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31/01/2011

Adoptés maintenus dans l'obscurité en Inde

India flag map.jpgAdoptees kept in Dark in India
Half a life: Abandoned, adopted, abandoned


Manisha (name changed) is 15 and brighteyed . She might be the regular teenager . The adults in contact with her say she is polite and disciplined and is always ready to help anyone in trouble. But Manisha is not a regular teenager and hers is no ordinary story. She lives in a home run by an NGO in Gurgaon for abandoned or abused children or those with special needs. She is the helpless victim of inter-country adoption gone terribly wrong.

Via UAI-News | 30.01.2011

10:04 Écrit par collectif a & a dans Abandon, Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inde, adopté | |  del.icio.us

29/01/2011

Un enfant volé est-il récupérable ?

Es recuperable un hijo robado.jpgJe vous laisse la traduction d'un article de la presse espagnole qui me semble intéressant et qui est un peu une suite de ce que je vous avais présenté le mois dernier.

Aujourd'hui même, on a dû présenter à la justice espagnole un dossier de 400 cas de vols d'enfants. C'est sans doute comme celà aussi qu'il faudrait intervenir en Corée du Sud pour de nombreux cas, même si celà doit être bien plus difficile car on a là affaire à une véritable institution toujours bien en place et qui n'est qu'une ramification internationale d'une très puissante multinationale de l'adoption.

L'article peut être aussi intéressant dans ce qu'il soulève  pour une évolution à prendre autour des adoptés et des parents biologiques. Je pense notamment comme à un droit pour les parents biologiques qui se traduirait comme un devoir minimal d'information pour des agences d'adoptions et/ou pour des parents adoptifs quand des parents biologiques demandent à avoir des nouvelles de l'enfant adopté. Je pense évidemment aussi au droit des enfants adoptés, une fois devenus adultes, d'avoir un minimum d'informations sur leur origine, et même auparavant comme pour des raisons médicales, par exemple.  

Je pense particulièrement à une personne en Corée que j'ai rencontré à l'automne là-bas, une femme qui a demandé à me voir parce qu'elle pensait que je pouvais beaucoup l'aider (Elle m'avait remarqué dans une émission de la télévision coréenne qui traitait du problème de l'adoption fin 2009.), une jeune femme que la famille a poussé à donner son enfant pour l'adoption, un bébé que l'agence d'adoption a vite fait d'envoyer très loin à l'étranger ( La Corée du Sud est maintenant le pays au monde qui envoie à l'étranger les enfants à adopter les plus jeunes... Ils ont tous moins d'un an pratiquement.), un bébé que la toute juste mère a voulu récupérer très peu de temps après l'avoir donné... en vain. Je pense particulièrement à elle car elle demande depuis des années des informations via l'agence d'adoption ... absolument rien en retour.


Ce 31 janvier 2011, le Procureur Général de l'Etat espagnol penche dans le sens de rejeter l'idée de système organisé au niveau national. Il va probablement renvoyer les demandes d'enquête dans les tribunaux de province auxquels correspondent les cas. Pour Maitre Vila ce serait déjà une victoire que des procès s'ouvrent dans pratiquement toute l'Espagne.

La Fiscalía cree que el robo de niños no obedece a un plan sistemático a nivel nacional
El Pais | 01.02.2011
 
 
Greg.

 

La traduction non-officielle en français de ¿Es recuperable un hijo robado?, El Pais, 23.01.2011.

 

Un enfant volé est-il récupérable ?

Les mères de bébés enlevés désirent les retrouver par dessus tout, mais ces enfants, aujourd'hui adultes, ont déjà des parents : ceux qui ont payé pour eux.

Un doute insupportable gagne des centaines de personnes en Espagne. Mon fils est-il mort ou me l'ont-ils volé ? Mes parents sont mes parents, ils m'ont adopté ou ils m'ont acheté à un médecin, un prêtre ou une religieuse qui m'a arraché des bras de ma vraie mère ? La recherche de l'historien Ricard Vinyes, la procédure dans laquelle le juge Baltasar Garzón parlait du vol de plus de 30.000 enfants durant dans un franquisme, et les témoignages de femmes d'âges distincts et de villes différentes en répétant les mêmes phrases - "Ils m'ont dit qu'il était mort et qu'ils l'avaient déjà enterré. Je n'ai jamais vu le cadavre" - ont dévoilé une histoire d'achats et de de ventes de bébés en Espagne qui démarre dans les premières années de la dictature et finit dans les premiers de la démocratie... une histoire qui commence comme avec des représailles politiques envers des femmes républicaines justifiées par les théories absurdes du psychiatre Vallejo Nájera, et qui se termine comme un simple négoce aidé par une loi qui jusqu'à 1987 favorisait les adoptions irrégulières, un marché noir de bébés à l'origine de séquelles psychologiques terribles qui trainent jusqu'à nos jours.

