Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/01/2011

Adoptés maintenus dans l'obscurité en Inde

India flag map.jpgAdoptees kept in Dark in India
Half a life: Abandoned, adopted, abandoned


Manisha (name changed) is 15 and brighteyed . She might be the regular teenager . The adults in contact with her say she is polite and disciplined and is always ready to help anyone in trouble. But Manisha is not a regular teenager and hers is no ordinary story. She lives in a home run by an NGO in Gurgaon for abandoned or abused children or those with special needs. She is the helpless victim of inter-country adoption gone terribly wrong.

Via UAI-News | 30.01.2011

10:04 Écrit par collectif a & a dans Abandon, Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inde, adopté | |  del.icio.us

14/01/2011

Quand l'enfant de l'ennemi finit par gagner l'après-guerre

Elle était fille de l'ennemi et cela ne pouvait pas se savoir. Soixante-sept ans après sa naissance, Gerlinda Swillen est devenue, en Belgique, la première enfant de la guerre à obtenir la nationalité allemande. Elle peut enfin sortir de l'ombre et s'afficher comme une femme avec une identité complète. "Ceci clôture ma quête de père. Mon histoire personnelle est réparée." Grâce à cette double nationalité, Gerlinda Swillen espère ouvrir la voie de la reconnaissance des enfants de la guerre. Ils seraient pas moins de 20000 dans notre pays.


Pour les enfants de la guerre, le deuxième conflit mondial ne s'est pas achevé en 1945. "Beaucoup d'entre nous ont du alors commencer à mener leur propre guerre", explique Gerlinda Swillen. "La lutte pour la reconnaissance de notre identité biologique." Les enfants nés d'une mère belge et d'un père soldat allemand étaient les enfants de l'ennemi. Des enfants dont personne ne devait savoir comment ils avaient été conçus, même pas eux-mêmes. "J'ai longtemps vécu avec une demi-identité".Jusqu'à aujourd'hui. Sur son bureau trône l'Einbùrgerungsurkunde, le document officiel qui matérialise la fin de son combat. Elle a désormais la double nationalité belgo-allemande.

Elle est la première dans ce cas mais entend bien ne pas rester la seule. Depuis qu'elle est sortie du placard en 2007 en tant que fille d'un soldat de la Wehrmacht, elle a parlé à presque une centaine d'autres enfants de la guerre. Jusque là, ils représentaient une face cachée de notre histoire. Aujourd'hui, elle milite pour la création d'un réseau européen qui se battrait pour leurs droits. "La double nationalité, c'est une étape importante pour l'obtention d'un statut protégé pour les enfants de la guerre. La nationalité est tellement importante. Certains bébés de la guerre étaient même apatrides. C'est affreux. Etre protégé par la loi, c'est souvent lié à la nationalité. Sans nationalité, c'est à peine si l'on a des droits."

Elle-même a essayé depuis son plus jeune âge de retrouver sa véritable identité mais elle se heurtait chaque fois à un mur. "Ma mère me rabrouait chaque fois que je posais des questions sur mon père, mais je savais bien qu'il y avait quelque chose qui clochait. Les adultes commençaient à chuchoter lorsque j'arrivais ou se mettaient subitement à parler dans une autre langue. Et ma mère se comportait bizarrement. Jusqu'à l'âge de quatre ans, j'habitais chez mes grands-parents. Mais quand ma mère s'est mariée avec un veuf qui avait un jeune fils, tout a subitement changé."

Sa mère tricotait les mêmes vêtements pour elle et pour son demi-frère. "Rien ne pouvait la rendre plus heureuse que lorsque quelqu'un remarquait que nous avions presque l'air d'être des jumeaux. Elle voulait surtout gommer mes origines, oublier le passé. C'était un tabou absolu. Il lui arrivait bien de dire, quand elle était fâchée, que si elle s'était mariée, c'était pour moi. Je me suis rendu compte plus tard que beaucoup de mères célibataires d'enfants de la guerre avaient fait de même, pour protéger leur enfant de l'exclusion. Mais, après avoir franchi ce pas, le nom du vrai père devenait encore plus tabou."

