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03/07/2009

Bébés de la Chine vendus pour l'adoption

China babies sold for adoption.jpgDes dizaines de bébés-filles dans le sud de la Chine auraient été enlevés de leurs parents qui avaient enfreint les lois de la planification familiale et ensuite vendus pour l'adoption outre-mer.


Traduit de l'article "China babies sold for adoption" paru dans BBC News, le 2 juillet 2009.


Une enquête menée par Southern Metropolis News appartenant à l'état, a révélé que près de 80 filles dans un comté avaient été vendues pour 3.000$ ( 1.800£) à des étrangers.

Les bébés étaient pris lorsque les parents ne pouvaient pas payer les fortes amendes imposées pour avoir trop d'enfants.

Les responsables locaux auraient forgé des documents pour compléter les transactions, indique le rapport.

 

Politique impopulaire

 

Les parents dans les zones rurales ont le droit à deux enfants, à la différence des citadins qui ont droit à un.

Mais s'ils ont plus que cela, ils font face à une amende d'environ 3.000$ - plusieurs fois supérieure au revenu annuel de beaucoup de fermiers.

La politique est très impopulaire chez les habitants des zones rurales, précise Quentin Somerville de BBC à Beijing.

Près de 80 bébés-filles dans un comté de la province du Guizhou, dans le sud du pays, ont été confisqués de leur famille lorsque leurs parents ne pouvaient pas ou ne voulait pas payer l'amende, dit Southern Metropolis News.

Les filles étaient placées dans des orphelinats et vendues à des couples des États-Unis et d'un certain nombre de pays européens.

Les frais d'adoption étaient partagés entre les orphelinats et les fonctionnaires locaux, dit le journal.

La traite des enfants est très répandue. Un resserrement des règles d'adoption pour les étrangers en 2006 s'est révélé inefficace face à la corruption locale.

 

Enfants pris dans les adoptions frauduleuses

 

Traduit de l'article "Kids taken in adoption scam" paru dans Shangai Daily, le 2 juillet 2009.

Un orphelinat au sud-ouest de la Chine a été accusé de retirer des enfants de leurs parents qui ne peuvent payer les amendes pour violation de la politique de planification familiale et de les envoyer à l'étranger pour l'adoption.

L'orphelinat aurait gagné 3.000$US pour chaque enfant placé dans une famille étrangère.

Les allégations impliquent des responsables de la planification familiale dans le comté de Zhenyuan, la province du Guizhou. Ils ont exigé que les parents qui ont violé les règles de contrôle de naissance paient 10.000 yuans (1.460$US) pour chacun des enfants supplémentaires, selon Nanfang Metropolis Daily.

Ceux qui ne pouvaient pas se permettre de payer l'amende ont été ordonnés de donner leur enfant à un orphelinat local, dit le document.

Lu Xiande, un agriculteur de Zhenyuan, s'est fait enlever sa quatrième fille par l'orphelinat en juin 2004, selon le rapport.

La fille de Lu est née en février 2003. Un fonctionnaire de la planification familiale, nommé Shi Guangying, a approché la femme de Lu, Yang Shuiying, et lui a dit que le gouvernement prendrait sa fille parce qu'elle ne pouvait pas payer l'amende, dit le papier.

Shi a dit à la presse que l'enlèvement de l'enfant était en accord avec les politiques de comté. Plusieurs autres résidents ont rapporté des expériences similaires, a dit le journal.

L'orphelinat acheminait les enfants dans le système de la Chine pour les adoptions étrangères, signale le document.

Les familles d'outre-mer envoyaient les applications par le biais des agences d'adoption dans leur pays à un centre d'adoption soutenu par l'état en Chine. Le centre recueillait des informations sur les enfants abandonnés etorphelins du pays, y compris l'orphelinat Zhenyuan, et les envoyaient aux familles adoptives.

Si un enfant était choisie, l'orphelinat recevait 3000$US de la famille adoptive.

L'orphelinat Zhenyuan prétendait que tous ses enfants étaient abandonnés ou orphelins, a indiqué le journal.

