen commentaar", aldus persmagistraat Sofie Delbroek.

"Er is in ons land helaas geen wet die de verkoop van een kind verbiedt", reageert strafpleiter Jef Vermassen. Hij vindt het vreemd dat draagmoeder en koopouders in deze zaak vrijuit gaan, terwijl zijn cliënt Bart Philtjens, de biologische vader van baby D., wél vervolgd wordt omdat hij de draagmoeder vermoedelijk een som betaalde.

Bron : Nieuwsblad.


Il faut interdire sans tarder la vente de bébés nés ou à naître.

Alors que l'affaire du bébé Jayden cédé contre argent via internet faisait grand bruit et indignait l'opinion publique, à nouveau, on se rend compte qu'on se trouve face à un vide juridique. Vendre son enfant n'est en effet pas interdit par la loi belge. Une question morale qui doit être au plus vite débattue !
[Lire la suite]




06:34 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : belgique, vente de bébés, abandon, jef vermassen | |  del.icio.us

20/06/2009

11 juin 2009 - Jour noir dans l'histoire de l'adoption aux Pays-Bas : les intérêts des parents adoptant priment d'abord.

UAI-NL.jpgRetour à la vraie question, les droits des enfants

 

Dans l'article "Terug naar het belang van het kind" paru dans Katholiek Nieuwsblad, Dr. R.A.C. HOKSBERGEN, professeur émérite et spécialiste de renom,  écrit que le Parlement néerlandais n'avait aucune d'oreille attentive pour l'opinion des personnes adoptées et voulait seulement protéger l'intérêt des adoptants et ceux du mouvement homosexuel, gay.

 

Pourquoi devrions-nous adopter des enfants des États-Unis alors qu'en une année, ils adoptent  20.000 enfants de l'étranger et 80.000 enfants en interne. Et également 2000 enfants d'Afrique. La Scandinavie a arrêté les adoptions venant des États-Unis pour cette raison particulière que les USA ne pratique pas la règle de subsdiarité comme il le devrait.

 

La voix des adultes adoptés a été rejetée et aucun homme politique n'a osé se lever pour ce groupe et le courage de défendre leurs intérêts. Le ministre Hirsch Ballin n'a même répondu à aucune question afin de montrer un peu d'attention aux besoins des adoptés de voir leurs intérêts exposés et protégés.

 

Pourquoi le Parlement n'a t'il pas voulu entendre leurs avis, leurs intérêts ? Parce que les adultes adoptés sont critiques ? Et qu'ils ne seraient pas d'accord sur la question à propos des États-Unis, tel que présenté par le lobby de l'adoption ? Manifestement, il est clair que  la Coalition et des membres du Parlement n'ont pas voulu entendre les personnes adoptées. Cela n'était n'était pas dans l'intérêt des adoptants et des relations avec les États-Unis.

 

Le Parlement néerlandais devra rappeler une nouvelle session pour recommencer un débat avec égalité des voix pour tous les acteurs concernés.

 

Source : Back to the real issue, the rights of ChildrenUnited Adoptees International.

 

Repères


- Jour noir dans l'histoire de l'adoption aux Pays-Bas : les intérêts des parents adoptant prévalent.

 

- In dossier: Homoseksualiteit. Adoptie.
Hij staat er niet om bekend, justitieminister Hirsch Ballin, dat hij een onzuivere juridische redenering voor lief neemt om zichzelf te redden in een debat.
Bron : Nederlands Dagblad. Rien van den Berg.
Een reactie van Ponskaart.

 

- L'intérêt de l'enfant adopté passe au deuxième plan pour la Commission-Kalsbeek (NL).
Une traduction en français de l'article intitulé "Adoptiekind komt op het tweede plan - René Hoksbergen, emeritus-hoogleraar adoptie Universiteit Utrecht" , paru dans Trouw.

 

 

19/06/2009

Belgique. Aide à la jeunesse. Changement de cap, SVP...

Le secteur réclame une réorientation vers l'éducation et la prévention.

