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04/05/2015

Une bourse des mères porteuses à Bruxelles. Aucune place n'est accordée à l'enfant.

Ce dimanche 3 mai 2015, un événement commercial est organisé à Bruxelles à l’intention des homosexuels célibataires ou en couple désireux d’avoir des enfants. L’organisation américaine "Men Having Babies" met ces couples en contact avec des organisations, des mères porteuses et des cliniques privées en vue de répondre à leurs questions et recevoir un soutien dans leurs démarches. Des experts belges estiment l'initiative suspecte et les associations holebi de Flandre refusent d'y participer.

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Stephanie Raeymaekers est la présidente de Donorkinderen, une association flamande d'enfants nés via des donneurs de gamètes (sperme ou ovocyte).
Elle est venue assister à la journée pour s'informer, puisque le sujet lui tient à coeur, et elle en ressort « choquée » : « Toute cette conférence est centrée sur le désir des parents. Je constate qu'aucune place n'est accordée à l'enfant. Aucun enfant né par gestation pour autrui n'est venu témoigner aujourd'hui. Ça en dit long ! C'est quand même le premier concerné, c'est lui qui subira toutes les conséquences !» La jeune femme sait de quoi elle parle : elle est elle-même née d'un donneur anonyme, car ses parents, hétérosexuels, ne pouvaient pas avoir d'enfant. « J'ai été achetée. Et aujourd'hui, mon association est parfois mal vue. Je suis un produit qui parle, et donc qui dérange. » Stephanie estime qu'elle a le droit de connaître ses parents biologiques et est visiblement très émue à l'idée de ne jamais réaliser ce besoin.
« Je dis toujours, on est dans un pays où c'est plus facile de tracer l'origine de la viande au rayon charcuterie, que celle du parent biologique d'un être humain ! » Si elle n'est pas venue à la conférence de Men having babies pour militer, elle avance qu'avec la gestation pour autrui, on crée des enfants en créant une souffrance. Elle se dit aussi écoeurée par tout le marketing et toute la publicité déployée par ces agences américaines. «Je ne comprends pas qu'on ait autorisé une telle conférence, on vient expliquer aux gens comment contourner le cadre légal »
Stephanie pointe aussi une certaine hypocrisie du système belge qui dénonce la venue de l'association américaine, puisque la Belgique rentre aussi dans le jeu, en aidant des mères lesbiennes d'autres pays à avoir des enfants par GPA.

Source: Le Soir

17:24 Écrit par collectif a & a dans Ethique, Mère porteuse, Témoignage | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us

06/08/2014

A-t-on le droit de choisir son enfant ?

gammy.jpg

Le sort du petit Gammy émeut la planète entière depuis quelques jours. Et pose la question des limites de la gestation pour autrui (GPA).
Gammy est ce bébé trisomique né d’une mère porteuse thaïlandaise que le couple de parents demandeurs n’a finalement pas emmené.

Qu’est-ce qui est le plus violent : des parents qui rejettent un enfant ou une mère porteuse qui décide in extremis de garder l’enfant ?
Michel Dupuis, philosophe à l’UCL et présidant du Comité consultatif de bioéthique.


Source : Le Soir

18:46 Écrit par collectif a & a dans Ethique, Mère porteuse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us

10/07/2009

Le business des mères porteuses.

mere porteuse suisse.jpgRecourir aux services d'une mère porteuse est illégal dans toute l'Europe et aussi en Suisse. Mais, poussés par un irrésistible désir d'enfant, de plus en plus de couples brisent le tabou et violent la loi. Un clic sur Internet leur suffit pour trouver une multitude de femmes en Amérique latine ou en Inde, prêtes à louer leur ventre pendant neuf mois en échange de quelques milliers de dollars. Mais au bout du chemin, ces couples doivent souvent déchanter, victimes d'arnaques ou simplement de désillusions.