Les mères d'enfants volés ont-elles plus le droit de les chercher que les enfants volés, aujourd'hui adultes, de ne pas vouloir être trouvés ? La justice doit-elle intervenir ? Peut-on considérer comme des délinquants les parents qui ont acheté leurs enfants ?

Carla Artés, la première petite fille récupérée par les Grand-Mères de la Place de Mai en Argentine, des femmes qui cherchent les bébés que la dictature a volé à leurs enfants, a su qui elle étant petite. "J'avais 10 ans et je l'ai assumé. Mais pour beaucoup d'enfants qui ont continué de vivre avec les assassins et les tortionnaires de leurs parents, découvrir qui ils sont avec 30 ans est très complexe", explique-t-elle. Son frère, qui n'était pas non plus enfant biologique du couple avec qui ils ont été élevé, a rompu toute relation avec elle, après que Carla se soit déclarée dans un jugement contre son supposé père .

En 2009, le parlement argentin a approuvé une loi qui oblige à se soumettre aux tests d'ADN quand il y aura des soupçons de vol d'enfants. C'est ainsi que les Grand-mères de Place de Mai ont récupéré l'année dernière le dénommé "Petit-fils  102". Il avait été élevé par un employé des Forces Aériennes et les tests n'ont pas voulu être faits pour vérifier si cet homme était son père. Mais par ordre d'un juge il lui a été saisi des dessous intimes à partir desquels on a extrait des échantillons génétiques qui ont confirmé que ses parents étaient en réalité victimes de la dictature.

Santiago González, qui vient de trouver sa famille biologique et de créer un site web www.adoptados.org  pour en aider d' autres à le faire  pense : "Si cet enfant a été élevé dans une autre famille on ne peut pas lui demander après 30 ou 40 ans de sentir de l' affection pour une mère biologique qu'il ne connaît pas. Le mineur est complètement innocent. Cet enfant doit-il être, aujourd'hui adulte, celui qui a à payer émotionnellement le vol que sa mère biologique a subi ? Je crois que si une institution trouve un enfant volé ou adopté elle doit lui faire savoir que sa famille d'origine le cherche. S'il ne veut pas la contacter, il devrait suffire de lui renvoyer un message du genre "il a été trouvé, il est sain, il est heureux, et si dans un avenir il veut ou il s'en sent capable, il saura déjà comment entrer dans en contact".

L' avocat Enrique Vila, spécialisé dans la recherche de parents biologiques - lui même cherche sa mère - et auteur d' "Histoires volées"(édité chez "Temas de hoy") assure que 90 % les trouvent. "Les 10 % restants sont les enfants volés. Celà leur est très difficile parce que les institutions religieuses ( celles qui, dans la majorité des cas, décidaient avec qui le bébé allait "mieux") nient toute information". Sur 100 consultations qu'il reçoit dans son bureau, 10 correspondent à de faux enfants. "C'était une affaire très bien organisée. Il y avait des capteurs de parents et d'enfants. Les fournisseurs de parents adoptifs étaient des femmes avec des contacts sociaux. Les fournisseurs d'enfants étaient des médecins, des sage-femmes, des assistants sanitaires et des religieux qui réalisaient un acte supposé de charité chrétienne. Leur association agissait sur les femmes de manière brutale".

Le 27 janvier prochain Enrique Vila et Antonio Barroso (qui a découvert cela fait trois ans que ses parents l'avaient acheté pour 200.000 pesètes) présenteront au procureur général de l'État 400 cas de vols d'enfants. Ils pensent qu'il s'agit d'un délit imprescriptible d'enlèvement ou de détention illégale, et que le procureur devrait s'en occuper.

Cependant, dans la majorité de ces familles, on ne croit pas que les parents, ceux qui les ont achetés, soient des délinquants. Vila a en reçu plusieurs dans son bureau. "Ils sont effrayés. La majorité n'avaient pas conscience qu'ils volaient un bébé. Ils pensaient que l'argent qu'ils payaient était une aide pour la mère biologique, qu'elle leur avait remis leur fils volontairement. Ils recevaient le bébé sans un papier et l'inscrivaient à l'état civil comme leur propre fils, mais ils pensaient qu'ils évitaient ainsi un tas de formalités et de paperasses, sans commettre de délit".

