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06/12/2008

Le commerce d'enfants via l'Internet est un fléau inacceptable.

commerce enfants internet.jpgComme  United Adoptees International et le professeur émérite René Hoksbergen, suite aux affaires des bébés Donna et Jayden, on peut se demander, comment il est encore possible que chaque jour des enfants soient vendus par internet comme des produits de base, des biens de consommation. Que des gens sont toujours prêts à tout faire pour obtenir un enfant au mépris de toutes règles légales. L'obsession de vouloir un enfant à tout prix semble rendre les gens aveugles à réfléchir sur les conséquences de leurs actes pour l'enfant actuel. Comment est-il possible que nous pouvons encore accepter de telles pratiques.



NEDERLAND. Je vraagt je af hoe het mogelijk is dat nog steeds kinderen op internet worden aangeboden. Dat mensen alles in het werk stellen om een kind te krijgen en daarbij alle wettelijke regels totaal negeren. Dat de obsessieve kinderwens kennelijk blind maakt voor de consequenties voor het kind. Hoe kunnen wij deze koop- en verkooppraktijk van een kind op internet nog steeds toelaten?

Een kind dat, uit welk buitenland ook, hier onrechtmatig terecht is gekomen, dient op de kortst mogelijke termijn te worden terug gebracht. Het gesleep met een kind van het ene gezin naar het andere moet zo veel mogelijk worden voorkomen . Bij Baby J. kan de Belgische kinderbescherming onderzoeken of het kind weer terug kan worden gebracht naar zijn eigen ouders. En op welke wijze dit gezin gesteund moet worden.

Het wordt hoog tijd dat er in Europees verband een algeheel verbod komt van kinderhandel via internet of welke media ook. En dat er duidelijke sancties komen op het niet naleven daarvan...



Source: Trouw - door emeritus hoogleraar adoptie, dr. R.A.C. Hoksbergen

 

-  Benelux : de 10 000 à 15 000 euros pour un bébé sur le Web
L'affaire du bébé Jayden cédé contre argent via internet. L'escroquerie d'une mère porteuse met au jour un marché clandestin de nourrissons sur Internet entre la Belgique et les Pays-Bas. Cheveux tirés, lunettes d'écaille et mine sévère, Sonia R. fait plus que son âge. Une trentaine d'années, déjà mère de cinq enfants, elle rêvait apparemment de liposuccion et de chirurgie esthétique. C'est pour cela qu'il y a quelques mois, elle a vendu à une amie les jumeaux qu'elle a mis au monde. Montant de la transaction : 10 000 euros. Voilà, en tout cas, ce qu'a raconté Marc P., 48 ans, son ancien compagnon, aux policiers de Gand qui l'interrogeaient.
...

C'est sur Internet, dans des forums, des chats ou sur des sites aux noms évocateurs (comme 9maand.com, "9mois.com"), que se rencontrent parents en mal d'enfants et mères porteuses, ou couples "vendeurs". Des centaines de messages y sont truffés de faux espoirs et de vrais désespoirs, de récits d'arnaques et de vaines promesses.

Le Monde. Jean-Pierre Stroobants. 6/12/2008.

 

- The Baby Business. L'enfant, un nouveau produit ?
Dans un dossier sur " l'essor du bébé-business ", Courrier International enquête sur la commercialisation des enfants et les marchés florissant de la fertilité et de l'adoption.
Lire la suite.

27/11/2008

Il faut interdire sans tarder la vente de bébés nés ou à naître.

Bebe vendu par Internet.jpgAlors que l'affaire du bébé Jayden cédé contre argent via internet fait grand bruit et indigne l'opinion publique, on se rend compte qu'on se trouve face à un vide juridique. Vendre son enfant n'est en effet pas interdit par la loi belge. Une question morale qui doit être au plus vite débattue...

Le sénateur MR Philippe Monfils veut dissocier cette question du débat sur les mères porteuses, "immobile".



C’ est - a priori - ahurissant, mais c’est comme ça : rien dans la loi pénale belge n’interdit de vendre son enfant. Le code pénal ne prévoit pas de sanction pour le plus immoral des commerces. Aucune charge ne peut être retenue contre les géniteurs du bébé. La loi qui interdit la traite des êtres humains ne prévoit pas les cas de vente/achat de nouveau-nés ou d’enfants.