L'équipe de TSR.ch a suivi un couple de danois si désireux de fonder une famille qu'il a été prêt à se rendre au Pérou pour trouver une femme prête à porter son futur enfant. L'histoire commence bien, le couple ressent une forte sympathie pour la femme péruvienne qui se propose, contre rémunération, de l'aider à devenir parents. Une fois l'insémination artificielle réussie, il se prend à rêver du bébé à venir. Mais comment être certain des motivations d'une femme qui vit de l'autre côté du monde, dans un pays pauvre de surcroit ? Aujourd'hui, le couple n'a toujours pas d'enfant et il craint même que son bébé biologique ait été revendu à un réseau de trafic d'enfants.


Rondement mené, ce reportage dévoile le revers de la médaille de ce fort désir d'enfants. Des couples d'occidentaux violent la loi et font abstraction des problèmes moraux posés par le recours à des femmes du sud, fragiles économiquement. Conséquence : devenir mère porteuse est devenu pour certains un véritable business, le lieu de tous les mensonges et trafics.


Ailleurs, notamment en Grande-Bretagne, où porter l'enfant de quelqu'un d'autre n'est pas illégal, cette pratique fait toujours débat. Car il n'est jamais facile pour une mère de renoncer à son bébé quelques minutes seulement après l'accouchement... Faut-il néanmoins légaliser le recours aux mères porteuses pour mettre fin aux trafics sordides? C'est toute la question soulevée par ce reportage.

Rediffusion le vendredi 10 juillet 2009 à 01h00 et le lundi 13 juillet 2009 à 15h15 sur TSR2.

Un reportage de Mette Frisk et Soren Klovborg. 

 

14:19 Écrit par collectif a & a dans Mère porteuse | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : mère porteuse | |  del.icio.us

16/04/2009

La «barbarie» des mères porteuses.

Sylviane Agacinski.jpg Libération consacre un article à l'essai publié par la philosophe Sylviane Agacinski sur la "barbarie" des mères porteuses : Corps en miettes (Flammarion).

 

"On peut se demander si la leçon du nazisme a réellement été tirée tant l'opinion semble se soucier peu de ce que signifie notre humanité ou de l'esprit de nos lois. Elle privilégie la puissance technique et la demande individuelle. Certains techniques permettent de confectionner des enfants, et il y a des individus qui "demandent" à utiliser ces moyens. Le reste a-t-il vraiment de l'importance ?", écrit-elle.

 

Elle dénonce par ailleurs l'usage du mot "gestatrice" qui "relève d'une ruse rhétorique qui contribue à secondariser la femme portant un enfant, pour faire un sac, une sorte de logement temporaire, simple entrepôt où stocker l'enfant conçu par d'autres qui en attendront la livraison". Idem pour l'abréviation "GPA" (pour "gestation pour autrui") : "trois petites lettres (...) sans doute rassurantes" mais qui "constituent une mystification et maquillent une forme inédite de servitude et d'abaissement des femmes".

 

La philosophe s'élève contre l'exploitation du corps d'autrui au centre du "baby business", "l'aliénation biologique" qui "s'installe dans la procréation artificielle". "Devant l'indifférence à l'égard de ces femmes, dont on fait aujourd'hui des couveuses "indemnisées", on ne peut s'empêcher de reconnaître la froideur égoïste et le vieux mépris de classe de ceux qui estiment normal de mettre la vie des autres à leur service." Elle se demande enfin si le fait que les mères porteuses justifient leur "don" par générosité ou altruisme n'est pas "l'aspect le plus répugnant de l'affaire".

 

Par ailleurs, Le Parisien publiait, vendredi 10 avril dernier, un dossier sur les mères porteuses, au lendemain de l'appel lancé par 60 personnalités en faveur de la légalisation de cette pratique (cf. Gènéthique, synthèse de presse du 31/03/09)  et alors que le sujet devrait être évoqué au cours de la révision de la loi de bioéthique. Secrétaire d'Etat à la Famille, Nadine Morano s'est de nouveau prononcée en faveur de la légalisation de cette pratique.

 

En réponse à la position de Nadine Morano, Jean-Frédéric Poisson, député UMP des Yvelines et porte-parole du Forum des républicains sociaux (FRS), a déclaré que : "défendre les mères porteuses, c'est aller vers une société libertaire et utilitariste". "C'est une chose de déclarer vouloir dépassionner le débat, c'en est une autre de traiter les questions de société à coup de bulldozer", a-t-il poursuivi.

