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11/01/2012

Tchad : l’Arche de Zoé avait-elle agi avec l’appui "en sous-main" du président Nicolas Sarkozy ?

sarkozy.jpgL’opération montée en octobre 2007 par l’ONG française l’Arche de Zoé - la tentative avortée de faire sortir 103 faux orphelins du Tchad en vue d’une adoption en France - pourrait bien avoir été "publicitaire", pour populariser la cause du Darfour (la province soudanaise voisine) auprès de l’opinion publique européenne et française en particulier, avec un appui "en sous-main" du président Nicolas Sarkozy, affirme un livre paru mardi.

Selon les auteurs, François-Xavier Pinte - le "deuxième pilote belge" qui avait recruté un collègue, Jacques Wilmart - et le journaliste Geoffroy d’Ursel, un "faisceau d’indices" laisse penser que Nicolas Sarkozy et son ministre des Affaires étrangères de l’époque, Bernard Kouchner, ont pu couvrir les préparatifs de l’opération, sans en avoir "la preuve irréfutable".

Ils citent notamment dans cet ouvrage, intitulé "Sarkozy dans l’avion ? Les Zozos de la Françafrique", le fait qu’une lettre de garantie pour la location du Boeing 757 qui devait emmener les enfants d’Abéché (est du Tchad) à Vatry, près de Reims (nord de la France), était signée par le frère du président, François Sarkozy, qui dirigeait la société pharmaceutique Paris Biotech Santé.

Quant au président de l’Arché de Zoé, Eric Breteau, il affirmait agir avec le parrainage de Cecilia Sarkozy, l’épouse du chef de l’Etat. Et les 25 membres de l’ONG ont effectué, après leur arrivée au Tchad, le vol entre la capitale, N’DJamena, et Abéché, en avion "Transall" de l’armée française, ont indiqué les deux auteurs lors d’une conférence de presse à Bruxelles organisée par les Editions de l’Arbre. Les membres de l’association avaient été condamnés pour enlèvement au Tchad en 2007 avant d’être grâcié par le président de ce pays africain en 2008.

Belga
Source : Tchadpages


Historique de l'affaire "Arche de Zoé" au Tchad

10/11/2011

Enquête sur le scandale des bébés espagnols volés. Un incroyable trafic d'enfants.

enfants voles du franquisme.jpgDu franquisme aux années 80, 300 000 bébés espagnols ont été volés à leur famille pour être revendus.
Le documentaire inédit de Caroline du Saint tente de faire la lumière sur ce terrible secret.


La Une propose le jeudi 10 novembre 2011 à 21.50 une enquête surprenante, nourrie de témoignages bouleversants, sur un trafic de bébés volés en Espagne qui a commencé sous la dictature de Franco et qui a duré près de 50 ans : Bébés volés : l’incroyable scandale, un documentaire de  Caroline du Saint

Un incroyable scandale, c’est le mot : 300 000 bébés ont été volés à leurs mères au cœur de l’Europe, pour alimenter un incroyable trafic d’enfants. Le scandale, qui  vient d’éclater en Espagne, est devenu une affaire d’Etat. Des enfants, aujourd’hui trentenaires, partent à la recherche du secret caché de leurs origines et des milliers de plaintes ont été déposées. Le film rend la parole à ces enfants et à leurs mères dépossédées, réduits au silence pendant des décennies. Il nous mènera aussi chez les responsables du trafic : médecins, religieux, qui exercent encore mais qui vont aujourd'hui rendre des comptes.