Les preuves ont révélé que de nombreux "orphelins" de l'orphelinat Zhenyuan avaient en fait été enlevés de leurs parents par les cadres locaux, selon Tang Jian du bureau de la planification familiale de Zhenyuan.


Via le blog de Kim Myung-Sook, Fabriquée en Corée.

 

Shanghai Children s Home.jpgWeer adoptieschandaal in China.

 

De Chinese overheid heeft ouders gedwongen hun kinderen af te staan en boden hen ter adoptie aan. Een aantal kinderen is via adoptie ook in Nederlandse gezinnen terecht gekomen. Dat melden Chinese media volgens dagblad "Trouw".

Volgens deze media gaat het om een tehuis in het district Zhenyuan in de provincie Guizhou. Sinds 2001 zouden ongeveer tachtig kinderen zijn weggehaald van hun ouders, in dit tehuis zijn ondergebracht en ter adoptie zijn aangeboden. In China staat een boete op het krijgen van meer dan één of twee kinderen. Wanneer de ouders de boete niet konden opbrengen, werd het ‘illegale’ kind weggenomen.

Dit adoptieschandaal staat niet op zichzelf. Al eerder berichtte Netwerk over verdachte adopties uit China, nadat een groot adoptieschandaal in het district Shaoyang in de provincie Hunan werd onthuld in 2006. Families dienden daar een petitie in waarin ze hun afgenomen kinderen terugeisten.

Uit dat schandaal bleek dat Nederlandse adoptieorganisaties ook kinderen adopteerden uit kindertehuizen die bij het schandaal betrokken waren. Maar na de geruststellende woorden van China aan het Ministerie van Justitie bleef en blijft Nederland kinderen uit China adopteren.

Vanavond in Netwerk antwoord op de vraag hoeveel verhandelde Chinese kinderen via adoptie in Nederland terecht zijn gekomen.

Source: Netwerk.

 

Repères

- Adoptions en Chine. Les autorités enlèveraient les enfants de leurs parents.

- China. Guizhou Family Planning case.

- A propos de la politique de l'enfant unique en Chine.

Commentaires

Escroquerie à l'adoption de petites filles chinoises

Des dizaines d'enfants, surtout des petites filles, ont été confiés à l'adoption internationale alors qu'ils n'étaient nullement abandonnés ou orphelins mais enlevés à leurs parents par des employés du service population de la province de Ghuizou.

C'est une nouvelle fois la politique de l'enfant unique qui fait des ravages en Chine.

Pour limiter la démographie, le gouvernement a limité le nombre d'enfants par couple, un seul dans les villes, deux pour les familles qui vivent à la campagne.

Pourtant, ce nombre de deux enfants est souvent dépassé, surtout dans les campagnes. C'est alors que les amendes pleuvent, des amendes énormes qui dépassent le revenu annuel des familles.

Si les familles ne peuvent payer, les enfants sont alors retirés de leur foyer et placés en orphelinat.

Selon un journal local de la province de Guizhou, dans le Sud du pays, un orphelinat aurait mis un point un véritable trafic.

Les enfants saisis dans les familles auraient été proposés à l'adoption aux Etats- Unis et en Europe. L'argent aurait été partagé entre l'orphelinat et des fonctionnaires locaux.

Selon Het Laatste Nieuws de ce matin, cette affaire pourrait concerner la Belgique où la bonne foi de tous aurait été trompée par des fonctionnaires peu scrupuleux.

Écrit par : RTBF Info | 06/07/2009

Criminele kinderadoptie in China door éénkindpolitiek

Dagelijks zien honderden ouders in China dat hun enige kind gestolen wordt. ze worden gekidnapt door criminelen de ze onderbrengen in het bedel- of prostitutiecircuit; of -veel vaker nog- doorverkopen aan nieuwe ouders. Criminele adoptie dus. Het is een dramatisch gevolg van de Chinese 1-kindpolitiek, waarvoor de overheid maar geen oplossing vindt. Sterker nog; veel ouders roepen dat de locale politie weinig tot niets doet om hun gestolen kinderen terug te krijgen.

