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28/07/2009

Inde. Adopter maintenant un enfant en ligne !

Orphans at an adoption centre.jpgEn Inde, l' Autorité Centrale de Gestion des Adoptions (CARA) va bientôt lancer un service en ligne afin de faciliter et d'accélérer l'adoption d'enfants. Le projet permettra de relier ses différents centres à travers le pays, et de fournir tous les détails de l'enfant à adopter, y compris leurs photos.

 

Vous voulez adopter un enfant. Nul besoin désormais de faire une recherche frénétique, à différents endroits. Vous pouvez désormais rechercher un enfant pour une adoption en cliquant sur la souris d'un ordinateur.  L' Autorité Centrale de gestion des Adoptions dans le cadre du Ministère de la Femme et le Développement de l'Enfant va bientôt lancer un service en ligne pour permettre à un enfant son adoption, une affaire réglée sans tracas.


Au cours de trois dernières années, CARA a fourni 3000 enfants en Inde et 900 enfants pour les adoptions internationales.

 

Après le listing sur Internet pour les enfants en attente d'adoption, voici maintenant l'adoption-on-line.


Source : iGovernment.

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Imaginons un seul instant de remplacer dans ce texte "Inde" par "France" et "Autorité Centrale de Gestion des Adoptions" par "Agence Française de l'Adoption".
Voilà un outil qui pourrait satisfaire les 5 mousquetaires de l'adoption [COLOMBANI-MONCHAU-MORANO-TABAROT-YADE] ... dans le respect bien sûr, de la Convention de La Haye sur la "protection des enfants" et la "coopération" en matière d’adoption internationale.

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Cela se passe aux Etats-Unis.
Un autre listing d'enfants en attente d'adoption.

Adoption Disruption & Replacement Children Awaiting Adoption.

 

Une mère américaine trouve sur Internet une annonce d'adoption de son enfant
Mother finds own babay's photo on Craigslist adoption scam
Moeder vindt kind op adoptielijst.
Een Amerikaanse moeder zag tot haar afschuw haar kind in adoptie-advertentie staan.

 

09:50 Écrit par collectif a & a dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : inde, cara, adoption en ligne | |  del.icio.us

13/06/2009

Perdue à Delhi, adoptée aux États-Unis, Janaki Hedstrom recherche sa famille

Janaki Hedstrom.jpg[Via Fabriquée en Corée, un article traduit en français par par Kim Myung-Sook]



Comme dans le film Slumdog Millionaire, Janaki Hedstrom, âgée de 17 ans, a échappé à une vie de pauvreté à travers des circonstances sur lesquelles elle n'avait aucun contrôle. Quand elle a vu le film, cette élève moyenne d'une école de la Floride a pleuré sa mère en Inde, mais a caché ses émotions à sa mère américaine. Maintenant, elle veut absolument revoir sa famille d'origine.



Il y a près de 10 ans, Janaki a été séparée de sa famille à Delhi après qu'elle ne puisse pas retrouver son chemin et qu'elle ait été adoptée par une famille aux États-Unis. Mais le souvenir vif qu'elle a de sa famille du Bengale-occidental ou du Bangladesh (elle ne se rappelle pas où) a veillé à ce qu'elle ne s'installe jamais comme une adolescent américaine moyenne. Avec l'aide d'une tante, Janaki a fait une annonce dans une brochure de temple bengalî pour demander l'endroit où se trouvait sa sœur Photima, qui affirme-t-elle travaillait comme femme de ménage pour une famille à Delhi.



Mais ses parents adoptifs ont été tenus dans l'ignorance au sujet de sa quête, parce que, comme sa tante Martha Kalsey le dit: "Les mères seront des mères et sont souvent réticentes à laisser les enfants partir."



