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30/03/2011

Les cinq blessures qui empêchent d'être.

5 blessures Lise Bourbeau.jpgCe livre de Lise Bourbeau démontre que tout ce que nous vivons provient principalement de cinq grandes blessures de bases.  Tous les problèmes d'ordre physique, émotionnel ou mental proviennent de cinq blessures importantes : le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice.


1- La première blessure est le rejet - l'enfant rejeté est celui qui vivra le plus souvent dans son monde imaginaire. C'est en général, un enfant sage et tranquille. C'est souvent un enfant dont le corps est plus petit que la moyenne, il ressemble souvent à une poupée, à quelqu'un de fragile. C'est souvent le rejet du parent du même sexe. Cette personne sera fuyante.

Le rejet est vécu avec le parent du même sexe. Le fuyant se sent donc rejeté par les personnes du même sexe que lui.
Le fuyant sera perfectionniste, intellectuel. Ne croit pas à son droit d'exister. Recherche la solitude. Effacé. Capacité de se rendre invisible. Difficulté à laisser vivre son enfant intérieur. Aime manger de petites portions de nourriture. L'appétit facilement coupé par les émotions ou la peur. Le fuyant a une voix éteinte et faible.

Le fuyant n'aime pas particulièrement danser. Ne me regardez pas trop.

Lorsque ta blessure de rejet est activée, tu mets le masque de fuyant. Celui-ci te porte à vouloir fuir la situation ou la personne que tu crois être la cause de rejet, par peur de paniquer et de te sentir impuissant(e). Ce masque peut aussi te convaincre de devenir le plus invisible possible en te retirant à l'intérieur de toi-même, en ne disant ou en ne faisant rien qui puisse te faire rejeter davantage par l'autre. Ce masque te fait croire que tu n'es pas assez important(e) pour prendre ta place, que tu n'as pas le droit d'exister au même titre que les autres.

Les problèmes de santé plus tard peuvent être des problèmes respiratoires surtout lorsqu'il panique. Sujet aux allergies, aux vomissements, aux étourdissements, aux évanouissements, à l'agoraphobie, à l'hypoglycémie ou au diabète.

Celui qui souffre de rejet alimente sa blessure chaque fois qu'il se traite de nul, de bon à rien, de ne faire aucune différence dans la vie des autres et chaque fois qu'il fuit une situation.

La plus grande peur du fuyant est la panique. Il ne s'en rend pas toujours compte car il s'éclipse juste avant de paniquer et très souvent, au cas où il paniquerait.

Ta blessure de rejet est en voie de GUÉRISON lorsque tu prends de plus en plus ta place, que tu oses t'affirmer. En plus si quelqu'un semble oublier que tu existes, tu peux être quand même bien dans ta peau. Il t'arrive beaucoup moins de situations où tu as à vivre de la panique.

2- La deuxième blessure est l'abandon - La blessure d'abandon est vécue avec le parent du sexe opposé. C'est souvent un dépendant affectif - il joue le rôle de sauveur. Il a très peur de la solitude. Il s'accroche aux autres, a une grande capacité à ne pas voir le problème dans son couple, préfère se fermer les yeux et croire que tout va bien. Grands yeux tristes, bras semblent trop longs, manque de tonus. Victime, Fusionnel. Pleure facilement, attire la pitié. Un jour joyeux, un jour triste. Il est jaloux parce qu'il a peur d'être abandonné.
L'abandon est vécu avec le parent du sexe opposé. Le dépendant se sent donc facilement abandonné par les personnes du sexe opposé.

Lorsque ta blessure d'abandon est activée, tu mets le masque de dépendant. Celui-ci te fait devenir comme un petit enfant qui a besoin et cherche l'attention en pleurant, en te plaignant ou en étant soumis à ce qui se passe car tu crois que tu ne peux y arriver seul(e). Ce masque te fait faire des pirouettes pour éviter qu'on te laisse ou pour avoir plus d'attention. Il peut même te convaincre d'aller jusqu'à te rendre malade ou être victime de différents problèmes pour obtenir le support ou le soutien que tu cherches.

Bon appétit. Aime les aliments mous. Mange lentement. Le dépendant utilise une voix d'enfant ainsi qu'un ton plaintif. Le dépendant préfère les danses de contact. Regardez comme mon partenaire m'aime.Les problèmes de santé du dépendant peuvent être l'asthme, problèmes de bronches, problèmes de pancréas,la myopie, problèmes d'hystérie, de dépression, de migraines et parfois le dépendant se retrouve avec des maladies rares qui demandent de l'attention particulièrre ou même des maladies dites incurables.

