Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« 2010-10 | Page d'accueil | 2010-12 »

26/11/2010

Etude : l'aide psychiatrique urgente apportée aux jeunes

aide-psychiatrique-urgente-apportee-aux-jeunes.jpgLe Centre fédéral d’expertise des soins de santé a récemment mené une étude en collaboration avec l’Université d’Anvers. Celle-ci porte sur l’urgence psychiatrique pour enfants et adolescents.
Premier constat : le nombre d’enfants et d’adolescents confrontés à des problèmes psychiques urgents augmente. Par ailleurs, le secteur connaît une pénurie de pédopsychiatres, ce qui n’améliore pas la situation...


Dans leur rapport, les chercheurs déplorent également l’absence de porte d’entrée claire pour entrer dans le circuit de l’aide psychiatrique urgente. Ils préconisent par ailleurs une plus grande collaboration entre les services concernés par la problématique.

 

Source : Psytoyens.


L’urgence psychiatrique pour enfants et adolescents
Auteurs :  Deboutte Dirk, Smet Mike, Walraven Vera, Janssens Astrid, Obyn Caroline and Leys Mark
Etude n° : 2009-20
Domaine : Health Services Research (HSR)
Keywords : Emergency Services, Psychiatric ; Child ; Adolescent

Télécharger le rapport
Télécharger le supplément du rapport


Communiqué de presse du Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) 

Repenser l’aide psychiatrique urgente à apporter aux jeunes

De plus en plus d’enfants et d’adolescents ont besoin d’une aide psychiatrique en urgence. La meilleure manière de fournir cette aide est d’utiliser une approche intégrée sans créer des structures séparées, estime le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE), dans une étude menée en collaboration avec l’Université d’Anvers. La Belgique aurait besoin de 15 entités structurées de manière intégrée pour assurer cette aide, avec au moins une par province. Cette aide d’urgence doit être disponible à tout moment et de préférence apportée de manière aussi proche que possible du milieu de vie de l’enfant ou de l’adolescent.

Un nombre croissant de jeunes patients

On dispose de peu de données officielles, mais le nombre d’enfants et d’adolescents confrontés à des problèmes psychiques urgents, est en augmentation. Il y a pénurie de pédopsychiatres et le secteur est confronté au problème des listes d’attente. En 2007, on a dénombré 4 200 hospitalisations d’enfants et d’adolescents durant moins de 14 jours, ce qui indique qu’il s’agissait sans doute de problèmes psychiques urgents. Cela signifie 19 admissions par 150 000 jeunes. En outre, Integrale Jeugdhulp a enregistré environ 1 000 cas en 2008 en Flandre. Il s’agit d’enfants entre 6 et 18 ans, la plupart étant des adolescents entre 12 et 15 ans. Ils sont aux prises avec des problèmes de suicide ou de tentative de suicide et des problèmes comportementaux, notamment d’agressivité.

Pas de porte d’entrée claire pour l’aide de crise

Aujourd’hui les jeunes entrent dans le système d’aide urgente de différentes manières. Cette aide est fournie par les services d’urgence des hôpitaux généraux et les services (pédo)psychiatriques, les centres de santé mentale, les services d’aide, etc … A signaler aussi que certains jeunes n’entrent en contact avec ces services qu’après un passage par les services judiciaires ou la police. Les compétences en matière de santé mentale sont donc éparpillées et les services qui pratiquent de l’intervention de crise ne travaillent pas toujours ensemble. Le secteur ressent un besoin de mettre en place une porte d’entrée claire et accessible pour l’aide psychiatrique urgente ainsi qu’une approche intégrée entre tous les services concernés.

Une aide de crise ne doit jamais être refusée

Le KCE recommande d’organiser l’aide urgente en tant que fonction - c'est-à-dire un ensemble coordonné d’activités – plutôt qu’en tant que service ou section séparée. Cette collaboration fonctionnelle entre les différents types de prestataires permettra d’apporter à l’enfant l’aide la plus appropriée.

L’objectif le plus important de cette organisation fonctionnelle est d’assurer sans délai la sécurité du patient et de son environnement immédiat. Pour cela elle doit disposer de personnel formé, de moyens de transport et de communication et parfois de lits résidentiels et sécurisés.

