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08/11/2010

Formation sur les troubles de l'attachement

Encore peu diffusée en Europe, la théorie de l'attachement nous éclairera de façon féconde sur les rapports «enfant-parent » et sur les conséquences de la nature du lien sur le développement psychologique de l'enfant. La formation sur la théorie de l'attachement nous donnera également de précieuses indications sur ses implications dans le cadre de la maltraitance et de la négligence infantile, de l'adoption, du placement en institution, ainsi que des conseils pratiques dans le cadre de la relation en général, de l'éducation et de la position thérapeutique. Cette grille de lecture complémentaire est un outil supplémentaire dans notre pratique professionnelle pour nous permettre de mieux comprendre et donc de mieux intervenir.

 

Public

Tout intervenant dans le cadre de la petite enfance, de l'adolescence, de l'aide à la jeunesse en milieu ouvert ou fermé ou encore toute personne intéressée par cette thématique (psychologues, psychothérapeutes, assistants sociaux, éducateurs, gardiennes ONE, TMS,…).

Le groupe sera composé de 10 à 18 participants.

 

Formateurs

Dr Françoise HALLET, médecin scolaire, coordinatrice de la clinique de l'adoption « L'Envol ».
Andréa AGOSTA, psychothérapeute en thérapie brève.

 

Dates

Les jeudi 20 et vendredi 21 janvier 2011, de 9h30 à 16h30

Coût : 140 €

Inscription :  info@rvdconsultance.be

 

Source : Andrea Agosta - Thérapie brève 

 

 

08:54 Écrit par collectif a & a dans Avis d'expert, Troubles DSM-IV | Lien permanent | Commentaires (6) | |  del.icio.us

Commentaires

Merci Zench, lien intéressant, car ce thème est trop peu abordé. l'attachement, comment, quand, pourquoi et pourquoi pas lorsqu'il y a des troubles... je mets en lien sur mon blog !

Écrit par : Moushette | 08/11/2010

La pensée de la conférencière est radicalement anglo-saxonne, et formée par les « troubles de l'attachement », classé comme pathologie psychiatrique sous le « bottin états-unien des pathologie mentales » qu’est le « DSM-IV » sous le n° 313.89.

Ceci, au grand bonheur des parents adoptifs ne s’en sortant pas avec leurs enfants, permet de les faire considérer comme handicapés pouvant être pris en charge par la sécu et les institutions pour handicapés mentaux. Ce qui soulage considérablement ces familles, tant au plan financier qu’au plan de la paix dans la famille.

Grincheux toutefois, ils se plaignent de la « mauvaise prise en charge » de ces institutions ou autres intervenant.

Pour nous, les « troubles de l’attachement » sont mal compris par le lobby de la pensée unique s’inspirant du DSMIV-313.89. Ces troubles existent, mais ne posent problèmes qu’à défaut d’adaptation réciproque entre parents et enfants. L’on confond trop souvent ces troubles de l’attachement avec la réaction, défensive, qui est la traduction du refus de ***s’adapter*** à un milieu qui ne lui convient pas. Réciproquement, les parents ne parviennent pas à s’adapter à leur enfant. Ceci sera développé plus bas.

Pour nous, Le « trouble de l’attachement » n'est pas un « handicap », ni une maladie ou affection mentale, mais au contraire un ***trouble du développement survenu dans la structuration émotionnelle de l’enfant***. C’est tout autre chose ! Il s’agit d’un disfonctionnement dans la psychogenèse de l’enfant, au plan émotionnel. D’ailleurs, tous en conviennent, l’enfant, l’ado ou l’adulte n’a un âge ***émotionnel*** équivalent à ***tout au plus 1/3 de son âge physique***.
Un ado de 18 ans voit donc son âge émotionnel ramené à 6 ans, grand maximum. Ce qui signifie que l’Oedipe ***commence***… à 18 ans (pour se terminer vers 30 à 40 ans, selon les cas).
Une adulte de 57 ans voit donc de même son âge émotionnel ramené à 19 ans, grand maximum… L’entrée, enfin, dans l’âge adulte de ses émotions !

Or il y a de nombreuses familles adoptives qui ne présentent pas de conflits majeurs (jusqu’au meurtre où sa tentative). Ces familles n’ont donc aucune raison de se plaindre.

Il faut donc en conclure que ce ne sont pas tant ces « troubles de l’attachement » de l’enfant ou ado qui sont en cause, mais l’adaptation des parents à l’égard de ces troubles. Or ces parents refusent de pouvoir être remis en question par les thérapeutes ou institutions de défense des mineurs.

Lorsque quelqu’un refuse de se remettre en cause, on dit qu’il est « psychorigide ». Ce qui signifie qu’il ne reconnaitra jamais ses torts (perdre sa face narcissique) devant l’enfant.