 

Source: Gènéthique.


Repères


- Ventre à louer. Moins cher, plus rapide que l'adoption.
C'est l'argument qu'avancent les "parents" que le reportage d'Envoyé Spécial vient de présenter, des "parents" qui viennent en Inde louer le ventre d'une mère porteuse pour satisfaire leur désir d'enfant, un enfant "de leur sang". Mais je mets le mot parents entre guillemets. Cet enfant, sera-t-il le leur?
Montagnes d'ici et d'ailleurs.

- Sylviane Agacinski : «La gestation pour autrui est un commerce dégradant»
Le dernier livre de la philosophe Sylviane Agacinski est un vibrant réquisitoire contre la gestation pour autrui
La Croix

- Haro sur les femmes «incubatrices»!
La «grossesse pour autrui» n'est-elle rien d'autre qu'un nouvel esclavage?
Qui a dit que la colère était mauvaise conseillère? Voici, né d'un violent mouvement d'humeur, un petit bijou d'une centaine de pages, pédagogique autant que polémique. C'est aussi un précieux outil démocratique fort opportunément disponible au moment où s'ouvrent en France les premiers Etats généraux de bioéthique, ce préalable citoyen à la révision de la loi du même nom. Signé de Silviane Agacinski, cet opuscule vient d'arriver dans les librairies. En prendre connaissance c'est, sous une plume tenue par une femme située à gauche de l'échiquier politique, découvrir la pertinence d'un ample réquisitoire contre cette nouvelle forme de marchandisation du corps humain qu'est, selon l'auteur, la pratique des mères porteuses. Une initiative d'autant plus originale que nombre de voix féministes - émanant officiellement du même univers de gauche -  plaident ouvertement et avec virulence en faveur de la dépénalisation de cette pratique. Certains vont même, au nom de la liberté de disposer de son corps et de sa fonction de reproduction, jusqu'à oser un parallèle avec l'interruption volontaire de grossesse.
Source: Slate.fr 20 avril 2009 
 

- En Ukraine, des femmes louent leur ventre.
L’Ukraine autorise la pratique des mères porteuses. Particulièrement libérale sur le sujet, sa loi ouvre la voie à un véritable marché de la procréation, accessible aux étrangers.
La Croix.

 


- Mûre porteuse...

Sur le blog de Maître Laurent Epailly.


- Portera ? portera pas ?
Sur le blog de Maître Laurent Epailly.

 
- Mères porteuses, à quel prix ? Caroline Eliacheff, René Frydman.
Au fond, de quoi s'agit-il ? Tout simplement de faire un enfant. Mais encore ? Un enfant génétiquement de soi. Et pour y satisfaire quand on n'y arrive pas à deux, on n'hésiterait pas à faire courir des risques à de nombreuses personnes. Comment ? D'abord en pratiquant une fécondation in vitro (FIV) avec les ovules de la femme dépourvue d'utérus et le sperme de son compagnon. Puis en transférant l'embryon ainsi obtenu dans l'utérus d'une femme porteuse. Ce qui compte, c'est l'enfant de soi, de ses gènes.
Lire la suite.

 
- Mères porteuses. Va-t-on en France pouvoir "acheter" des enfants ?
Dans le journal France Soir, Bernard Debré, professeur de médecine, revient sur le cas de la petite Donna, pour dénoncer les problèmes posés par la pratique des mères porteuses.
Lire la suite.

04/12/2008

Belgique. Une mère gantoise promet le même enfant à trois couples.

Des couples sans enfants provenant des Pays Bas cherchent massivement sur Internet une mère porteuse en Belgique  .


Les bébés Jayden et Donna ne sont pas des exceptions. "Celui qui veut un enfant, doit aller en Belgique", dit la journaliste néerlandaise Roelof Bosma, qui a mené une enquête dans la jungle sans lois du commerce de bébé. Un nouveau reportage hallucinant sur Netwerk le démontre.