Janaki comprend toujours sa langue maternelle, le bengalî, quoiqu'elle ne la parle plus. Lorsque TOI l'a contactée à son domicile en Floride, circonspecte de réveiller la colère de ses parents adoptifs, elle s'est offert de parler en hindi. Elle a parlé hésitante, mais la nostalgie était évidente. Lorsqu'elle s'est fait demandé sur ce qu'elle aimait de l'Inde, elle a dit: "Sab Kuch (tout)". Et sur ce qu'elle n'aimait pas de l'Amérique, où, de son propre aveu, est-elle heureuse? La réponse est à nouveau "Sab Kuch."



Martha dit que Janaki a été adoptée d'un orphelinat de Delhi par la sœur de Martha il y a environ sept ou huit ans. Elle avait alors 10-11 ans et avait des souvenirs vifs souvenirs de sa famille, y compris la façon dont elle était partie pour une crème glacée avec son frère aîné qui, quand il a repéré certains garçons jouant un match de cricket, lui a demandé de rentrer à la maison par elle-même. Elle a perdu son chemin, seulement pour finir dans l'orphelinat où elle a passé deux ans avant l'adoption.



L'adoption première de Janaki n'a pas fonctionné. Selon Martha, "J'ai le sentiment que l'une des raisons est qu'elle était trop vieille quand elle est arrivée ici et elle arrivait d'une famille très unie, qui fait qu'il a été très difficile pour elle de s'adapter."



Quatre et demi ans plus tard, la sœur de Martha a organisé sa ré-adoption par une famille en Floride. "Mais elle continue de parler de sa famille indienne de tous le temps, ce qui m'a incité à prendre ce recours (en plaçant une annonce). Elle a des souvenirs vifs, mais nous ne sommes pas prêts à parler de tout cela ou des noms des membres de sa famille parce que nous en avons besoin pour vérifier les assertions. Janaki dit que si elle réussit à trouver sa famille, elle voudrait qu'ils viennent tous aux États-Unis."



En grandissant dans une famille de 20 enfants, Janaki n'a pas souvent le temps de poursuivre ses propres intérêts, mais beaucoup de ceux-ci restent généralement indiens. Elle aime beaucoup la danse - alors qu'avec sa première famille d'adoption, elle a pris le Kathak - aime beaucoup Hrithik Roshan en particulier et des films de Bollywood en général, et aime beaucoup la cuisine indienne - plus c'est épicée, meilleur c'est.



Janaki a dit à sa famille que sa sœur Photima travaillait dans une maison avec de grandes portes et un gardien et gardait un bébé là-bas. Pour Martha, c'est la seule piste pour réunir avec sa nièce favorite - "c'est une petite fille adorable et je souhaite qu'elle vive avec moi", dit-elle - avec la famille pour laquelle elle est née et qu'ne peut pas oublier.



Traduction de l'article Lost in Delhi, adopted in US, girl hunts for her family (publié dans Times of India, le 6 juin 2009).

08:26 Écrit par collectif a & a dans Origine - Identité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : janaki hedstrom, inde, usa, adoption, origine | |  del.icio.us

14/05/2009

Enfants adoptés en provenance de l'Inde souvent volés

Adoptiekinderen uit India vaak gestolen.jpgDes centaines d'enfants adoptés de l'Inde n'ont jamais été volontairement abandonnés par leurs parents, mais ont été volés ou vendus par des trafiquants, souvent avec l'aide de l'orphelinat.
Dans l'émission néerlandaise "Een Vandaag", le récit d'une mère australienne qui découvre que son enfant a été adopté contre le souhait de la mère biologique indienne et qu'il a été vendu.


Adoptiekinderen uit India vaak gestolen

Honderden adoptie-kinderen uit India zijn nooit vrijwillig door hun ouders afgestaan, maar blijken te zijn gestolen of verkocht door mensenhandelaren, vaak met medewerking van weeshuizen. In EénVandaag het verhaal van een Australische moeder die ontdekt dat haar geadopteerde kinderen tegen de zin van hun biologische Indiase moeder zijn verkocht.

 

Source : Eén Vandaag.