Le sociologue Francisco González de Tena, qui a rencontré des dizaines de mères d'enfants volés et qui a rédigé pour le juge Garzón un rapport avec ses déductions, assure : "Du point de vue social et anthropologique, le problème est immense. Il s'est transformé en sujet très douloureux pour moi parce que je comprends que jamais on ne pourra tout élucider. En faisant une projection bien mesurée, il y a des milliers d'enfants volés en Espagne. Depuis un mai 2009 je reçois entre deux et trois cas possibles par jour".

"Nous vivons dans une société qui n'est pas sûre dans l'ascendance biologique, dans laquelle beaucoup de personnes ne peuvent pas être sûres de qui elles sont", assure González de Tena. "Cela implique des problèmes médicaux, parce que faute d' antécédents les archives cliniques ne sont pas fiables; des problèmes juridiques, des problèmes d' hérédité et des problèmes psychologiques. Les adoptés ont peur. Ils ont déjà des parents, ils ne veulent pas de complications, et ceux qui cherchent, ne cherchent pas une mère, mais une origine, par curiosité. Mais les mères d'enfants volés, elles, oui, cherchent leurs fils".

Le Docteur en psychologie Guillermo Fouce, professeur à l'Université Charles III de Madrid, assure que des "problèmes d'identité et de manque de défense" que génère le vol d'enfants "sont les plus graves traumas auxquels un être humain peut faire front". Les parents d'enfants volés embarqués dans des "années de recherches infructueuses", souffrent "une dépression, des dérangements de personnalité, d'anxiété ...". Pour les enfants, le sentiment contradictoire vers quelques parents qui les ont trompés et ne pas être sûrs de qui ils sont un risque pour leur stabilité psychique ". La meilleure thérapie, ajoute-t-il,"c'est l'aération émotionnelle, pour laquelle il semble absolument nécessaire une clarification de la vérité et l'appui des institutions : de la judiciaire à la sanitaire ".

La vie entière de beaucoup de personnes se déroule avec un doute impossible à résoudre sans l'intervention d'une autorité judiciaire ou administrative qui oblige à fournir des informations.

 

R e p è r e s

- Des voix s'élèvent pour réclamer l'ouverture dune enquête concernant le trafic d'enfants en Espagne
Vidéo sur tsr.ch

- According to other reports....
...newborns were stolen from their mothers and sold to other families, as recently as the mid-1990s.
Pound Pup Legacy - Kerry

- Bébés volés du franquisme: les victimes espèrent une enquête
La Libre Belgique, Le Point , AFP , France Soir

- Les enfants volés d'Espagne
Ligue des Droits de l'homme Les Ulis

09:12 Écrit par collectif a & a dans Bébés volés | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : espagne, bébés volés, adoption, identité | |  del.icio.us

28/01/2011

Des centaines de bébés espagnols volés provenant de cliniques et vendus pour l'adoption

Hundreds of Spanish babies stolen from clinics and sold for adoption.jpgHundreds of Spanish babies 'stolen from clinics and sold for adoption'
The families of 261 babies who disappeared in Spanish hospitals over five decades call for an investigation

 

Hundreds of Spanish babies were stolen from their parents by a secret network of doctors and nurses and sold for adoption, according to a petition filed in Madrid.

The families of 261 babies who disappeared in Spanish hospitals over five decades called on the attorney general to open an investigation into the scandal, after presenting evidence from former employees at maternity clinics and parents who admitted illegally adopting babies.

What started as a system for taking children away from families deemed to be politically dangerous to the regime of General Francisco Franco became an illicit business that continued at least until the 1980s, a campaign group has claimed.

Doctors, nurses, nuns and priests are all suspected of lying to mothers who were told their children had died during, or straight after, birth. Journalists investigating a clinic in Madrid at the centre of the allegations found a baby's corpse in a fridge, leading to suggestions that bodies were kept to show parents to prove their own child had died. Campaigners believe thousands of cases of stolen babies will eventually come to light.

"The father of a friend of mine admitted to him that both he and I had been bought from a priest and a nun from Zaragoza after being born in the Miguel Servet hospital," said Antonio Barroso, who discovered four years ago that he was adopted. DNA tests have proved that the people who raised him were not his real parents.

"There are cases that are accompanied by proof in the form of DNA tests and others that are simply mothers who suspect that their babies were stolen," said lawyer Enrique Vila, who represents the National Association of Irregular Adoptions. "We think it was an organised mafia."

Inés Pérez, 89, has confirmed that a priest encouraged her to fake a pregnancy so she could be given a child due to be born at Madrid's San Ramón clinic in 1969. Her adopted daughter, also called Inés, was among those demanding an investigation.

In a separate case, workers from an undertaker's in Malaga said they sometimes buried empty children's coffins that arrived from a local clinic.

The street outside the attorney general's office was blocked by weeping people today hoping to discover what had become of their lost children.