Écrit par : Radio 1 NL | 31/07/2009

Un réseau de trafiquants d'enfants démantelé en Chine.

La police a démantelé un réseau de trafiquants d'enfants qui a empoché 400 000 yuans (40000 euros) en vendant 52 enfants dans le nord de la Chine, a annoncé vendredi l'agence Chine Nouvelle.

Au total 42 personnes suspectées d'être membres d'un réseau qui aurait vendu 19 garçons et 33 filles ont été arrêtées dans les provinces du Hebei et du Shanxi ainsi que dans le Shandong et à Pékin, a précisé l'agence officielle. Ces arrestations ont été permises par les aveux d'un homme et de ses deux fils qui ont confessé à la police avoir acheté 13 bébés en mai à deux femmes de la province du Shanxi.

Ces révélations ont permis de mettre au jour un réseau plus vaste où les intermédiaires étaient payés jusqu'à 2000 yuans (200 euros) pour localiser des enfants pour le trafic.

Les membres de ce réseau arrivaient à convaincre des familles rurales de leur abandonner leurs bébés et vendaient ceux-ci à des couples sans enfant, réalisant un profit moyen de 10000 yuans pour un garçon et 6.000 yuans pour une fille.

Le trafic d'enfants et de femmes en Chine reste très répandu en raison de la politique restrictive de l'enfant unique et du déséquilibre démographique entre les deux sexes.

Des femmes sont vendues dans les régions reculées du pays où les hommes ne trouvent pas d'épouses en raison des avortements sélectifs qui se traduisent par davantage de naissances d'enfants de sexe masculin.

Des nombreuses femmes sont aussi livrées aux réseaux de prostitution en Chine.

Les médias chinois avaient rapporté en août que la police avait arrêté plus de 800 trafiquants présumés d'êtres humains et libéré près de 3400 femmes et enfants depuis le lancement en avril d'une campagne contre ces trafics.

Écrit par : AFP | 23/10/2009

Child Trafficking Within China Has Penetrated Most Provinces

Yunnan (Women's Feature Service) - Zhao Xianming, a narcotics control liaison officer for Mengla county in southwest China's Yunnan Province, clearly remembers the circumstances of that Saturday. Around midday on July 25, 2009, Zhao received a call from a senior police officer from Phongsaly Province, northern Laos, urging him to stop an international bus coming from Laos into Mengla. "I was told that a Laotian woman suspected of trafficking two girls was trying to bypass border check points," recalls Zhao, who can speak fluent Laotian.

Two cousins, aged 14 and 15, who had no identity certificates with them, were excited about the prospect of working at a restaurant in a neighbouring county in Laos. The job was promised by the Laotian woman, who was married to a Chinese man. It never even occurred to them that they were actually crossing into China.

"Thanks to the timely communication from the Laos side, the two girls were rescued and handed to the Laos police the same day," says Zhao, who believes that intelligence and information is the most cost-effective way for the efficient rescue of trafficked girls.

Mengla is China's southern most border county in Yunnan. It shares a 677.8-kilometre border with Laos to the south and east, and is separated in the west from Myanmar only by a river. With 46 land crossings, 14 market places for border residents, as well as five motorways to the Laos and Myanmar borders, the county is regarded as a major passageway to Southeast Asian countries.

Communities living in the Laos-Chinese border area usually share the same origin, customs and are, therefore, able to speak the same language. The stark difference in economic levels on either side of the border encourages cross-border migration and also leads to the menace of trafficking.

During his decade-long service in the narcotics control task force under the Mengla county public security bureau, Zhao has been involved in rescuing and transferring over ten trafficking victims from Laos. "Most victims were teenage girls from the mountainous areas of northern Laos, who were lured by the prospect of jobs or marriage opportunities at the other side of the border," says the officer.

Although the search for better living conditions is the driving factor for cross-border migration, Zhao also cited the difference in gender ratio at the source and destination areas as another important factor for human trafficking.