De temps en temps, le prénom Karl revenait dans les conversations mais il a fallu longtemps pour qu'elle réalise qu'elle était la fille d'un soldat allemand. Le nom de famille ne sortait pas. Jusqu'à ce jour de 2007 où elle a provoqué sa mère qui était en train de parler de la guerre. "J'ai dit : arrête de radoter, tu ne te souviens même pas du nom de mon père. Bien sûr que si, a-t-elle répondu. Dis-le, alors, ai-je répondu, alors que tout le monde nous regardait en silence. Karl Weigert, a-t-elle lâché". C'était la dernière pièce du puzzle, celle que Gerlinda attendait depuis 64 ans. Depuis ce jour-là, elle ne tient plus aucun compte des tabous. Elle a raconté l'histoire de ses origines à tous ses amis, lancé un appel aux autres enfants de la guerre et s'est plongée dans cette page d'histoire qui fait apparemment encore tellement peur à certains. Et elle est partie à la recherche de son père en Allemagne. Le jour de son 66e anniversaire, le téléphone a sonné. C'était le Deutsch Dienststelle, qui gère les dossiers des 17 millions de soldats de la Wehrmacht. "Nous pensons avoir retrouvé votre père", ont-ils dit. "Mais il y a un problème. L'âge ne correspond pas. "Ma mère avait dit qu'il avait trois ans de plus qu'elle mais il en avait seize de plus", explique Gerlinda Swillen. "Tout le reste collait. Il avait été affecté à Gand, sa mère s'appelait Barbetta - mon nom vient en partie d'elle - et son père travaillait aux chemins defer. Ils ont fait un travail incroyable. Maintenant, j'insiste auprès de tous les autres enfants de la guerre : chaque détail compte et peut aider à reconstituer le puzzle"

Son père était décédé en 1958 mais le frère et !a soeur de celui-ci vivaient encore et ils étaient prêts à la rencontrer. En 2009, elle a reçu une photo de son père. "C'est tout moi, non ?", dit-elle en la montrant. "Ce nez, ce front C'était bizarre aussi d'entendre certaines histoires. Je n'ai pas été élevé par eux, j'ai grandi dans un tout autre milieu et pourtant, on n'a aucune prise sur certains caractères héréditaires. Mon père avait des côtés sexistes et moi j'ai plutôt des idées féministes. Je me serais certainement souvent disputé avec lui, ai-je dit à son frère, mais celui-ci a aussitôt démenti. Quand mon père était vraiment fâché, il ne disait rien : il tournait le dos et s'en allait J'étais sciée qu'il me dise cela, parce que je fais exactement la même chose."

Son père avait claqué la porte de la maison familiale à 17 ans ; à un moment donné, Gerlinda a, elle aussi, radicalement coupé les ponts avec sa mère et son beau-père. "C'était un épicurien, très dynamique, très sociable, et moi aussi. Subitement, vous comprenez plein de choses, votre identité se reconstitue. Je me sentais incroyablement libérée. Cela vous donne une énorme force aussi. J'ai enfin l'explication de plein de choses."
Comme celle de sa mauvaise relation avec sa mère. "J'ai compris subitement qu'elle avait dû vivre pendant des années avec le portrait craché de son amant. Mon fils ressemble aussi énormément à mon père. J'ai compris cela maintenant. Ma mère le savait depuis le début mais ne m'en avait jamais parlé. Maintenant elle en parle souvent. Mais elle n'arrive pas encore à exprimer que moi aussi, je lui ressemble de manière flagrante."

Jusqu'à il y a peu, sa mère ne voulait rien savoir de la famille allemande de Gerlinda mais la curiosité a fini par l'emporter petit à petit. "Elle estimait qu'il l'avait laissé tomber. Mais mon père avait été plutôt honnête. Il l'avait demandée en mariage à mon grand-père. Mon grand-père avait refusé. Parce qu'il était anti-allemand mais aussi parce qu'il percevait le danger. Personne ne le savait, mais il avait du sang juif. Et les Allemands exigeaient que les femmes de leurs soldats aient une ascendance pure. Ils auraient certainement fait une enquête et, s'il l'avaient découvert, nous aurions alors tous risqué de nous retrouver dans un camp de concentration."

Après la guerre, la loi du silence régnait mais maintenant, cela a changé. Gerlinda déteste l'expression "collaboration horizontale" : "En temps de guerre, les relations sexuelles sont une manière d'avoir une bouffée de liberté pour les hommes et les femmes. Si j'en crois les conversations que j'ai eues avec d'autres enfants de la guerre, la plupart de ces relations n'ont rien eu à voir avec la collaboration." Gerlinda elle-même ne s'est pas tourmentée à propos du passé de son père. "Longtemps, je n'ai rien su. Mais j'ai été soulagée d'apprendre que mon père avait toujours fait en sorte de ne pas devoir se battre. D'après mon frère, il détestait les armes, il s'occupait du matériel roulant. Cela m'a soulagé d'apprendre qu'il n'avait pas eu à tuer des gens."

