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18/02/2012

Les troubles de l’attachement chez les enfants abandonnés

TA Yvon Gauthier.jpg


Comment rescaper un enfant maltraité, abandonné par ses parents? C'est le rôle, la mission de la Direction de la protection de la Jeunesse. La DPJ est souvent critiquée. Sa mission est délicate. Nos collègues de l'émission Enquête ont eu accès au quotidien de ces enfants parmi les plus vulnérables de notre société et qui sont sous la responsabilité de la Protection de la jeunesse reçoivent-ils toujours les soins, les traitements auxquels ils auraient droit?

Sébestien Bovet en discute avec Dr Yvon Gauthier de Ste-Justine, qui s'est occupé toute sa vie des enfants en protection et s’est occupé de la clinique de l'attachement.


Source : Radio Canada | 17.02.2012

 

En savoir plus sur les troubles de l'attachement.

14/02/2012

France. "Manifeste contre l'accouchement sous X"

les x en colere.jpg

 Ce manifeste a été rédigé par Audrey HERPE, secrétaire de l'Association "Les X en Colère"  et récemment cosigné par 8 associations de défense du droit aux origines.

Ce manifeste a été rédigé dans un contexte actuel où les deux propositions de lois de la députée Brigitte Barèges remettent en cause l'accouchement sous X, pour se diriger vers un accouchement dans le secret. La mère aurait ainsi la possibilité d'accoucher dans la discrétion, d'être protégée et entourée médicalement et psychologiquement, tout en laissant son identité sous pli fermé. L'enfant, pourra, S'IL LE SOUHAITE, accéder à ces informations dès sa majorité. Celle loi, contrairement à la loi de 2002 établie pour un instant "T", envisage l'avenir des mères et des enfants, pour qui l'anonymat est source de souffrances. Elle vise aussi à un équilibre des droits encore jamais atteint.

Les opposants à l'abolition de l'accouchement sous X reprennent depuis des années des arguments qui nous semblent dépassés et éloignés de la réalité, ce manifeste a aussi pour objectif de répondre à ces clichés véhiculés qui n'offrent pas une vision objective de la situation.

Ce manifeste est en ligne sur le forum des "X en Colère" depuis le 5 novembre, et largement diffusé sur le net (forums, facebook ...). Il a également été envoyé à plusieurs députés et sénateurs, ainsi qu'à quelques personnalités.


Il est depuis mi-janvier en ligne sur le site des "X en Colère", et depuis une semaine à peine, sur le site pétitions24 afin de pouvoir être signé par le plus grand nombre. Il a recueilli pour l'instant 150 signatures en l'espace de quelques jours, mais ce n'est que le début.

Le lien vers la pétition : http://www.petitions24.net/manifeste_contre_laccouchement...

Nouvelle étude: Les adoptés et le risque de suicide.

Karolinska Institutet.jpgUne nouvelle étude suggère que tant l'inné et l'acquis travaille ensemble pour augmenter le risque de suicide chez les enfants adoptés.

 

A new study from Karolinska Institutet and Johns Hopkins University in Baltimore, USA, shows that adopted children from a biological family with experience of suicide were more likely to themselves attempt suicide if their adoptive mother had also been treated for a psychiatric disorder. The results, which are presented in the scientific periodical The American Journal of Psychiatry, suggest that the genes can be affected by environmental factors, according to the researchers.
It is known from previous research that a family that has already suffered a suicide is at risk of a recurrence. Suicide appears to be more likely in those who are exposed to suicidal behaviour in the family as a child or teenager than as a young adult. Suicidal behaviour is also slightly more likely in adults if, as children, their mother - rather than their father - had attempted suicide. To ascertain whether this increased risk is genetically or environmentally determined researchers at Karolinska Institutet and Johns Hopkins studied early-adopted children with an enhanced family-related suicide risk but, as adoptees, no exposure to a suicidal act by a biological parent.
Their results show that the likelihood of an adopted child attempting suicide later in life was unaffected if there was only one biological parent who had committed or attempted suicide or if the adoptive parent had been receiving psychiatric treatment before the child turned 18; however, there was a four-fold risk if a biological parent displayed suicidal behaviour and the adoptive mother had been in psychiatric care.

"We see this as a sign of hereditary-environment interaction, whereby the biological or genetic inheritance can be influenced by environmental factors in early childhood," says investigator Professor Bo Runeson at the Department of Clinical Neuroscience, Karolinska Institutet. "Identifying and treating psychiatric disorders in parents is one possible way to prevent a predisposition for suicidal behaviour being passed down to the next generation."

Source :Adoptees at higher suicide risk if both biological and adoptive parents have psychiatric problems |  Karolinska Institutet


D'autres études sur de thème

09:17 Écrit par collectif a & a dans Avis d'expert, Etude - Recherche | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us

13/02/2012

Haïti - Social : 154 000 euros pour lutter contre l’abandon des enfants haïtiens

enfant haiti abandon.jpgA l’initiative de l’Ambassade de France en Haïti, le Service de l’Adoption Internationale (SAI), en partenariat avec l’Unicef, le Secours Islamique Français (SAI) et l’organisation IRN, a cofinancé à hauteur de 154 000 euros, un projet de lutte contre l’abandon des enfants de la commune de Tabarre.