Tout a commencé en 1940 sous la dictature de Franco. Les nouveaux nés des familles républicaines étaient enlevés à leurs mères pour être élevés dans des familles franquistes. Voler des bébés était alors un projet politique : « rééduquer » les enfants des « rouges » dans les valeurs nationalistes et catholiques.  Dans les années 50 et 60,  la politique a fait place à la morale chrétienne. Les bébés étaient enlevés à des jeunes filles mineures ou des mères célibataires, à qui on annonçait la mort de leur enfant juste après l’accouchement.   Mais plus incroyable encore, ces vols de bébés ont continué, à plus grande échelle encore, sous la démocratie... Les réseaux mis en place sous la dictature ont perduré,  l'argent a remplacé les idéologies et le trafic s’est même internationalisé. Cet incroyable commerce illicite ne s’est interrompu qu’en… 1987 ! De 30.000 bébés volés sous la dictature, on passe à 300.000 enfants enlevés dans l’Espagne moderne. Ce trafic fut rendu possible par la complicité entre institutions religieuses et cliniques privées. Pour avoir une idée de l’ampleur de ce trafic, un exemple : dans les années 80, une clinique privée de Madrid a déclaré 37 décès de nouveaux nés en un mois sur une centaine de naissances, avec des causes de décès aussi farfelues qu’une otite. 37 décès ou plutôt 37 bébés arrachés à leur mère. Petit à petit des langues se sont déliées et aujourd'hui, les bébés volés d'alors sont devenus des adultes et réclament la vérité. Une gigantesque enquête ADN a été lancée pour tenter de renouer les liens entre ces enfants en quête de réelle identité et leur mère biologique. Des milliers de plaintes ont été déposées, plusieurs centaines sont en cours d'instruction. Les premiers procès devraient avoir lieu dans quelques mois. Et une cellule « bébés volés » a été constituée au sein du ministère de la justice espagnol.

Ce documentaire est une enquête fouillée sur ce système occulte ; une enquête nourrie de témoignages forts des victimes du scandale (enfants volés, mères spoliées, parents adoptifs) et d’images poignantes des premières retrouvailles dans les familles recomposées. Une enquête surprenante sur un incroyable scandale au cœur de l’Europe. Production : Capa Presse TV

 

Le samedi 12 novembre 2011 à 21.05 sur La Trois. Le doc sera suivi à 22.00 de 'Ninos' de José-Luis Penafuerte

Entre juillet 36 et mars 39, la guerre civile espagnole a provoqué l'évacuation forcée de plus de trente mille enfants espagnols, des enfants qui avaient entre 4 et 14 ans, par trains, bateaux, camions ou à pied.Par la suite ces enfants ont été accueillis en Belgique, en Russie, au Mexique, en Angleterre et en France. Autant de routes, d'arrêts et de chemins d'espoir, qui les ont amené vers un nouveau destin, une nouvelle survie, une nouvelle vie. Depuis lors, ils sont appelés Los niños de la guerra, une histoire tombée dans l'oubli.Le film est avant une introspection à travers la mémoire intime et collective de ces " enfants " oubliés. Il évoquera l'itinéraire de Emilia Labajos (Belgique), et rappellera les faits mais jamais il ne nous écrasera avec un excès de vieux documents, évitant de nous tourner vers son passé et d'y rester. Ce film nous conduira dans les espaces où une mémoire se construira sous nos yeux, une mémoire vivace et douloureuse qui se bat contre l'oubli

Source: RTBF
 

10:02 Écrit par collectif a & a dans Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : espagne, enfants volés | |  del.icio.us

09/11/2011

Ce que l’Europe peut faire pour les enfants de régions ravagées par un désastre naturel et en situation de crise: les exemples d’Haïti et de l’Afghanistan

Conseil de l'Europe.jpgLes catastrophes naturelles et les crises politiques se produisent fréquemment dans le monde entier. Même s'ils ne sont pas toujours directement concernés, les Etats membres du Conseil de l'Europe devraient assumer leur responsabilité de fournir une aide humanitaire et de promouvoir la protection des droits humains, en particulier dans les cas où existent des interdépendances sociales, économiques et culturelles. Cette responsabilité entre plus particulièrement en jeu lorsqu'il s'agit d'enfants, dont les droits fondamentaux, l’intégrité physique et le développement sont particulièrement en danger dans des situations d'instabilité et qui devraient donc faire l'objet d'une attention spéciale dans toute politique nationale et internationale en la matière.

Les exemples d'Haïti et de l'Afghanistan montrent comment l'action européenne visant à aider les enfants au lendemain de situations de crise ou de catastrophes naturelles pourrait être améliorée. Au niveau législatif, les Etats membres devraient veiller à ce que leurs législations ne facilitent pas par inadvertance de nouvelles violations des droits humains, par exemple dans le cadre de procédures d'adoption internationale. Les Etats membres devraient également soutenir les réformes pertinentes dans les pays concernés et améliorer l'efficacité de l'aide humanitaire grâce à une action coordonnée respectant pleinement la culture locale. Les pays concernés devraient être soutenus dans la reconstruction de leurs structures de gouvernance, y compris des mécanismes de protection de l'enfance, ce qui nécessite souvent une aide internationale octroyée de manière fiable dans la durée.

