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06/02/2011

Les mères de naissance / les premières mères ont-elles le droit de rechercher (leurs enfants) ?

Logo Birthmother First Mother.jpgDo birth mothers/first mothers have the right to search?


Should first/birth mothers search for the children they gave up for adoption? Or should I say: Surrendered to forces greater than one's ability to resist--maybe we should start substituting that every time someone uses the damn phrase "made an adoption plan."

But the question remains: Do first mothers, or birth mothers, or whatever we are called have the "right" to search for our children?

Yes. We have the right to know our own children. We have the innate right to know what happened to them after they were surrendered to adoption. Neither law, nor custom, can violate this sacred bond, despite law and custom. The right remains.


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Mères d’origine, les oubliées de l’adoption internationale

L'éditorial du bulletin mensuel n° 9/2010 du Service Social International (SSI/CIR) offre une place spéciale aux mères d’origine, en se penchant sur leur vécu difficile et en ouvrant la réflexion sur le chemin qui reste à parcourir pour leur offrir un accompagnement de qualité.

 

 

05/02/2011

Népal : Que valent ces enfants?

NépalLe commerce des adoptions internationales représente une industrie de plusieurs millions de dollars, de plus en plus de familles occidentales adoptant des bébés venant des pays en développement. Le Népal ne semble pas vouloir échapper au phénomène.



En 2007, les adoptions au Népal ont été confrontées à une grande pression et de sévères critiques de la part de médias nationaux et internationaux sur des allégations de corruption et d’enfants vendus. Le rapport “Adopter les droits d’un enfant”, signé par l’UNICEF et Terre des hommes, dévoilait au même moment des cas d’enfants et de bébés proposés à l’adoption sans le consentement de leurs parents. Comme conséquence, nombre de pays européens prohibaient alors les adoptions au Népal (Royaume-Uni, Danemark, France, Norvège, Espagne, Canada, Italie, Suisse et Allemagne).

En 2008, le Népal rouvrait pourtant les adoptions internationales et signait en 2009 la Convention de La Haye sur la Protection des enfants et la Coopération en matière d’adoption internationale. En décembre 2010, de nouvelles politiques étaient enfin introduites pour faciliter le processus des adoptions internationales. “Une équipe part en Italie en mars pour discuter des adoptions entre pays, tous les pays européens sont attendus à ce séminaire et seront certainement tous d’accord pour adopter des enfants du Népal”, déclaire Sher Jung Karki, sous-secrétaire du Ministère de la femme, des enfants et du bien-être social.

L’optimisme et la rapidité à oublier ce qu’il s’est passé sont surprenants. Si seulement une telle promptitude et un tel engagement étaient dévoués à trouver des solutions plus réelles que celles qui ont presque conduit le Népal à bloquer les adoptions… Ce qui est étrange, c’est qu’alors que le gouvernement voit les choses en grand pour encourager les adoptions internationales, peu a été fait pour faciliter les adoptions au niveau national, à travers le Népal.

“Le gouvernement se concentre plus sur les adoptions internationales. Il introduit de nouvelles lois et régulations et néglige complètement les adoptions nationales. Plusieurs éléments justifient de vouloir favoriser les adoptions internationales mais le ‘capital’ est le facteur principal, car des pays étrangers sont prêts à payer très cher pour adopter des enfants népalais. Même avec les nouvelles politiques, il y a toujours des failles pour les irrégularités”, dénonce une source dans le même Ministère.

Chose intéressante, il n’y a aucune donnée ou information sur les adoptions nationales au Ministère. “Nous félicitons les améliorations annoncées par le gouvernement mais elles ne portent que sur l’adoption internationale. Des solutions locales doivent être développées en priorité pour pouvoir répondre aux engagements internationaux du pays”, déclare Joseph Aguettant, délégué de Terre des hommes au Népal, précisant que ces solutions locales incluent le respect des liens de parenté, les familles d’accueil et les adoptions nationales. Récemment, Terre des hommes a été impliquée dans la promotion des adoptions nationales, en collaboration avec le Conseil du bien-être social, plusieurs administrations locales et différentes ONG. En plus de changer les mentalités, la tâche implique de décrypter les lois existantes, manquant de précision et devant être rapidement simplifiées.