Prévenir et éduquer avant, plutôt que d’enfermer. Le secteur de l’Aide à la jeunesse en Communauté française a réclamé jeudi du prochain gouvernement une (ré) orientation claire des moyens disponibles vers des politiques éducatives et préventives, après une législature marquée à ses yeux par une priorité à la création de places en milieu fermé pour les jeunes qui commettent des faits qualifiés d’infractions.

 

On sait que le constat ne fait pas plaisir à la ministre sortante, Catherine FONCK (CDH), qui a été en charge de l’Aide à la jeunesse au cours de la dernière législature, mais il est largement partagé par le secteur.


Pour l’Inter-fédérations de l’Aide à la jeunesse (AAJ), qui regroupe 360 services subventionnés employant environ 5 000 travailleurs, un changement de cap est nécessaire. La délinquance concerne une population de jeunes très minoritaire, mais certains faits divers largement médiatisés ont poussé le gouvernement sortant à attribuer d’importants moyens à l’augmentation des places fermées (nouvelle section à Braine-le-Château, aménagement prévu d’une aile de la prison de Saint-Hubert ), indique Pascal Rigot, au nom de l’Inter-fédérations.

 

Cette plate-forme s’oppose ouvertement à une politique de contrôle social, sécuritaire, et se prononce pour "l’émancipation des personnes" par l’aide individuelle et l’action collective. Sous la précédente législature, elle avait exprimé tout haut ses réserves lors de l’instauration du stage parental, censé replacer les parents défaillants sur le droit chemin.

 

Parmi les revendications de l’Inter-fédérations, il y a d’abord le souhait du secteur d’être considéré par le prochain ministre comme un partenaire à part entière. La plate-forme estime avoir connu de gros problèmes de dialogue avec le cabinet de la ministre FONK, évoquant une "pseudo-concertation" laissant le sentiment amer de ne pas avoir été réellement écouté.

 

S’agissant des statuts, le secteur, qui assume 10 000 prises en charge de jeunes et de familles suivis au quotidien, réclame notamment l’harmonisation des barèmes avec ceux des soins de santé et un financement complet des emplois Maribel social. Pour les jeunes hébergés dans les services résidentiels, logements autonomes ou familles d’accueil, il demande entre autres une augmentation des subsides pour les frais variables (alimentation, habillement, frais scolaires, kot, etc.)

 

Source : La Libre Belgique | 19.06.2009


- Le nouveau Mémorandum AAJ 2009-2014. [pdf]
- Les Positions de l'Inter-Fédérations de l'Aide à la Jeunesse sur les défis sociaux actuels, les débats en cours et les nouvelles mesures pour le secteur AAJ et les concepts politiques actuels. [pdf]
- La synthèse des valeurs de l'Inter-Fédérations.  [pdf]


18/06/2009

Jour noir dans l'histoire de l'adoption aux Pays-Bas : les intérêts des parents adoptant prévalent.

UAI.jpg[Via United Adoptees International, par Hilbrands W.S. Westra]

 

En bas de cet article, la Déclaration officielle de United Adoptees International [UAI] relative à la session tenue au Parlement des Pays-Bas sur l'adoption internationale par "médiation partielle" et d'autres questions concernant l'adoption internationale à la Chambre des Représentants NL la semaine dernière (11 juin 2009).


L'UAI est mécontent sur la façon dont les politiques ont abusé de la notion de l'intérêt de l'enfant en utilisant à chaque fois cette notion comme un mantra. Que l'attention s'est surtout focalisée sur les adoptants, les parents adoptifs et le mouvement gay des Pays-Bas n'était que trop évident. Quant aux questions concernant les personnes adoptées (à peine deux, le reste concernait les intérêts des adoptants et le mouvement homosexuel), aucune réponse ne fut apportée.


Ci-dessous est un extrait trouvé sur Internet, après l'audience, de l'un des adoptants qui était présent ce jour-là. Nous pensons qu'il est illustratif pour les adoptants présent, du lobby de l'adoption, du mouvement gay et des réactions après l'audience:


Suus écrit :

Nous sommes tellement heureux que nous ayons gagné.
Là bas à La Haye, cela a été une journée fantastique!
Formidable de voir que la majorité du Parlement nous a soutenu !
Fantastique ! Nous avons aimé beaucoup, Fun!
Vraiment bien que nous ayons livré au Parlement les enquêtes des États-Unis soulignant .... que le ministre de la Justice ... avait complètement tord, tout faux !
Nice !