... ...


Conclusions et recommandations

26. L’action future requise des Etats membres du Conseil de l’Europe concerne seulement dans une moindre mesure des activités législatives. Elle est surtout d’ordre politique et doit viser une plus forte
coordination internationale face à des catastrophes naturelles et des situations de crise politique. C’est seulement par des actions cohérentes et ciblées de la communauté internationale, qu’un soutien efficace peut être apporté aux enfants dans les situations de crise. Les exemples d’Haïti et de l’Afghanistan, et notamment les informations recueillies lors de l’audition d’experts et des missions entreprises par moi-même en tant que rapporteure, soutiennent cet argument.

27. Face aux situations de crise, les enfants sont confrontés à de nombreux dangers. Dans des pays comme Haïti, les lois et les mécanismes destinés à assurer leur protection pleine et entière manquent
souvent. Dans une telle situation, les Etats membres du Conseil de l’Europe doivent d’abord intervenir d’urgence tout en appliquant leurs propres standards élevés en matière de démocratie et de droits de la
personne humaine dans le cadre de l’aide immédiate fournie. Ceci concerne, par exemple, les règles à respecter en matière d’adoption internationale, de transparence des flux financiers ou de surveillance des
actions du personnel humanitaire. A moyen terme, l’Europe a également la responsabilité d’apporter son soutien au renforcement de l’Etat de droit et de la législation dans les pays concernés.

28. Concernant des domaines particuliers, les Etats membres du Conseil de l’Europe peuvent également être appelés à renforcer leurs propres législation ou mécanismes légaux, par exemple dans le domaine des
adoptions internationales: à défaut de procédures sécurisées sur place, certains pays européens, comme l’Allemagne, l’Autriche ou la France, ont suspendu l’accueil d’enfants d’Haïti par la voie de l’adoption
internationale pendant un certain temps.

29. Les deux exemples, Haïti et Afghanistan, montrent encore une fois que les standards les plus élevés en matière de protection de l’enfance sont loin d’être respectés dans tous les pays. Il appartient aussi aux Etats membres du Conseil de l’Europe de les promouvoir partout où ils en ont la possibilité, tout en respectant le contexte social et culturel d’un pays donné.

30. De manière générale, la protection des enfants contre les menaces à leur intégrité (enlèvement, trafic, violences physiques et sexuelles, exploitation pour travail domestique, etc.) doit être une priorité de l’action nationale et internationale. Les besoins spécifiques des enfants et leur droit à une protection particulière ne doivent pas être «oubliés» dans la multitude d’autres problèmes à aborder en même temps mais être au contraire une constante permanente de chaque action humanitaire entreprise.

Rapporteure: Mme Françoise HOSTALIER, France, Groupe du Parti populaire européen


Doc. 12783 | 3 novembre 2011 | Rapport 1 | Commission des questions sociales, de la santé et de la famille | Conseil de L'Europe

 

24/10/2011

Espagne. 300 000 bébés volés à leurs parents et vendu pour l'adoption

Le documentaire obsédant de la BBC expose le scandale de 50 années de trafic de bébé par l'Église catholique en Espagne.

Espagne

Up to 300,000 Spanish babies were stolen from their parents and sold for adoption over a period of five decades, a new investigation reveals.

The children were trafficked by a secret network of doctors, nurses, priests and nuns in a widespread practice that began during General Franco’s dictatorship and continued until the early Nineties.

Hundreds of families who had babies taken from Spanish hospitals are now battling for an official government investigation into the scandal.
Several mothers say they were told their first-born children had died during or soon after they gave birth.


But the women, often young and unmarried, were told they could not see the body of the infant or attend their burial.

In reality, the babies were sold to childless couples whose devout beliefs and financial security meant that they were seen as more appropriate parents.

Official documents were forged so the adoptive parents’ names were on the infants’ birth certificates.

In many cases it is believed they were unaware that the child they received had been stolen, as they were usually told the birth mother had given them up.