Lorsqu’un pays néglige l’adoption nationale et se concentre seulement sur les adoptions internationales, les questions se soulèvent. Que peut être un “Nouveau Népal” où nos orphelins n’ont pas ni de place ni de droits alors qu’il s’agit de leur propre pays? Pour un pays sortant d’une guerre civile et sur la voie de la réconciliation, notre société n’est-elle pas ouverte à aider elle-même les orphelins? Est-ce que les orphelins du Népal ne valent-ils pas plus que ce qu’ils rapportent grâce aux échanges internationaux? Qu’en est-il exactement de l’engagement du gouvernement et des dispositions en faveur des orphelins dans ce pays?

Pour l’instant, ces engagements ne sont pas visibles. Les orphelins sont logés dans des foyers spéciaux jusqu’à ce qu’ils soient exportés vers des familles occidentales. Ces foyers ne reçoivent aucun soutien financier et sont très peu surveillés par le gouvernement. Plus de 198 de ces foyers sont loin de respecter les standards minimaux. “Les foyers qui ne répondent pas aux standards minimaux établis par le gouvernement devraient être fermés pour assurer les droits et l’intérêt supérieur de l’enfant”, dénonce Gauri Pradhan, membre de la Commission nationale des droits de l’homme au Népal.



Source : Terre des hommes | Darcissac, Marion | 02.02.2011

 

Nobody’s child
By Prakriti Pathak
The Himalayan Times | 30.01.2011

03/02/2011

Le nombre d'enfants étrangers adoptés par les Américains a diminué de 13 pour cent l'an dernier, atteignant son niveau le plus bas depuis 1995

Adoptions steadily decreasing 2008.jpgUSA. Foreign adoptions by Americans hit 15-year low


According to David Crary, AP's adoption reporter:
NEW YORK – The number of foreign children adopted by Americans fell by 13 percent last year, reaching the lowest level since 1995 due in large part to a virtual halt to adoptions from Guatemala because of corruption problems.

China remained America's No. 1 source of adopted children, accounting for 3,401, according to figures released by the State Department on Monday for the 2010 fiscal year. Ethiopia was second, at 2,513, followed by Russia at 1,082 and South Korea at 863.

Guatemala was the No. 1 source country in 2008, with 4,123 adoptions by Americans. But the number sank to 756 for 2009 and to only 51 last year as the Central American country's fraud-riddled adoption industry was shut down while authorities drafted reforms.

The overall figures for 2010 showed 11,059 adoptions from abroad, down from 12,753 in 2009 and down more than 50 percent from the all-time peak of 22,884 in 2004.

The last time there were fewer foreign adoptions to the U.S. was in 1995, when there were 9,679.

The latest figures did not include the more than 1,100 children airlifted from Haiti to the United States after the earthquake in January 2010. Most of those children were in the U.S. adoption pipeline, but the adoptions were not finalized by the end of the fiscal year.

The adoptions from Ethiopia were up by more than 200 from 2009, but adoptions from Russia fell by about 500.

Some pending adoptions from Russia were slowed after a Tennessee adoptive mother put a 7-year-old boy on a plane back to Moscow, unaccompanied by an adult, in April. As a result, U.S. officials agreed to a Russian demand to negotiate a new, binding agreement to cover adoptions between the two countries.

Organizations representing U.S. adoption agencies have called on the U.S. government to be more active in trying to reverse the decline in international adoptions. However, the State Department says any such efforts must be accompanied by initiatives to provide better options for orphans in their home countries, including support for birth parents and foster care.

"Not every child is going to be eligible for international adoption," said Susan Jacobs, the State Department's special adviser on children's issues. "The first thing we need to do is protect children in their own countries."

The State Department also reported that 43 American children were adopted by residents of foreign countries last year — 19 of them went to Canada and 18 to the Netherlands.

 

Cette tendance à la baisse dans l'adoption internationale est mondiale.


- Belgique. Les adoptions internationales en baisse en 2010

Les adoptions d'enfants étrangers par des parents belges ont reculé de près de 10% l'année dernière, passant de 481 en 2009 à 436 en 2010, selon des statistiques obtenues mercredi auprès du SPF Justice. RTL info | 12 Janvier 2011

- L’adoption internationale chute. Le nombre d'adoptions d'enfants étrangers : moins 40% en 5 ans.
. Il n'est pratiquement plus possible d'adopter des enfants chinois,qui constituait en Belgique francophone la principale "source" d'adoptions internationales
. La Communauté française de Belgique entend évaluer le décret qui règle les adoptions, quitte à en modifier certaines dispositions.
. L'écart va croissant entre le nombre de demandes d'adoption et le nombre limité d'enfants "adoptables".
Le Soir | 27.09.2010