L’aide d’urgence doit être fournie immédiatement, être accessible en permanence (24h sur 24, 7 jours sur 7, toute l’année) et ne jamais pouvoir être refusée. L’idéal est que le jeune soit pris en charge dans son milieu de vie, en associant à la démarche les parents, l’école, etc … Une admission ne peut être réalisée que si elle est indispensable. L’aide d’urgence ne devrait pas durer plus de deux semaines, un délai suffisant pour évaluer et stabiliser la situation, et éventuellement référer le patient à un service d’aide à plus long terme.

15 fonctions pour la Belgique

Bien que l’on ne dispose pas de chiffres permettant une évaluation précise, le KCE propose une fonction d’aide urgente par 150 000 jeunes, avec au moins une fonction par province. Cela revient à environ 15 structures fonctionnelles pour la Belgique. Les chercheurs n’ont pas pu déterminer le coût d’une telle organisation car des données fiables ne sont pas disponibles. Le KCE recommande dès lors d’améliorer l’enregistrement de données fiables.

Une approche globale

La demande et les besoins en aide urgente sont influencés par le bon fonctionnement et l’accessibilité de l’ensemble des services destinés aux enfants et aux adolescents. Le KCE propose dès lors que le développement des fonctions d’aide urgente soit intégré dans une approche globale de l’organisation des soins de santé mentale pour les jeunes.


Pour plus d’information et/ou des interviews, contacter :

Gudrun Briat
Responsable de la communication
Doorbuilding, Boulevard du Jardin Botanique 55, 1000 Bruxelles
Tél: 02 287 33 54, numéro de GSM : 0475/27.41.15
e-mail : press@kce.fgov.be

Source : Centre fédéral d'expertise des soins de santé

10:40 Écrit par collectif a & a dans Avis d'expert, Etude - Recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adolescents, enfance | |  del.icio.us

25/11/2010

Malawi. Les Chefs des régions du nord appelent à la fin des pratiques de l'adoption.

Malawi Voice end adoption.jpgSome chiefs in the Northern Region recently called for the abolition of practice of adoption and expressed anger with the practice particularly the provision in the adoption law that hands adopting parents complete ownership of the adoptees.

 

The chiefs expressed the anger in Mzuzu at a function organised by The Law Commission aimed at getting views from civil society on what should be included in the reviewed and Adoption Law which is being tailored ‘to reflect modern issues.’

“Adoption should end; it’s like selling a thing that does not speak. Orphans always have relatives and whatever law we implement, it will always bring us problems in the future,” said Inkosi Mtwalo of Mzimba.

T/A Mwakaboko of Karonga said he understood the idea of adoption but did not like the permanent ownership of by others rather than natural parents.

“Just look at Jumani [Johansson]. We are having problems now because his name was changed and his natural parents cut off,” said Mwakaboko.

He, however, said whoever puts his child for adoption should not demand tokens because assistance rendered to the child is enough for the parent to be thankful.

T/A Marlowe of Rumphi said he was against the permanent ownership phrase in the law and said those wishing to adopt should only assist in providing for the child. T/A Mkumpha 3 of Likoma and Chizumulu Islands shared the view.

However, Alan Chinula, a commissioner in the exercise, said the chiefs’ fears are baseless since the child can choose to go back to their parents after reaching maturity age.

He added that the new adoption law would make it tougher for foreigners to adopt in Malawi saying child shopping would end and that the matching process would be emphasised.

He asked government to adopt the Hague Convention which he said would be an additional tool in the adoption exercise as it centralises adoption and reinforces the Convention on the Rights of the Child (CRC).

Social workers who attended the function accused chiefs of hypocrisy saying they were just defensive adding that they were not looking after the children in the villages.

The current Adoption of Children Act was enacted in 1929; a law which, chairperson of the Special Law Commission on the Adoption Act, Justice Esme Chombo, said is too old and doesn’t reflect issues like HIV, poverty and modernity.


Source : Malawi Voice. 25.11.2010.

10:48 Écrit par collectif a & a dans Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : malawi | |  del.icio.us

22/11/2010

Quel avenir pour les enfants vendus à des fins d’adoption ?

Logo - ISS SSI.jpgL'éditorial du bulletin mensuel n° 10/2010 du Service Social International (SSI/CIR) examine le problème complexe du placement d’un enfant lorsqu’un organisme indépendant découvre qu’il/elle a été acheté(e) par ses parents adoptifs, lesquels peuvent certes lui offrir une famille stable et aimante mais ont, d’un autre côté, commis un délit.