Gentse moeder belooft zelfde kind aan drie paren.


BRUSSEL - Kinderloze paren uit Nederland gaan via het internet massaal op zoek naar een draagmoeder in ons land. Een nieuwe, hallucinante reportage van het Nederlandse actuaprogramma 'Netwerk' toont aan dat sommige draagmoeders er niet voor terugdeinzen om daar misbruik van te maken.



Baby J. en baby D. zijn geen uitzonderingen. Op het internet bestaat een bloeiende handel in ongeboren maar ook in geboren baby's. Nederlandse paren met een grote kinderwens die geen zin hebben in een legale adoptie, schuimen gespecialiseerde websites en fora af op zoek naar een draagmoeder. Bijna zonder uitzondering zijn dat Belgische vrouwen.



'Wie een kind wil, moet in België zijn', zegt de Nederlandse journalist Roelof Bosma, die op speurtocht trok in de wetteloze jungle van de babyhandel. Vorige week onthulde hij in het actuaprogramma Netwerk de verkoop van de één dag oude baby van een Gents koppel aan een kinderloos paar uit de Nederlandse provincie Overijssel. Na een uitspraak van een Nederlandse rechter vorige week werd het vijf maanden oude jongetje voorlopig weggeplukt bij de koopouders en overgedragen aan de Jeugdzorg, die een pleeggezin zoekt.



'Het hallucinante is nu dat dit Nederlandse stel voordien al op een grove manier werd opgelicht door een draagmoeder die ook in het Gentse woont', zegt journalist Roelof Bosma. In een vervolgreportage over Petra en Henk, die werd opgenomen voor alle heisa losbrak in België en Nederland, reconstrueert hij wat er voorafging aan de koop van baby J.



'Wij hadden voordien al veertig mails gekregen van andere mensen die ons een baby wilden bezorgen tegen betaling', zegt Petra. 'Allemaal Belgische mensen.'



Na een eerste mislukte deal legde het paar contact met een 29-jarige vrouw uit een gemeente in de rand van Gent.



'Zelf heeft ze al vijf kinderen, maar ze was bereid om met het zaad van Henk zwanger te worden. Dat moest snel gebeuren, omdat volgende zomer haar broer trouwt en dan wou ze niet meer met een dikke buik rondhossen.'



De twee partijen raakten het eens over een koopsom van 15.000 euro voor de baby, die nog moest verwekt worden. Dat laatste zou gebeuren door zelfinseminatie. 'Op het internet vind je daar handleidingen voor die vooral door lesbische koppels worden gebruikt', aldus Petra.



'Je koopt een potje en een spuit bij de apotheker en dan ga je aan het werk', zegt Henk.



Drie verschillende weekends reed het paar uit Overijssel met het potje sperma van Henk naar de woning van Sara in het Gentse. 'Het is wel een beetje vreemd om toe te kijken hoe een andere vrouw in haar slaapkamer het zaad van je man inbrengt', merkt Petra op in de reportage. Voor elke poging telden ze 350euro neer.



De kinderdroom van Petra en Henk werd echter brutaal aan diggelen geslagen toen ze merkten dat een andere vrouw op de website trots de prille zwangerschap van haar Belgische draagmoeder aankondigde. Petra: 'De beschrijving van haar draagmoeder leek als twee druppels water op onze Sara.'



Na wat heen en weer gemail werd hun vrees bewaarheid: Sara liet zich tezelfdertijd insemineren door andere wensouders uit Nederland, zodat de kassa twee keer rinkelde. Dit stel leverde vijf keer sperma en betaalde daar telkens 400euro voor. Emotioneel gekwetst en nog maar eens om de tuin geleid verbraken Petra en Henk daarop abrupt de samenwerking met hun draagmoeder.



Roelof Bosma ging voor zijn reportage ook op zoek naar een uitleg van de Genste draagmoeder voor haar dubbelspel. Hij verraste haar thuis, waar zij zich liet ontvallen dat ze inderdaad van een baby is bevallen voor... een Belgische vriendin.