Et ceci, lorsque nous attendions dans le hall d'accueil:

Oh, il y là cet homme inquiétant qui fait partie des adoptés.
Je déteste ce gars de l'UAI, il doit vite retourner dans son propre pays.
Attendez, il va être déçu aujourd'hui
(Est-ce que le lobby des adoptants était au courant des discours des politiciens et du Ministre, une fuite, le résultat du débat déja conclu?)
Que font ces gens ici?


United Adoptees International est très perturbé par tout ceci et aussi par d'autres développements dans le monde de l'adoption.
Que la politique néerlandaise sur l'intérêt de l'enfant serait plus celle de maintenir les adoptants heureux (et d'autres parents adoptifs) afin de préserver un électorat, cela n'a pas été prévu.

 

L'UAI avait supposé que le Parlement tienne compte de la voix des adoptés et qu'il prenne au sérieux les informations présentées par les représentants des organisations d'adoptés. Toutefois, pendant et après l'audience, cela sembla n'avoir aucun effet.
Les réponses de la Coalition, des représentants de la Chambre des Représentants et du Ministre peuvent être considérée comme une déclaration contre les personnes adoptées et contre une chance équitable pour un traitement juste et équitable.

 

Le texte complet de UAI du 13 juin 2009.

 

"Cowardice asks the question, Is it safe? Expediency asks the question, Is it politic? Vanity asks the question, Is it popular?
But conscience asks the question, Is it right? And there comes a time when one must take a position that is neither safe, nor politic, nor popular, but he must take it because his conscience tells him that it is right."
[Dr. Martin Luther King Jr.]

 

Better Care Network Nieuwsbrief juni 2009 over Interlandelijke Adoptie


De afgelopen week was een week vol media aandacht rond interlandelijke adoptie, allemaal gerelateerd aan het Algemeen Overleg in de Tweede Kamer op 11 juni. Ook organisaties in ons netwerk hebben van zich laten horen en de Kamerleden gevraagd het belang van kinderen niet ondergeschikt te maken aan de wens van ouders om een gezin te stichten. De meeste organisaties binnen ons netwerk houden zich bezig met het ondersteunen van mensen in ontwikkelingslanden om zelf op een goede manier voor kinderen te zorgen, niet met adoptie.

Deze week bleek weer eens hoe die zaken toch vaak met elkaar verband houden. Daarom is het wellicht nog meer nodig te zorgen dat gezinsgerichte opvangmogelijkheden in eigen land gesteund worden; kinderen hebben er recht op in hun eigen cultuur te blijven.

De verbazing is dan ook groot dat de Minister internationale afspraken en verdragen voorbij gaat door te luisteren naar de lobby van de adoptieouders. Op dezelfde dag van het debat adopteerde Madonna een kind in Malawi en doneerde grote sommen geld aan het land. Ook hier zijn vraagtekens bij.

Op de website, kunt u de brief downloaden die Better Care Network Nederland naar de Kamer gestuurd heeft. We ontvingen geen reactie vanuit de Kamer. Wel troffen we in Trouw een verwijzing naar de brief aan en lieten in andere media netwerkleden van zich horen.

15/06/2009

Madonna, Adoption, Kabbale & Colonialisme

[Via Romania - For export only. Par Roelie Post]

 

Marché conclu, c'est chose faite: après s'être engagée pour 12 millions de dollars au Malawi, la Cour suprême du Malawi permet à Madonna d'adopter Mercy James.

Ci-dessous, un article The Guardian intéressant à lire:

Madonna, Mercy et le Malawi: son combat pour adopter un deuxième enfant africain.

Il ya trois ans, une tempête de protestations a explosé lorsque Madonna a adopté David Banda d'un orphelinat du Malawi. Aujourd'hui, la plus haute Court de Justice du pays à décider qu'elle peut maintenant adopter Mercy James, âgé de 4 ans. Jacques Peretti enquête sur la famille de la fillette et se demande: qu'est-ce qui est le mieux pour Mercy ?


