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23/07/2009

Chine: L'industrie de l'abandon des nourrissons

Global Voices.jpgLe blog Research-China.Org a traduit un article, L'industrie de l'abandon des nourrissons, [en anglais] paru dans le Southern Metropolis News qui décrit la façon dont le programme d'adoption internationale est détourné par les autorités locales qui arrachent à leurs parents des nouveaux-nés à la naissance.

 

Research-China.Org translated an article, Manufacturing abandon infants, from Southern Metropolis News that describes how the international adoption program provides incentive to local authorities in confiscating new born children from their natural born parents.


Via Global Voices en français. Traduit par Anna Gueye ·

 


Repères


- Bébés de la Chine vendus pour l'adoption.
BBC News. 2 juillet 2009

- Adoptions en Chine. Les autorités enlèveraient les enfants de leurs parents.
Trouw - de Verdieping

- La Chine privilégie désormais l’adoption nationale.
L'Agence Française d'Adoption (AFA).

- A propos de la politique de l'enfant unique en Chine.
Le Monde & généthique.org

08:04 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : chine, abandons d'enfants | |  del.icio.us

19/07/2009

En Flandre, un second nouveau-né abandonné dans le tiroir à bébés de l'asbl "Moeders voor Moeders".

boite a bebes d ANVERS Vlaanderen.jpgUn nourrisson d'environ 2 jours a été déposé dans un "sas à bébés" d'une asbl anversoise, c'est le second en 9 années d'existence de cette structure. Le bébé, un petit garçon, est en bonne santé, a confirmé l'asbl "Moeders voor Moeders" (Des mères pour des mères). Il restera ce dimanche encore dans les murs de l'asbl avant d'être confié au home pour enfants du CPAS anversois, le "Good Engels". Le CPAS d'Antwerpen va d'ores et déjà se mettre à la recherche de parents candidats à l'adoption du nouveau-né déposé.

 

Le parquet d'Anvers a ouvert une information judiciaire pour tenter d'identifier ses parents, mais elle ne dispose à l'heure actuelle d'aucun indice. Le nouveau-né, auquel on a donné temporairement le nom de Michaël De Kleine, devrait être adopté si ses parents biologiques ne le réclament pas. Les policiers espèrent, grâce à cette enquête, en apprendre plus sur le milieu de l'enfant.

 

Le bébé - le deuxième à avoir été déposé en neuf ans d'existence la "boîte à bébés" de Borgerhout - recevra automatiquement le nom de De Kleine (Le Petit), tout comme son prédécesseur Thomas, abandonné en novembre 2007 et qui a depuis été confié à une famille d'accueil souhaitant adopter. Sa tutrice sera la présidente du CPAS d'Anvers (OCMW Antwerpen) Monica De Coninck. Le phénomène des abandons de bébé à la naissance est "loin de se tarir", indiquaient encore récemment les parlementaires du Conseil de l'Europe, réclamant le développement de centres d'hébergement mère/enfant et des délais de rétractation plus longs pour la mère qui abandonne son bébé.



Selon un rapport du Conseil de l'Europe, il s'agit le plus souvent de très jeunes femmes, souvent d'origine étrangère, sans autonomie (migrantes irrégulières, prostituées) et qui n'ont pu recourir à la contraception ou à l'avortement interdits dans certains pays. Outre à Anvers, des "boîtes à bébés" existent en Allemagne, Suisse, Autriche, Hongrie, Slovaquie, Italie. On en compte 80 en Allemagne et quelques dizaines dans des pays comme l'Italie ou la République tchèque.



Le Japon en a créé une à Kumamoto tandis qu'aux Etats-Unis, depuis 1999, la plupart des Etats permettent la dépose anonyme des bébés, de la naissance jusqu'à un an, dans des lieux sécurisés, sans risque de poursuites pénales. La "boîte à bébés" fait cependant controverse parce qu'elle "incite à accoucher dans la solitude" et parce que l'abandon reste un crime dans certains pays, selon le rapporteur. Ses partisans avancent des arguments éthiques: lutte contre l'avortement, prévention des abandons sauvages, des infanticides et de la maltraitance, et certitude de voir les enfants adoptés.



