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        <title>Abandon &amp;amp; adoption - film_-_documentaire</title>
        <description>Bloc-notes d'informations, d'opinions et de réflexions.</description>
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        <lastBuildDate>Sun, 07 Sep 2008 19:28:40 +0200</lastBuildDate>
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                <title>&quot;Foster Child&quot; et Cherry Pie Picache gagnants au Festival international du film de Durban en Afrique du Sud.</title>
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                <author>noreply@ (collectif a &amp;amp; a)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 16 Aug 2008 19:09:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=fgsy3AvNOYA&quot; title=&quot;sur Youtube&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1223087&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; alt=&quot;Foster-Child.jpg&quot; id=&quot;media-1223087&quot; src=&quot;http://abandon-adoption.hautetfort.com/media/00/01/683531693.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;b&gt;Best Film:&lt;/b&gt; Foster Child (Philippines), directed by Brillante Mendoza …&lt;i&gt;”delving with remarkable skill into the everyday lives of his extremely well-developed characters, the director fuses documentary and drama to create a brave, humane and unconventional film.”&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Best Actress:&lt;/b&gt; Cherry Pie Picache in Foster Child (Philippines) …&lt;i&gt;”delivering a spectrum of emotions and revealing a natural and authentic understanding of her character, Cherry Pie Picache is remarkable as a foster mother in Foster Child.”&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Foster Child,&quot; a film about a poor family hired by a local foster care facility to provide temporary care and shelter for abandoned children waiting for adoption, won the Best Film at the &lt;a href=&quot;http://www.cca.ukzn.ac.za/DIFF_2008%20-%20awards.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;29th Durban International Film Festival&lt;/a&gt; in South Africa recently.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In a dispatch to the Department of Foreign Affairs, Philippine Ambassador to South Africa Virgilio A. Reyes, Jr. said the film's lead actress Cherry Pie Picache also won the Best Actress award during the Festival held from July 23 to August 3, 2008 in Durban, KwaZulu-Natal province.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; It was Picache's second straight Best Actress award from the Durban Festival. She won the Best Actress award last year for her performance in &quot;Kaleldo (Summer Heat),&quot; an indie film directed by Brillante Mendoza, also the director of &quot;Foster Child.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In the Osians Cine Fan Filmfest in New Delhi, India in 2007, Picache was also named Best Actress for &quot;Foster Child.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &quot;Foster Child&quot; also won the Special Jury award in the 4th Eurasia International Film Festival held in Sept. 23-29, 2007 in Almaty, Kazakhstan .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Reyes said that &quot;Foster Child&quot; was praised by the festival's International Jury in Durban for &quot;delving with remarkable skill into the everyday lives of its extremely well-developed characters, and for fusing documentary and drama to create a brave, humane and unconventional film.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The Durban International Film Festival is organized by the Centre for Creative Arts of the University of KwaZuiu-Natai, and is funded by the National Film &amp;amp; Video Foundation, South African Broadcasting Corporation, and the City of Durban , among others.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://www.inquirer.net/specialfeatures/thegoodnews/view.php?db=1&amp;amp;article=20080813-154442&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;The Good News.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;b&gt;Foster Child de Brillante Mendoza.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Drame. Film philippin en couleur, 2007, tous publics. Titre de l'édition française &quot;John John&quot;.&lt;br /&gt; Thelma, son mari Dado et leurs deux fils adolescents Gerald et Yuri vivent dans un quartier pauvre de Manille. Ils sont chargés par un service social local de garder des enfants abandonnés avant leur adoption officielle. Le film raconte le moment où John-John, le dernier enfant gardé par Thelma, doit être remis à ses parents adoptifs américains. A mesure que la journée passe, chaque moment avec le petit garçon de trois ans devient de plus en plus précieux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Les critiques.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- Le tarif d’une mère.