 

"Enfants adoptés en provenance de l'Inde souvent volés" est la traduction du titre de l'émission néerlandaise : "Adoptiekinderen uit India vaak gestolen".


Certes, il ne faut pas généraliser. Mais quand même ..., il y a de sérieuses dérives dans l'adoption internationale!
Et pas uniquement en Inde bien sûr.

22/04/2009

Les perdants de "Qui veut jouer à Slumdog millionnaire ?"

Rubina Ali.jpgCe qui était un film décalé et palpitant a viré au psychodrame. Le piège tendu par le News of the world au père de la petite Rubina Ali, l'heroïne de Slumdog Millionaire, vient nous rappeler qu'en Inde comme ailleurs, la realitée dépasse souvent la fiction. S'il suffisait de quelques gouttes d'eau de rose pour parfumer ce bas monde...

 

Casting. II y a d'abord Rubina Ali, 9 ans, un visage d'ange, héroïne on l'a dit du film aux huit Oscars de Danny Boyle. II raconte la vie d'un gosse des bidonvilles de Mumbai (Bombay), vainqueur enrichi de "Qui veut gagner des millions ?" Rafiq Qureshi ensuite, son pere biologique, qui cherchait "à garantir l'avenir de sa fille", information arrivée par un vent favorable a News of the World. Un journaliste du tabloïd britannique enfin, déguisé en cheik de Dubai, et qui « ému par tant de pauvreté» s'en vint offrir une forte somme (310.000 euros) pour « adopter» la petite. Et le père d'accepter...

 

Tout ceci n'est pas un mauvais film. La rencontre a bien eu lieu la semaine dernière, à Mumbai. News of the worlds diffuse une vidéo de la rencontre. Confondant.

 

Vous me direz : c'est quoi ce monde ou l'on vend son gosse pour le prix d'une quatre-facades en Brabant wallon ? On appelle ça le tiers monde et ce genre de transaction motivé ou non par la survie n'est pas rare, l'usage local défiant à l'occasion la loi...

 

Dès avant la rencontre avec le faux cheik (mais vrai journaliste), le papa de Rubina Ali s'etait plaint de ne pas avoir bénéficié financièrement de la gloire de sa fille. II devait être très pressé, Rafiq Qureshi, car les producteurs de Slumdog Millionaire se sont bien engagés a verser 744.000 dollars en faveur des enfants des bidonvilles de Mumbay. Jai Ho Trust a été crée pour subvenir aux besoms des deux enfants du film, Azharuddin Mohammed Ismail et bien sûr Rubina Ali.

 

Cupidité crasse ? Malgré ses démentis, tout laisse penser que le père de la gamine a voulu profiter du battage médiatique fait autour de Slumdog pour réaliser la bonne affaire. « Si vous vous mettez d'accord avec Rajan (le beau-père) sur une somme, je l'accepterai ", a-t-il soufflé au journaliste qui le piègeait, sans se préoccuper davantage de savoir à qui, exactement, il allait confier sa progéniture.

 

Les révélations du News of the World ont plongé le bidonville où Rubina vit toujours dans l'effervescence. Divorcée de Rafiq Qureshi, la maman de la petite en réclame désormais la garde. Les familles s'en sont mêlées et la presse locale exhibe des photos qui attestent d'un sacré crêpage de chignons. Commentaire du Mumbai Mirror: « Rubina s'effondre alors que la prise de bec continue.»

 

Au moment de tirer le rideau sur cette tragicomédie digne d'Ettore Scola, les perdants sont nombreux. Une petite fille devra se relever de cette histoire sordide. Un père indigne restera discredité. Danny Boyle aura tout le loisir de méditer sur les dommages collateraux du succès. Et il y a l'«Inde qui brille» bien sur, celle des Tata et des Mittal, l'Inde émergente qui travaille depuis des années à se donner une image autrement reluisante que celle d'un «pouilleux millionnaire», puisque tel est le titre francais de Slumdog.