Repères


- La deuxième adoption par Madonna d'un enfant du Malawi envoie un message erroné.
Madonna's adoption of Malawian sends wrong message: agency.
Boyd McBride, National director, SOS Children's Villages Canada

 

- Malavisée, Madonna vient aider les trafiquants de bébés.
Misguided Madonna's just helping the baby traffickers.
Anna Feutchtwang is chief executive of the charity EveryChild. To donate or for more information, visit www.everychild.org.uk
Dailymail. 18.06.2009

 

- Adoption: In The Best Interest of Madgeness
Tot flown 6,000 miles from home to meet new mum Madonna and family in London.. and is whisked straight to a Kabbalah meeting.
Romania - For export only. Roelie Post



- Oh Mercy
Most adoptees have been asked, always indelicately, how much they cost.  It just seems to be something that comes up when you find yourself discussing adoption with some idiot.  I didn’t cost much.  I’m from the days when paperwork was kept to a minimum and babies didn’t cost much.  I think I came in around the $300 dollar mark.  Heck they were practically giving babies away
According To Addie.

 

- Pour adopter, mieux vaut s'appeler Madonna que Corine Dupont.
Entre les adoptions rapides des stars et celles qui durent parfois plusieurs années pour les couples «normaux», il existe une inégalité de traitement qui dérange.
Marlène Hofstetter, responsable du secteur adoption chez Terre des Hommes.


- New concerns about international adoption
'Madonna-style' inter-country adoptions are causing a rise in the number of children in orphanages, University of Liverpool psychologists concluded recently.
Universty of Liverpool - Research intelligence


- Rise in institutionalised children linked to 'Madonna-style' adoption
Psychologists at the University of Liverpool say that 'Madonna-style' inter-country adoptions are causing a rise in the number of children in orphanages.
University of Liverpool. 07 avril 2008.

10:36 Écrit par collectif a & a dans People | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : madonna, mercy, malawi, adoption internationale | |  del.icio.us

14/06/2009

Accouchement sous X, les maternités impossibles

Accouchement sous X Maternites impossibles.jpgPublication Lien Social n°932 du 11 juin 2009

 

Sommaire

* Social actualités

* La chronique de Lucien Bargane

* Le billet de Jacques Trémintin

* L’actu de la semaine
o Une école blindée avec miradors ?

* Dossier : Accouchement sous X
o Les maternités impossibles
o Accompagner les mères de naissance, reportage dans un centre parisien
o Entretien avec Elisabeth Darchis, psychologue clinicienne : « La difficulté à construire une nouvelle génération »

* Initiative
o Pupilles de l’Etat : les parents-relais de Loire-Atlantique

* Rebonds
o Précisions sur le dossier Rased

* Sur le vif…
o L’association Pratiques sociales ?

* Tendance
o Travail social : les liaisons dangereuses

* Annonces

* Livres
o Passeurs d’humanité - Sous la direction de Loïc Adrien
o Autobiographie d’un épouvantail - Boris Cyrulnik


Pour commander ce numéro

 

Comment écouter et accompagner une mère qui veut abandonner son enfant à la naissance

Gérer la grossesse, évaluer la situation sociale, mesurer la souffrance, évoquer la culpabilité, apprécier les répercussions sont autant de problèmes justifiant un accompagnement de la femme qui n’accepte pas sa maternité. Le service de la Consultation des femmes enceintes en difficulté, du CHU de Nantes, propose un accueil pour répondre à ces détresses et pour éviter que cette épreuve ne se transforme en catastrophe.

Lire la suite sur Lien Social du 20 mars 2003 par Jacques Trémentin.

06:55 Écrit par collectif a & a dans Nés sous X | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : accouchement sous x, france | |  del.icio.us

13/06/2009

Perdue à Delhi, adoptée aux États-Unis, Janaki Hedstrom recherche sa famille

Janaki Hedstrom.jpg[Via Fabriquée en Corée, un article traduit en français par par Kim Myung-Sook]



Comme dans le film Slumdog Millionaire, Janaki Hedstrom, âgée de 17 ans, a échappé à une vie de pauvreté à travers des circonstances sur lesquelles elle n'avait aucun contrôle. Quand elle a vu le film, cette élève moyenne d'une école de la Floride a pleuré sa mère en Inde, mais a caché ses émotions à sa mère américaine. Maintenant, elle veut absolument revoir sa famille d'origine.