Bosma: 'Met als schrijnend gevolg dat Henk en Petra nu het knagende gevoel hebben dat dat kind misschien is verwekt met het zaad van Henk!'



De ironie wil dat Petra en Henk, die het kind dat ze in België kochten moesten afstaan, nu absoluut willen weten of dat andere Belgische kind niet van hen is. 'Zo ja, dan willen wij ons kind terug', zeggen ze vastbesloten.



'Een dergelijke koehandel tussen Nederland en België kan alleen welig tieren omdat commercieel draagmoederschap in Nederland verboden is en in België niet', zegt Roelof Bosma. 'Dat leidt tot waanzinnige toestanden, waarbij sommige draagmoeders op schandalige wijze misbruik maken van de emoties en de portemonnee van koppels met een grenzeloze kinderwens.'



'Sommige mensen zijn nu eenmaal bereid om alles te doen voor geld. De Gentse draagmoeder wou dat geld gebruiken om haar lichaam grondig onder handen te laten nemen door een plastisch chirurg. Het is hoog tijd dat de Belgische en Nederlandse politici de koppen bijeensteken om deze uitwassen uit te roeien.'



Netwerk, vanavond op Nederland 2 om 20.25 uur.


Bron : Standaard.

 

Dorinne-Chamon.jpg-  Dat geen kind verkocht wordt. Dorine Chamon


Het is nodig dat het aanbod van de binnenlandse adoptiediensten beter bekend wordt.

Als Vlaamse adoptieambtenaar kan ik alleen maar vaststellen dat kinderhandel bestaat, vlak naast onze voordeur. Ik vind het schokkend en mensonterend.

De internationale adoptiewereld krijgt regelmatig te maken met verhalen over instellingen in bepaalde herkomstlanden die geld betaalden voor elk kind dat werd binnengebracht. Onderzoeken volgden zowel in binnen- als buitenland en telkens drong de vraag zich op: willen we nog wel met een land werken dat niet in staat blijkt om kinderhandel uit te sluiten?

En dan nu dit: 'Belgisch echtpaar verkoopt kind aan Nederlands echtpaar.'

Het is schrijnend dat deze biologische ouders enkel deze mogelijkheid zagen om hun kind een toekomst te bieden en de weg naar de hulpverlening niet vonden. In Vlaanderen zijn vijf binnenlandse adoptiediensten actief. Zij bieden professionele begeleiding aan biologisch ouders die eraan denken een kind af te staan voor adoptie. Adoptie is ingrijpend in vele levens, hoe veel liefde, zorg en goede wil er ook mee gepaard gaat. Het zou daarom de laatste keuze moeten zijn nadat alle andere, minder ingrijpende, alternatieven besproken en bekeken werden. Het kind heeft er recht op. Net als het er recht op heeft om in een gezin terecht te komen dat voorbereid is op adoptie en waar het later met al zijn vragen terecht kan over het hoe en waarom van de adoptie. Bij mensen die hem in alle respect, eerlijkheid en veiligheid de kans geven zijn gevoelens te uiten. De adoptiediensten begeleiden zowel de adoptieouders als het kind hierbij. Ze hebben vaak nog sporadisch contact met de geboorteouders omdat zij willen weten hoe het met het kind gaat, of hun beslissing om hun kind af te staan de juiste was.

Zoals het nu voor dit kind geregeld werd, is het niet goed. Het is een tikkende tijdbom die zal afgaan op het moment dat het kind zich realiseert hoe alles verlopen is, dat hij verkocht werd en zijn afstamming vervalst. We mogen het niet zo ver laten komen. Dit kind heeft recht op beter.

Binnen Vlaanderen is het nodig dat het aanbod van de binnenlandse adoptiediensten beter bekend wordt en zij hun werking verder kunnen uitbouwen om een goede begeleiding te kunnen verzekeren aan wie ongewild zwanger is en adoptie overweegt. Ik zet mij erachter om voldoende steun te kunnen garanderen zodat geen enkel kind nog wordt verkocht of achtergelaten zonder zorg.

Dorine Chamon is Vlaams adoptieambtenaar aan Kind & Gezin.