 

Un seul gagnant: le tabloïd News of the world qui, en empruntant à ce bon vieux Walraff ses ruses journalistiques, a realisé un scoop planétaire, fendant l'air du temps d'un grand coup de rapière facon chevalier blanc. Et vlan!

 

Source: Le Soir. 21.04.2009

Repères


- Je n’aime pas Slumdog. Arundhati Roy.
Architecte de formation et romancière acclamée pour son Dieu des petits riens en 1997, Arundhati Roy est désormais essayiste et militante. Elle œuvre pour les droits des plus défavorisés et écrit régulièrement dans la presse.
Courrier International. Mars 2009.


- Arundhati Roy : "I Don't Like Slumdog Millionaire"
The night before the Oscars, in India, we were re-enacting the last few scenes of Slumdog Millionaire. The ones in which vast crowds of people – poor people – who have nothing to do with the game show, gather in the thousands in their slums and shanty towns to see if Jamal Malik will win. Oh, and he did. He did. So now everyone, including the Congress Party, is taking credit for the Oscars that the film won!
Do follow net.


- Un million de « Slumdogs » bientôt expulsés de Dharavi. Après les contes de fées, la dure réalité ...
A Bombay, le bidonville où Danny Boyle a tourné son film doit être rasé et reconstruit. Un projet qui ne réjouit pas ses habitants.  « L'opportunité du millénaire ». Dans tous les grands journaux, des publicités la vantaient. Le gouvernement a décidé de vendre Dharavi, terrain de 215 hectares occupé par un million de personnes, à cinq promoteurs étrangers chargés de reconstruire entièrement la zone : nouveaux immeubles, écoles, hôpitaux, égouts, assainissement des eaux... Dans moins de sept ans, Selwyn et toute sa famille se verront offrir un appartement de 25 mètres carrés, avec électricité et eau courante. Ils ne vivront plus au milieu des mouches, des rats et des scorpions. L'opportunité du millénaire. Promesse d'un avenir meilleur. Et pourtant, rares sont les habitants de Dharavi à souhaiter ce plan. En réalisant ce plan, c'est toute l'économie du bidonville qui sera anéantie. Selon la Société de promotion des enquêtes territoriales (SPARC), Dharavi génère un chiffre d'affaires annuel de plus 340 millions d'euros. Les gens vivent sur leur lieu de travail, la famille de Selwyn en est un bon exemple. L'oscar à Hollywood ne retiendra pas les bulldozers Quatre Golden Globes, oscar du meilleur film parmi huit récompenses, ‘Slumdog Millionnaire’ sort Dharavi de l'ombre. Accoudé à la table d'un café chic de Bombay, Irrfan Khan, l'un des acteurs majeur du film, me fixe en soupirant. Il ne pense pas que le film puisse changer le cours des événements. Il a visité ces ruelles, décors d'enfance de Latika et Jamal. Il ne sait pas si, dans trois ou quatre ans, elles ne seront plus que des images d'archives. Il a goûté à cette joie qui vous prend au tripes quand vous parcourez ces rues, quand vous rencontrez ces habitants qui ont une envie extraordinaire d'avancer malgré leur dénuement.
Source: Rue89. 31 mars 2009.

 

 

19:29 Écrit par collectif a & a dans Film & documentaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : inde, slumdog millionaire | |  del.icio.us

06/09/2008

A baby business

 

baby-business.jpgAucun parent ne devrait avoir à abandonner son enfant à cause de la pauvreté. Si vous voulez sauver un enfant, sauvez-le en aidant une famille. Pour le prix d'une seule adoption, il serait possible de sauver plusieurs "orphelins" en apportant l'aide directe aux familles pauvres. L'adoption détruit les familles et ne fait que créer plus "d'orphelins".

Via Fabriquée en Corée.

 

Une vidéo sur le business de bébés (50')

 

Adopting children from poor countries is becoming more and more popular. Pop stars and actors have made inter-country adoption trendy and the reduced fertility rate in the West leaves many families desperate for a child. The pressure on the international adoption market is intense and the competition for the children is tough.