"Il est particulièrement effarant d’être contraint de devoir légiférer sur des thèmes qui, pourtant, semblent tomber sous le sens" , réagit Melchior Wathelet (CDH), secrétaire d’Etat au Budget et à la Politique des familles. Mais il n’y a pas à proprement parler de vide juridique, selon lui : au civil, la vente pourrait être annulée car jugée contraire aux bonnes mœurs ou à l’ordre public, poursuit-il.


Cela étant, il existe une proposition de loi "visant à interdire la commercialisation" déposée au Sénat par le sénateur MR, Philippe Monfils. "Des pratiques de vente d’enfants à naître ou déjà nés se répandent sur Internet et même dans des annonces publiées dans certains journaux", justifie le sénateur. "S’il est évident que cette pratique est condamnable, aucune disposition du code pénal ne l’indique clairement".


Pour combler ce vide juridique, Philippe Monfils propose d’ériger en infraction la commercialisation des enfants. Comme ce type de commercialisation relève clairement de la traite des êtres humains, M.Monfils propose d’ajouter la commercialisation des enfants aux infractions qui font l’objet de la procédure prévue par la loi du 13avril 1995 qui réprime la traite et la pornographie enfantine.


"Allons au plus pressé"


La proposition de loi prévoit de punir d’un emprisonnement d’un an à trois ans et/ou d’une amende de 1 000à 10 000 euros le(s) parent(s) qui aura (auront), dans un but de lucre, abandonné, ou proposé d’abandonner, (son) leur enfant né ou simplement conçu, pour le confier à autrui en vue de l’adoption ou de toute autre fin qui implique une renonciation à ses (leurs) droits parentaux.


Au Parlement, tous les partis sont d’accord pour interdire la commercialisation des enfants. Des dispositions en ce sens se retrouvent dans les différentes propositions de loi déposées pour réglementer, ou interdire, la gestation pour autrui (soit le débat sur les mères porteuses).


"Le problème, c’est qu’aboutir à un accord sur les mères porteuses est très compliqué", commente le sénateur Monfils. "La crise économique risque de multiplier les cas de parents qui refilent leurs enfants à d’autres moyennant finances. Regardez ce qui se passe aux Etats-Unis, avec les abandons d’enfants au Nebraska. Allons au plus pressé. Si on globalise les deux sujets, on n’arrivera pas vite à une solution."


Le sénateur MR souhaite donc dissocier les deux sujets, pour aboutir rapidement à une décision d’incriminer pénalement la vente d’enfants. "Ce qui n’empêche absolument pas d’ouvrir ensuite le débat sur les mères porteuses", insiste-t-il. Une manière de rassurer ceux qui tiennent absolument à légiférer en la matière. "Le débat n’a pas encore débuté en commission de la Justice. L’affaire est jusqu’ici restée immobile."

Source : La Libre Belgique.


- La vente d'un bébé est juridiquement sans valeur.

"Il y a que les choses dans le commerce qui puissent être l'objet de conventions ", dit le Code civil.

Rien dans le Code pénal belge, ne s'oppose à ce qu'une mère vende son enfant comme l'a fait récemment cette Gantoise dont le fils Jayden a été acquis, dès sa naissance, par un couple néerlandais. Notre arsenal pénal n'a, en effet, aucun texte a opposer à cette transaction dès lors qu'il n'y a, à proprement parler, ni enlèvement, ni abandon, ni négligence, ni quoi que ce soit qui tombe sous le coup de la loi punissant la traite des êtres humains. Un vide juridique ? Sous l'angle pénal, en tout cas. Parce que cette pratique de la gestation pour autrui se déroule, du point de vue du droit civil, sur la base d'une convention juridiquement sans valeur.

"Pour que le contrat entre les parties soit valable, il faut que son objet soit licite,explique la civiliste Jeanine Windley, associée au sein du cabinet d'avocats Eubelius. En l'occurence, cet objet porte sur la personne humaine qui est hors de commerce." La cause du contrat - son mobile - doit être partiellement licite. "Et elle ne l'est pas davantage, poursuit Me Windley, puisqu'il s'agit ici d'avoir un enfant dans des conditions contraires aux bonnes moeurs, à l'ordre public et aux dispositions de diverses conventiontions internationales garantissant les droits de l'enfant."