Celui qui souffre d'abandon alimente sa blessure chaque fois qu'il abandonne un projet qui lui tenait à coeur, qu'il se laisse tomber, qu'il ne s'occupe pas assez de lui-même et qu'il ne se donne pas l'attention dont il a besoin. Il fait peur aux autres en s'accrochant trop à eux et s'arrange ainsi pour les perdre et se retrouver à nouveau seul. Il fait beaucoup souffrir son corps, se créant des maladies pour attirer l'attention.

La plus grande peur du dépendant est la solitude. Il ne la voit pas car il s'arrange pour être rarement seul. En l'absence de présence physique, la télévision et le téléphone lui tiendront compagnie.

Ta blessure d'abandon est en voie de guérison lorsque tu te sens bien même si tu es seul(e) et que tu recherches moins l'attention. La vie est moins dramatique. Tu as de plus en plus envie d'entreprendre des projets et même si les autres ne t'appuient pas, tu peux continuer.

3- La troisième blessure est l'humiliation - La blessure d'humiliation est le plus souvent vécue avec la mère mais elle peut être vécue avec le père si le père a joué le rôle de la mère. Cet enfant qui vit de l'humiliation se créera un masque de masochiste. Le masochiste trouve du plaisir à souffrir. Le masochiste a souvent un surplus de graisse, son corps est rondelet. Son visage est souvent rond, cou gros et bombé - ses yeux sont ouverts et innocents comme ceux d'un enfant. Le masochiste feint des sentiments dans sa voix afin de passer pour une personne intéressée.
L'humiliation en général est vécue avec la mère, que l'on soit un homme ou une femme. Le masochiste se sent donc facilement humilié avec les personnes du sexe féminin.

Lorsque c'est la blessure d'humiliation qui est activée, tu mets le masque de masochiste. Celui-ci te fait oublier tes besoins pour ne penser qu'à ceux des autres en devenant une bonne personne, généreuse, toujours prête à rendre service même au-delà de tes limites. Tu t'arranges aussi pour prendre sur ton dos les responsabilités et engagements de ceux qui semblent avoir de la difficulté à respecter ce qu'ils doivent faire et cela, avant même qu'ils te le demandent. Tu fais tout pour te rendre utile, toujours pour ne pas te sentir humilié, rabaissé. Tu t'arranges ainsi pour ne pas être libre, ce qui est si important pour toi.

Le masochiste aime beaucoup danser. Il danse pour le plaisir de danser. Regardez à quel point je peux être sensuel. Les problèmes de santé sont les maux de dos, les problèmes respiratoires, problèmes aux jambes et aux pieds, varices, entorses - problème de foie, maux de gorge, angine, laryngite, problème de glande thyroïde, démangeaisons de la peau, problèmes cardiaques. Il n'est pas rare de voir un masochiste obligé de subir plusieurs interventions chirurgicales.
Sa plus grande peur: la liberté.

Celui qui souffre d'humiliation alimente sa blessure chaque fois qu'il se rabaisse, qu'il se compare aux autres en se diminuant et qu'il s'accuse d'être gros, bas bon, sans volonté, profiteur, etc. Il s'humilie en portant des vêtemens qui le désavantagent et en les salissant. Il fait souffrir son corps en lui donnant trop de nourriture à digérer et à assimiler. Il se fait souffrir en prenant sur lui les responsabilités des autres, ce qui le prive de sa liberté et de temps pour lui-même.

La plus grande peur du masochiste est la liberté. Il ne se croit pas et ne se sent pas libre à cause des nombreuses contraintes et obligations qu'il se crée.

Ta blessure d'humiliation est en voie de guérison lorsque tu prends le temps de vérifier tes besoins avant de dire oui aux autres. Tu en prends beaucoup moins sur tes épaules et tu te sens plus libre. Tu arrêtes de te créer des limites pour toi. Tu es capable également de faire des demandes sans te croire dérangeant(e) voire emmerdant(e).