 

A Baby Business reveals how cynical child traders in India are willing to do anything to provide children for waiting adoptive parents in Europe, America and Australia. It reveals how children have become a precious commodity worldwide and how inter-country adoption has become a lucrative baby business.

 

In this investigative documentary, the reporters go under cover as representatives from a European adoption agency and reveal how money – and not the best interest of the child – is the most important factor on a market riddled with corruption on all levels of the adoption process.

 

India has been the centre of several adoption scandals. A number of Indian orphanages have been closed, having systematically bought and kidnapped children with the purpose of selling them to foreign adoption agencies. The documentary goes behind the scandals and reveals how international adoption agencies are playing an important role as purchasers of children in a corrupt adoption industry.

 

Poor families are tricked into giving their children up for adoption. One of them is an Indian father whose children were taken from him against his will. When his wife died he temporarily admitted the children to an orphanage. What he didn’t know was that soon after his children were adopted by a European family.

Source : Link TV.

 

->  Impact: Cops crack down on baby-selling agency

 

22/08/2008

Enfants kidnappés en Inde adoptés par des familles australiennes.

Stolen Children India.jpgKidnapped children adopted by Australians.

AT LEAST 13 young children from India were kidnapped, given new identities and adopted by unsuspecting Australian families, according to Indian police.

The allegations, detailed in Time magazine, centre on a dubious Chennai orphanage-cum-adoption agency called Malaysian Social Services.

The agency was able to arrange adoptions for Australians, even after an Indian court cancelled one family's proposed adoption in 1995 because MSS had lied when it claimed a five-year-old girl was abandoned.

It continued to send children to Australia - to Queensland, Tasmania and the ACT - before its principals were arrested over the kidnapping racket in 2005.

Citing Indian court documents, Time said children had been snatched by gangs and sold to MSS for 10,000 rupees ($263) each. Of 120 children it sent overseas, at least 13 went to Australia.

One was a two-year-old girl identified only as Zabeen, who was snatched while playing outside a tea shop in northern Chennai, and adopted by a Queensland couple through MSS in 2000, along with her purported sibling, another child stolen from a different family.


Zabeen's mother, Fatima, told the magazine: "I thought someone had taken her for her kidney."


In 2005, she and her husband identified their daughter from photographs taken from MSS files. "When she knows that she has her parents here, I'm sure that she will come looking for us," she said.

Queensland's Child Safety Minister, Margaret Keech, said the allegations were "very concerning", and promised that Adoption Services Queensland would co-operate with investigating authorities.

The state's other MSS child was adopted in 1995, before the time most of the kidnappings are thought to have happened, between 1998 and 1999.

The Sydney Morning Herald


-> Pour la traduction en français

Consulter le blog "Fabriquée en Corée" de Kim Myung-Sook.

 

->  'Stolen babies' adoption racket

A Canberra family who adopted two children from India is still waiting for an investigation into their case more than a year after notifying Indian authorities.
Julia Rollings and her husband Barry adopted brother and sister Akil and Sabila from Madras Social Service Guild orphanage in Chennai, in August 1998.
The Canberra Times. 24.08.08.

 

->  Adoption racket kids 'may be returned'

ANY children kidnapped in an overseas adoption racket will likely have to be returned to their families, federal Opposition Leader Brendan Nelson says.
The Australian. 23.08.08.

 

Stolen Children Australia.jpg->  Un bureau d'adoption indien proposait des enfants enlevés

Un trafic international d'enfants a été mis au jour en Australie. Des filles et garçons, originaires d'Inde, auraient été enlevés à leurs parents et proposés à l'adoption à des couples étrangers via un prétendu orphelinat. C'est ce qu'ont annoncé samedi les autorités australiennes. Selon le journal Time, jusqu'à 120 enfants kidnappés auraient probablement été adoptés par des parents étrangers. 14 d'entre eux vivent à présent en Australie.