Urgent de légiférer.

Reste qu'il apparaît d'autant plus urgent de légiférer en cette matière que "des faits récents montrent qu'une pratique commerciale de la maternité pour autrui prend, dans notre pays, un certain essor", comme l'écrit le sénateur Philippe Mahoux (PS) qui a déposé, le 13 mars dernier, une proposition de loi pour encadrer sévèrement le recours aux mères porteuses.

Ce texte propose notamment d'interdire toute rémunération de la mère porteuse, toute forme de publicité et toute intervention d'intermédiaires. La proposition conditionne aussi le recours à la maternité pour autrui "à l'existence d'un lien génétique entre au moins l'un des parents commanditaires et l'enfant à naître". L'existence de ce lien génétique permettrait d'établir la filiation et ses conséquences dans le chef d'au moins un des parents commanditaires : "On éviterait ainsi qu'au terme de la grossessse, plus aucune des parties concernées ne veuille assurer la charge de l'enfant ou que la mère porteuse fasse fi de l'existence des parents commanditaires", commente Philippe Mahoux.

Le texte vise également à interdire tout consentement à l'adoption avant la naissance de l'enfant: "La décision de consentir à l'adoption de l'enfant né doit respecter le principe de l'adoption prévu à l'article 348-4 du Code Civil, à savoir qu'un délai de deux mois doit être écoulé avant que la mère porteuse ne puisse consentir à l'adoption, poursuit le sénateur. Elle peut doit décider de ne pas consentir à l'adoption."

Le texte précise encore que le recours à la maternité pour autrui à l'avis motivé d'un gynécologue et que la pratique doit être en oeuvre sous l'égide d'un centre de fécondation reconnu.


Source: Le Soir. 29/11/2008.


-  La vente d’un enfant n’est pas prévue dans le code pénal.
Vendre un enfant ? Ce n'est pas la première fois que les médias évoquent une histoire de ce genre. Que risquent les parents ? Pour le moment, le droit semble impuissant à traiter ces affaires.
La chaîne de télévision Nederland 2 a diffusé un reportage édifiant sur les coulisses de cette « transaction » dans son programme « Netwerk »
RTBF Info. 25/11/2008.

 

-  Changer le code pénal.

Arche de Zoé. 31/10/2007.
En marge de cette affaire, le sénateur MR Philippe Monfils veut introduire un nouveau chapitre dans le code pénal qui érige en infraction la commercialisation des enfants. Il a redéposé au Sénat une proposition de loi allant en ce sens.
Même si l'accueil et l'adoption d'enfants sont parfaitement encadrés par la législation belge, le risque de commercialisation d'enfants existe, souligne le sénateur dans un communiqué.
S'il est évident que toute commercialisation d'enfants est condamnable, aucune disposition du code pénal ne l'indique clairement, précise M. Monfils. Lequel rappelle que sous la précédente législature, il avait déjà déposé à la Chambre une proposition de loi visant à interdire tout commerce d'enfant en introduisant un nouveau chapitre dans le code qui érige en infraction la commercialisation des enfants.
Il a redéposé cette proposition au Sénat dès le début de cette législature. Il ajoute encore qu'il a demandé qu'elle soit examinée prioritairement par la Commission de la Justice.

Source : La Libre Belgique.

 

-  Proposition de loi visant à interdire la commercialisation des enfants.
Déposée le 26 juillet 2007 par M. Philippe Monfils. Document législatif n° 4-122/1.
Sénat.

18/10/2008

Arche de Zoé : le Tchad réclame 6 millions d'euros à la France.

membres-arche-de-zoe.jpgLe Tchad demande à la justice française 6,3 millions d'euros de dommages et intérêts. C'est la somme que les six Français de L'Arche de Zoé ont été condamnés à verser aux familles des 103 enfants qu'ils tentaient d'emmener.