4- La quatrième blessure est la trahison. Cette blessure est vécue avec le parent du sexe opposé entre deux et quatre ans. Les gens qui souffrent de trahison n'ont pas résolu leur complexe d'Oedipe étant jeune. Il portera le masque de contrôlant. Dans l'ensemble, les contrôlants prennent leur place et sont très physiques. Leur regard est intense et séducteur. Le contrôlant utilise beaucoup ses yeux pour garder l'autre à distance de façon intimidante. Si un homme a un ventre proéminent, cela indique une rage ressentie contre le sexe opposée.
La trahison est vécue avec le parent du sexe opposé. Le contrôlant se sent donc facilement trahi par les personnes du sexe opposé et est porté à les accuser pour sa douleur ou ses émotions.

Parmi les 5 blessures, le contrôlant est celui qui a le plus d'attente envers les autres. Il a une personnalité forte. Il est rapide dans ses actions. Il comprend rapidement. Il a beaucoup de talent mais peu de patience avec les gens lents. Il devient rapidement agressif quand ça ne va pas selon ses attentes. Le contrôlant a une voix forte qui porte loin.Bon appétit, mange rapidement, ajoute du sel et des épices. D'humeur inégale. Convaincu d'avoir raison. Se confie difficilement. Ne montre pas sa vulnérabilité. Sceptique. Le contrôlant manque souvent de temps parce qu'il est trop occupé à se mêler des affaires des autres. Le contrôlant prend beaucoup de place. Il aime danser. Il en profite pour séduire. Regardez-moi!

Lorsque tu vis la blessure de trahison, tu mets le masque de contrôlant qui t'amène à devenir méfiant, sceptique, sur tes gardes, autoritaire et intolérant à cause de tes attentes. Tu fais tout pour montrer que tu es une personne forte et que tu ne te laisses pas faire ou avoir facilement en particulier décider pour les autres. Ce masque te faire faire des pirouettes pour éviter de perdre ta réputation au point même de mentir. Tu oublies tes besoins et fais ce qu'il faut pour que les autres pensent que tu es une personne fiable et en qui on peut avoir confiance.

Celui qui souffre de trahison alimente sa blessure en se mentant, en se faisant croire des choses fausses et en ne tenant pas ses engagements envers lui-même. Il se punit en faisant tout lui-même parce qu'il ne fait pas confiance aux autres et qu'il ne délègue pas. Il est tellement occupé à vérifier ce que les autres font qu'il se prive de bon temps pour lui-même.

La plus grande peur du contrôlant est la dissociation et le reniement. Il ne voit pas à quel point il crée des situations de conflit ou des problèmes pour ne plus parler à quelqu'un. Bien qu'il s'attire des séparations ou des situations où il renie quelqu'un, il ne voit pas qu'il en a peur. Au contraire, il se fait croire que ces séparations ou reniements sont m ieux pour lui. Il pense ainsi qu'il ne se fera plus avoir.

Ta blessure de trahison est en voie de guérison lorsque tu ne vis plus autant d'émotions au moment où quelqu'un ou quelque chose vient déranger tes plans. Tu lâches prise plus facilement. Je précise que lâcher prise signifie arrêter d'être attaché aux résultats, arrêter de vouloir que tout se passe selon notre planification. Tu ne cherches plus à être le centre d'attraction. Lorsque tu es très fier de toi suite à un exploit, tu peux être bien même si les autres ne te reconnaissent pas.

5- La cinquième blessure est l'injustice. Une personne qui souffre d'injustice est une personne qui ne se sent pas appréciée à sa juste valeur et qui ne croit pas recevoir ce qu'elle mérite. Elle vit cette blessure surtout avec le parent du même sexe. Il souffre de la froideur de ce parent. Son masque pour se protéger est la RIGIDITÉ. Ce sont les rigides qui sont le plus porté à se croiser les bras, bloquant ainsi le plexus solaire pour ne pas sentir. Elles aiment s'habiller en noir. Les personnes ayant les deux blessures de rejet et d'injustice n'ont en général que des vêtements noirs ou très foncés.
L'injustice est vécue avec le parent du même sexe. Le rigide souffre donc d'injustice avec les personnes du même sexe et il les accuse d'être injuste avec lui.

C'est le rigide qui a le plus peur de prendre du poids. Les rigides aiment les vêtements serrés à la taille. Le rigide manque de temps parce qu'il veut trop que tout soit parfait. La religion a plus de chance d'avoir un impact ou de l'influence sur le rigide que sur ceux qui souffrent d'autres blessures. La peur de se tromper est très forte chez le rigide. Le rigide aime que tout soit bien rangé, ça peut même aller à l'obsession. Il parle d'une façon plutôt mécanique et retenue.