With more and more Chinese labour engaged in helping locals grow rubber trees and other cash crops to weed out poppy production in Laos - which is part of the notorious Golden Triangle for drug manufacturing and smuggling - clandestine cross-border match-making services have sprung, some of which even sell brides.

Since 2000, according to Wang Wei, a senior police official in Mengla, the police has received reports of 31 trafficked victims from Laos, of which 19 were rescued from Chinese provinces like Hunan, Shanxi, Henan and Shandong, the latter being one of the most densely populated provinces in the country. Some women were even trafficked as far as Suzhou in Jiangsu Province, to the east of the country.

"Perhaps Laos is only a starting point or point of transit for human trafficking. Nonetheless, human trafficking has directly affected social security. It requires bilateral or multi-lateral efforts to address the issue," observes Kiengkham Inphengthavong, head of the secretariat of Laos' National Steering Committee on Human Trafficking, under the Ministry of Public Security, during the Laos-China anti-trafficking meet held recently in Mengla.

A highlight of the joint meeting was the inauguration of a border anti-trafficking liaison office for China-Laos at the Mohan land port, about 100 metres from the border.

Compared to human trafficking along the China-Myanmar and China-Vietnam borders, trafficking along China-Laos border is smaller in scale. However, ever since the Kunming-Bangkok highway which goes through Mengla was opened to traffic last year, the authorities have had to brace ourselves to deal with more cases, according to Hang Lintao, deputy director at the criminal investigation section, Yunnan Public Security Bureau.

A Global Report on Trafficking in Persons released earlier this years by the United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) found that almost 20 per cent of all trafficked victims are children. In some parts of the Mekong region, it noted, children are the majority. What's more, sexual exploitation and forced labour are the most common forms of human trafficking.

According to the latest report released by the United Nations Children's Fund, 'Child Trafficking in East and Southeast Asia: Reversing the Trend', "Poverty does not cause trafficking. The demand for cheap or exploitable labour, sex with children, adoption outside the legal channels, women or girls for marriage, all contribute to the trafficking phenomenon."

The liaison office in Mengla is one of a series of offices being set up along China's southwest border to fight cross-border trafficking through better information sharing and investigation, as well as repatriation and victim transfer.

Over the years, child trafficking within China has penetrated most provinces. During a six-month special anti-trafficking operation this year ending in mid-October, Chinese police cracked 1,717 cases and rescued 2,008 trafficked children.

Meanwhile, trafficking on both sides of the border is on the rise. Since 2002, Chinese girls from Yunnan, looking for jobs or visiting relatives across the border, have been increasingly trafficked to Malaysia or Thailand and have ended up being sexually exploited, while girls from Laos and Vietnam have been trafficked into China and sold as brides.

"Trafficking in human beings has no borders," says Kirsten di Martino, chief of Child Protection Section with UNICEF-China. Although media figures of cross-border cases appear quite low, she notes, "it is in fact only the tip of the iceberg," as there isn't a good mechanism in place to report and follow any trafficking incidences.

But there have been concerted efforts to curb the menace. In 2004, six countries sharing the Mekong River - China, Laos, Vietnam, Myanmar, Cambodia and Thailand - signed a Memorandum of Understanding (MoU) on Cooperation Against Trafficking in Persons in the Greater Mekong Sub-region. In late 2007, China unveiled a four-year National Plan of Action on Combating Trafficking in Women and Children, mobilising over 30 government departments. The Ministry of Public Security has even set up an anti-trafficking office. In May 2009, the ministry launched a DNA database for trafficked or missing children, designating 43 DNA laboratories affiliated to public security bureaus at provincial and city (county) levels to share and compare DNA information and recover children who had been trafficked when they were too young to remember any details.

Zhao feels information sharing is crucial to build a national database for trafficked victims. He has also called for a simple marriage registration service to tackle trafficking through marriages. As he put it, "This is necessary, otherwise rescue efforts would be pointless and unappreciated, since the victims may choose to reunite with their 'buyer husbands'."

Écrit par : News Blaze | 11/01/2010