Il y a près de 10 ans, Janaki a été séparée de sa famille à Delhi après qu'elle ne puisse pas retrouver son chemin et qu'elle ait été adoptée par une famille aux États-Unis. Mais le souvenir vif qu'elle a de sa famille du Bengale-occidental ou du Bangladesh (elle ne se rappelle pas où) a veillé à ce qu'elle ne s'installe jamais comme une adolescent américaine moyenne. Avec l'aide d'une tante, Janaki a fait une annonce dans une brochure de temple bengalî pour demander l'endroit où se trouvait sa sœur Photima, qui affirme-t-elle travaillait comme femme de ménage pour une famille à Delhi.



Mais ses parents adoptifs ont été tenus dans l'ignorance au sujet de sa quête, parce que, comme sa tante Martha Kalsey le dit: "Les mères seront des mères et sont souvent réticentes à laisser les enfants partir."



Janaki comprend toujours sa langue maternelle, le bengalî, quoiqu'elle ne la parle plus. Lorsque TOI l'a contactée à son domicile en Floride, circonspecte de réveiller la colère de ses parents adoptifs, elle s'est offert de parler en hindi. Elle a parlé hésitante, mais la nostalgie était évidente. Lorsqu'elle s'est fait demandé sur ce qu'elle aimait de l'Inde, elle a dit: "Sab Kuch (tout)". Et sur ce qu'elle n'aimait pas de l'Amérique, où, de son propre aveu, est-elle heureuse? La réponse est à nouveau "Sab Kuch."



Martha dit que Janaki a été adoptée d'un orphelinat de Delhi par la sœur de Martha il y a environ sept ou huit ans. Elle avait alors 10-11 ans et avait des souvenirs vifs souvenirs de sa famille, y compris la façon dont elle était partie pour une crème glacée avec son frère aîné qui, quand il a repéré certains garçons jouant un match de cricket, lui a demandé de rentrer à la maison par elle-même. Elle a perdu son chemin, seulement pour finir dans l'orphelinat où elle a passé deux ans avant l'adoption.



L'adoption première de Janaki n'a pas fonctionné. Selon Martha, "J'ai le sentiment que l'une des raisons est qu'elle était trop vieille quand elle est arrivée ici et elle arrivait d'une famille très unie, qui fait qu'il a été très difficile pour elle de s'adapter."



Quatre et demi ans plus tard, la sœur de Martha a organisé sa ré-adoption par une famille en Floride. "Mais elle continue de parler de sa famille indienne de tous le temps, ce qui m'a incité à prendre ce recours (en plaçant une annonce). Elle a des souvenirs vifs, mais nous ne sommes pas prêts à parler de tout cela ou des noms des membres de sa famille parce que nous en avons besoin pour vérifier les assertions. Janaki dit que si elle réussit à trouver sa famille, elle voudrait qu'ils viennent tous aux États-Unis."



En grandissant dans une famille de 20 enfants, Janaki n'a pas souvent le temps de poursuivre ses propres intérêts, mais beaucoup de ceux-ci restent généralement indiens. Elle aime beaucoup la danse - alors qu'avec sa première famille d'adoption, elle a pris le Kathak - aime beaucoup Hrithik Roshan en particulier et des films de Bollywood en général, et aime beaucoup la cuisine indienne - plus c'est épicée, meilleur c'est.



Janaki a dit à sa famille que sa sœur Photima travaillait dans une maison avec de grandes portes et un gardien et gardait un bébé là-bas. Pour Martha, c'est la seule piste pour réunir avec sa nièce favorite - "c'est une petite fille adorable et je souhaite qu'elle vive avec moi", dit-elle - avec la famille pour laquelle elle est née et qu'ne peut pas oublier.



Traduction de l'article Lost in Delhi, adopted in US, girl hunts for her family (publié dans Times of India, le 6 juin 2009).