La personne rigide est rarement malade. Plusieurs d'entre elles n'ont même pas de médecin traitant. L'émotion la plus courante chez le rigide est la colère, surtout face à lui-même. Il a de la difficulté à se laisser aimer et à démontrer son amour. Il passe donc pour une personne froide. Le rigide, étant très sensible, évite de se laisser toucher psychologiquement par les autres. Le rigide danse très bien et a du rythme malgré la rigidité de ses jambes. C'est celui qui prend le plus souvent des cours de danse. Regardez comme je danse bien!

Le rigide préfère les aliments salés, tout ce qui est croustillant. Parmi les cinq types, c'est sans doute lui qui choisira de devenir végétarien. Ses maladies sont des raideurs, le burn-out, toutes les maladies en ITE, tendinite, bursite, arthrite. Le torticoli, la constipation, des crampes, problèmes de varices et de circulation sanguine, souvent la peau sèche, psoriasis, la nervosité et l'insomnie.

Lorsque la blessure d'injustice est activée, tu mets le masque de rigide qui fait de toi une personne froide, brusque et sèche au niveau du ton et des mouvements. Tout comme ton attitude, ton corps devient rigide lui aussi. Ce masque te fait devenir aussi perfectionniste et te fait vivre beaucoup de colère, de l'impatience, de la critique et de l'intolérance face à toi-même. Tu es très exigeant(e) et tu ne respectes pas tes limites.

Celui qui souffre d'injustice alimente sa blessure en étant beaucoup trop exigeant envers lui-même. Il ne respecte pas ses limites et se fait vivre beaucoup de stress. Il est injuste envers lui-même car il se critique et a de la difficulté à voir ses qualités et ce qu'il fait de bien. Il souffre quand il ne voit que ce qui n'est pas fait ou seulement l'erreur qui a été commise. Il se fait souffrir en ayant de la difficulté à se faire plaisir.

La plus grande peur du rigide est la froideur. Il a de la difficulté à reconnaître cette froideur car il se considère une personne chaleureuse qui fait son gros possible pour que tout soit juste et harmonieux autour de lui.

Ta blessure d'injustice est en voie de guérison lorsque tu te permets d'être moins perfectionniste, de faire des erreurs sans vivre de colère ou de critique. Tu te permets de montrer ta sensibilité, de pleurer devant les autres, sans perdre le contrôle et sans peur de jugement des autres.


Source

 
 


 

15:03 Écrit par collectif a & a dans Livre - Revue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lise bourbeau, blessure primitive | |  del.icio.us

07/02/2011

Messages de mères inconnues. Xinran

Messages de meres inconnues.jpgDes mères chinoises racontent l'abandon de leurs filles.
La journaliste et romancière chinoise Xinran retrace les histoires jamais encore racontées de ces mères chinoises qui ont perdu leurs filles et donne la parole à quelques mères adoptives dans différentes parties du monde. Ces récits, Xinran  n'avait jusqu'à présent jamais pu se résoudre à les rapporter - ils étaient trop douloureux et la touchaient de trop près.

 

« Pourquoi ma maman chinoise n’a pas voulu de moi ? ». C’est, je pense une question qui hante tous les enfants adoptés du monde. Faute de pouvoir un jour poser la question à sa mère biologique, on se retrouve face à son imaginaire, qui ne peut trouver la réponsemadmoiZelle

 

Journaliste et animatrice radio célèbre à Pékin, aujourd’hui installée à Londres, Xinran a recueilli les témoignages tragiques de mères obligées de se séparer de leur fille. La faute à la politique de l’enfant unique qui a longtemps poussé les parents à vouloir absolument un fils? Ce n’est pas la seule raison. La loi chinoise interdit l’abandon ou la maltraitance des bébés filles. Mais en raison de croyances et de superstitions ancestrales restées vivaces dans les villages les plus pauvres, les épouses ont le devoir sacré de donner naissance à un premier-né de sexe masculin. Les bébés filles sont encore souvent étouffées à la naissance. Les plus chanceuses sont emportées à la ville par leur mère qui les dépose, la mort dans l’âme, sur un quai de gare ou à la porte d’un orphelinat.