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;padding-left: 30px;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;b&gt;P&lt;/b&gt;&lt;b&gt;etite fiction animée de modestes ambitions documentaires, ce film philippin s’avère un peu handicapé par ces dernières, pour lesquelles il se donne des allures de reportage sur un fait de société. Les quelques promesses cinématographiques qui rendent son début intéressant finissent par se diluer dans un propos trop généralisant et balisé pour qu’il soit nécessaire de s’y arrêter. Dommage.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;À Manille, des bidonvilles aux quartiers bourgeois, on suit la dernière journée du petit John John au sein de sa famille d’adoption transitoire, avant son accueil dans un foyer d’Occidentaux... Le réalisateur Brillante Mendoza déclare avoir été inspiré par un reportage télévisé sur l’« adoption transitoire », pratique consistant à confier à des familles défavorisées - et rémunérées pour ce travail - des enfants à adopter, dans l’attente de leur trouver des parents plus fortunés et plus aptes à subvenir à leurs besoins. Son film trahit bien cette inspiration-là, habité d’un souci prépondérant de retranscrire dans le détail une réalité pour le grand public. Le parcours, assez linéaire, de John John d’une famille à l’autre sera le prétexte à une exposition des démarches administratives, des institutions sociales et religieuses à l’œuvre dans l’adoption aux Philippines. Or John John peine à être autre chose que cela : « un film sur l’adoption », le traitement d’un sujet de société à l’usage des salles de cinéma, au détriment de toute autre perspective. Le titre-prénom même est trompeur : le petit garçon éponyme, pratiquement muet durant tout le film et qui n’a d’existence à l’écran que par son entourage, s’avère plus un personnage-prétexte qu’un véritable sujet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les premières minutes, où la caméra se fraie un chemin dans les bidonvilles, promettent pourtant une exploitation cinématographique plus inspirée du contexte social du récit. On y arpente le dédale d’allées étroites parcourues de câbles électriques sinueux, on y rencontre des habitants porteurs chacun d’une histoire, et surtout l’espace réduit aide à entrer dans l’intimité de l’entourage de John John, où les longues scènes promettent de soulever avec plus de force l’enjeu dramatique attendu - la séparation prochaine du « tout petit ». À ce titre, certains passages où un des membres de la famille évolue seul et silencieux ont quelque chose d’intriguant : plans de solitude perturbant l’harmonie des activités familiales, semblant porter une masse de non-dits peut-être en rapport avec l’échéance d’un départ pas si bien vécu. Dommage que cet intérêt dramatique et sociologique s’étiole au fur et à mesure qu’on s’éloigne de ce berceau à la fois précaire et rassurant, qu’on découvre avec John John et sa mère le fonctionnement des agences d’adoption, le rôle bienveillant des communautés religieuses, et pour finir les hôtels de luxe où vivent des Occidentaux surprotégés, sans que cette fois le modeste dispositif de mise en scène de Mendoza - caméra portée, non-jeu apparent - enrichisse véritablement le regard.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce qu’il y a de plus regrettable avec l’aspect documentaire du film, c’est que non seulement l’intérêt de la part de réel qui y est montrée est assez limité, mais qu’il affecte même négativement l’intérêt dramatique de son récit familial. L’adoption est montrée comme un processus globalement bien rodé, mené d’un bout à l’autre par des personnes dévouées - tutrices, employées, bonnes sœurs -, où tout le monde trouve le compte. Même si les « mères de passage » ont évidemment du mal à se séparer de leurs petits protégés après tant d’années de vie commune. De toutes les généralités édifiantes et peu révolutionnaires exposées, cette dernière est la plus dommageable au reste du film, car elle en étouffe, en le banalisant, le principal enjeu dramatique déjà bien attendu - le déchirement de la séparation d’une mère et d’un enfant condamné à ne jamais être le sien. Que reste-t-il alors à se mettre sous la dent ? Au mieux la confrontation sous-jacente entre riches et défavorisés dans l’hôtel de luxe où s’achève le voyage. Le film y atteint son pic d’intensité dans une scène de désarroi de la mère face au confort moderne, mais le réalisateur se montre décidément moins inspiré sur ce terrain que dans les bidonvilles, et sa réflexion sur le profit tiré de ce marché de l’adoption dans un pays en voie de développement par des Occidentaux en mal d’enfants tourne court. Achevant de rendre John John pas désagréable, pas inintéressant, mais pas indispensable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.critikat.com/John-John.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Critikat.&lt;/a&gt; Benoît Smith. 26.02.2008.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;- &quot;John John&quot; : le courage d'une mère nourricière dans l'enfer de Manille&lt;br /&gt; Il n'y a guère de films notables, aux Philippines, qui ne campent pas dans les bidonvilles. C'est en filmant ces bicoques de tôle que le grand Lino Brocka, disparu depuis, s'était révélé au monde, via &lt;i&gt;Insiang&lt;/i&gt; (1976), histoire d'un affrontement entre une mère et sa fille dans le marasme social des taudis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aujourd'hui, Brillante Mendoza résout à son tour le problème posé par l'exiguïté des lieux à tout homme muni d'une caméra. &lt;i&gt;John John&lt;/i&gt; commence par un plan-séquence virtuose qui nous fait parcourir le dédale de ces ruelles caillouteuses, semées de câbles électriques à ciel ouvert, croiser toute une population grouillante vaquant aux tâches domestiques, franchir d'improbables coursives.