Aujourd'hui, elle estime que son histoire personnelle n'est qu'un détail de l'Histoire du monde. "Cette double nationalité a surtout de l'importance pour pouvoir protéger les enfants de la guerre dans le futur. Je sais que les gens tirent rarement les leçons de l'Histoire mais ces situations se reproduisent encore aujourd'hui. Des enfants conçus par des soldats américains ne reçoivent pas le droit départir à la recherche de leur père. Mais les enfants de la guerre doivent avoir droit à leur identité biologique. Avec ce statut, nous voulons leur donner une protection juridique contre les insultes et l'exclusion. Afin que tout ceci ne se reproduise plus." 

Source : De Morgen | Courrier International n° 1050 | 16-21.12.2010

 

- Enfants 'de la Wehrmacht' en Belgique
L'occupation allemande au cours du dernier conflit mondial a conduit inévitablement à des relations entre les militaires de l'armée ennemie et la population belge féminine. De ces relations sont nés, selon les estimations les plus prudentes, 20.000 enfants, sans parler des enfants avortés. La recherche sur ces enfants, que Gerlinda Swillen a entamée en septembre 2007, concerne des rapports éphémères ou de plus longue durée, désirés par l'homme et la femme. Comment en sont-ils arrivés là ? Qui étaient les mères, mais aussi les pères concernés ? Comment se déroulaient la grossesse et la naissance ? Quel fut le sort des enfants ? Pour traiter de ces questions, Gerlinda Swillen analyse des archives et des documents d'époque. Mais elle a aussi besoin de témoignages de mères, d'enfants, de médecins, d'infirmières, de membres des familles, de voisins, de connaissances. 
Après des années de silence en Belgique, l'âge des témoins devient aussi problématique. Les entendre devient donc très urgent. Le CEGES appuie cet appel au témoignage.

- Trente "enfants de la Wehrmacht" sont enfin prêts à témoigner
Le CEGES va lever l'un des derniers tabous de la Seconde Guerre mondiale. Sa recherche est menée par Gerlinda Swillen, qui fut aussi la fille d'un soldat allemand.
La Libre Belgique | 15.10.2008

 

21/09/2010

Les enfants adoptés russes ne rapportent pas suffisamment d'argent et sont - pour cette raison - renvoyés.

30.000 geadopteerde Rusjes teruggebracht wegens geen kindergeld.jpgUn tiers des enfants russes adoptés depuis trois ans en Russie ont été renvoyés dans les orphelinats, avant tout en raison de la crise financière qui a retardé le versement d'allocations de l'Etat, a-t-on appris lundi auprès du Fonds russe de l'enfance.


"L'Etat a permis l'adoption de près de 90.000 enfants depuis les trois dernières années, mais 30.000 d'entre eux ont dû être renvoyés dans les orphelinats", a indiqué à l'AFP le chef de ce Fonds de bienfaisance Albert Likhanov.

"Avec la crise et l'appauvrissment des deniers publics, les allocations (de l'Etat pour les enfants adoptés) prennent du retard, ce qui a poussé les familles adoptives à renvoyer les enfants" dans les orphelinats, a-t-il expliqué.

En fonction des régions, les familles adoptives perçoivent chaque mois de 11.000 à 37.000 roubles (de 270 à 910 euros) par enfant.

"En fait, ces familles n'ont pas réalisé qu'elles ne devaient pas se fonder sur ces allocations en prenant la décision d'adopter un enfant, mais sur leur propre courage", a encore dit le responsable.

Par ailleurs, "les enfants des orphelinats ont souvent des problèmes d'éducation et de développement", a-t-il ajouté.

Le Fonds russe de l'enfance défend depuis la fin des années 1980 le programme d'"orphelinats de type familial", où les parents adoptifs, payés comme des salariés par l'Etat, se sentaient plus responsabilisés.

Ce programme a été suspendu en 1996.

Les orphelinats russes comptent aujourd'hui 700.000 enfants, soit plus qu'à la sortie de la Deuxième guerre mondiale, dénoncent les défenseurs des droits de l'enfant.

La majorité des enfants placés en institution sont "des orphelins sociaux", c'est-à-dire provenant de familles en détresse sociale et rejetés par leurs parents vivants.