Many said they had been told that apparently healthy babies had died within hours of birth. They had never seen the bodies and the hospitals had taken care of the burials.


Source:  guardian | 27.11.2011

L'adoption internationale en 2010 : un paysage contrasté. SSI/CIR.

Logo - ISS SSI.jpgL'éditorial du bulletin mensuel n° 01/2011 du Service Social International (SSI/CIR) pose, en ce début d’année, un regard à la fois enthousiaste et critique sur le monde de l’adoption internationale en 2010, et sur ses contributions au changement.


L’année 2010 avait bien mal commencé : la tragédie du tremblement de terre à Haïti marque encore les esprits une année plus tard. Ses conséquences indirectes concernant les adoptions internationales se font elles aussi encore sentir, la question de la reprise ou non des procédures avec ce pays n’étant, de loin, pas réglée (voir page 3). Ce drame a montré, une fois de plus, que les réponses émotionnelles, opportunistes ou politiques prennent encore trop facilement le pas sur les standards unanimement admis relatifs à la protection des enfants dans un contexte de catastrophe. Le rapport du SSI/CIR (désormais disponible en français) sur les « procédures accélérées » a démontré de manière très claire que l’absence de coordination entre Etats d’accueil ne peut que conduire à une détérioration de la protection des droits des enfants. Au vu de la situation actuelle d’Haïti, il est toujours aussi urgent que ces derniers s’attèlent à trouver une approche commune vis-à-vis de ce pays.


Des progrès notables

Comme le montre la large place consacrée au Guatemala dans ce numéro (voir page 5 à 8), des progrès significatifs ont été réalisés dans ce pays en matière de protection des droits des enfants. Même s’il existe encore des obstacles à surmonter, les efforts conjugués du Gouvernement du Guatemala, de la Conférence de La Haye, de l’UNICEF et d’autres organisations impliquées, comme le SSI/CIR, ont déjà permis des avancées considérables.
Il en va de même au Vietnam, où, suite à notre mission d’évaluation en 2009, et grâce à l’excellente coopération de l’autorité centrale Vietnamienne et de l’UNICEF, la République Socialiste du Vietnam a adopté en 2010 une nouvelle loi sur l’adoption, ainsi qu’un décret d’application, dont les contenus ont fait l’objet d’échanges constructifs entre le législateur vietnamien, le SSI/CIR et l’UNICEF. Le Vietnam a ensuite signé la CLaH-93 le 10 décembre dernier.
Les services du SSI/CIR ont également été sollicités en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Mali, au cours de l’année 2010, et nous avons toujours été heureux de constater qu’ils ont été appréciés et souvent suivis de changements positifs.
Soulignons enfin que la mise en oeuvre des Lignes directrices relatives à la protection de remplacement pour les enfants progresse également, comme l’illustre la première mission du SSI/CIR centrée sur cette question et qui s’est déroulée en Syrie fin 2010.


La suite ?


Assurément, le travail ne manquera pas cette année non plus. Comme annoncé dans le Bulletin Mensuel de décembre dernier, le SSI/CIR aborde cette année la question de l’adoptabilité des enfants dits handicapés : un sujet difficile qui requerra sans doute de gros efforts. D’autres projets sont également déjà en route (Guide à l’attention des candidats à l’adoption, mise à jour du Guide éthique, nouvelles missions d’évaluation, publication de l’étude consacrée aux zones grises de l’adoption internationale, etc.). D’autres besoins importants ont également été identifiés (situation de l’adoption internationale au Cambodge et en Ethiopie par exemple), et vont nécessiter la mobilisation de ressources complémentaires.

Le SSI/CIR espère donc pouvoir encore contribuer longtemps à la protection des droits des enfants privés de famille, et remercie, comme chaque année, les autorités centrales et les organisations internationales qui, grâce à leur appui, lui permettent de réaliser sa mission.
Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui nous manifestent régulièrement leur soutien et leur intérêt à lire ce Bulletin.


Source : SSI/CIR | Janvier 2011

 

27/01/2011

Des enfants haïtiens morts revendiqués pour de l'argent de l'assurance ?

Adopted Haitian Baby Killed for Insurance Money


Counterpunch 25 January 2011

Haiti Quake Journal.
Where Urban Legends Come to Life
By BOADIBA

[...] Urban legends also are flying on the breeze. From mouth to mouth:

The US soldiers sent en masse right after the quake went into the rubble only twice to remove safes at Citibank and Caribbean Market. (This must come from the memory of the American occupation which started in 1916 and ended in 1935 with marines withdrawing the safes containing the nation’s entire gold reserve. It now sleeps in vaults in New York or D.C.) [...]

Some camps are well organized, but not the one across from the police station in Petionville.

