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« Une lueur d'espoir pour les nés sous X en France? | Page d'accueil | On vend des enfants pauvres pour des parents riches »

24/05/2010

La première urgence est de donner aux habitants du « tiers-monde » les moyens de garder et d’élever dignement leurs enfants.

femme et enfant.jpg"Solutions locales pour un désordre global - que j’ai vu récemment - je me demande si la première urgence n’est pas de donner aux habitants du « tiers-monde » les moyens de garder et d’élever dignement leurs enfants. Ces pays ne sont-ils pas devenus les pourvoyeurs involontaires de toute notre abondance en se trouvant contraints à un « partage » très désavantageux des ressources de toute sorte.



C'est la pauvreté qui est la principale raison pour les abandons d'enfants. C’est pourquoi j’évoquais la nécessité d’un changement « radical » des relations économiques que ces pays entretiennent avec les pays dits riches. L’autonomie ou l’autogestion sanitaire, sociale, culturelle, etc., me semble être par ailleurs, à long terme, la seule voie véritablement sensée."

Extrait d'un billet écrit par Pascal sur Blogosapiens, 29/04/2010




La priorité est d'abord que les pays d'accueil (dits "riches") aident les pays d'origines (dits "pauvres") par des programmes visant à prévenir l'abandon en offrant une alternative à l'orphelinat et à l'institutionnalisation.



Dans beaucoup de ces pays d'origines (« tiers-monde ») - en plus des conditions socio-culturelles qui amènent les familles de naissance à abandonner leur enfant - c'est la pauvreté qui est la principale raison des abandons d'enfants.
Une aide (par exemple) pourrait ce faire en mettant en place des programmes de formation destinés au personnel travaillant dans les centres maternels du pays ainsi que dans les différentes structures accueillant des mères en difficulté et donc avec un risque d'abandonner (ou de "laisser partir") leur enfant.


"Dans un monde idéal, aucun enfant ne devrait être séparé de celle qui l'a mis au monde, et toutes les mères devraient pouvoir élever et voir grandir leurs enfant auprès d'elle. ...", écrit aussi Véronique dans "Adoption, trafic d'enfants et autres réflexions" le 21 mai 2010.



L'objectif prioritaire est de prévenir la première des violences faites aux enfants: l’abandon à la naissance.


En Europe, l' Assemblée Parlementairee du Conseil de l'Europe a d'ailleurs montré la voie à suivre dans Doc. 10921 du 2 mai 2006 et Doc. 11538 du 25 mars 2008.


Dès lors, il est donc nécessaire et utile que les pays "riches" aident les pays "pauvres" pour qu'ils puissent garder leurs enfants, les élever, les voir grandir.


Il ne sera bien sûr pas possible d'éradiquer la pauvreté dans le monde en quelques jours. C'est un rêve utopique, mais une utopie peut devenir une réalité.


Dans un célèbre discours, Martin Luther King a dit "J'ai fait un rêve".



Commentaire de z e n c h sur Blogosapiens

 

Violence structurelle, mort sociale, et adoption internationale

À lire la recherche de Jane Jeong Trenka sur la façon que l'adoption internationale fonctionne en Corée, modèle pour toute adoption internationale, publiée en 4 parties sur le site Conducive Magazine.
Kim Myung-Sook sur Fabriquée en Corée.

 

 

 

 

 

 

 

09:06 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adoption internationale | |  del.icio.us