Un porte-parole du gouvernement de l'Etat australien du Queensland a confirmé que la société Malaysian Social Services (MSS) de Madras (Chennai), en Inde, intervenait comme intermédiaire lors des adoptions. D'après la police indienne, MSS demandait de l'argent en échange des enfants et ils recevaient une nouvelle identité.

Une femme de Madras a confié au Time que sa fille de 2 ans, Zabeen, a été enlevée il y a 7 ans alors qu'elle jouait dehors. Cette mère a reconnu sa fillette dans une brochure de MSS. Le couple australien qui a adopté Zabeen a déclaré n'avoir jamais soupçonné un instant que l'enfant aurait pu avoir été kidnappé.

Source : AFP/7sur7.

 

->  International Adoption: Aid or Trade

Since beginning of last year there is much debate about intercountry adoption in The Netherlands. It started with the news of a stolen, kidnapped Indian child who allegedly had been adopted by Dutch citizens.

'Marie Claire’ - March 2008 - Anneke Bots.
'India demands stolen adopted child back from the Netherlands'. 'Dutch couple in prison in Sri Lanka because of illegal adoption'. There are scandals all over and criticism on intercountry adoption – yes, also on those of Madonna and Angelina – grows. What is going on?

He lives since seven year with his adoptive parents in the Netherlands, when all of a sudden his biological mother from India announced herself. Nine-year-old Rahul recently became world news. The boy had not at all been voluntarily relinquished, said his mother, but was stolen during the night. Rahul’s story is not the only recent adoption scandal. A Dutch couple was arrested this summer in Sri Lanka because they were trying to take a baby illegally out of the country. And last October the world was shocked by the images of hundreds of so-called orphans from Darfur, who were about to be taken out of the country by a French aid organisation. Another shocking fact? In Guatemala one out of a hundred children is especially delivered for export to the US. The mothers get 600 to 1600 dollar per child, adoptive parents pay around 30.000 dollar for a baby. The difference goes into the pockets of lawyers, baby brokers and directors of orphanages. The reason for all these wrongdoings: the demand for adoptions bypasses the offer, so all children are welcome. According to Unicef there are worldwide fifty potential adopters lining up per adoptable child.

The full article in dutch can be found on 'Adoptie Trefpunt' website. 

Source: Romania - For export only. Roelie Post.

 

->  Adult Example of the Effect to be Stolen and Adopted.

My name is Vanessa. I was born in India and adopted into Canada at the age of eight. I was stolen from my family in India at the age of 4 and then hidden and then adopted out of the country. You can see my video on www.youtube.com/iwasstolen There is a part one and part two to the video. Both videos together are 7 minutes long. I have been searching for my family for quite a long time and any help that you could give would be greatly appreciated.
I am desperate to find my family. My adoption did not turn out and the people that had adopted me had been found mentally unfit to adopt children in Canada but through private international adoption they were able to adopt me into Canada in 1978. I was kept in an attic and sexually and physically abused until children’s services took me away at the age of 14. Any help that you could give me would be greatly appreciated. 28/11/2007.

Source: UAI - News.

 

->  Children snatched & stolen, racket is called adoption

4 vidéos, parus en octobre 2007 dans CNN-IBN, sur le commerce d'enfants volés en Inde et vendus aux parents d'autres pays.
Articles traduits en français sur Fabriquée en Corée.

-> Child adoption in India needs to be transparent

Single and unwed mothers are most vulnerable to child traffickers.
Videos IBN Live : 1 | 2 | 3 | 4

 

->  The adoption market

A Frontline investigation lays bare a multi-billion-dollar, countrywide racket in inter-country adoption of children, run by private adoption agencies that exploit the loopholes in the rules.
Source: Frontline. Asha Krishnakumar. 2005.