At the restaurant across from the police station and the refugee camp, on the terrace overlooking the pool, foreign correspondents sit with their video cams. Two women are eating and talking at a table next to us. “Two women adopted a baby here in Haiti and took him back to New York. There, in the middle of winter, they left him locked up in a car and he died of pneumonia. Afterwards they got the insurance money. They would have gotten away with it if they hadn’t come back some time later to adopt another baby and try the same thing. The second baby was strong and didn’t die. The insurance company got suspicious and investigated. They got arrested.” [...]

Posted by Brian Chapman at 6:14 PM

Via UAI-news

09:42 Écrit par collectif a & a dans Témoignage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : haïti, adopté | |  del.icio.us

26/01/2011

1ère mondiale à Bruxelles. Un bébé naît d'une greffe d'ovaire.

Logo UCL Clinique St Buc Bruxelles.jpgNaissance. Une greffe entre soeurs non jumelles: première mondiale à'UCL
"Une chance de plus pour les couples infertiles", Jacques Donnez, service de gynécologie des cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles.


En 1992, cette technique n'existait pas encore et aucun «matériel» de la mère de l'enfant n'a pu être conservé à l'époque.

Un bébé est né mercredi du transfert de matériel ovarien entre soeurs non jumelles aux cliniques Saint-Luc, rapporte Le Soir. Il s'agit d'une première mondiale. A la suite d'une maladie génétique, la mère de l'enfant avait dû subir, en 1992, une chimio et une radiothérapie, ce qui avait provoqué une ménopause prématurée de la jeune femme."Depuis quelques années, la médecine a mis au point une technique de conservation, à l'abri dans le froid, de portions d'ovaires, voire d'ovocytes qui permettent d'envisager le projet de naissance après guérison de la patiente", souligne encore Le Soir.

La Belgique est pionnière en la matière. Ainsi, le premier enfant conçu par le biais de cette technique est né à Saint-Luc et, sur les 15 enfants nés dans le monde de cette technique, 4 l'ont été en Belgique.

Mais en 1992, cette technique n'existait pas encore et aucun «matériel» de la mère de l'enfant n'a pu être conservé à l'époque.


Communiqué de presse

Source: La Libre Belgique | 26.01.2011

25/01/2011

Démantèlement d'un trafic de bébés bulgares en Grèce.

Des bébés bulgares proposés à l'adoption faisaient en réalité partie d'un trafic, qui vient d'être démantelé.

Les polices bulgare et grecque ont démantelé mardi un trafic de bébés bulgares en Grèce, a annoncé le ministre de l'Intérieur Tsvetan Tsvetanov à Sofia. Cinq personnes ont été arrêtées à Varna, dans l'est de la Bulgarie, et neuf en Grèce dans cette opération préparée depuis six mois par les autorités des deux pays, a-t-il précisé.

Le procureur régional de Varna, Vladimir Tchavdarov, cité par l'agence BTA, a indiqué que les arrestations avaient été effectuées dans la ville grecque de Lamia (sud-est), ainsi que dans trois villes de l'est de la Bulgarie - Varna, Bourgas et Yambol.

Les autorités ont constaté 14 cas où des femmes enceintes, notamment d'origine Rom, vendaient leurs enfants, a déclaré le procureur.

Enfants offerts à l'adoption

La police grecque a découvert un nouveau-né offert à l'adoption illégale lors d'une perquisition dans un logement de Bulgares à Lamia, a-t-il ajouté.

Les enfants étaient mis au monde dans un hôpital à Lamia pour être vendus dans cette même ville, ainsi qu'à Athènes, à Thessalonique (nord) et à Patra (sud-ouest).

«Le prix des bébés dépendait de leur sexe et de la couleur de leur peau», selon le procureur. Un garçon coûtait 25'000 euros aux parents adoptifs désirant contourner la procédure légale et une fille de 18'000 à 20'000 euros. Dans la plupart des cas les mères ne touchaient qu'une part minime de cette somme, a-t-il ajouté.

La Bulgarie a demandé l'extradition de six des personnes arrêtées en Grèce dont une avocate bulgare qui y travaillait, selon le procureur Tchavdarov.

Des cas de trafic de bébés, issus de familles roms bulgares plongées dans la misère, sont régulièrement révélés en Grèce.

En octobre la police bulgare avait démantelé dans la région de Sliven (est) un autre réseau de trafic de nouveaux-nés vers la Grèce. Six femmes enceintes de la région avaient été conduites en Grèce pour y donner naissance à leur bébé. L'enfant était alors reconnu par un père fictif grec pour court-circuiter la procédure d'adoption internationale.

Par ailleurs onze cas de trafic de bébés roms de la région de Pechtera (sud de la Bulgarie) avaient été dévoilés en 2005 en France.