Cette initiative comprend trois volets principaux :

- Appui technique et financier pour 166 familles identifiées
- Sensibilisation et communication autour de la question de l’abandon des enfants
- Formations pour le personnel des orphelinats de la commune.

Ce projet conçu et mené en partenariat avec l’Unicef, le Secours Islamique Français et la VAI ("Peace Corps à la française" créé par Rama Yade) en poste à l’Ambassade, chargée des questions de protection de l’enfance, permettra la prise en charge de plus de 300 enfants, sur une période de 9 mois. Le budget total de ce projet s’élève à 329 500 euros.

Source : HaïtiLibre 

Haïti met de l’ordre dans ses règles d’adoption

. Haïti, qui compte ratifier la convention de La Haye, entend interdire les adoptions individuelles.
. D’autres pays ont également durci leurs règles dans ce domaine, entraînant une baisse des adoptions internationales en France.

En 2011, seuls 34 petits Haïtiens ont été adoptés par des Français. L’île est pourtant un des pays favoris des adoptants. Il y a eu 653 adoptions en 2009, et environ 1 000 en 2010, à la suite du séisme.

Cette baisse s’explique en partie par la suspension des procédures d’adoption dans le courant de l’année 2010. Dans le chaos post-séisme, certaines de ces adoptions étaient en effet au centre d’un business lucratif qui échappait aux autorités.

Près de deux ans après la catastrophe, les dossiers d’adoption ont été rouverts le 23 décembre dernier. Avec un changement majeur : Haïti souhaite désormais durcir ses règles en la matière.

 « Ce qui s’est passé après le séisme a entraîné une prise de conscience. Les Haïtiens se sont rendu compte qu’il fallait que les procédures d’adoption soient plus transparentes »,  explique Thierry Frayssé, ambassadeur chargé de l’adoption internationale.

En mars 2011, Haïti a donc signé la convention de La Haye de 1993 sur la protection des enfants. Sa ratification par le Parlement de l’île devrait avoir lieu prochainement et une modernisation de la législation est en cours.

 « Cela permettra une meilleure sûreté juridique des adoptions, car tous les candidats adoptants devront passer par une agence officielle » , résume Thierry Frayssé. Les adoptions individuelles (les adoptants contactent directement les crèches et les autorités), majoritaires jusqu’à présent, seront notamment interdites. « Elles encouragent une logique contraire à l’intérêt des enfants, puisque la demande est à l’origine de l’offre »,  explique Didier Le Bret, ambassadeur de France en Haïti.

VÉRIFIER LE CONSENTEMENT DES PARENTS

Les autorités souhaitent également mieux vérifier le consentement des parents ayant placé leur enfant à l’adoption. « Ils ne réalisent souvent pas la portée de leur décision ou agissent pour des raisons économiques »,  rapporte Didier Le Bret.

L’adoption internationale ne sera par ailleurs envisagée qu’en dernier recours.  Mécaniquement, si Haïti se dote des moyens de ses ambitions, il devrait donc y avoir moins d’enfants adoptables.

Le même phénomène est constaté dans d’autres pays. Depuis quelques années, plusieurs États ont ratifié la convention de La Haye et interdisent l’adoption individuelle, la plus courante.

Parmi eux, le Guatemala (2003), la Chine (2006), le Mali (2006), le Vietnam (2011), qui font partie des dix pays où les Français adoptent le plus. Avec le durcissement des règles, les possibilités d’adoption ont diminué dans certains pays et, par report, les procédures se sont rallongées dans d’autres.

Résultat : depuis 2005, année record avec 4 136 enfants adoptés, le nombre d’adoptions internationales a été divisé par deux en France. L’année dernière, 1 995 enfants étrangers y ont été accueillis, contre 3 500 en 2010 et environ 3 000 en 2009. « À long terme, seule l’amélioration des  conditions de vie de la population aura une incidence réelle sur le nombre des enfants adoptables »,  rappelle Didier Le Bret.

Source: La Croix

09:44 Écrit par collectif a & a dans Abandon, Protection de l'enfance | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us

07/02/2012

Ratés et fraudes à l'adoption. Quelles sanctions ?

En Belgique francophone, depuis le 1er septembre 2005, plus question d’adopter un enfant à l’étranger sans suivre, au préalable, des cours de préparation à l’adoption, et sans obtenir un jugement déclarant le demandeur « apte » à assumer le statut de candidat adoptant. Deux sésames indispensables, avant d’adresser une demande à un organisme agréé d’adoption ou à l’autorité centrale compétente, en Communauté française.


Pas d’autre possibilité : la « filière libre » n’existe plus. 

N'empêche que certains candidats à l'adoption contournent les nouvelles conditions qu'impose la loi.
En effet, selon Catherine Fonck: "Nous avons cependant constaté que dans la pratique, que certains candidats à l'adoption engage de bonne foi une procédure à l'étranger sans respecter les étapes de la procédure légale."

Sous prétexte de "régulariser" une dizaine de cas difficiles, il y a le risque de rétablir les “filières libres” d’adoption à l’étranger, et ce malgré les garde-fous. Quelles sont les sanctions prévues dans la nouvelle loi sur l'adoption ?

Source: Le Soir 7.02.2012.