Lorsqu’on découvre qu’un enfant a été vendu à des fins d’exploitation (définition du trafic) telle que la prostitution ou l’esclavage domestique, il est automatiquement retiré de la garde des acheteurs, auteurs du délit. Mais quand les enfants sont vendus à une famille adoptive, aimante et attentionnée, la réponse n’est pas aussi simple.

Le degré de culpabilité des adoptants est très variable. En effet, certains d’entre eux ont adopté un enfant frauduleusement déclaré « adoptable » sans le savoir, alors que d’autres l’ont fait en pleine conscience. Dans ces circonstances, un organisme indépendant mène généralement une enquête pour déterminer le degré de responsabilité des parents adoptifs. Sur la base de cette étude et d’autres facteurs discutés ci-après, une décision est prise quant à l’avenir de l’enfant. Dans ce genre de situation, un examen des normes internationales et de multiples délibérations s’avèrent nécessaires pour déterminer où se situe l’intérêt supérieur de l’enfant.


Considérations législatives


Si les autorités découvrent qu’un enfant a été acheté par ses parents adoptifs (c’est-à-dire qu’ils ont payé davantage que ce qui est autorisé habituellement), la situation est non seulement contraire aux principes de la CLH-93 mais aussi à ceux du Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. L’article 2(a) de ce protocole définit la vente d’enfants comme étant “tout acte ou toute transaction en vertu desquels un enfant est remis par toute personne ou de tout groupe de
personnes à une autre personne ou un autre groupe contre rémunération ou tout autre avantage“.

Afin d’empêcher ce genre d’actes, certains pays comme la Biélorussie, le Burkina Faso, l’Equateur, les îles Fidji, la Géorgie, l’Irlande, le Kenya, ou encore la Pologne, ont adopté une nouvelle législation en la matière. Cependant, le Comité des droits de l’enfant a fait part de ses préoccupations quant au fait que la question de la vente d’enfants dans les pratiques d’adoption n’a pas été correctement transposée dans les lois nationales de certains pays tels que la Bulgarie, la Chine, les Etats-Unis, la Corée ou encore l’Ukraine, comme le requiert l’article 4 du Protocole facultatif. Afin d’assurer une protection maximum des enfants, le SSI/CIR estime qu’il est essentiel que les Etats disposent de lois interdisant la vente d’enfants à des fins d’adoption et que ces dernières soient bien mises en oeuvre.

Des sanctions appropriées devraient aussi exister en cas de comportement délictueux en la matière. Le droit international définit certes la vente d’enfants comme un crime, mais il ne traite pas
expressément de l’avenir de l’enfant, pendant et après la procédure pénale. Le droit international établit seulement que l’intérêt supérieur de l’enfant doit toujours être prépondérant, quelle que soit la prise en charge alternative choisie.

Dans ce contexte, le SSI/CIR souhaite mettre l’accent sur l’importance de traiter individuellement le cas de chaque enfant et de réunir une équipe pluridisciplinaire pour évaluer les alternatives à disposition, tout en prenant en compte l’impact du crime sur l’enfant victime et en envisageant une éventuelle demande de compensation ultérieurement.


Alternatives appropriées


L’évaluation de la situation doit impérativement considérer l’impact que peut avoir sur l’enfant une séparation de sa famille adoptive. La nécessité de changement dépend de la longueur du placement de l’enfant auprès de ses parents, la force des liens qu’ils ont tissés, le temps nécessaire à la recherche d’un nouveau placement, etc.

Les règlements ne sont pas là pour établir qu’une fois que l’enfant a passé un certain temps avec sa famille, disons 2 ou 3 ans, il doit automatiquement rester avec elle. Ce genre de loi pourrait être utilisé par les parents adoptifs pour présenter la situation comme un fait accompli aux autorités, qui n’auraient alors plus d’autre option que d’accepter l’adoption, même lorsque les normes n’ont pas été respectées.

Dans le cas des adoptions internationales, une décision doit en outre être prise quant à la question de savoir si l’enfant doit retourner dans son pays d’origine ou être apparenté à une autre famille. Dans l’idéal, le pays d’origine devrait être consulté à ce stade. Evidemment, l’issue de la procédure criminelle concernant l’aptitude des parents adoptifs à prendre en charge l’enfant doit aussi être prise
en compte. Dans une affaire récente, un couple espagnol avait été condamné à 1 an et demi d’emprisonnement pour avoir versé 1’500 euros à une famille roumaine pour l’adoption d’un enfant. Dans ce cas, la prise en charge par les parents adoptifs n’était clairement plus possible. Cependant, dans d’autres situations telles que l’affaire des bébés bulgares en France, il peut arriver que les parents soient sanctionnés mais qu’ils gardent la charge de l’enfant si les autorités constatent que des liens assez forts ont déjà été tissés et qu’il est dans l’intérêt supérieur de l’enfant de rester avec ses parents
adoptifs.