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Condamnés à la promiscuité&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qu'il dépeint, avec le néoréalisme d'un documentariste, tissant une frontière infime entre reportage et fiction, c'est l'abnégation d'une femme vivant dans ces quartiers pauvres de Manille et élevant, avec l'aide d'un service social, des enfants abandonnés qu'elle doit confier au bout d'un certain temps à des parents adoptifs américains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Assez répandus aux Philippines depuis les années 1980, organisés par des institutions privées, ces réseaux d'adoption travaillent avec des familles d'accueil sélectionnées en fonction de la qualité de l'ambiance au foyer. Mère courage compensant sa misère par un inlassable altruisme, Thelma se révèle une admirable nourrice qui, évidemment, s'attache aux enfants qui sont chez elle en transit. Mais, en digne héroïne d'un cinéaste qui évite de se vautrer dans le mélodrame, elle contient son émotion, veille à faire bonne figure.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Brillante Mendoza donne ici une leçon de cinéma. Un travelling glissant des gratte-ciel de Manille à l'enchevêtrement de logements condamnés à la promiscuité, un va-et-vient entre le dedans étriqué et le dehors fourmillant de personnages en mouvement, la rencontre au foyer d'adoption de deux mômes soumis au même placement provisoire, le rendez-vous de Thelma dans un hôtel de luxe où elle va devoir abandonner son faux fils à un couple huppé : ces scènes lui permettent de suggérer l'écart entre riches et pauvres, la violence des rapports Nord-Sud, sans discours politiques, en usant du décor, des regards, de l'espace. Le drame de l'exclusion des miséreux et de l'intrusion des nantis (fussent-ils de bonne volonté) est distillé en filigrane de scènes qui se refusent à tout pathos.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ce savoir-faire culmine à l'instant du dénouement. Le dépaysement de Thelma dans l'hôtel où l'attendent les Américains traduit (par l'ellipse) le déracinement de John John, qui va être certes choyé, mais chez des inconnus. La violence de la dépossession de la mère nourricière est évoquée de façon feutrée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Son sentiment d'arrachement est exprimé métaphoriquement par la crise qui l'étreint lorsque, sur le chemin du retour, elle se rend compte que le petit garçon a oublié son doudou.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tirant profit de l'impact dramatique de cet objet, substitut de l'enfant, et suggérant le déchirement affectif qu'il déclenche autant par l'ultime impulsion maternelle que par le désarroi non dit du gamin, ce dénouement prouve que Mendoza est un grand cinéaste.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/cinema/article/2008/02/26/john-john-le-courage-d-une-mere-nourriciere-dans-l-enfer-de-manille_1015843_3476.html?xtor=RSS-3476&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt;. Jean-Luc Douin. 26.02.08&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;* * *&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;adoption hurts - truth ignored&quot; href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=fRDxa1wkI5s&amp;amp;feature=related&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://abandon-adoption.hautetfort.com/media/00/01/325415856.jpg&quot; id=&quot;media-1224121&quot; alt=&quot;AdoptionHurts.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; name=&quot;media-1224121&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #993300;&quot;&gt;&lt;b&gt;Playing &quot;adoption hurts - truth ignored&quot;.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tina. Great video mate. Another real talent.&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://poundpuplegacy.org/node/19734&quot;&gt;Pound Pup Legacy.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Adoption : la fin du secret ?</title>
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                <author>noreply@ (collectif a &amp;amp; a)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 11 Jul 2007 11:40:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Le dimanche 15 juillet 2007 à 23h00, une émission sur Canal-Vie.&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.canalvie.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://abandon-adoption.hautetfort.com/media/02/01/ba82364aaca719ead5f94d8f11f192b3.jpg&quot; name=&quot;media-451030&quot; alt=&quot;0eef959c213f9277488d8de77ac7bc30.