Le parlementaire français André Schneider estime que ce système "est un moindre mal car la vie de l'enfant n'est pas mise en péril et il devient adoptable".

Source : La Libre Belgique, Le Soir, RTBF Info.

20.11.2007. Premier nouveau-né abandonné dans une « boîte à bébé » en Flandre.
Lire la suite.

Prévenir la première des violences faites aux enfants: l'abandon à la naissance
Preventing the first form of violence against children: abandonment at birth

Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe. Doc. 11538. 25 mars 2008.

21/06/2009

Il n'y a aucune loi interdisant la vente d'un enfant en Belgique. Jef Vermassen, pénaliste.

baby te kopen bebe a vendre.jpgUn bébé flamand vendu pour 25.000 euros, la mère pas inquiétée


Une mère de 39 ans, originaire de Bourg-Léopold, a vendu son bébé à un couple néerlandais pour 25.000 euros, écrivent samedi les quotidiens Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen, citant des sources judiciaires.


Reportage

La justice était sur les traces de cette femme après un reportage diffusé à la télévision. Après son audition, il est apparu qu'elle avait accouché d'un petit garçon le 27 juillet 2007 dans un hôpital d'Overpelt, mais que le bébé ne vivait pas dans sa famille. Peu après la naissance du nourrisson, sa mère l'a vendu au couple néerlandais, qui avait appris à le connaître sur internet. L'enfant avait été conçu avec le sperme du père néerlandais.


Affaire classée sans suite

Selon l'enquête de police, des preuves solides indiquent que le bébé a été vendu pour environ 25.000 euros. L'affaire est classée sans suite, a laissé entendre le parquet de Hasselt. "Nous ne ferons pas d'autre commentaire", a indiqué la porte-parole du parquet.


Aucune interdiction

"Il n'y a aucune loi interdisant la vente d'un enfant en Belgique", regrette le pénaliste Jef Vermassen. Il s'étonne que la mère-porteuse et les parents néerlandais ne soient pas inquiétés dans ce dossier, alors que son client, Bart Philtjens, le père biologique du bébé D., est poursuivi pour avoir probablement payé la mère-porteuse. (belga)

Source : 7 sur 7.


Er is in België geen wet die de verkoop van een kind verbiedt.  Jef Vermassen.


BRUSSEL - Een 39-jarige vrouw uit Leopoldsburg heeft haar baby verkocht aan een koppel uit Noord-Nederland. Ze kreeg zo'n 25.000 euro voor de transactie, zo bevestigen bronnen bij het gerecht. Dat schrijven de concentra-kranten.

Het gerecht kwam de vrouw op het spoor na een reportage op tv. Na verhoor bleek dat ze op 27 juli 2007 in het ziekenhuis van Overpelt was bevallen, maar dat haar zoontje niet in haar gezin woonde. Kort na de geboorte had ze het meegegeven aan een koppel uit Noord-Nederland, dat ze via het internet had leren kennen.

Het kind is verwekt met sperma van de Nederlandse vader.


Volgens het politie-onderzoek zijn er sterke aanwijzingen dat de baby voor ongeveer 25.000 euro verkocht werd.

Het Hasseltse parket liet weten dat het de zaak seponeert. "Verder geven we geen commentaar", aldus persmagistraat Sofie Delbroek.

"Er is in ons land helaas geen wet die de verkoop van een kind verbiedt", reageert strafpleiter Jef Vermassen. Hij vindt het vreemd dat draagmoeder en koopouders in deze zaak vrijuit gaan, terwijl zijn cliënt Bart Philtjens, de biologische vader van baby D., wél vervolgd wordt omdat hij de draagmoeder vermoedelijk een som betaalde.

Bron : Nieuwsblad.


Il faut interdire sans tarder la vente de bébés nés ou à naître.