L’enfant victime


Une équipe pluridisciplinaire doit ensuite estimer les conséquences, pour l’enfant, de grandir en tant qu’enfant vendu. Cette étape devrait considérer la capacité de résilience de l’enfant par rapport à la découverte de la vérité.
Les victimes de ce genre de délit témoignent parfois de symptômes physiques tels que des troubles du sommeil ou de l’appétit, alors que d’autres sont sujets à des troubles psychologiques tels que l’angoisse et l’anxiété, la dépression, les changements d’humeurs, les sentiments de culpabilité ou de honte, le choc culturel dû au fait de se trouver dans un pays étranger. Des organisations comme La voix des adoptés ont été créées afin de donner l’occasion aux adoptés de parler, notamment de telles expériences (voir Revue 5/09).

L’équipe doit également évaluer l’aptitude des parents adoptifs à prendre soin d’un enfant qui pourrait présenter de tels symptômes, sachant qu’ils ont contribué à cette situation.
Il est essentiel que l’équipe prenne aussi en compte le processus de développement de l’enfant. Il est probable que l’enfant demande un jour à ses parents de lui parler des circonstances de l’adoption. Si l’enfant découvre qu’il a été acheté pour une certaine somme, quel sera l’impact de cette découverte sur lui ? Comment les parents lui parleront-ils de ses origines ? L’équipe pluridisciplinaire devra aussi
considérer les répercussions éventuelles sur l’enfant des réactions de son environnement social immédiat (sa famille, à l’école, ses voisins, etc.) suite à la découverte qu’il a été acheté. L’impact dépend beaucoup de la médiatisation de l’affaire et de la connaissance publique de l’identité de l’enfant et des adultes impliqués.


Compensation possible pour préjudice


Autre élément à considérer pour déterminer si l’enfant doit rester avec ses parents adoptifs ou non : l’éventualité d’une poursuite civile ou administrative des parents. L’article 9(4) du Protocole prévoit que « les États Parties veillent à ce que tous les enfants victimes des infractions décrites dans le présent Protocole aient accès à des procédures leur permettant, sans discrimination, de réclamer réparation du préjudice subi aux personnes juridiquement responsables“. S’il est possible que l’enfant entreprenne ultérieurement des démarches juridiques contre ses parents adoptifs qui ont payé pour l‘adopter, il peut alors y avoir conflit d’intérêt si l’enfant reste à leur charge.


Considérations complexes et multiples


Ces brèves considérations montrent à quel point il est difficile de déterminer catégoriquement si l’enfant vendu à des fins d’adoption doit rester ou non auprès de ses parents adoptifs. L’intérêt supérieur de l’enfant doit être prépondérant dans toute décision et une évaluation minutieuse de l’impact de l’infraction à long terme et de la capacité des parents à prendre soin de l’enfant doit être effectuée.
Dans ce contexte, les autorités centrales d’adoption des pays d’accueil doivent aussi trouver un équilibre entre le respect de la vie privée de la famille adoptive et le besoin des pays d’origine de savoir ce qu’il advient de l’enfant. Dans un esprit de coopération et de respect des parents biologiques, il est important qu’au moins certaines informations sur l’enfant acheté soient communiquées à l’autorité
centrale d’adoption du pays d’origine.


Source : Centre international de référence pour les droits de l’enfant privé de famille - SSI/CIR - Octobre 2010.

16/11/2010

Qualité de l’attachement: diagnostic, cours, et interventions possibles

SPZ symposium qualite attachement.jpg7ème Symposium SPZ, en collaboration avec le service de psychiatrie de l’enfance et de l’adolescence de l’université de Zurich

Jeudi, le 2 décembre 2010, de 8h30 à 17h15
Kirchgemeindehaus, Liebestrasse 3, Winterthur

 

Enfants et adolescents ont besoin de notre protection d’une manière toute particulière. Ils grandissent dans un contexte que notre société et nos notions culturelles leur imposent.

Nombre d’études internationales ainsi que suisses démontrent de façon impressionnante l’importance du développement des liens d’attachement dès la prime enfance et leur influence sur la capacité d’établir des liens durables et porteurs pour plus tard et de pouvoir les vivre.