 

Dans une lettre adressée le 7 octobre à la ministre française de la Justice Rachida Dati, N'Djamena demande l'exécution du jugement, donc le versement des 4,12 milliards de FCFA (6,3 millions d'euros) de dommages et intérêts, a affirmé Mahamat Hissène, également porte-parole du gouvernement, en montrant le document.



Les six bénévoles Français de l'association l'"Arche de Zoé" avaient été graciés pour leur peine de huit ans de prison, mais le Tchad réclame les 6,3 millions d'euros de dédommagement, a déclaré ce vendred le ministre tchadien de la communication, Mahamat Hissène.



"Nous estimons qu'en obtenant le transfert des Français (condamnés) du Tchad en France, la France assumait aussi la charge des dommages et intérêts", a expliqué le ministre.



Arrêtés en octobre 2007 à Abéché (Est du Tchad) et jugés dans la capitale N'Djamena, les six Français de l'association l'Arche de Zoé avaient été condamnés le 26 décembre 2007 par la Cour criminelle de N'Djamena à huit an de travaux forcés et à verser "solidairement" 4,12 milliards de FCFA (6,3 millions d'euros) aux familles des 103 enfants que l'association avait tenté d'exfiltrer vers la France.



"Les enfants doivent recevoir les bénéfices des dommages et intérêts"



En attendant, le Tchad a débloqué "il y a quelques jours" 1,5 milliard de FCFA (2,3 millions d'euros) pour les familles, a précisé Mahamat Hissène.



Il ajoute: "Le gouvernement estime que les enfants doivent recevoir les bénéfices des dommages et intérêts. Nous préférons avancer l'argent en attendant que la France nous paie".



Le ministre a également nié le versement par la France de sommes au Tchad de manière extra-officielle: "Si la France nous avait donnés l'argent dû, on ne le réclamerait pas à la justice française".



Le Premier ministre français François Fillon avait exclu que Paris paie ces dommages et intérêts: "Il est hors de question que le contribuable français paie six millions d'euros pour des erreurs que la France n'a pas commises", avait-il déclaré le 1er avril.



Cette affaire avait déclenché une vive tension entre la France et le Tchad, le président français Nicolas Sarkozy était venu spécialement en novembre 2007 à N'Djamena où il avait notamment plaidé pour que les accusés soient jugés en France.



Source : L'Express.

 

- L'Arche de Zoé: qui va payer ?
L'Internaute: Vidéo


- L'épilogue de l'affaire Arche de Zoé fait grincer des dents en Afrique.

Qui paiera les 6,3 millions d'euros de dommages et intérêts dus aux familles des victimes ? demande la presse africaine, unanime pour critiquer vertement la grâce accordée par le président tchadien Idriss Déby aux six membres de l'association.


- Tsjaad wil Franse schadevergoeding voor adoptie-affaire.
Tsjaad heeft van de Franse regering een schadevergoeding geëist van 6,3 miljoen euro.
NRC-Handelsblad.

 

06/09/2008

A baby business

 

baby-business.jpgAucun parent ne devrait avoir à abandonner son enfant à cause de la pauvreté. Si vous voulez sauver un enfant, sauvez-le en aidant une famille. Pour le prix d'une seule adoption, il serait possible de sauver plusieurs "orphelins" en apportant l'aide directe aux familles pauvres. L'adoption détruit les familles et ne fait que créer plus "d'orphelins".

Via Fabriquée en Corée.

 

Une vidéo sur le business de bébés (50')

 

Adopting children from poor countries is becoming more and more popular. Pop stars and actors have made inter-country adoption trendy and the reduced fertility rate in the West leaves many families desperate for a child. The pressure on the international adoption market is intense and the competition for the children is tough.

 

A Baby Business reveals how cynical child traders in India are willing to do anything to provide children for waiting adoptive parents in Europe, America and Australia. It reveals how children have become a precious commodity worldwide and how inter-country adoption has become a lucrative baby business.

 

In this investigative documentary, the reporters go under cover as representatives from a European adoption agency and reveal how money – and not the best interest of the child – is the most important factor on a market riddled with corruption on all levels of the adoption process.

 

India has been the centre of several adoption scandals. A number of Indian orphanages have been closed, having systematically bought and kidnapped children with the purpose of selling them to foreign adoption agencies. The documentary goes behind the scandals and reveals how international adoption agencies are playing an important role as purchasers of children in a corrupt adoption industry.