Dix chapitres, dix femmes et autant d'histoires d'immenses chagrins, y compris le sien. Une fois de plus, Xinran nous emmène au coeur de la vie des femmes chinoises - étudiantes, femmes d'affaires, sages-femmes, paysannes - toutes hantées par des souvenirs qui ont marqué leur vie d'une empreinte indélébile. Que ce soit à cause de la politique de l'enfant unique, de traditions séculaires destructrices ou de terribles nécessités économiques, des femmes ont été contraintes de donner leur fille en adoption, d'autres ont dû les abandonner - dans la rue, aux portes des hôpitaux, dans les orphelinats ou sur des quais de gare -, à d'autres encore, on a enlevé leurs petites filles à peine nées pour les noyer.


La première phrase
A la fin de l'année 2007, le nombre des orphelins chinois adoptés dans le monde entier s'élevait à cent vingt mille.

La dernière phrase
Petite Neige, ma fille, où que tu sois, tu manques à ta mère !

Source : evene.fr

02/01/2011

La médiation familiale, une voie d'apaisement des conflits.

ASH Mediation familiale.jpgParution numéro spécial Actions sociales hebdomadaires (ASH)  "médiation familiale"
Le cahier numéro 2 n°2687 du 17 décembre 2010 est consacré à la médiation familiale, une voie d'apaisement des conflits.
Dossier préparé par Sophie ANDRE, juriste en Droit de l'aide et de l'action sociale.

 



Sont abordés successivement les principes généraux de la médiation (définition, cadre d'exercice, médiation internationale), les modalités d'exercice, le cadre juridique, le financement des services, les conditions pour être médiateur.

Ecrit dans des termes accessibles à tout le monde, c'est un ouvrage clair et synthétique qui fait le tour complet de la question.


Source : Paroles de juges.

17:47 Écrit par collectif a & a dans Avis d'expert, Livre - Revue | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us

11/11/2010

Pierre Lévy-Soussan : "On n'adopte pas pour sauver un enfant"

On n adopte pas pour sauver un enfant Levy-Soussan.jpgJulien Arnaud reçoit Pierre Lévy-Soussan, pédopsychiatre spécialisé dans l'adoption. Dans son dernier ouvrage, "Destins de l'adoption" aux éditions Fayard, il répond à bon nombre d'idées reçues.


Source : TF1 News. Interview-vidéo du 2 novembre 2010.

29/10/2010

Discussions à propos du livre "La blessure primitive" (The Primal Wound) de Nancy Verrier

"Primal Wound" or "The Blight Man Was Born For"

Over the last week or so , discussions at http://osolomama.wordpress.com have centered around the idea of the “primal wound” (even though that was not the blogger’s plan). The “primal wound” in question is the posited emotional injury done to infants separated from their birth mothers. Those who support this idea believe that such an injury occurs even if the baby is placed with other caregivers at birth, and that the “wound” continues to cause pain all through life, unless it is resolved and healed in some way. Adult adoptees commenting at osolomama and elsewhere have made it very clear that they experience ongoing distress in close relationships, that they feel they have had this experience throughout their lives, and that they attribute their sense of distress to their history of early separation. (I am stating this simply and unemotionally for the sake of brevity, but the adult adoptees tell their stories vividly and with intense emotional engagement.)

CHILDMYTHS, Jean Mercer


Using and Abusing Metaphors: Attachment, Bonding, and Primal Wound

Several posts ago, I referred to ideas like the “Primal Wound” (a posited psychological injury caused by separation of a baby from its birth mother) as metaphors that could be helpful in therapy or in thinking through personal problems. One reader felt insulted by this statement and equated it with saying that proponents of the Primal Wound approach are “stupid”. I certainly didn’t intend to say that, although I think that if they considered the facts of infant development they would be aware that the Primal Wound is a socially constructed concept rather than a “natural kind”. I did mean just what I said-- that thinking metaphorically can be one of our best ways to figure out puzzling and complicated problems.

CHILDMYTHS, Jean Mercer

 

Wond

Op verschilldende Amerikaanse blogs woedt een discussie over het boek "Afgestaan" (The Primal Wound) van Nancy Verrier. Hierin betoogt zij dat er een emotionele verwonding ontstaat als een kind wordt gescheiden van zijn moeder. Net als het boek "Ik ben haar kind" beschrijft het boek indringend wat de gevoelens zijn van (sommige) geadopteerden. Alleen al daarom is het beslist lezenswaardig. Het probleem is de verklaring die Verrier geeft voor die gevoelens. Die draait om de psychoanalytische notie over een natuurlijke band tussen moeder en kind die - indien verbroken - zorgt voor een oerverwonding bij het kind en bij de moeder.