- Signe des temps: fonder une famille par adoption devient de moins en moins courant en Suisse
En 2009, on n’a recensé que sept adoptions pour 1000 naissances. En chiffres absolus, le nombre d’enfants adoptés chaque année est tombé de 1600 en 1980 à 500 en 2009.
Le Temps | 09.01.2011

- De plus en plus dur d’adopter
Les adoptions internationales ont chuté de moitié en Suisse en dix ans. Faute d’enfants
Le Matin | 04.01.2011
http://archives.lematin.ch/LM/LMS/-/article-2011-01-295/a...

- Suisse. Les portes de l’adoption internationale se ferment.
Mince! «Voilà ce qu’on se dit. Mais c’est indiscutablement la meilleure chose qui puisse arriver à l’enfant», relate Béatrice, en évoquant le jour où elle et son époux se sont entendus dire que la tendance était aux adoptions nationales. Autrement dit à la mise en place de solutions dans le pays d’origine plutôt qu’à l’étranger.
24heures.ch | 11.03.2010

10:33 Écrit par collectif a & a dans Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us

31/01/2011

Adoptés maintenus dans l'obscurité en Inde

India flag map.jpgAdoptees kept in Dark in India
Half a life: Abandoned, adopted, abandoned


Manisha (name changed) is 15 and brighteyed . She might be the regular teenager . The adults in contact with her say she is polite and disciplined and is always ready to help anyone in trouble. But Manisha is not a regular teenager and hers is no ordinary story. She lives in a home run by an NGO in Gurgaon for abandoned or abused children or those with special needs. She is the helpless victim of inter-country adoption gone terribly wrong.

Via UAI-News | 30.01.2011

10:04 Écrit par collectif a & a dans Abandon, Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inde, adopté | |  del.icio.us

28/01/2011

L'adoption internationale en 2010 : un paysage contrasté. SSI/CIR.

Logo - ISS SSI.jpgL'éditorial du bulletin mensuel n° 01/2011 du Service Social International (SSI/CIR) pose, en ce début d’année, un regard à la fois enthousiaste et critique sur le monde de l’adoption internationale en 2010, et sur ses contributions au changement.


L’année 2010 avait bien mal commencé : la tragédie du tremblement de terre à Haïti marque encore les esprits une année plus tard. Ses conséquences indirectes concernant les adoptions internationales se font elles aussi encore sentir, la question de la reprise ou non des procédures avec ce pays n’étant, de loin, pas réglée (voir page 3). Ce drame a montré, une fois de plus, que les réponses émotionnelles, opportunistes ou politiques prennent encore trop facilement le pas sur les standards unanimement admis relatifs à la protection des enfants dans un contexte de catastrophe. Le rapport du SSI/CIR (désormais disponible en français) sur les « procédures accélérées » a démontré de manière très claire que l’absence de coordination entre Etats d’accueil ne peut que conduire à une détérioration de la protection des droits des enfants. Au vu de la situation actuelle d’Haïti, il est toujours aussi urgent que ces derniers s’attèlent à trouver une approche commune vis-à-vis de ce pays.


Des progrès notables

Comme le montre la large place consacrée au Guatemala dans ce numéro (voir page 5 à 8), des progrès significatifs ont été réalisés dans ce pays en matière de protection des droits des enfants. Même s’il existe encore des obstacles à surmonter, les efforts conjugués du Gouvernement du Guatemala, de la Conférence de La Haye, de l’UNICEF et d’autres organisations impliquées, comme le SSI/CIR, ont déjà permis des avancées considérables.
Il en va de même au Vietnam, où, suite à notre mission d’évaluation en 2009, et grâce à l’excellente coopération de l’autorité centrale Vietnamienne et de l’UNICEF, la République Socialiste du Vietnam a adopté en 2010 une nouvelle loi sur l’adoption, ainsi qu’un décret d’application, dont les contenus ont fait l’objet d’échanges constructifs entre le législateur vietnamien, le SSI/CIR et l’UNICEF. Le Vietnam a ensuite signé la CLaH-93 le 10 décembre dernier.
Les services du SSI/CIR ont également été sollicités en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Mali, au cours de l’année 2010, et nous avons toujours été heureux de constater qu’ils ont été appréciés et souvent suivis de changements positifs.
Soulignons enfin que la mise en oeuvre des Lignes directrices relatives à la protection de remplacement pour les enfants progresse également, comme l’illustre la première mission du SSI/CIR centrée sur cette question et qui s’est déroulée en Syrie fin 2010.