 

Source: 20 Minutes.ch | 25.01.2011

 

- Trafic de bébés bulgares vers la Grèce:...

2009-10-22 14:17:00 La police a arrêté un couple de Bulgares soupçonnés d'avoir fait adopter illégalement en Grèce une dizaine de bébés bulgares, [...] [...] Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. 
Lire la suite 


- Trafic d'enfants à adopter 
2006-11-10 10:05:00 Cinq Albanais ont été arrêtés jeudi à Ionnina, au nord-ouest de la Grèce, soupçonnés de participer à un réseau de trafic d'enfants, [...] (AFP) - Grèce : le business de l’adoption d’enfants En Grèce, beaucoup de parents ne [...] 
Lire la suite


- La vie en Bulgarie. Le trafic d’êtres humains. 
Il faut aussi noter que ce qui fait de la Grèce un pays privilégié pour ce type de délinquance est la loi en matière d’adoption y est extrêmement libérale. [...] Kréména Sirakova Source: Radio Bulgarie 
Lire la suite


- France. Trafic de bébés bulgares : procès de...
en région parisienne, de « provocation à l'abandon d'enfant » et de dissimulation de l'état civil des bébés. [...] Contraintes à se prostituer Les parents adoptifs, également tziganes, [...] mises au jour en Italie, au Portugal et en Grèce. 
Lire la suite


- Des bébés bulgares abandonnés à des familles...
Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. [...] avoir d'enfant et ont envie de contourner les procédures longues de l'adoption. [...] Il rétribue alors la jeune femme et retourne vivre ne Grèce avec [...] 
Lire la suite

 

France. Feu l’intérêt de l’enfant. Jean-Pierre Rosenczveig

La commission de l’Assemblée nationale en charge d’examiner le projet de loi sur la bioéthique vient de se prononcer à la majorité contre la mesure phare avancée par le gouvernement qui voulait que  les enfants nés de procréations assistée avec donneur puissent désormais accéder, s’ils le souhaitent, à la connaissance de l’identité de ce donneur de sperme ou d’ovocyte qui leur a permis d’être. On se souvient que récemment le PS, après un débat délicat s’était déclaré contre la levée de l’anonymat, mais en l’espèce, le clivage n’est pas politique. Il est philosophique, la ligne de partage dépassant l’approche partidaire.

Les droits des enfants vus par un juge des enfants | 22.01.2011

23/01/2011

La mère stimule le langage. Le bébé naissant reconnait la voix de sa mère

La mere stimule langage 04.jpgUne étude canadienne sur la communication des bébés.
- Le nouveau-né entretient une relation privilégiée avec sa mère.
- Il réagit aussi davantage à sa voix.
- L'étude menée à Montréal montre pour la première fois comment un cerveau de quelques heures réagit à divers stimuli.

Les résultats des travaux menés à Montréal sur des bébés sont passionnants. «D'un point de vue comportemental, nous savions déjà qu'un bébé était plus réceptif à la voix de sa mère qu'une autre voix, explique Maude Beauchemin, une doctorante en neuropsychologie de l'équipe du Dr Maryse Lassonde, à l'hôpital Sainte-Justine. Ce que nous voulions savoir, c'est comment cette préférence se marque dans le cerveau. »

«Nous avons pu montrer qu'un nouveau-né qui entend la voix de sa maman interprète d'emblée ces sons comme une ébauche de communication, précise-t-elle. Par contre, quand une personne tierce prononce exactement le même son. il ne décode pas ce bruit avec la même partie de son cerveau. Pour lui, cet autre son n'est pas interprété comme un début de langage. »

Elle poursuit : sur nos images, obtenues au moyen d'un casque doté de 126 électrodes, nous observons clairement cette différence. Au cours de la demi-seconde qui suit l'émission du son par la mère, seule la partie gauche du cerveau de l'enfant réagit. La partie qui héberge le siège de l'apprentissage du langage. Quand c'est une infirmière qui parle ou une autre femme, le cerveau traite cette information dans son hémisphère droit, là où il traite habituellement la reconnaissance vocale plutôt que le langage, puis gauche, puis à nouveau droit. Il ne décode pas d'emblée ce qu'il entend, alors qu'avec sa mère, il semble savoir exactement qu'il est question d'une communication. »

Mieux encore, l'équipe a aussi pu confirmer que chez les nouveaux nés qui entendent la voix de leur mère, non seulement l'information est traitée comme une ébauche de langage ou d'apprentissage du langage mais elle suscite aussi un début de réponse. Sur les images, la partie centrale du cortex finit ainsi elle aussi par « s'allumer ». Or, il s'agit d'une zone motrice de la parole.