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0px; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; float: right&quot; id=&quot;media-451030&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Documentaire mettant en vedette trois personnages en quête de leurs parents naturels : un adopté d'origine canadienne, un autre d'origine amérindienne et un dernier d'origine internationale. Trois différents types d'adoption communs au Canada qui, chaque fois, permettront de faire la lumière sur un pan du dossier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Diffusions de cette émission :&lt;br /&gt; Mardi 10 juillet 2007 à 20h00&lt;br /&gt; Mardi 10 juillet 2007 à 3h00&lt;br /&gt; Dimanche 15 juillet 2007 à 23h00&lt;br /&gt; Dimanche 15 juillet 2007 à 2h00&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le documentaire a été préparé par la firme Médiatique et le &lt;a href=&quot;http://www.mouvement-retrouvailles.qc.ca/fr/index.asp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mouvement Retrouvailles&lt;/a&gt; a collaboré et participé à ce documentaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://www.canalvie.com/grille/emission/2042/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Canal-Vie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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                <title>Nestor et les Oubliés - Benoît Pilon</title>
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                <author>noreply@ (collectif a &amp;amp; a)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 02 Jul 2007 17:10:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://nestor.amazonefilm.com/synopsis.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://abandon-adoption.hautetfort.com/media/00/00/4844bc17930eb8d40800560079f12f44.jpg&quot; id=&quot;media-436260&quot; alt=&quot;a0da2c341b0d7d01ddf5925bd0b52ccb.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-436260&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;&lt;b&gt;Télévision Québec&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans les années 1940 à 1960 au Québec, les mères célibataires étaient forcées de donner leur bébé en adoption.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est ainsi que le destin de Louis-Joseph Hébert, alias Nestor, s’est retrouvé lié à celui des centaines d’enfants abandonnés qu’on appellera «&lt;a href=&quot;http://archives.cbc.ca/IDD-0-13-1606/desastres_tragedies/orphelins_duplessis/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;les orphelins de Duplessis&lt;/a&gt;».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis plusieurs années, Nestor et ses compagnons d’infortune mènent un combat quotidien afin d’obtenir, auprès du gouvernement, réparation pour les nombreux sévices physiques et abus sexuels dont il ont été victimes pendant leur enfance, aux mains des prêtres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors qu’il visite les vestiges de l’&lt;a href=&quot;http://www.radio-canada.ca/actualite/zonelibre/03-02/huberdeau.asp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;orphelinat d’Huberdeau&lt;/a&gt;, en compagnie de son ami Émile Quenneville, l'irréductible Nestor raconte son dur parcours pour retrouver sa dignité perdue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nestor et les oubliés est un film-documentaire touchant et juste, donc qui ne pèche pas par excès de sentimentalisme ou par condescendance - c'était les pièges à éviter.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De son véritable nom Louis-Joseph Hébert, Nestor fait partie de ces enfants qui ont été «recueillis» à l'orphelinat d'Huberdeau dans ces années où le Québec vivait sous la coupe de l'église catholique et traitait comme il se doit (!) les enfants du péché.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; N'ayant pas été, comme bien d'autres, enfermés dans un institut psychiatrique - mais n'ayant pas moins subi de sévices - Nestor et ses compagnons n'ont pas reçu d'indemnisation du gouvernement du Québec. Mais ils ne baissent pas les bras.&lt;br /&gt; Un combat de David contre Goliath où rires, larmes et fraternité s’entremêlent quotidiennement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les faits sont révoltants mais les témoignages, douloureux de sobriété. Car &lt;a href=&quot;http://citoyen.onf.ca/onf/info?did=1721&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Benoît Pilon&lt;/a&gt;, plutôt que de prendre le mors aux dents, présente les drames avec la mesure du documentariste. L'effet et l'impact ne sont que plus réussis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/2007/06/30/148865.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le Devoir&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://nestor.amazonefilm.com/synopsis.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le site officiel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Baby-Exporting-Nation:The Two Faces of Inter-Country Adoption</title>