 

Poor families are tricked into giving their children up for adoption. One of them is an Indian father whose children were taken from him against his will. When his wife died he temporarily admitted the children to an orphanage. What he didn’t know was that soon after his children were adopted by a European family.

Source : Link TV.

 

->  Impact: Cops crack down on baby-selling agency

 

22/08/2008

Enfants kidnappés en Inde adoptés par des familles australiennes.

Stolen Children India.jpgKidnapped children adopted by Australians.

AT LEAST 13 young children from India were kidnapped, given new identities and adopted by unsuspecting Australian families, according to Indian police.

The allegations, detailed in Time magazine, centre on a dubious Chennai orphanage-cum-adoption agency called Malaysian Social Services.

The agency was able to arrange adoptions for Australians, even after an Indian court cancelled one family's proposed adoption in 1995 because MSS had lied when it claimed a five-year-old girl was abandoned.

It continued to send children to Australia - to Queensland, Tasmania and the ACT - before its principals were arrested over the kidnapping racket in 2005.

Citing Indian court documents, Time said children had been snatched by gangs and sold to MSS for 10,000 rupees ($263) each. Of 120 children it sent overseas, at least 13 went to Australia.

One was a two-year-old girl identified only as Zabeen, who was snatched while playing outside a tea shop in northern Chennai, and adopted by a Queensland couple through MSS in 2000, along with her purported sibling, another child stolen from a different family.


Zabeen's mother, Fatima, told the magazine: "I thought someone had taken her for her kidney."


In 2005, she and her husband identified their daughter from photographs taken from MSS files. "When she knows that she has her parents here, I'm sure that she will come looking for us," she said.

Queensland's Child Safety Minister, Margaret Keech, said the allegations were "very concerning", and promised that Adoption Services Queensland would co-operate with investigating authorities.

The state's other MSS child was adopted in 1995, before the time most of the kidnappings are thought to have happened, between 1998 and 1999.

The Sydney Morning Herald


-> Pour la traduction en français

Consulter le blog "Fabriquée en Corée" de Kim Myung-Sook.

 

->  'Stolen babies' adoption racket

A Canberra family who adopted two children from India is still waiting for an investigation into their case more than a year after notifying Indian authorities.
Julia Rollings and her husband Barry adopted brother and sister Akil and Sabila from Madras Social Service Guild orphanage in Chennai, in August 1998.
The Canberra Times. 24.08.08.

 

->  Adoption racket kids 'may be returned'

ANY children kidnapped in an overseas adoption racket will likely have to be returned to their families, federal Opposition Leader Brendan Nelson says.
The Australian. 23.08.08.

 

Stolen Children Australia.jpg->  Un bureau d'adoption indien proposait des enfants enlevés

Un trafic international d'enfants a été mis au jour en Australie. Des filles et garçons, originaires d'Inde, auraient été enlevés à leurs parents et proposés à l'adoption à des couples étrangers via un prétendu orphelinat. C'est ce qu'ont annoncé samedi les autorités australiennes. Selon le journal Time, jusqu'à 120 enfants kidnappés auraient probablement été adoptés par des parents étrangers. 14 d'entre eux vivent à présent en Australie.

Un porte-parole du gouvernement de l'Etat australien du Queensland a confirmé que la société Malaysian Social Services (MSS) de Madras (Chennai), en Inde, intervenait comme intermédiaire lors des adoptions. D'après la police indienne, MSS demandait de l'argent en échange des enfants et ils recevaient une nouvelle identité.

Une femme de Madras a confié au Time que sa fille de 2 ans, Zabeen, a été enlevée il y a 7 ans alors qu'elle jouait dehors. Cette mère a reconnu sa fillette dans une brochure de MSS. Le couple australien qui a adopté Zabeen a déclaré n'avoir jamais soupçonné un instant que l'enfant aurait pu avoir été kidnappé.

Source : AFP/7sur7.

 

->  International Adoption: Aid or Trade

Since beginning of last year there is much debate about intercountry adoption in The Netherlands. It started with the news of a stolen, kidnapped Indian child who allegedly had been adopted by Dutch citizens.