 

->  Plusieurs familles québécoises ont peut-être adopté des enfants kidnappés en Inde

Une vingtaine de couples québécois, qui ont déjà adopté un enfant en Inde ou qui s'apprêtent à le faire, vivent dans l'angoisse parce qu'un réseau de trafic d'enfants vient d'être découvert dans ce pays.
Devant ces inquiétudes, le Secrétariat québécois à l'adoption internationale ne permet l'ouverture d'aucun autre dossier.
Au cours des dernières semaines, 188 enfants, que l'on craint avoir été kidnappés ou obtenus contre de l'argent, ont été retirés de sept orphelinats indiens souvent insalubres.
Source : Canoe. Archives 04/05/2001.

06/08/2008

Une mère porteuse indienne abandonne son bébé à l'hôpital

indian-surrogate-mothers.jpgSurrogate mother abandons child in hospital.


Jaipur: A nine-day-old baby, born to an Indian surrogate mother, lies abandoned in a hospital here as her Japanese parents separated before the birth.

Ironically, Indian law does not allow her father -- now a single -- to adopt her.

"The option is that until and unless he gets a no-objection certificate (NOC) from the government, he can't take the baby out," said lawyer Priya Hingorani.

"And, of course, there is at the moment no clear surrogacy law in India."

So the father has to move a court to give him adoption and legal rights to be able to take the child out of country. The girl's Japanese mother does not want to keep her. But her ex-husband Yamada does.

"If the child gets a passport and a NOC from the government, she can be sent to Japan," said Yamada's friend Kamal. "When we went to the
passport office, officials told us they make passports for Indians here."


Source : Sify.news

 

->  A baby girl born to an Indian surrogate mother is in legal limbo after the Japanese couple who intended to adopt her divorced.


Ikufumi Yamada, 45, and his then-wife Yuki Yamada, 41, signed an agreement with Priti Patel, the surrogate mother, in November. But the couple divorced shortly before the baby was born last month.

Although commercial surrogacy has been legal in India since 2002, Indian law prohibits single men adopting, meaning Mr Yamada cannot take custody of his 11-day-old daughter.

Mr Yamada's ex-wife no longer wants to adopt the child and Mr Yamada's mother is now looking after the infant, who is being held in a hospital in Jaipur, in western Rajasthan state.

"The grandmother becomes very emotional when she is told that the child cannot be taken out of India," said Dr Sanjay Arya. "The lawmakers will have to find some solution for this."

Without adoption papers, the baby girl cannot be issued a passport or leave the country, Dr Arya said, adding that there was no obvious solution to the problem.

Although there are few reliable figures on commercial surrogacy - which detractors describe as "wombs for rent" - doctors say it is a growing business in India.

Surrogate mothers are impregnated in-vitro with the egg and sperm of couples unable to conceive on their own. Surrogate mothers, often poor women with little education, earn between £2,250 and £2,500 for carrying the baby.

Most couples pay surrogacy clinics around £5,000 for the entire procedure, including fertilisation, the fee to the mother and medical expenses.

Source : Telegraph.co.uk

 

->  Imbroglio juridique autour d'un père japonais et d'un bébé né de mère porteuse en Inde.


Ikufumi Yamada est japonais. Lui et Yuki, qui était alors son épouse, ont signé, en novembre dernier, un accord de mère porteuse avec une femme indienne. Après insémination artificielle, la mère porterait l'enfant, dont le couple japonais aurait la parenté à la naissance. Manji est née le 25 juillet dernier en Inde, dans l'Etat du Gujarat.


En Inde, les accords de mère porteuse contre rémunération sont tolérés. Juridiquement, les parents doivent adopter l'enfant. Mais entre deux, le couple a divorcé et Yuki, l'ex-femme de M. Yamada ne souhaite plus adopter. Ikufumi Yamada lui veut exercer pleinement son rôle de père.


Mais en tant qu'homme seul, le droit indien lui interdit d'adopter un enfant. Il ne peut donc pas être reconnu comme le père de Manji et l'emmener au Japon comme il l'avait prévu.