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                <author>noreply@ (collectif a &amp;amp; a)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 14 Nov 2006 21:09:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Dans ce qui suit, il s'agit du premier documentaire critique sorti en Corée au sujet de l'adoption internationale.&lt;br /&gt; Diffusée en mai 2005 en Corée. Sous-titré en anglais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://video.google.com/videoplay?docid=-8738038618719939162&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Un reportage d'investigation de la KBS&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; KBS synopsis:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une mère célibataire de 20 ans a demandé à l'équipe de In-Depth 60 minutes à l'aider à trouver son bébé. Selon elle, le bébé a été pris par une agence d'adoption sans son consentement, immédiatement après sa naissance à Ob Gyn &amp;amp; Clinic. La transaction à l'arrière-plan reliée à cela a été retracé entre la clinique et l'agence d'adoption. Pourquoi l'argent est-il impliqué pour obtenir des bébés pour l'adoption?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À chaque année, 2300 enfants sont adoptés à l'étranger sur un total de 3800 adoptions. Les organisations des droits humains critiquent le gouvernement d'encourager l'exportation des bébés. Les adoptions outre-mer ont particulièrement beaucoup de problèmes en raison de l'absence d'un système adéquat à fournir des services post-adoption. Il s'agit d'un portrait honteux de la Corée, la 10e puissance économique mondiale et membre de l'OCDE. In-depth 60 Minutes enquête sur la vérité des rumeurs au sujet de l'adoption à l'étranger à travers des histoires choquantes de mères célibataires qui ont été privées de leur nom de «mère» et à travers la voix des adoptés qui reviennent à la Corée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source : &lt;a href=&quot;http://fait-en-coree.blogspot.com/2008/03/baby-exporting-nationthe-two-faces-of.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fabriquée en Corée&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#993300&quot;&gt;&lt;b&gt;Sur le même sujet&lt;/b&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-&amp;gt; Adoption, visage méconnu : pratiques &quot;mafieuses&quot; de trafic de bébé destiné à l'adoption.&lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://blog.verraes.org/2006-07-20/459&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Tanguy Verraes'Blog&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -&amp;gt; This is the first critical documentary to come out of Korea about inter-country adoption.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; KBS synopsis: A 20-year-old unwed mother asked the In-Depth 60 minutes team to help her find her baby. According to her, the baby was taken by an adoption agency without her consent, as soon as she gave birth at an Ob&amp;amp;Gyn Clinic.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The transaction of money in the background was traced between the clinic and the adoption agency related to this.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Why is money involved to secure babies for adoption?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 2300 children are adopted abroad among a total of 3800 adoptions annually. Human rights organizations criticize the government's encouragement of exporting babies.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Especially, overseas adoptions have a lot of problems due to the lack of a proper system to provide post adoption services. This is a shameful portrait of Korea, the world's 10th biggest economy and a member of OECD.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In-depth 60 Minutes is investigating the truth of rumours regarding overseas adoption through shocking stories of unwed mothers who were robbed of their name of &quot;mother&quot; and through the voices of adoptees who are returning to Korea&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://poundpuplegacy.org/node/19562&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Pound Up Legacy&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Holy Lola. Tavernier fait une apologie du supposé droit à l'enfant.</title>
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                <author>noreply@ (collectif a &amp;amp; a)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 26 Jan 2005 07:35:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.youtube.com/watch?v=6xesKGwW8hE&quot; target=&quot;_blank&quot; title=&quot;youtube&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-1170130&quot; src=&quot;http://abandon-adoption.hautetfort.com/media/00/02/950113643.jpg&quot; id=&quot;media-1170130&quot; alt=&quot;HolyLola.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;«C'est un des plus beaux films que j'ai vus sur le désir, jusqu'à l'hystérie du désir.»&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; Alain Resnais, réalisateur, monteur et scénariste français.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A la direction générale de l'Aide à la jeunesse, service Adoption, de la Communauté française de Belgique, comment « Holy Lola » a-t-il été perçu ?&lt;br /&gt; Nous avons rencontré son directeur, Didier Dehou, et Anne-Marie Crine, attachée au service ayant une expérience de consultante sur le plan international. Après qu'ils eurent vu le film, précisons-le.