'Marie Claire’ - March 2008 - Anneke Bots.
'India demands stolen adopted child back from the Netherlands'. 'Dutch couple in prison in Sri Lanka because of illegal adoption'. There are scandals all over and criticism on intercountry adoption – yes, also on those of Madonna and Angelina – grows. What is going on?

He lives since seven year with his adoptive parents in the Netherlands, when all of a sudden his biological mother from India announced herself. Nine-year-old Rahul recently became world news. The boy had not at all been voluntarily relinquished, said his mother, but was stolen during the night. Rahul’s story is not the only recent adoption scandal. A Dutch couple was arrested this summer in Sri Lanka because they were trying to take a baby illegally out of the country. And last October the world was shocked by the images of hundreds of so-called orphans from Darfur, who were about to be taken out of the country by a French aid organisation. Another shocking fact? In Guatemala one out of a hundred children is especially delivered for export to the US. The mothers get 600 to 1600 dollar per child, adoptive parents pay around 30.000 dollar for a baby. The difference goes into the pockets of lawyers, baby brokers and directors of orphanages. The reason for all these wrongdoings: the demand for adoptions bypasses the offer, so all children are welcome. According to Unicef there are worldwide fifty potential adopters lining up per adoptable child.

The full article in dutch can be found on 'Adoptie Trefpunt' website. 

Source: Romania - For export only. Roelie Post.

 

->  Adult Example of the Effect to be Stolen and Adopted.

My name is Vanessa. I was born in India and adopted into Canada at the age of eight. I was stolen from my family in India at the age of 4 and then hidden and then adopted out of the country. You can see my video on www.youtube.com/iwasstolen There is a part one and part two to the video. Both videos together are 7 minutes long. I have been searching for my family for quite a long time and any help that you could give would be greatly appreciated.
I am desperate to find my family. My adoption did not turn out and the people that had adopted me had been found mentally unfit to adopt children in Canada but through private international adoption they were able to adopt me into Canada in 1978. I was kept in an attic and sexually and physically abused until children’s services took me away at the age of 14. Any help that you could give me would be greatly appreciated. 28/11/2007.

Source: UAI - News.

 

->  Children snatched & stolen, racket is called adoption

4 vidéos, parus en octobre 2007 dans CNN-IBN, sur le commerce d'enfants volés en Inde et vendus aux parents d'autres pays.
Articles traduits en français sur Fabriquée en Corée.

-> Child adoption in India needs to be transparent

Single and unwed mothers are most vulnerable to child traffickers.
Videos IBN Live : 1 | 2 | 3 | 4

 

->  The adoption market

A Frontline investigation lays bare a multi-billion-dollar, countrywide racket in inter-country adoption of children, run by private adoption agencies that exploit the loopholes in the rules.
Source: Frontline. Asha Krishnakumar. 2005.

 

->  Plusieurs familles québécoises ont peut-être adopté des enfants kidnappés en Inde

Une vingtaine de couples québécois, qui ont déjà adopté un enfant en Inde ou qui s'apprêtent à le faire, vivent dans l'angoisse parce qu'un réseau de trafic d'enfants vient d'être découvert dans ce pays.
Devant ces inquiétudes, le Secrétariat québécois à l'adoption internationale ne permet l'ouverture d'aucun autre dossier.
Au cours des dernières semaines, 188 enfants, que l'on craint avoir été kidnappés ou obtenus contre de l'argent, ont été retirés de sept orphelinats indiens souvent insalubres.
Source : Canoe. Archives 04/05/2001.

07/08/2008

Un employé suisse de l'ONU aurait soustrait un enfant à sa mère.

MaureenNanyanziMawejje.jpgUn citoyen suisse travaillant pour l'ONU et son épouse ougandaise sont accusés d'enlèvement d'enfant par les autorités du Kenya. Le couple aurait soustrait son enfant à une jeune femme, elle aussi de nationalité ougandaise.


"Nous sommes au courant de ce cas, qui est suivi par notre représentation à Nairobi", a indiqué un porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères. Il réagissait à une information de l'agence AP. Le DFAE n'était en revanche pas en mesure de confirmer d'éventuelles enquêtes en cours dans cette affaire.