Alors que l'affaire du bébé Jayden cédé contre argent via internet faisait grand bruit et indignait l'opinion publique, à nouveau, on se rend compte qu'on se trouve face à un vide juridique. Vendre son enfant n'est en effet pas interdit par la loi belge. Une question morale qui doit être au plus vite débattue !
[Lire la suite]




06:34 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : belgique, vente de bébés, abandon, jef vermassen | |  del.icio.us

25/11/2008

Des bébés bulgares abandonnés à des familles grecques dès la naissance.

bulgarie.jpgReportage STARA ZAGORA (Bulgarie).



En cette matinée automnale, les abords du Centre des Samaritains de Stara Zagora sont jonchés de feuilles rousses et brunes. Certaines se sontégarées par paquets dans les petits jardions qui ornent les studios blancs mis à disposition des pensionnaires par le centre social. Bref, un peu de couleur dans la vie douloureuse de ses jeunes femmes. Parfois encore mineures, elles ont déjà eu plusieurs grossesses. Dont certaines se sont terminées par la vente du mourrisson à sa naissance.



"Nous sommes un centre social pour mamans et bébés, relate Diana Dimova, la directrice. Souvent, les mères qui arrivent chez nous ont été victimes de trafic ou de violences, y compris sexuelles. Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. Il faut savoir que la mère elle-même doit souvent être considérée comme un enfant car il est fréquent qu'elle ait entre 14 et 18 ans."
"C'est tout à fait normal dans la population rom, relaie Tsvetelina Bonova, de l'UNICEF SOFIA. Les jeunes filles ont des enfants très jeunes. Leur culture à ce sujet est très différente de la nôtre."



Reste que parfois, cet enfant est de trop pour des jeunes filles qui ne parviennent plus à subvenir aux besoins de leur famille. Certains ont dès lors vite compris. Et dernièrement, aux Samaritains, "une jeune fille devait accoucher, relate Diana. Un homme étranger, un Grec, s'est présenté et a dit que l'enfant était de lui. La jeune fille et sa famille lui avaient en fait vendu le bébé."



Ce genre de situation est bien connu, constate Hristo Monov, adjoint directeur de l'Agence de la protection de l'enfant. "Nous savons que de nombreuses jeunes filles roms ont vendu leur bébé à des couples grecs. Ces gens ne savent pas avoir d'enfant et ont envie de contourner les procédures longues de l'adoption. Ils sont mis en contact avec des jeunes filles roms enceintes. Juqu'à la fin de la grossesse, l'homme et la jeune fille se font passer pouyr un couple. Et, le jour de la naissance, l'homme déclare la naissance du bébé dont il devient officiellement le père. Il rétribue alors la jeune femme et retourne vivre ne Grèce avec son épouse."



Seul moyen de contrer cet hoorible commerce ? Un test de paternité. "C'est difficile, embraie Hristo Monov. Une fois que le père est rentré en Grèce, la Bulgarie ne peut plus rien faire. D'autant que la famille qui a vendu le bébé ne va pas déposer plainte. Dans son esprit, elle a agi pour le bien de l'enfant tout en gagnant de l'argent pour ceux déjà nés."



Une philosophie qui ne date pas d'aujourd'hui mais contre laquelle l'Unicef, le gouvernement bulgare et nombre d'associationbs veulent lutter. "Nous sommes cinq centres à travers le pays, poctue Diana. L'un de nos objectifs est de prévenir les abandons et les ventes de bébés. Lorsque nous recueillons une jeune fille enceinte, nous lui apprenons comment être mère, comment créer un lien avec un enfant. Bref, nous tentons de lui inculquer la notion de famille. Mais ce n'est pas aisé car les filles ont souvent du mal à échapper au futur père qui parfois les menace." Heureusement des victoires viennent égayer le tableau. "Dernièrement nous avons eu trois réussites. Trois filles qui ont accouché et réussi à garder leur bébé. Elles représentent l'espoir.", sourit Diana.



Infos et dons : UNICEF.


Retrouvez toutes les photos du reportage de Pierre-Yves Thienpont dans un portfolio sur lesoir.be

20/11/2007

Belgique. Un nouveau-né abandonné dans une « boîte à bébé ».