De wereld is van iedereen

 

10:31 Écrit par collectif a & a dans Livre - Revue | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : attachement, adoption, nancy verrier | |  del.icio.us

09/09/2010

Recueil de poésie : Nue comme un ver(s), par Emilie Fédou

Nue comme un ver(s).jpgArrivée nue comme un ver(s) dans une famille adoptive, gage d’une stabilité mise à mal, Emilie Fédou a connu une enfance marquée par cet acte odieux que l’on nomme inceste. Grâce à la vérité des vers, l’invisible devient visible et c’est la tête haute qu’elle livre une part d’elle-même.

 

Sans retenue, elle s’adresse à ceux qui ont fait éclater sa jeunesse en mille morceaux.
Mais comment parler de l’innommable ? Sans complexe, elle aborde ses souffrances, ses peurs et ses espoirs. L’enfant adopté fait partager avec
sincérité son expérience de l’adoption internationale. Aujourd’hui, l’adulte qu’elle est devenue sort de l’isolement pour prendre la parole, une parole trop souvent discréditée pendant son enfance. Quand l’expression des tabous devient poésie, cela donne un recueil poignant, qui sonne comme une délivrance salvatrice.

Les blessures liées à l’enfance ne sont jamais totalement guéries… Entre vie et survie, les vers, reflets des états d’âme, des cris de révolte ou de colère, permettent d’entrevoir la vérité crue. Ces poèmes, incroyablement percutants, révèlent des fragments de vie sans détour. Plus que des constats, ils sont l’occasion de se servir des traumatismes de l’enfance en vue d’une libération… un véritable acte de résilience.


Résumé

Combien de fois l’enfance d’Émilie Fédou a-t-elle été sabotée, ravagée? Il y eut ainsi la mort de sa mère, l’alcoolisme de son père, le déracinement encore. Et surtout, incompréhensibles, destructeurs, ces gestes incestueux qui lui valurent d’être rejetée. L’inceste: ce pire-que-tout sur lequel il est si difficile de mettre des mots… Seul moyen trouvé par l’auteur pour mettre au monde cette souffrance si longtemps contenue? La poésie et l’écriture de ce recueil qui redonne sa voix à l’enfant prisonnière des ténèbres.


 
Avis de Publibook

"Nue comme un ver(s)": titre à la riche polysémie, qui renvoie tout autant à cet état premier d’innocence que souhaite retrouver l’auteur, qu’à ce dépouillement de toutes les scories laissées par les adultes qui l’ont fait souffrir. De poèmes-cris en textes apaisés, des hurlements qui se laissent entendre sous les mots à cette tranquillité de l’âme tant recherchée, cette œuvre sincère, parfois brute, toujours bouleversante, rend compte de ces capacités d’exorcisme que possède l’écriture.
 

Les premières pages du livre


Source : Les Editions Publibook

11:23 Écrit par collectif a & a dans Livre - Revue | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : emilie fédou | |  del.icio.us

25/08/2010

La seule de ma race, par Nathalie Daysse, née sous X.

Nathalie Daysse, nee sous X. Droit à connaitre ses originesLe droit à connaître ses origines

 

Nathalie Daysse était le 20 août 2010 à l'Office du tourisme de La Gacilly pour dédicacer son autobiographie, La seule de ma race. Enfant abandonnée et adoptée à 10 jours, elle raconte ses interrogations et son mal de vivre. Son manque, c'est de ne pas connaître ses origines. « Tout l'amour des parents adoptifs n'empêche de se sentir comme un électron libre », d'être un maillon hors de toute chaîne. À l'âge de 38 ans, mère de famille, elle perd sa mère adoptive. Elle reprend sa quête et finit par retrouver sa mère biologique. Le fil de son histoire se renoue.

 

Ce livre émouvant est aussi un plaidoyer. « Les enfants nés sous X sont 400 000 en France. Chacun devrait avoir le droit, s'il le souhaite, à sa majorité, de connaître sa filiation. Même sans le consentement des parents biologiques ». Elle remet en cause « la procédure de l'accouchement sous X et le verrouillage de l'administration ».

 

Elle défend ainsi les intérêts des enfants, et de leurs descendants avec leur histoire, et leur hérédité génétique, alors que sont aujourd'hui davantage pris en compte les intérêts des géniteurs et des parents adoptifs. Sa mère biologique, qui a rédigé la postface, comprend la souffrance de sa fille, mais défend le secret.

 

La seule de ma race, Éditions Le Toucan en librairie, à la Fnac et sur le site Amazone


Source: Ouest France.