Selon des informations de presse, la police kenyane enquêterait sur la base d'une plainte de l'organisation "Children's Legal Action Network". De l'avis de cette dernière, le couple aurait initialement aidé financièrement l'enfant et sa mère légitime, puis se serait approprié le premier. Des documents auraient notamment été falsifiés, selon l'accusation.

Le citoyen suisse, qui est au service des Nations unies, bénéficie d'un statut diplomatique.


Source: Le Matin Online.

 

- Un diplomate suisse soupçonné d'enlèvement d'enfant



Un diplomate suisse et son épouse sont soupçonnés d'avoir soustrait à une jeune fille ougandaise son enfant au Kenya.
Le couple aurait falsifié des documents pour empêcher que la mère puisse le récupérer.


Les autorités enquêtent contre le Suisse et son épouse - une ancienne reine de beauté ougandaise - pour enlèvement d'enfant, traite d'enfant et fausse déclaration. La police de Nairobi réagit à une plainte de l'organisation «Children's Legal Action Network» fondée par l'UNICEF, qui fournit une aide juridique à la jeune femme de 25 ans.


Selon la plainte, le couple a enlevé un jeune enfant et falsifié des documents pour empêcher que la mère puisse le récupérer. Le Suisse, qui en tant que collaborateur des Nations Unies bénéficie du statut diplomatique, n'a pas voulu s'exprimer sur ce qui lui est reproché. Son avocat Ian Maina a cependant déclaré que la mère a remis l'enfant de son plein gré au couple.


La mère prétend que le couple a d'abord proposé son aide, peu après la naissance de l'enfant, offrant des habits et une aide financière. Le couple lui aurait ensuite proposé d'habiter avec lui puis l'aurait invitée à un voyage en Suisse. Lorsqu'elle est revenue d'Ouganda où elle s'est rendue pour les formalités de visa, le couple était parti avec l'enfant.


Source : 20minutes.


- Couple accused of taking Kenyan baby



A criminal investigation has been launched against a Swiss citizen and his wife who are accused of taking a baby from a Kenyan woman.

Kenyan police confirmed the probe was underway on Thursday after a complaint had been lodged to the UNICEF-funded Children Legal Action Network.

Nairobi police processed charges of kidnapping, child trafficking and perjury against the Swiss citizen, who has diplomatic status as a United Nations employee, and his wife.


The complaint says the couple stole the baby and forged documents to prevent the mother reclaiming him.


The couple deny the allegations and say the mother signed away her guardianship rights.


The UN has declined to comment on the case.


Swiss foreign ministry spokesman Lars Knuchel said they were aware of the case and it was being followed by their Nairobi representatives.



Source : swissinfo.ch

25/07/2008

Sur le point d'être adopté, un bébé volé est retrouvé par sa mère généthique au Guatemala

Ana Ecobar et sa fille Ester Zulemita Rivas.jpgLe 26 mars 2007, des hommes armés enfermaient Ana Escobar dans la réserve du magasin familial, au nord de Guatemala, et enlevaient sa fille de six mois. Après de longues recherches dans les hôpitaux et orphelinats du pays, Mme Escobar retrouve une enfant qui lui ressemble étrangement. Plus d'un an après, mercredi 23 juillet, les autorités guatémaltèques ont prouvé qu'il s'agissait d'Ester, sa fille. Elle devait être adoptée par un couple américain non identifié. Le certificat de naissance était faux, mais les tests ADN ont prouvé que sa mère biologique était bien Mme Escobar.




"Pour la première fois, nous avons la preuve irréfutable qu'un enfant volé allait être adopté", a déclaré Jaime Tecu, directeur de l'équipe d'experts qui examine toutes les demandes d'adoption au Guatemala. Tous les papiers d'identité d'Ester étaient en règle. Jusqu'aux tests ADN qui certifiaient que Mme Escobar n'était pas sa mère. M. Tecu a expliqué qu'"elle était tellement sûre que l'enfant était le sien que nous avons accepté de fouiller la maison dans laquelle la fillette était gardée". Ester était sur le point d'être adoptée par ses nouveaux parents. Les médecins qui ont falsifié les certificats, les avocats qui ont rédigé les contrats et toutes les personnes impliquées dans cette affaire vont être interrogés.