En Suisse, des initiatives diverses en faveur des enfants, parents et familles ont été entreprises aux niveaux national, cantonal et régional qu’il faut poursuivre. Il est important de procurer aux enfants une formation et un encadrement correspondant le mieux possible à leurs besoins individuels moyennant un encouragement précoce ainsi que des offres d’accueil extrafamilial privées et publiques. Et il est primordial que les parents se sentent soutenus et ne soient dès lors pas livrés à eux-mêmes quand surgissent des difficultés et des situations qui les dépassent.

Le 7ème symposium SPZ, organisé en collaboration avec le service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent du Canton et de l’Université de Zurich, met en évidence les possibilités de diagnostiquer la qualité de l’attachement, au cours de la petite enfance jusqu à l’âge adulte, et présente des possibilités d’interventions face aux troubles de l’attachement. Un nombre d’exemples vidéografiés ainsi que des notions actuelles provenant de la recherche dans le
domaine de la pédopsychopathologie et de la neurobiologie réunissent fondements théoriques et pratique appliquée.


Programme

- La qualité de l’attachement: Définition et connaissances acquises sur les nouveau-nés et enfants prématurés
Univ.-Prof. Dr. Marguerite Dunitz-Scheer, Graz

- Interaction mère-enfant dans les contextes à risque élevé:
Diagnostic, prévention et interventions auprès des mères adolescentes
Prof. Dr. Ute Ziegenhain, Ulm


- The Child Attachment Interview: Current Status and Future Developments
PhD Yael Shmueli-Goetz, London


- Les processus bio-psycho-sociaux dans le développement de l’attachement
Prof. Dr. Gottfried Spangler, Erlangen

- Attachement, traumatisme et réponse au stress
Prof. Dr. Blaise Pierrehumbert, Lausanne


- Attachement et comportement problématique des enfants placés: L’influence des expériences dans la famille d’origine et dans la famille de placement
Dr. Ina Bovenschen, Erlangen

- La signification de la qualité de l’attachement pour la relation entre thérapeute et client dans le traitement des jeunes adultes
Prof. Dr. Bernhard Strauss, Jena


Source : Kantonsspital Winterthur.

11/11/2010

Pierre Lévy-Soussan : "On n'adopte pas pour sauver un enfant"

On n adopte pas pour sauver un enfant Levy-Soussan.jpgJulien Arnaud reçoit Pierre Lévy-Soussan, pédopsychiatre spécialisé dans l'adoption. Dans son dernier ouvrage, "Destins de l'adoption" aux éditions Fayard, il répond à bon nombre d'idées reçues.


Source : TF1 News. Interview-vidéo du 2 novembre 2010.

08/11/2010

Formation sur les troubles de l'attachement

Encore peu diffusée en Europe, la théorie de l'attachement nous éclairera de façon féconde sur les rapports «enfant-parent » et sur les conséquences de la nature du lien sur le développement psychologique de l'enfant. La formation sur la théorie de l'attachement nous donnera également de précieuses indications sur ses implications dans le cadre de la maltraitance et de la négligence infantile, de l'adoption, du placement en institution, ainsi que des conseils pratiques dans le cadre de la relation en général, de l'éducation et de la position thérapeutique. Cette grille de lecture complémentaire est un outil supplémentaire dans notre pratique professionnelle pour nous permettre de mieux comprendre et donc de mieux intervenir.

 

Public

Tout intervenant dans le cadre de la petite enfance, de l'adolescence, de l'aide à la jeunesse en milieu ouvert ou fermé ou encore toute personne intéressée par cette thématique (psychologues, psychothérapeutes, assistants sociaux, éducateurs, gardiennes ONE, TMS,…).

Le groupe sera composé de 10 à 18 participants.

 

Formateurs

Dr Françoise HALLET, médecin scolaire, coordinatrice de la clinique de l'adoption « L'Envol ».
Andréa AGOSTA, psychothérapeute en thérapie brève.

 

Dates

Les jeudi 20 et vendredi 21 janvier 2011, de 9h30 à 16h30

Coût : 140 €

Inscription :  info@rvdconsultance.be

 

Source : Andrea Agosta - Thérapie brève 

 

 

08:54 Écrit par collectif a & a dans Avis d'expert, Troubles DSM-IV | Lien permanent | Commentaires (6) | |  del.icio.us