Les adoptions par les familles russes représentent le double de celles des étrangers.

Début avril, Moscou a gelé les adoptions d'enfants russes par des familles américaines jusqu'à ce que les deux pays trouvent un accord à la suite du renvoi en Russie par avion d'un garçon russe dont la mère adoptive ne voulait plus.

Source : RTL, 20 septembre 2010.

09:40 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : russie, rupture, échecs dans l'adoption | |  del.icio.us

24/05/2010

La première urgence est de donner aux habitants du « tiers-monde » les moyens de garder et d’élever dignement leurs enfants.

femme et enfant.jpg"Solutions locales pour un désordre global - que j’ai vu récemment - je me demande si la première urgence n’est pas de donner aux habitants du « tiers-monde » les moyens de garder et d’élever dignement leurs enfants. Ces pays ne sont-ils pas devenus les pourvoyeurs involontaires de toute notre abondance en se trouvant contraints à un « partage » très désavantageux des ressources de toute sorte.



C'est la pauvreté qui est la principale raison pour les abandons d'enfants. C’est pourquoi j’évoquais la nécessité d’un changement « radical » des relations économiques que ces pays entretiennent avec les pays dits riches. L’autonomie ou l’autogestion sanitaire, sociale, culturelle, etc., me semble être par ailleurs, à long terme, la seule voie véritablement sensée."

Extrait d'un billet écrit par Pascal sur Blogosapiens, 29/04/2010




La priorité est d'abord que les pays d'accueil (dits "riches") aident les pays d'origines (dits "pauvres") par des programmes visant à prévenir l'abandon en offrant une alternative à l'orphelinat et à l'institutionnalisation.



Dans beaucoup de ces pays d'origines (« tiers-monde ») - en plus des conditions socio-culturelles qui amènent les familles de naissance à abandonner leur enfant - c'est la pauvreté qui est la principale raison des abandons d'enfants.
Une aide (par exemple) pourrait ce faire en mettant en place des programmes de formation destinés au personnel travaillant dans les centres maternels du pays ainsi que dans les différentes structures accueillant des mères en difficulté et donc avec un risque d'abandonner (ou de "laisser partir") leur enfant.


"Dans un monde idéal, aucun enfant ne devrait être séparé de celle qui l'a mis au monde, et toutes les mères devraient pouvoir élever et voir grandir leurs enfant auprès d'elle. ...", écrit aussi Véronique dans "Adoption, trafic d'enfants et autres réflexions" le 21 mai 2010.



L'objectif prioritaire est de prévenir la première des violences faites aux enfants: l’abandon à la naissance.


En Europe, l' Assemblée Parlementairee du Conseil de l'Europe a d'ailleurs montré la voie à suivre dans Doc. 10921 du 2 mai 2006 et Doc. 11538 du 25 mars 2008.


Dès lors, il est donc nécessaire et utile que les pays "riches" aident les pays "pauvres" pour qu'ils puissent garder leurs enfants, les élever, les voir grandir.


Il ne sera bien sûr pas possible d'éradiquer la pauvreté dans le monde en quelques jours. C'est un rêve utopique, mais une utopie peut devenir une réalité.


Dans un célèbre discours, Martin Luther King a dit "J'ai fait un rêve".



Commentaire de z e n c h sur Blogosapiens

 

Violence structurelle, mort sociale, et adoption internationale

À lire la recherche de Jane Jeong Trenka sur la façon que l'adoption internationale fonctionne en Corée, modèle pour toute adoption internationale, publiée en 4 parties sur le site Conducive Magazine.
Kim Myung-Sook sur Fabriquée en Corée.

 

 

 

 

 

 

 

09:06 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : adoption internationale | |  del.icio.us

16/04/2010

Un nouveau scandale d'adoption éclate concernant un garçon russe laissé aux Caraïbes.

New adoption scandal blows up over Russian boy left in Caribbean

Russian diplomats and special services are trying to return to Russia a 12-year-old boy who has been living for several years in the Dominican Republic, presumably after being abandoned by his Russian adoptive parents.

 

"Officers of Russian security agencies, along with Interior Ministry officials, are now charged with returning a 12-year-old Russian to his homeland," a high-ranking source in a Russian security service told RIA Novosti.

 

There is no official word on how the child, born in 1998, managed to find his way to the Caribbean nation some 9,000 km (5,500 miles) from his homeland. He was adopted in 2003 and has been in the Dominican Republic since 2005.