La suite ?


Assurément, le travail ne manquera pas cette année non plus. Comme annoncé dans le Bulletin Mensuel de décembre dernier, le SSI/CIR aborde cette année la question de l’adoptabilité des enfants dits handicapés : un sujet difficile qui requerra sans doute de gros efforts. D’autres projets sont également déjà en route (Guide à l’attention des candidats à l’adoption, mise à jour du Guide éthique, nouvelles missions d’évaluation, publication de l’étude consacrée aux zones grises de l’adoption internationale, etc.). D’autres besoins importants ont également été identifiés (situation de l’adoption internationale au Cambodge et en Ethiopie par exemple), et vont nécessiter la mobilisation de ressources complémentaires.

Le SSI/CIR espère donc pouvoir encore contribuer longtemps à la protection des droits des enfants privés de famille, et remercie, comme chaque année, les autorités centrales et les organisations internationales qui, grâce à leur appui, lui permettent de réaliser sa mission.
Merci aussi à toutes celles et tous ceux qui nous manifestent régulièrement leur soutien et leur intérêt à lire ce Bulletin.


Source : SSI/CIR | Janvier 2011

 

25/01/2011

Démantèlement d'un trafic de bébés bulgares en Grèce.

Des bébés bulgares proposés à l'adoption faisaient en réalité partie d'un trafic, qui vient d'être démantelé.

Les polices bulgare et grecque ont démantelé mardi un trafic de bébés bulgares en Grèce, a annoncé le ministre de l'Intérieur Tsvetan Tsvetanov à Sofia. Cinq personnes ont été arrêtées à Varna, dans l'est de la Bulgarie, et neuf en Grèce dans cette opération préparée depuis six mois par les autorités des deux pays, a-t-il précisé.

Le procureur régional de Varna, Vladimir Tchavdarov, cité par l'agence BTA, a indiqué que les arrestations avaient été effectuées dans la ville grecque de Lamia (sud-est), ainsi que dans trois villes de l'est de la Bulgarie - Varna, Bourgas et Yambol.

Les autorités ont constaté 14 cas où des femmes enceintes, notamment d'origine Rom, vendaient leurs enfants, a déclaré le procureur.

Enfants offerts à l'adoption

La police grecque a découvert un nouveau-né offert à l'adoption illégale lors d'une perquisition dans un logement de Bulgares à Lamia, a-t-il ajouté.

Les enfants étaient mis au monde dans un hôpital à Lamia pour être vendus dans cette même ville, ainsi qu'à Athènes, à Thessalonique (nord) et à Patra (sud-ouest).

«Le prix des bébés dépendait de leur sexe et de la couleur de leur peau», selon le procureur. Un garçon coûtait 25'000 euros aux parents adoptifs désirant contourner la procédure légale et une fille de 18'000 à 20'000 euros. Dans la plupart des cas les mères ne touchaient qu'une part minime de cette somme, a-t-il ajouté.

La Bulgarie a demandé l'extradition de six des personnes arrêtées en Grèce dont une avocate bulgare qui y travaillait, selon le procureur Tchavdarov.

Des cas de trafic de bébés, issus de familles roms bulgares plongées dans la misère, sont régulièrement révélés en Grèce.

En octobre la police bulgare avait démantelé dans la région de Sliven (est) un autre réseau de trafic de nouveaux-nés vers la Grèce. Six femmes enceintes de la région avaient été conduites en Grèce pour y donner naissance à leur bébé. L'enfant était alors reconnu par un père fictif grec pour court-circuiter la procédure d'adoption internationale.

Par ailleurs onze cas de trafic de bébés roms de la région de Pechtera (sud de la Bulgarie) avaient été dévoilés en 2005 en France.

 

Source: 20 Minutes.ch | 25.01.2011

 

- Trafic de bébés bulgares vers la Grèce:...