La mère porteuse, elle, qui n'a jamais souhaité prendre en charge le nouveau-né l'a abandonné. L'enfant a été amenée dans un hôpital de Jaipur, au Rajasthan, après que des attentats ait secoué le Gujarat où Manji est née. Depuis, c'est Emiko, la mère de M. Yamada, , qui est présente auprès de Manji à l'hôpital. Shweta et Kamal Vijaywarghia, des amis de M. Yamada dont l'enfant est né à un jour de différence de Manji veillent également sur elle.

La parenté de l'enfant - de nationalité indienne pour le moment - reste donc dans une impasse juridique, comme l'explique Sanjay Arya, le directeur de l'hôpital de Jaipur. "Lorsqu'un enfant a 50% du patrimoine génétique de son père, comment se fait-il qu'il doive être adopté par celui qui est son père naturel ?" s'interroge-t-il. Selon M. Arya, Manji est en bonne santé, mais sa grand-mère devient très émotive lorsqu'on lui dit que l'enfant ne peut pas être emmené au Japon.


La ville d'Anand au Gujarat, où est née Manji, est récemment devenue un centre international pour l'insémination de mères porteuses. Ces femmes, qui acceptent de porter l'enfant d'autrui le font contre rétribution, souvent pour subvenir aux besoins de leur propre famille. Cette situation a été tolérée par le gouvernement, pourtant assez conservateur au sujet des relations familiales.


Mais le cas de Manji met en avant les lacunes juridiques actuelles de l'Inde pour les enfants nés de mères porteuses . "Alors que l'Inde émerge comme destination pour les grossesses par mère porteuse, une loi devra être mise en place", a expliqué l'avocate Indira Jaising au journal Indian Express.


Le cas paradoxal de Manji, qui ne peut pas être adoptée par son propre père et reste bloquée en Inde fait parler d'elle dans la presse indienne, et commence aussi à émouvoir au Japon.


Le quotidien anglophone Times of India a récemment titré : " Conçue au Japon, bloquée en Inde" et souligné que si la situation n'évoluait pas, Manji pourrait devenir le premier enfant orphelin né de mère porteuse.

Ajourd'hui le Japon.


->  Les mères porteuses, un créneau indien.

"Accepterais-tu de prêter ton ventre à un couple d'Américains ?", a demandé Rajesh à sa femme, un beau matin, dans leur petite maison située dans un village du Bihar, une des régions les plus pauvres d'Inde. Puja crut d'abord à une plaisanterie. "Comment veux-tu que j'accouche d'un bébé blond aux yeux bleus ?", lui a-t-elle répondu en ricanant. "Désormais, la technologie peut faire naître un bébé à partir de n'importe quel ventre", rétorqua son mari. Quelques jours auparavant, cet infirmier venait de lire dans le journal cette petite annonce d'une clinique de New Delhi : "Couples étrangers cherchent mères porteuses." Grâce à la technique de la gestation pour autrui, l'embryon conçu par un couple peut être implanté dans l'utérus d'une femme chargée de mener la grossesse à terme. En Inde, 3 000 maternités offriraient ce service. Le pays est l'un des rares à en autoriser la pratique commerciale.
Le Monde. 4.8.2008


->  India Nurtures Business of Surrogate Motherhood.

Un article dans le New York Times (10.03.2008) décrivant l’étape suivante, une fois que le principe des mères porteuses est admis : se tourner vers des pays où la main d’oeuvre est meilleur marché… Dans une société libérale, rare sont ceux qui semblent y voir un quelconque problème éthique…

 

->  Les mères porteuses indiennes ont le vent en poupe.

Chaque soir au coucher, dans la paisible ville indienne d'Anand, une procession de femmes enceintes regagne les chambres d'une spacieuse demeure où un personnel de maison et des médecins veillent sur ces enfants à naître pour des couples stériles du monde entier. Car la grossesse aussi est une service qui s'externalise.

Source : Matin.qc.ca. 30.12.2007