08:26 Écrit par collectif a & a dans Origine - Identité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : janaki hedstrom, inde, usa, adoption, origine | |  del.icio.us

09/06/2009

En France, la polémique enfle sur l'adoption des enfants dits "délaissés"

Nadine Morano.jpgPrésenté au Conseil des ministres du 1er avril et déposé dès le lendemain sur le bureau du Sénat, le projet de loi relatif à l'adoption (voir Localtis.info du 1er avril 2009) commence à susciter des réactions, bien qu'il ne soit pas encore inscrit à l'ordre du jour. Ces réactions se concentrent plus précisément sur ses deux premiers articles, qui modifient l'article 350 du Code civil, relatif à la déclaration d'abandon à la suite d'un délaissement manifeste des parents naturels. Le projet de loi prévoit notamment que les services de l'aide sociale à l'enfance (ASE) des départements doivent examiner chaque année la situation de l'enfant accueilli ou bénéficiant d'une mesure éducative au regard des dispositions de l'article 350 du Code civil. En d'autres termes, l'ASE sera amenée à se prononcer, au moins une fois par an, sur l'éventualité d'une situation de désintérêt manifeste des parents. Dans l'hypothèse où le juge, saisi par le rapport de l'ASE, constaterait le délaissement effectif, l'enfant pourrait devenir adoptable.

 

Cette disposition suscite une très vive réaction de la part de la présidente de l'association Fil d'Ariane France, qui représente les "parents d'enfants placés à la protection de l'enfance". Dans un texte très virulent et très accusateur à l'égard des services sociaux des départements et des assistantes familiales salariées par ces derniers, Catherine Gadot, la présidente de l'association, affirme que ce texte "va inciter les quelques professionnels peu scrupuleux et adeptes du placement, à établir de faux rapports (basés sur des mensonges ou des conclusions trop rapides) afin de faire adopter les enfants placés". Elle accuse également les familles d'accueil, salariées du département, de détourner la procédure pour adopter elles-mêmes. Au final, elle considère que "cette loi est l'aboutissement d'un processus de commerce de nos enfants dans toute son horreur". Dans un registre plus policé, elle est rejointe par deux soutiens de poids : Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfants de Bobigny, et Pierre Verdier, avocat au barreau de Paris, spécialiste de l'ASE et ancien Ddass.

 

Au même titre que celle qui oppose depuis des années les associations d'enfants nés "sous X" à la recherche de leurs parents naturels et les associations représentant les parents adoptifs, cette controverse était inévitable (voir Localtis.ino du 1er avril 2009).

 

Nadine Morano - la secrétaire d'Etat chargée de la famille - avait bien tenté de prendre les devants lors de la présentation du projet de loi, en indiquant qu'il n'était pas question de fixer des objectifs chiffrés sur le nombre de déclarations d'abandon. Elle avait également chargé l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) "de consulter les travailleurs sociaux" pour définir "les critères du délaissement parental", dans un rapport qui devrait paraître prochainement. Il est toutefois peu probable que ces précautions suffisent à éteindre la polémique, qui devrait repartir de plus belle lorsque le Sénat entreprendra l'examen du texte.

 

Source: Localitis.info, le 09 juin 2009.

 

Repères

- Réforme de l'adoption en France. Des faux espoirs qui vont faire mal.
Par Jean-Pierre ROSENCZVEIG, via son blog "Les droits des enfants vus par un juge des enfants".


- Pour une éthique de l’adoption.
Suite au rapport Colombani, le gouvernement envisage une nouvelle réforme de l’adoption, concernant essentiellement l’adoption internationale. Il ne s’agit pas, a rappelé Rama Yade, Secrétaire d’État chargée des affaires étrangères et des droits de l’Homme, de « faire du chiffre, ou d’entretenir les familles dans l’illusion d’une augmentation miracle du nombre d’adoptions internationales mais bien de créer un nouveau socle à l’adoption internationale par les familles françaises » (communiqué du 23 octobre 2008).
ATD Quart Monde. Pierre VERDIER.