Moeders voor moeders.jpgUn nouveau-né a été confié à une association flamande d’aide aux mères en difficulté d’Antwerpen grâce à un système de « tiroir à bébés » qui permet un abandon sécurisé et anonyme. C’est la première fois que le système est utilisé.


Le petit garçon, apparemment âgé d’une semaine, a été trouvé samedi par des membres de l’association « Moeders voor Moeders » (Des mères pour les mères) dans le petit sas mis en place en 2000 dans le quartier populaire de Borgerhout mais qui n’avait jamais été utilisé jusqu’ici.


Il avait été installé peu avant midi dans ce grand « tiroir » d’environ un mètre de long et de 50 centimètres de haut, un espace chauffé et équipé d’un matelas.


La porte du tiroir, qui se rabat côté rue pour permettre de déposer l’enfant, garantit l’anonymat. Une fois refermée, cette porte se bloque et le bébé ne peut alors être récupéré que par l’intérieur du bâtiment.


Samedi, un système d’alarme a prévenu les membres de l’association, qui ont récupéré l’enfant quelques minutes plus tard.


Le nourrisson, baptisé Thomas, devrait être confié dans les prochains jours à une famille d’accueil. Si ses parents ne se présentent pas d’ici quatre à six semaines, il sera alors définitivement confié à une famille adoptive.


Pour que la mère ou les parents qui abandonnent leur enfant puissent changer d’avis dans les semaines qui suivent leur geste, le « tiroir à bébés » contient également un tampon encrier et une grande feuille. Les parents doivent imprimer l’empreinte du pied de l’enfant sur le document, qui servira de preuve s’ils veulent le récupérer.


L’enfant trouvé samedi était en bonne santé, n’avait pas faim, était lavé et portait des vêtements propres.


« Nous avons beaucoup de peine à faire connaître cette « boîte à bébés », dit-on du côté de l’ASBL. « Si des boîtes à bébés peuvent sauver la vie de quelques enfants, il faut en parler », considère Monica De Coninck, responsable de l’association et présidente du Centre Public d'Aide Sociale.



Source: Le Soir.

03/05/2007

"Boîte à bébés" ... abandonnés

medium_babyklappe.jpgUn hôpital du sud du Japon s'est doté d'une "boîte à bébé", un endroit permettant d'abandonner anonymement les nouveaux-nés, une première dans ce pays, qui a provoqué les réticences du gouvernement conservateur.
Certains estiment que ce système incitera à l'abandon irresponsable des nouveaux-nés.

Retour au Moyen-âge !

La "boîte à bébé", calquée sur le modèle de la "Babyklappe" allemande, a été installée à l'hôpital catholique Jikei de Kumamoto. Ce système, qui trouve ses origines au Moyen-âge, a été relancé il y a dix ans par un groupe chrétien en Allemagne.

"J'espère que les parents auront le courage de nous consulter avant de prendre la décision d'abandonner leurs nourrissons", a déclaré Taiji Hasuda, directeur de l'hôpital, soulignant que la "boîte à bébé" ne devrait constituer qu'un "dernier recours". Installée à l'extérieur de l'hôpital, la boîte mesure 50 sur 60 cm. Un joli dessin d'une cigogne a été peint sur sa porte, où a également été inscrit le message suivant : "S'il vous plaît, veuillez laisser quelque chose avec le bébé." Lorsque la porte s'ouvre, une caméra de surveillance s'active automatiquement tandis qu'une alarme alerte le personnel médical de permanence, qui peut ainsi rapidement venir récupérer les bébés abandonnés.

Pour ses partisans, ce sytème pourrait encourager l'augmentation des naissances au Japon, en limitant l'avortement et en encourangeant l'adoption

Ni vu, ni connu, et je m'en débarrasse ... comme un déchet dans un parc à conteneurs.
On arrête pas le progrès ...

 

Source : http://www.babyklappe.info/index.html

16:35 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : abandon anonyme, boîte à bébés, japon | |  del.icio.us