 

The security source said that according to unconfirmed reports "the boy was sold by a drug lord," and his adoptive parents are now in custody in Russia pending an investigation into cocaine trafficking.

 

"Unfortunately, the absence of direct diplomatic relations with the Dominican Republic hampers this process [of returning the boy to Russia]. However, several Russian representatives managed to talk with the boy," he added.

 

"The boy's condition is excellent, I visit him quite often," Virginia Velasquez de Simo, Russia's honorary consul in the Dominican Republic, said in translated comments on Russia's Channel One.

 

Russia's ombudsman for children's rights Pavel Astakhov told RIA Novosti that he was ready to “personally” take the child to his home country. However, he said, Russia’s child protection services had not prepared the documents requested by the Dominican side.

 

“Regional child protection bodies have failed to prepare the necessary documents, which specify where he is being taken and in what conditions [he will live]. Without such papers the Dominican Republic has full authority to keep the child,” he said.

 

Vesti FM radio said the boy, identified as Diego Sollogub, was adopted from a southern Russian city of Kalach-on-Don. Later the adoptive family took the child to the Dominican Republic and returned to Russia, where they were detained by Russian police on suspicion of drug trafficking. After a while, a Dominican family caring for Diego took him to a local orphanage.

 

"In January 2009 they [the adoptive parents] were deprived of parental rights, the adoption was canceled and the boy received the status of a child without parental care. He is currently in an orphanage in the Dominican Republic and our vice consul in Venezuela keeps in touch with him," Astakhov said on Vesti FM.

 

Investigators said the adoptive parents did not transfer the boy to a Dominican family, but sold him for drugs. Channel One reported he was taken to an orphanage by local authorities shortly after they discovered that he was being beaten.

 

"The child was given in payment for drugs, which were smuggled from over there," said Yelena Kiselyova, a senior Federal Drug Control Service investigator.

 

The latest scandal over the adoption of a Russian child abroad comes as the Foreign Ministry announced that all adoptions of Russian children by U.S. parents had been halted until a bilateral agreement on the practice was signed.

 

The suspension was prompted by the case of a 7-year-old Russian boy who was put on a plane to Russia last week by his adoptive family in the United States.

 

Source: Ria Novosti | 15 avril 2010

 

15:36 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : russie, enfant abandonné, enfant adopté | |  del.icio.us

09/03/2010

Les enfants adoptés en Ethiopie finalement abandonnés

Ils venaient d'Éthiopie. Très vite, leurs parents adoptifs s'étaient sentis dépassés. Jusqu'à l'abandon. Le couple était poursuivi, hier, à Nantes, pour soustraction à ses obligations légales.
Les mots du procureur de Nantes sonnent comme une gifle : « Ils resteront parents de ces enfants qu'ils le veulent ou non, jusqu'au bout de leur vie ». Mais ils ne veulent plus. La mère, enseignante en collège, le père, administrateur de société, refusent tout contact avec leurs deux garçons, aujourd'hui sur le banc des victimes.


Ils ont entre 12 et 13 ans. Abandonnés en Éthiopie, ils l'ont été une seconde fois par ce couple adoptif. « On a voulu créer un lien affectif, mais on a été submergés par les difficultés matérielles », explique posément la mère. Son mari : « La première semaine s'est bien passée puis les relations se sont dégradées. » Le couple décrit des enfants difficiles, violents, qui font pipi partout. « Une demi-heure avant d'aller au travail, fallait nettoyer. » La présidente s'étonne : « Vous avez voulu un enfant absolument. Cela n'a pas marché. Un peu comme dans une démarche de consommation, on rejette le produit pas conforme. »


« La moins pire des solutions ! »


Les parents ressassent leurs difficultés. « Très rapidement, on a demandé un soutien psychologique pour les enfants. » Mais la musique est différente à l'école, chez l'assistante sociale, la puéricultrice... L'institutrice s'inquiète d' « une absence de tendresse des parents, d'un mode éducatif rigide ». Malgré tout, l'adoption plénière est prononcée sans réserve.