Or la psychorigidité de ces parents entraine ipso-facto une réaction violente de la part de l’enfant. Ceci se passe dans tous les ménages. Et nous trouvons face à un « engrenage des troubles de l’attachement© » décrit sur le site de notre A.S.B.L. « «CLINIQUE DE L'ADOPTION® (lien : www.cliniquedeladoption.eu)—RÉSEAU DES ÉPIS MÊLÉS A.S.B.L R.P.M. № BE-0899.099.532 - BRUXELLES qui n’a rien à voir avec cette « clinique de l’adoption » dont la conférencière est « coordinatrice » (avec usurpation de la dénomination).
Cet article « L’engrenage des troubles de l’attachement© » se trouve sur notre site, sous l’onglet « Les Troubles de l’Attachement » (tout en bas des onglets de gauche), sous-onglet « L’engrenage des TA © »

La psychorigidité, en psychiatrie, est l’exact opposé de la « résilience » qu’est (mais décrit dans un sens extrêmement restrictif) « le processus par lequel un être vivant reprend un néo-développement après un fracas traumatique ou dans des conditions adverses (Boris Cyrulnik, in : Résilience, régulation et Qualité de vie », collectif, Presses Universitaires de Louvain, p.21, 2009, ISBN 978-287463-167-2).


Or le problème des familles en délicatesses avec leurs enfants adoptés relève de leur inaptitude à d’adapter au comportements de l’enfant adopté., en d’autres mots, ces parents ne sont pas adAptés à leurs adOptés : ils sont ce que nous appelons « inadéquats ».

Lire à ce propos « Le Violon Cassé » de Johnny Subrock, adopté relatant le martyre que lui a fit subir sa mère (références et résumé sur www.cliniquedeladoption.eu, onglet « Témoignages d’Adoptés », sous-onglet « Le Violon cassé ». Peu de lecteurs peuvent retenir leurs larmes au détour des pages ! Lire aussi sous le même onglet « témoignages d’adoptés » « Mauvaise Enfant » de Julie Poncelet (page qui figure en page d’accueil de notre site).

Déjà Alfred Adler en 1930 titrait ironiquement un ouvrage « L’enfant Difficile ». Il s’agit d’une suite de « vignettes » (études de cas) aboutissant chaque fois, au fil de chacune des plaintes des parents, chacune étant systématiquement analysée par Adler, aux comportements parentaux. Tant et si bien que, et nous ne sommes pas les seuls, à dire que l’ouvrage eût pu s’intituler « Les Familles difficiles ».

Nous sommes donc assez critiques par rapport au point de vue de Boris Cyrulnik également, lorsqu’il établit un distinguo entre « adaptation » et « résilience ». Selon lui, l’adaptation se réduit au fait de se «couler dans le moule des contraintes de son environnement (Boris Cyrulnik , op.cit. p.21).

Or il est évident que se « mouler » ainsi interprété est un acte quasi passif, comme l’on moule la pâte de chocolat dans des moulages de St-Nicolas ou autres.

En est-il vraiment ainsi ? Il suffit pour y trouver la réponse de considérer le sort d’un personne grièvement accidentée, qui après les soins est orienté dans un « centre de réadaptation ».
Le processus ressemble à s’y méprendre au sens que Boris Cyrulnik donne à la « résilience » (voir plus haut.

En réalité, ces deux processus, tels que les définit Boris Cyrulnik, sont si étroitement entrelacés qu’il est difficile de faire la part entre les deux dans les situations extrêmement conflictuelles (cause de nouveaux traumatismes, sinon de harcèlement et de maltraitances réciproques dans ***certaines familles*** (inadéquates).

En réalité, l’enfant ne trouve pas dans ces familles le « tuteur de résilience (Boris Cyrulnik) apte à l’aider à « reprendre un néo-développement » : l’attente des parents à l’égard de l’enfant est insatisfaite, le harcèlement, la maltraitance s’en suivent.

En réalité, ce sont les ***parents**** qui dans ces situations ne s***adaptent pas*** à l’enfant réel, qui ne correspond pas à l’enfant rêvé.

pierre@cliniquedeladoption.eu
Sociopsychothérapeute.
B01108

Écrit par : Pierre ROGGEMANS | 08/11/2010

La théorie de l'attachement est aussi très peu connue en Afrique. Actuellemnt, je mène une étude longétudinale sur les rapports caregiver-enfants abandonnés en institution(en Afrique). Et j'estime que la nature du lien a des grandes conséquences sur le développemnt non seulement psychologique mais aussi physique de l'enfant.
Je voudrais participer à cette formation et si possible, amener ma contribution.

Écrit par : Florence Mbiya | 09/11/2010

@ Florence Mbia,

Précisémnt, noius avons un stagiaire africain qui va commencer àétudier les différendces de "sensibilité à l'égard de l'adoption internationale.

Vos intermpellations sont bienvenues sur info@cliniquedeladoption..eu (www.cliniquedeladoption.eu).

bizen cordialement.
pierre@cliniquedeladoption.eu
www.cliniquedeladoption.eu

Écrit par : Pierre ROGGEMANS | 09/11/2010

Bonjour,

Psycholohue clinicienne, je serais intéressée par une formation portant sur les troubles de l'attachement.

Pouvez vous m'informer si une date est prévue pour 2011-2012

Cordialement
Christine Juif

Écrit par : Juif | 19/04/2011

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l'Envol
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1471 LOUPOIGNE
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Fax : 067-34.51.31
GSM : 0474 37 41 06

Site internet : http://www.croiseedeschemins.be/

Écrit par : collectif a&a | 20/04/2011