Le système d'adoption guatémaltèque a été mis en cause à de nombreuses reprises. Le cas d'Ana Escobar permet de mettre en lumière pour la première fois que cette organisation, déjà contestée, repose en partie sur un trafic d'enfants enlevés. Chaque année, le marché des enfants adoptés rapporte, estime la justice guatémaltèque, environ 200 millions de dollars aux réseaux mafieux : une véritable industrie.



Les couples, principalement des Américains, sont prêts à payer jusqu'à 30 000 dollars pour devenir parents. Après la Chine, le Guatemala est le second pays d'origine des enfants adoptés aux Etats-Unis. Le département d'Etat déconseille même aux citoyens américains d'adopter des enfants dans ce pays.



Depuis longtemps, les autorités du Guatemala émettent des doutes sur l'origine de ces "orphelins". En 2007, près de la ville touristique d'Antigua, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale, 46 enfants avaient été découverts dans un orphelinat illégal tenu par un Américain, Clifford Phillips, et son épouse, une avocate guatémaltèque, Sandra Lopez. Âgés de 3 jours à 3 ans, les enfants allaient être adoptés illégalement par des étrangers.



Faux actes de naissance


Soupçonné d'être impliqué dans des affaires d'adoptions illégales, César Juarez, un médecin guatémaltèque, a été emprisonné sur décision d'un tribunal, le 3 juillet. Selon le juge chargé des luttes contre la traite d'enfants, Alex Colop, M. Juarez délivrait de faux actes de naissance qu'il transmettait à des avocats spécialisés dans les demandes d'adoption.



Pour réguler ces procédures, le Parlement du Guatemala a approuvé, le 22 mai 2007, la convention de La Haye sur les adoptions internationales. En 2007, 5 100 enfants ont été adoptés au Guatemala, contre 4 496 en 2006. Pour mettre fin au flux d'adoptions illégales, les autorités ont suspendu, en mai, les 2 286 demandes en cours. Elles réexaminent à présent les dossiers au cas par cas.



Source: Le Monde.

 

->  Retrouvailles difficiles avec son bébé du Guatemala.

Un heureux évènement ! Mme Escobar et son bébé soient enfin réunies après leur longue et douloureuse séparation qui est une des conséquences de l'adoption internationale alimentée par les couples qui veulent à tout prix avoir un enfant.
Fabriquée en Corée a traduit l'article "Reunion 'hard" on Guatemala baby", paru dans bbc.co.uk

 

->  International adoption reveals its dark side.

Adoption most foul: Like many children, Esther was abducted when she was only a few-months-old.
International adoptions are raising some serious concerns as a disturbing story has revealed its dark side. Each year, several thousand Americans adopt children from Guatemala. But not too long ago, the State Department started advising prospective parents to consider 'other' options.
IBN Live.


->  Guatemalan mother reunited with baby stolen and sold for adoption by US couple.

A Guatemalan woman is celebrating a remarkable and emotional reunion with her abducted daughter who was about to be adopted by an unsuspecting American couple.
Telegraph.co.uk 26 Jul 2008.

 

->  First Case Proving Link Between Crime And Adoption In Guatemala: Esther Is Home.
The case is the first link between armed child snatching gangs and international adoptions in Guatemala.
Moments In Time.

 

->  Adoptions américaines alimentées par les enlèvements guatémaltèques.

La demande d'enfants guatémaltèques est si élevée que le kidnapping de bébés est effréné.
Traduction de l'article U.S. "Adoptions Fueled by Guatemalan Kidnappings" paru dans ABC News
Fabriquée en Corée.

 

-> Guatemala: un médecin arrêté pour adoptions frauduleuses

Un médecin a été emprisonné le jeudi 2 juillet au Guatemala sur décision d'un tribunal qui le soupçonne d'être impliqué dans des cas d'adoptions illégales, a informé jeudi la presse guatémaltèque.
Cyberpresse.

 

->  Pour satisfaire la demande d’adoption, le Guatemala exporte ses enfants.
Le Courrier. 17.11.2007