2009-10-22 14:17:00 La police a arrêté un couple de Bulgares soupçonnés d'avoir fait adopter illégalement en Grèce une dizaine de bébés bulgares, [...] [...] Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. 
Lire la suite 


- Trafic d'enfants à adopter 
2006-11-10 10:05:00 Cinq Albanais ont été arrêtés jeudi à Ionnina, au nord-ouest de la Grèce, soupçonnés de participer à un réseau de trafic d'enfants, [...] (AFP) - Grèce : le business de l’adoption d’enfants En Grèce, beaucoup de parents ne [...] 
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- La vie en Bulgarie. Le trafic d’êtres humains. 
Il faut aussi noter que ce qui fait de la Grèce un pays privilégié pour ce type de délinquance est la loi en matière d’adoption y est extrêmement libérale. [...] Kréména Sirakova Source: Radio Bulgarie 
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- France. Trafic de bébés bulgares : procès de...
en région parisienne, de « provocation à l'abandon d'enfant » et de dissimulation de l'état civil des bébés. [...] Contraintes à se prostituer Les parents adoptifs, également tziganes, [...] mises au jour en Italie, au Portugal et en Grèce. 
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- Des bébés bulgares abandonnés à des familles...
Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. [...] avoir d'enfant et ont envie de contourner les procédures longues de l'adoption. [...] Il rétribue alors la jeune femme et retourne vivre ne Grèce avec [...] 
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22/01/2011

Adoptions internationales : coordination des procédures par l'UE

logo ACT.jpgC'est la première étape significative vers des adoptions européennes.  Avec l'approbation de la Résolution sur l'adoption internationale par le Parlement europeen, aujourd'hui l'adoption internationale entre entièrement sous la responsabilité de la coordination de l'Union Européenne.

Ceci est un succès significatif des députés MPE italiens (Roberta Angelilli, Luigi Berlinguer, Patrizia Toia, Sonia Alfano, Luigi De Magistris, Silvia Costa, Lorenzo Fontana, Oreste Rossi, Claudio Morganti), et nos remerciements vont aussi aux deux organisations "Amici delle Adozione" et "Amici dei Bambini", qui les ont soutenus.


Article source : Amici dei Bambini.


Informal translation:

It ‘s the first significant step toward European Adoptions. With the approval of the Resolution on International Adoption by the European Parliament today international adoption enter fully the responsibility of coordination by the ‘European Union.This is a significant success of Italian MEPs (Roberta Angelilli, Luigi Berlinguer, Patrizia Toia, Sonia Alfano, Luigi De Magistris, Silvia Costa, Lorenzo Fontana, Oreste Rossi, Claudio Morganti) to whom I extend our thanks and the two Italian organisations Friends of Adoption and Amici dei Bambini.who supported them.

The European Parliament in plenary session today approved, subject to the approval of pricnicpal political groups, the resolution for European coordination of the rules for international adoptions.

The European Parliament has given its green light to a text that relies on a historically new role of European institutions with respect to adoptions of minors and, in general, child protection within the Union.

The adoption at international level, must be encouraged to ensure that children abandoned in institutions the right to family life , the resolution adopted in Parliament supports the need to ensure that children so not live in orphanages for a long time.

The Parliament asked the European Commission to coordinate, at European level, the strategies for the tool of international adoption , in accordance with international conventions, in order to improve information services, the preparation for international adoption, the treatment of application procedures for international adoption and post-adoption services, bearing in mind that all international conventions on the protection of the rights of the child recognize the right of children orphaned or abandoned to have a family and receive protection.

Here is the text of the resolution:

Roberta Angelilli, Edit Bauer, Simon Busuttil on behalf of the PPE

Luigi Berlinguer, Evelyn Regner, Victor Bo?tinaru, Patrizia Toia, Silvia Costa on behalf of the S & D

Cecilia Wikström, Sonia Alfano, Luigi de Magistris, Renate Weber, Diana Wallis on behalf of the ALDE Group

Timothy Kirkhope, Marina Yannakoudakis, Sajjad Karim on behalf of the ECR

Ji?í Maštálka on behalf of the GUE / NGL

Lorenzo Fontana, Oreste Rossi, Claudio Morganti

 

European Parliament resolution on international adoption in the European Union

     

The European Parliament,

    - Having regard to the United Nations Convention on the Rights of the Child, adopted by the UN General Assembly on 20 November 1989, and in particular Article 21,

    - Having regard to the European Convention on the Adoption of Children, 1967

    - Having regard to the Convention on Protection of Children and Cooperation in Respect of Intercountry Adoption (signed at The Hague May 29, 1993) and the European Convention of 25 January 1996, concerning children’s rights (ETS No. 160)