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Comment avez-vous reçu le film de Bertrand Tavernier ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est un très bon film, mais nous sommes déçus et inquiets. On attendait plus de Tavernier sur ce sujet. Qu'il traite l'adoption sous plusieurs angles. Or, il déplie le sujet de façon remarquable mais sous un seul angle, celui des candidats adoptants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À nos yeux, le système français d'adoption est extrêmement libéral et défend plus le droit des adoptants que celui des enfants. Tavernier montre combien ce laxisme se retourne contre les malheureux parents, pris en otage par ce système qui permet des choses terribles comme d'aller choisir soi-même un enfant dans les institutions. Faire croire qu'on aide les gens ainsi est honteux et faux. C'est une irresponsabilité des pouvoirs publics. Car ces parents le paieront cash : comment expliquer à l'enfant qu'à la signature des papiers d'identité - qui sont faux -, ils ont dû choisir entre « enfant né de parents inconnus » ou « enfant né de parents décédés », alors que le gosse a sans doute été acheté par des intermédiaires locaux. Quelle relation parents-enfant est-elle possible sur de telles bases ? Cette conception-là de l'adoption internationale a des relents de colonialisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tavernier démontre bien toutes les horreurs qu'on fait vivre à ces adoptants. Mais, réputé cinéaste engagé, voilà qu'il se met au seul niveau des adoptants (ce qui est rendu avec une extrême finesse et une connaissance parfaite du terrain, je le répète ; les acteurs sont d'une crédibilité étonnante), sans aller plus loin. Il effleure les trafics d'enfants, les esquisse, mais jamais de façon ouverte et franche. Il ne va pas voir de l'autre côté du miroir, du côté des familles d'origine. Il reste au bord de cela, comme les candidats adoptants qui ont évidemment peur de voir cette réalité - et je le comprends. Dans le film, Gamblin le dit très bien quand il y est confronté : « Ne me demande pas ce que j'en pense. »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Mais Bertrand Tavernier affirme ne pas avoir fait un film sur l'adoption !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est d'une ambiguïté magnifique ! Il dit cela alors que « Holy Lola » ne parle que de ça. Pour lui, comme de toute façon les familles vendraient leurs enfants, autant les vendre aux gentils adoptants plutôt qu'aux méchants trafiquants, pédophiles ou réseaux de prostitution chinois. Le raisonnement est court, cynique et un peu pervers.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Que reprochez-vous à Tavernier ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À partir du moment où il revendique de faire une fiction et pas un reportage, il décide de l'orientation de son récit et de son « happy end ». Il se dit cinéaste engagé. Ici, il ne s'engage pas assez. Même en se mettant à 100 % du côté des adoptants, il lui aurait suffi d'avoir, à côté de ses héros, un couple doutant, refusant le principe et repartant en France sans gosse. C'était une manière de montrer que l'amour peut aussi être de dire « non ». Or, dans « Holy Lola », tout le monde repart content avec son enfant. Tavernier montre que le désir est tout-puissant. Son film fait une apologie du supposé droit à l'enfant contre lequel on se bat.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dans une société du « tout, tout de suite », beaucoup considèrent qu'avec leur agrément l'enfant est un dû. Malgré l'éthique, malgré la loi. Qu'en est-il vraiment du droit de l'enfant ? De ses besoins ? C'est d'autant plus grave que c'est Tavernier, que « Holy Lola » est un bon film ! Pour nous, « Holy Lola » risque d'avoir des retombées plus négatives que l'affaire Johnny Hallyday.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On a eu des demandes d'adoption dans l'institution Holy Baby où le film fut en partie tourné. La MAI (Mission de l'adoption internationale du ministère des Affaires étrangères français) nous a confirmé que, dans cette institution-là, des Cambodgiens étaient venus réclamer leur enfant qui était déjà parti en adoption internationale. Ces parents auraient retiré leur plainte à la suite de pressions policières !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;En voyant « Holy Lola », des Belges qui veulent adopter vont rêver de partir au Cambodge. Que leur dire ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Belgique est encore au Moyen Age pour la régulation des choses au niveau fédéral. Comme elle n'a pas une prise active sur les adoptions internationales, même avec des pays connus pour les trafics d'enfants comme le Cambodge ou le Guatemala, elle n'a arrêté l'adoption avec aucun pays. Tout ça devrait changer grâce à la réforme sur l'adoption qui devrait entrer en vigueur en septembre 2005. Cette réforme impliquera que toutes les adoptions seront contrôlées et encadrées. Cette loi a avant tout une fonction structurante : elle doit border le désir des adultes et protéger les droits des enfants.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Source: Le Soir.&lt;/p&gt; 
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