- Le délaissement parental sera apprécié sur de nouveaux critères.
La secrétaire d’État à la famille présente mercredi 1er avril, en conseil des ministres, un projet de loi visant à faciliter l’adoption des enfants délaissés par leurs parents
La Croix | 01/04/2009

- Projet de loi pour faciliter l'adoption des enfants délaissés par les parents.
La Libre Belgique | 01/04/2009

- Nadine Morano veut augmenter le nombre d’enfants adoptables.
À la suite du rapport Colombani sur l’adoption, Nadine Morano souhaite augmenter le nombre d’enfants adoptables en France. Une communication avec le Quai d’Orsay aura lieu le 21 août en conseil des ministres.
La Croix | 27/07/2008

 

Ailleurs

- Exclusif : des travailleurs sociaux ont "volés" mes enfants.
Un père de famille dont les trois jeunes enfants ont été "retiré" de ses bras par des travailleurs sociaux et ensuite adopté entame un combat auprès de la Cour européenne des droits de l'homme afin d'être réuni avec eux.
Exclusive: Social workers  'stole' my children.
A father whose three young children were “dragged” from his arms by social workers and adopted is taking his battle to be reunited with them to the European Court of Human Rights.
Daily Express. 7 juin 2009.

- Les meilleures mères n'ont pas à être intelligentes.
Un juge a eu tort de supprimer la garde de sa fille à une femme jugée "stupide".
Mother ‘too stupid’ to keep child.
Times & Telegraph. 1 juin 2009.


05/06/2009

Réflexions sur l'homoparentalité et l'adoption.

Adoption homosexuelle : un nouvel argument d' autorité. Xavier Lacroix.

Il faut vraiment que le débat sur l’adoption par les personnes de même sexe soit passionnel pour que l’évocation de lointaines enquêtes passe avant ce que le bon sens indique chaque jour, à savoir ce qu’un enfant reçoit du fait de grandir dans une relation d’intimité avec un homme et une femme. Il faut vraiment que notre culture soit désorientée pour que soit balayé d’un revers de main ce que la psychanalyse nous a appris depuis plus d’un siècle.
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Avis du Conseil des Femmes Francophones de Belgique sur l'adoption d'enfants par des couples homosexuels.

Dans le cadre du débat parlementaire sur l'adoption par les couples homosexuels, le Conseil des Femmes Francophones de Belgique estime qu'il est inopportun que pour répondre au désir des adultes, la loi fasse abstraction de la réalité en permettant que soit créé, par le biais de l'adoption, un lien niant la différence de sexe qui est à l'origine de toute filiation. Le CFFB préférerait que l'on se limite à accorder sous certaines conditions l'exercice de droits parentaux au compagnon ou à la compagne du parent biologique ou adoptif lorsqu'il participe à l'éducation de l'enfant, droits éventuellement assortis de droits successoraux en faveur des enfants.
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L'enfant L'Oréal, et le goût de la grenadine. Docteur Jean-Paul Matot.

Le débat sur l’ « homoparentalité » et l’adoption par des couples homosexuels pose des questions importantes à trois niveaux au moins.
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Dans l'intérêt de l'enfant vraiment ? Diane Drory.

La Ligue de familles en Belgique s'est prononcée pour l'adoption par les couples homosexuels. L'intérêt de l'enfant n'est-il pourtant pas de grandir avec un père et une mère de sexe différent ?
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Arguments relatifs à la psychologie de l'enfant en défaveur d'une adoption par les couples homosexuels. Pr. Jean-Yves Hayez.

" La vraie trahison est de suivre le monde comme il va et d'employer l'esprit à le justifier."
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Arrêtons de copier les hétéros. Iréne Kauber.
Les gays sont comme des exilés. Soit ils se laissent assimiler, soit ils décident de bousculer les valeurs dominantes.
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Lettre du Service de Santé Mentale de Tournai à la Chambre des Représentants de Belgique.
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A-t-on bien compris ce que serait une «adoption homosexuelle» ? Jean-Louis Renchon.

La «parenté sociale» est donc un statut juridique fort et engageant pour le partenaire homosexuel et l'enfant. L'adoption, elle, définit en outre l'identité humaine. C'est trop.
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10:12 Écrit par collectif a & a dans Homoparentalité | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us