En 2003, le couple donne naissance à une petite fille. La vie de famille se complique un peu plus. « Ils dégradaient tout à la maison. » Les deux garçons sont placés. Trois mois plus tard, les parents sollicitent leur abandon. Refus. « On était au bout du rouleau. On a donné pendant quatre ans, on n'a rien reçu. C'était la moins pire des solutions ! » Ils coupent donc les ponts. « On savait qu'ils ne grandiraient pas à la maison. Pourquoi recréer un lien artificiel ? »


Depuis, ils versent 400 € pour l'éducation des enfants mais n'exercent pas leur droit de visite. C'est pour cela qu'ils sont jugés. Les enfants les écoutent, sursautent, ravalent leur colère. Le plus grand veut dire quelques mots. S'il faisait pipi, c'était parce qu'il était enfermé dans sa chambre. Le procureur tonne : « Ils se sont soustraits à leurs obligations légales. C'est inadmissible. » Il requiert un an avec sursis.


« La loi n'est pas la morale », plaide Me Boog, l'avocat des parents, qui se place sur le terrain juridique. Selon lui, les parents ont rempli leurs obligations légales, c'est-à-dire l'autorité parentale et les frais d'entretien. C'est tout. Le reste ? « Sans doute pas moral », mais pas
« sanctionnable ». Relaxe, plaide-t-il. Le jugement est mis en délibéré au 29 mars.


Source: Ouest-France | 09 mars 2010

 

- Adoption éthiopienne tourne mal
Un couple d'Australiens a abandonné leurs enfants adoptés éthiopiens aux mains des autorités après avoir été incapable de surmonter le fait que ces enfants étaient plus âgés que ne prétendaient les officiels africains.
Les deux enfants, qui ne peuvent pas être identifiés pour des raisons juridiques, étaient âgés d'environ deux et quatre ans de plus que ce qui est indiqué sur leurs documents et ils ont été adoptés par une autre famille australienne. Les parents qui ont renoncé à l'adoption ont dit qu'ils n'avaient pas les compétences pour traiter des enfants plus âgés et lesdites autorités devraient avoir vérifié les âges. Les enfants leur ont aussi dit qu'ils avaient un frère (ou soeur) plus âgé - un fait non déclaré dans la documentation sur leurs origines.
Détails dans l'article en anglais Ethiopian adoption went awry dans The Australian | 10 mars 2010
Via Fabriquée en Corée.



- Royaume-Uni. Un enfant sur 15 ne réussit pas à créer des liens avec sa famille adoptive.
Le nombre d'enfants adoptés dont les nouvelles familles se décomposent ont doublé au cours des cinq dernières années, [...] Ils suggèrent que près d'un enfant sur 15 qui sont adoptés par les nouveaux parents ne parviennent [...]
Lire la suite

 

- Elle a abandonné son fils adoptif, qui ne "s'attachait pas". Pendant 18 mois, une mère a lutté pour se relier avant la renonciation de son enfant.
Lire la suite


- Un diplomate néerlandais accusé d'abandonner sa fille adoptée
L’opinion lui reproche d’avoir abandonné Jade, sa fille adoptive de 8 ans. Cette petite Sud-Coréenne a été adoptée à l’âge de 4 mois, alors que Meta Poeteray, la femme du diplomate, se croyait stérile. Après l’adoption, elle a mis deux garçons au [...]
Lire la suite


- Enfants adoptés, l'envers du décor
Ministère de la Santé se sont décidés à "quantifier" les échecs de l'adoption, ils n'imaginaient pas un tel résultat. [...] l'abandon." Franck se raccroche à l'association d'aide aux enfants adoptés qu'il veut fonder pour faire comprendre aux [...]
Lire la suite

02/10/2009

Elle a abandonné son fils adoptif, qui ne "s'attachait pas". Pendant 18 mois, une mère a lutté pour se relier avant la renonciation de son enfant.

She adopted a baby and then gave him up.jpg[Via Pound Pup Legacy]


She gave up adopted son who ‘wasn’t attaching’.
One mom struggled to connect for 18 months before relinquishing her child.



Article source :  Today. Anita Tedaldi. 1/10/2009.

 

- The Mother Who Gave Back Her Adopted Son

Motherlode. Adventures in Parenting. Lisa Belkin. October 1, 2009.

 

- Quand l'adoption finit mal...

Le témoignage d'une mère qui explique que l'attachement ne s'est pas fait et qui décide, après 18 mois, de chercher une autre famille adoptive pour son fils. J'avais trouvé son témoignage déchirant , j'étais dévastée à la lecture de son histoire... et en même temps, j'avais été très admirative de sa force de caractère et de sa décision. Décision qu'elle explique simplement: je voulais trouver la meilleure famille possible pour lui, même si cette famille ne pouvait pas être la nôtre...

Traduction en français sur le blog de Kakrine.