« Quand le bébé entend un "a" il a tendance à vouloir ouvrir la bouche pour en imiter la prononciation et quand il entend un "m" il serrera plutôt les lèvres, précise Maude Beauchemin. Cette étude apporte un nouvel éclairage sur l'origine du langage, conclut-elle. Elle pourrait nous en apprendre un jour davantage sur certains troubles. Et bien entendu, on pourrait aussi répéter l'expérience avec... la voix du père.


Seize bébés bardés de capteurs

126 életrodes ont capté les signaux de cerveaux tout juste nés. Elles montrent comment le bébé réagit préférentiellement à certaines voix.

Seize bébés âgés 8 à 27 heures ont participé à cette étude canadienne. L'équipe du Pr Lassonde a fixé des électrodes sur leur tête pendant leur sommeil. Elle les a ensuite soumis à la voix de leur mère. Celle-ci prononçait un son bref : la voyelle « A ». L'exercice a alors été répété avec d'autres voix, celle de l'infirmière qui a amené le bébé au laboratoire par exemple. Les sons n'ont pas été prononcés en direct aux bébés. Le tout a été fait sur la base d'enregistrements sonores préalables diffusés avec une même intensité (75 db).
« Sur les scintigrammes, nous remarquons clairement des réactions dans le lobe temporal gauche de l'enfant lorsqu'il entend sa mère, indique Maryse Lassonde. Quand c'est une autre personne qui parle, l'activation du cerveau se marque surtout dans le lobe temporal droit lequel est davantage associé à la reconnaissance vocale », précise-t-elle.

Source : Le Soir.



Le bébé naissant reconnait la voix de sa mère
Université de Montréal Nouvelles |  17.01.2011

22/01/2011

Adoptions internationales : coordination des procédures par l'UE

logo ACT.jpgC'est la première étape significative vers des adoptions européennes.  Avec l'approbation de la Résolution sur l'adoption internationale par le Parlement europeen, aujourd'hui l'adoption internationale entre entièrement sous la responsabilité de la coordination de l'Union Européenne.

Ceci est un succès significatif des députés MPE italiens (Roberta Angelilli, Luigi Berlinguer, Patrizia Toia, Sonia Alfano, Luigi De Magistris, Silvia Costa, Lorenzo Fontana, Oreste Rossi, Claudio Morganti), et nos remerciements vont aussi aux deux organisations "Amici delle Adozione" et "Amici dei Bambini", qui les ont soutenus.


Article source : Amici dei Bambini.


Informal translation:

It ‘s the first significant step toward European Adoptions. With the approval of the Resolution on International Adoption by the European Parliament today international adoption enter fully the responsibility of coordination by the ‘European Union.This is a significant success of Italian MEPs (Roberta Angelilli, Luigi Berlinguer, Patrizia Toia, Sonia Alfano, Luigi De Magistris, Silvia Costa, Lorenzo Fontana, Oreste Rossi, Claudio Morganti) to whom I extend our thanks and the two Italian organisations Friends of Adoption and Amici dei Bambini.who supported them.

The European Parliament in plenary session today approved, subject to the approval of pricnicpal political groups, the resolution for European coordination of the rules for international adoptions.

The European Parliament has given its green light to a text that relies on a historically new role of European institutions with respect to adoptions of minors and, in general, child protection within the Union.

The adoption at international level, must be encouraged to ensure that children abandoned in institutions the right to family life , the resolution adopted in Parliament supports the need to ensure that children so not live in orphanages for a long time.

The Parliament asked the European Commission to coordinate, at European level, the strategies for the tool of international adoption , in accordance with international conventions, in order to improve information services, the preparation for international adoption, the treatment of application procedures for international adoption and post-adoption services, bearing in mind that all international conventions on the protection of the rights of the child recognize the right of children orphaned or abandoned to have a family and receive protection.

Here is the text of the resolution:

Roberta Angelilli, Edit Bauer, Simon Busuttil on behalf of the PPE

Luigi Berlinguer, Evelyn Regner, Victor Bo?tinaru, Patrizia Toia, Silvia Costa on behalf of the S & D

Cecilia Wikström, Sonia Alfano, Luigi de Magistris, Renate Weber, Diana Wallis on behalf of the ALDE Group

Timothy Kirkhope, Marina Yannakoudakis, Sajjad Karim on behalf of the ECR

Ji?í Maštálka on behalf of the GUE / NGL

Lorenzo Fontana, Oreste Rossi, Claudio Morganti

 

European Parliament resolution on international adoption in the European Union

     

The European Parliament,

    - Having regard to the United Nations Convention on the Rights of the Child, adopted by the UN General Assembly on 20 November 1989, and in particular Article 21,