Journalist Katya Adler, who has investigated the scandal, says: ‘The situation is incredibly sad for thousands of people.

‘There are men and women across Spain whose lives have been turned upside-down by discovering the people they thought were their parents actually bought them for cash. There are also many mothers who have maintained for years that their babies did not die – and were labelled “hysterical” – but are now discovering that their child has probably been alive and brought up by somebody else all this time.’

Experts believe the cases may account for up to 15 per cent of the total adoptions that took place in Spain between 1960 and 1989.

It began as a system for taking children away from families deemed politically dangerous to the regime of General Franco, which began in 1939. The system continued after the dictator’s death in 1975 as the Catholic church continued to retain a powerful influence on public life, particularly in social services.

It was not until 1987 that the Spanish government, instead of hospitals, began to regulate adoptions.

The scandal came to light after two men, Antonio Barroso and Juan Luis Moreno, discovered they had been stolen as babies.

Mr Moreno’s ‘father’ confessed on his deathbed to having bought him as a baby from a priest in Zaragoza in northern Spain. He told his son he had been accompanied on the trip by Mr Barroso’s parents, who bought Antonio at the same time for 200,000 pesetas – a huge sum at the time.

‘That was the price of an apartment back then,’ Mr Barroso said. ‘My parents paid it in instalments over the course of ten years because they did not have enough money.’


DNA tests have proved that the couple who brought up Mr Barroso were not his biological parents and the nun who sold him has admitted to doing so.

When the pair made their case public, it prompted mothers all over the country to come forward with their own experiences of being told their babies had died, but never believing it. One such woman was Manoli Pagador, who has begun searching for her son.

A BBC documentary, This World: Spain’s Stolen Babies, follows her efforts to discover if he is Randy Ryder, a stolen baby who was brought up in Texas and is now aged 40.

In some cases, babies’ graves have been exhumed, revealing bones that belong to adults or animals. Some of the graves contained nothing at all.

The BBC documentary features an interview with an 89-year-old woman named Ines Perez, who admitted that a priest encouraged her to fake a pregnancy so she could be given a baby girl due to be born at Madrid’s San Ramon clinic in 1969. ‘The priest gave me padding to wear on my stomach,’ she says.

It is claimed that the San Ramon clinic was one of the major centres for the practice.

Many mothers who gave birth there claim that when they asked to see their child after being told it had died, they were shown a baby’s corpse that appeared to be freezing cold.

The BBC programme shows photographs taken in the Eighties of a dead baby kept in a freezer, allegedly to show grieving mothers.

Despite hundreds of families of babies who disappeared in Spanish hospitals calling on the government to open an investigation into the scandal, no nationally co-ordinated probe has taken place.

As a result of amnesty laws passed after Franco’s death, crimes that took place during his regime are usually not examined. Instead, regional prosecutors across the country are investigating each story on a case-by-case basis, with 900 currently under review.

But Ms Adler says: ‘There is very little political will to get to the bottom of the situation.’

There are believed to be thousands more cases that will never come to light because the stolen children fear their adoptive parents will be seen as criminals.

Many of the families of stolen babies have taken DNA tests in the hope of eventually being matched with their children. Some matches have already been made but, without a nationally co-ordinated database, reuniting lost relatives will be a very difficult process.

Source: BBC | 16.10.2011 

09:37 Écrit par collectif a & a dans Bébés volés, Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (1) | |  del.icio.us

17/08/2011

Certains enfants se rappellent encore qu'ils ont été emmenés. Et qu'ils ont pas voulu cela.

The Makeni Children.jpgSLATE a publié un article bien écrit par EJ Graff sur les enfants volés pour l'adoption en Sierra Leone. Il s'agit d'un groupe d'enfants du village de Makeni. L'ONG qui dirigeait l'orphelinat responsable est en tout cas coupable de child harvesting  et de falsification de documents.

The Makeni Children
In 1998, Americans Adopted 29 Children From a Town in Sierra Leone. Their Birth Families Say They Were Stolen.
By EJ Graff.