    - Having regard to Article 24 of the Charter of Fundamental Rights,

    - Having regard to Article 3, paragraphs 3 and 5 of the Treaty on European Union,

    - Having regard to its resolution on improving the legislation and cooperation between Member States on the Adoption of Children (A4-0392/1996),

    - Having regard to its resolution of January 16, 2008: Towards an EU strategy on children’s rights (2007/2093 (INI)

    - Having regard to Article 115, paragraph 5 of its Rules

    A. Whereas the welfare of every child and to protect the interests of children are aspects of the utmost importance and that protecting children’s rights is one of the objectives of the European Union,

    B. Whereas in the field of adoption, the responsibility shall be exercised by the Member States applying the relevant procedures in accordance with the maximum protection of the interests of the child,

    C. Whereas conventions are in force dealing with child protection and parental responsibility, in particular the European Convention of 1967 on the adoption of children, which aims to harmonize the legislation of Member States in cases where the adoption involves the displacement of child from one country to another, and the Convention of 1993 on Protection of Children and Cooperation in Respect of Intercountry Adoption (Hague Convention)

    D. Whereas the EU Member States are signatories to the Hague Convention

    E. Whereas in the Hague Convention has been made considerable progress

    F. Whereas the United Nations Convention on the Rights of the Child and the Hague Convention describing the family as the fundamental group of society, as the natural environment for the growth and welfare of children in most cases and as the primary choice for the custody of children

    G. Whereas if it is impossible to entrust children to primary custody of the family, the adoption should a natural secondary choices, and the placement of a child in an institution should be the absolute last option,

    H. whereas in Europe the precariousness of childhood, and particularly that of abandoned children in institutions is a serious problem that should be treated very seriously,

    I. Whereas the violations of children’s rights, violence against them and the trafficking of children for adoption, prostitution, illegal labor, forced marriage el’accattonaggio the street or for any other unlawful purpose, remain a problem in ‘EU

    J. Whereas it is important to protect the child’s right to family life and ensure that children are not forced to live in orphanages for long periods,

    K. Whereas the entry into force of the Treaty of Lisbon, the European Charter of Fundamental Rights becomes binding, whereas, under Article 24 of the Charter “children have the right to protection and care necessary for their well-being “and furthermore, that Article 3 of the Treaty of Lisbon provides that the” protection of the rights of the child “falls within the objectives of the Union,

    1. Calls to examine the scope for coordination at European level, the strategies for the tool of international adoption, in accordance with international conventions, in order to improve care information services, preparation for international adoption, the treatment procedures Application for international adoption and post-adoption services, bearing in mind that all international conventions on the protection of the rights of the child recognize the right of children orphaned or abandoned and have a family to receive protection;

    2. asks the Commission to examine the functioning of national systems at European level;

    3. believes that, as far as possible and to fully protect the interests of the child, priority should be given to the adoption of a child in his country of origin or, alternatively, to solutions of family care, such as foster care or facilities reception, or finding a family through international adoption in accordance with national legislation and international conventions, and that the placement in an institution should be used only as a temporary solution;

 

Source : ACT | 19.01.2011

 

R e p è r e

- Prévenir la première des violences faites aux enfants: l'abandon à la naissance.

L’abandon de nouveau-nés est un phénomène qui est loin de se tarir en Europe. C’est un phénomène complexe qui met en jeu des droits autres que ceux de la mère, à savoir les droits de l’enfant et les droits du père.
L’Assemblée affirme le droit de l’enfant de vivre en famille et son droit de connaître ses origines, droit constitutif de l’être humain et vital pour son développement.
Pour lutter contre l’abandon, l’Assemblée invite les Etats membres à, entre autres, assurer aux femmes le libre choix de la maternité, un accompagnement social et des aides appropriées aux futures jeunes mères et au couple mère/enfant, l’enregistrement gratuit des enfants nouveau-nés et des procédures d’abandon transparentes et équitables aux fins d’adoption.

Point 8. L’Assemblée réaffirme sa position en faveur de la désinstitutionalisation des enfants abandonnés et de la priorité à donner aux formes alternatives et familiales de prise en charge de ces enfants. Elle réaffirme également que l’adoption nationale doit primer sur l’adoption internationale.

Conseil de l'Europe | Assemblée parlementaire | Doc. 11538 | 25 mars 2008

16:55 Écrit par collectif a & a dans Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : europe | |  del.icio.us