    - Having regard to the European Convention on the Adoption of Children, 1967

    - Having regard to the Convention on Protection of Children and Cooperation in Respect of Intercountry Adoption (signed at The Hague May 29, 1993) and the European Convention of 25 January 1996, concerning children’s rights (ETS No. 160)

    - Having regard to Article 24 of the Charter of Fundamental Rights,

    - Having regard to Article 3, paragraphs 3 and 5 of the Treaty on European Union,

    - Having regard to its resolution on improving the legislation and cooperation between Member States on the Adoption of Children (A4-0392/1996),

    - Having regard to its resolution of January 16, 2008: Towards an EU strategy on children’s rights (2007/2093 (INI)

    - Having regard to Article 115, paragraph 5 of its Rules

    A. Whereas the welfare of every child and to protect the interests of children are aspects of the utmost importance and that protecting children’s rights is one of the objectives of the European Union,

    B. Whereas in the field of adoption, the responsibility shall be exercised by the Member States applying the relevant procedures in accordance with the maximum protection of the interests of the child,

    C. Whereas conventions are in force dealing with child protection and parental responsibility, in particular the European Convention of 1967 on the adoption of children, which aims to harmonize the legislation of Member States in cases where the adoption involves the displacement of child from one country to another, and the Convention of 1993 on Protection of Children and Cooperation in Respect of Intercountry Adoption (Hague Convention)

    D. Whereas the EU Member States are signatories to the Hague Convention

    E. Whereas in the Hague Convention has been made considerable progress

    F. Whereas the United Nations Convention on the Rights of the Child and the Hague Convention describing the family as the fundamental group of society, as the natural environment for the growth and welfare of children in most cases and as the primary choice for the custody of children

    G. Whereas if it is impossible to entrust children to primary custody of the family, the adoption should a natural secondary choices, and the placement of a child in an institution should be the absolute last option,

    H. whereas in Europe the precariousness of childhood, and particularly that of abandoned children in institutions is a serious problem that should be treated very seriously,

    I. Whereas the violations of children’s rights, violence against them and the trafficking of children for adoption, prostitution, illegal labor, forced marriage el’accattonaggio the street or for any other unlawful purpose, remain a problem in ‘EU

    J. Whereas it is important to protect the child’s right to family life and ensure that children are not forced to live in orphanages for long periods,

    K. Whereas the entry into force of the Treaty of Lisbon, the European Charter of Fundamental Rights becomes binding, whereas, under Article 24 of the Charter “children have the right to protection and care necessary for their well-being “and furthermore, that Article 3 of the Treaty of Lisbon provides that the” protection of the rights of the child “falls within the objectives of the Union,

    1. Calls to examine the scope for coordination at European level, the strategies for the tool of international adoption, in accordance with international conventions, in order to improve care information services, preparation for international adoption, the treatment procedures Application for international adoption and post-adoption services, bearing in mind that all international conventions on the protection of the rights of the child recognize the right of children orphaned or abandoned and have a family to receive protection;

    2. asks the Commission to examine the functioning of national systems at European level;

    3. believes that, as far as possible and to fully protect the interests of the child, priority should be given to the adoption of a child in his country of origin or, alternatively, to solutions of family care, such as foster care or facilities reception, or finding a family through international adoption in accordance with national legislation and international conventions, and that the placement in an institution should be used only as a temporary solution;

 

Source : ACT | 19.01.2011

 

R e p è r e

- Prévenir la première des violences faites aux enfants: l'abandon à la naissance.

L’abandon de nouveau-nés est un phénomène qui est loin de se tarir en Europe. C’est un phénomène complexe qui met en jeu des droits autres que ceux de la mère, à savoir les droits de l’enfant et les droits du père.
L’Assemblée affirme le droit de l’enfant de vivre en famille et son droit de connaître ses origines, droit constitutif de l’être humain et vital pour son développement.
Pour lutter contre l’abandon, l’Assemblée invite les Etats membres à, entre autres, assurer aux femmes le libre choix de la maternité, un accompagnement social et des aides appropriées aux futures jeunes mères et au couple mère/enfant, l’enregistrement gratuit des enfants nouveau-nés et des procédures d’abandon transparentes et équitables aux fins d’adoption.

Point 8. L’Assemblée réaffirme sa position en faveur de la désinstitutionalisation des enfants abandonnés et de la priorité à donner aux formes alternatives et familiales de prise en charge de ces enfants. Elle réaffirme également que l’adoption nationale doit primer sur l’adoption internationale.

Conseil de l'Europe | Assemblée parlementaire | Doc. 11538 | 25 mars 2008

16:55 Écrit par collectif a & a dans Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe | |  del.icio.us