 


Tony Mosley picks up his adopted son Samuel in Ghana in 1998Tony Mosley picks up his adopted son Samuel in Ghana in 1998When Judith Mosley and her husband adopted 4-year-old Sulaiman Suma from Sierra Leone in 1998, in the midst of that country's brutal civil war, she was sure that they were saving his life. "His orphanage was set fire to; he was one of 12 kids in a family; he had PTSD; he saw people's limbs cut off—it was tough getting him through our first few years," Mosley told me. The child, whom they renamed Samuel Mosley, was a "tiny tot" with a distended belly, hair red from malnutrition, and "eyes like radars, that scanned everywhere, all of the time," she wrote to friends at the time. "The first three nights home, he refused to take off his clothes or shoes, and slept in them, with all his toy cars." For weeks he ate nothing but meat and eggs, up to 14 a day. He could easily consume two whole chickens, bones and all. Once, when Judi tried to take the bones away, he bit her.


Source: Slate | 9 août 2011 | By E.J. Graff |
Voir aussi : De Wereld is van iedereen.

05/08/2011

Un juge guatémaltèque ordonne à un couple américain de rendre la jeune fille adoptée à sa mère de naissance

A Guatemalan judge has ordered a U.S. couple to return their adopted daughter to her birth mother, siding with a human rights group that says the girl was stolen by a child trafficking ring and put up for adoption.

Judge Angelica Noemi Tellez Hernandez confirmed Wednesday that she ruled in favor of the mother, who is represented by the Survivors’ Foundation.

The rights group, which released a copy of the ruling Tuesday night, claims the girl was kidnapped in 2006 and taken out of the country under a new name two years later and was last known to be living in Missouri.

Tellez’s ruling also says Guatemala’s government must cancel the passport used to take the girl out of the country. It further orders that if the girl is not returned within two months, Guatemalan authorities should solicit help locating the girl from Interpol, the international police organization.

Nine Guatemalans, including a judge, have been charged in the case. The foundation doesn’t allege the U.S. couple knew the girl had been kidnapped.

The court identified the couple as Timothy James Monahan and Jennifer Lyn Vanhorn Monahan of Liberty, Missouri, a suburb of Kansas City.

Attempts to reach the couple for comment were unsuccessful. An unidentified woman answering the door at the address listed by the court said she couldn’t talk with an Associated Press reporter because she was on the phone. No one answered the door on a second attempt to reach the couple.

The ruling says the U.S. parents can appeal the ruling in Guatemalan courts and asks the U.S. Embassy in Guatemala to help locate the girl.

The embassy referred questions to the U.S. Justice Department in Washington, which had not responded to a request for comment by Wednesday evening.

Guatemala’s adoption system once sent more than 4,000 children to the United States each year. But adoptions were suspended in 2007 amid widespread claims of kidnapping and fraud by suspect adoption brokers. Guatemala started a small, reformed program of international adoptions later but the United States has declined to participate.

Norma Cruz, of the Survivors’ Foundation, said she believes this is the first time a Guatemalan court has ordered a child to be returned on the grounds that an adoption was fraudulent.

“We’re working on two other cases and we hope for the same result,” she said.

Cruz said the girl was born Oct. 1, 2004, and was stolen from outside the family’s house in the town of San Miguel Petapa near the Guatemalan capital on Nov. 3, 2006. According to the foundation, the girl was then adopted in Guatemala and taken to the United States using a passport under a new name on Dec. 9, 2008.


Source : The Washington Post | 3 août 2011

Repères

Adoption illégale: quand l’enfant devient une marchandise
Emmanuelle Werner, membre de Casa Alianza Suisse, montre par quelle logique le Guatemala est devenu la principale origine de bébés achetés sous un droit laxiste.
Casa Alianza | Septembre 2007.

26/05/2011

Reportage de l'UNICEF sur les dangers du trafic d'enfants en Haïti

haïti,unicefUne grande partie de la frontière entre Haïti et la République Dominicaine n’est pas surveillée. Le trafic d’enfants y est une réalité, exacerbée depuis le séisme de janvier 2010. Pour enrayer ce phénomène, des éducateurs soutenus par l’Unicef vont à la rencontre des familles, pour les alerter sur les dangers qu'il y a à confier leurs enfants à des étrangers : l’espoir d’une vie meilleure pour eux de l’autre côté n’est qu’un mirage… Reportage.

Source: unicef.fr | 25 mai 2001

 

07:54 Écrit par collectif a & a dans Avis d'expert, Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : haïti, unicef | |  del.icio.us