Bron: De Standaard. 27-11-2008, p.65. Jongerenwelzijn.

 

-  La "fausse" mère porteuse placée sous mandat d’arrêt à Gand

La mère porteuse soupçonnée d’avoir escroqué plusieurs couples de Néerlandais (LLB du 4/12) a été placée sous mandat d’arrêt, a-t-on appris vendredi au parquet de Gand. La femme, âgée de 31 ans, demeure à Wondelgem (commune de Gand) et non à Lovendegem, comme nous l’affirmions hier. Elle a été inculpée d’escroquerie et de traitement dégradant vendredi matin et comparaîtra mercredi devant la chambre du conseil. Le parquet n’a toutefois précisé si la jeune femme était en aveux ou non. Elle risque jusqu’à cinq ans de prison. Son ex-compagnon, un homme de 48 ans domicilié à Gand, a été libéré jeudi soir sous conditions, mais il est inculpé des mêmes charges. A partir de septembre 2006, la femme se serait laissé inséminer avec le sperme de plusieurs hommes en promettant chaque fois le futur bébé aux familles, qui n’ont jamais rien vu venir. Le couple de Néerlandais qui aurait récemment acheté (à un autre couple) un bébé belge, le petit Jayden, ferait partie des victimes de cette escroquerie. Et puis, finalement, la mère porteuse avait accouché de jumeaux au printemps dernier, jumeaux qu’elle aurait ensuite vendus pour la somme de 10 000euros, selon les affirmations de son ex-compagnon sur une chaîne de télévision néerlandaise. Toujours selon le parquet gantois, les deux bébés vivent chez une amie de la femme et sont en bonne santé.
La Libre Belgique. 6/12/2008

 

-  Enquête sur une mère porteuse gantoise soupçonnée d'escroquerie.
La justice gantoise a ouvert une enquête à l'encontre d'une mère porteuse belge qui aurait abusé de couples néerlandais en mal d'enfants, parmi lesquels le couple qui a récemment acheté le bébé d'un couple de la région de Gand. C'est ce qu'a révélé l'émission de télévision néerlandaise Netwerk, qui avait déjà révélé l'affaire du bébé vendu.
La Libre Belgique.


-  Gebrek aan wetgeving wens- en draagouders.
Baby J. en baby D., kinderen van de rekening? De voorbije week werd nog maar eens duidelijk hoe het gebrek aan wetgeving wensouders én draagouders in de problemen kan brengen.
Knack.

06/08/2008

Une mère porteuse indienne abandonne son bébé à l'hôpital

indian-surrogate-mothers.jpgSurrogate mother abandons child in hospital.


Jaipur: A nine-day-old baby, born to an Indian surrogate mother, lies abandoned in a hospital here as her Japanese parents separated before the birth.

Ironically, Indian law does not allow her father -- now a single -- to adopt her.

"The option is that until and unless he gets a no-objection certificate (NOC) from the government, he can't take the baby out," said lawyer Priya Hingorani.

"And, of course, there is at the moment no clear surrogacy law in India."

So the father has to move a court to give him adoption and legal rights to be able to take the child out of country. The girl's Japanese mother does not want to keep her. But her ex-husband Yamada does.

"If the child gets a passport and a NOC from the government, she can be sent to Japan," said Yamada's friend Kamal. "When we went to the
passport office, officials told us they make passports for Indians here."


Source : Sify.news

 

->  A baby girl born to an Indian surrogate mother is in legal limbo after the Japanese couple who intended to adopt her divorced.


Ikufumi Yamada, 45, and his then-wife Yuki Yamada, 41, signed an agreement with Priti Patel, the surrogate mother, in November. But the couple divorced shortly before the baby was born last month.

Although commercial surrogacy has been legal in India since 2002, Indian law prohibits single men adopting, meaning Mr Yamada cannot take custody of his 11-day-old daughter.

Mr Yamada's ex-wife no longer wants to adopt the child and Mr Yamada's mother is now looking after the infant, who is being held in a hospital in Jaipur, in western Rajasthan state.

"The grandmother becomes very emotional when she is told that the child cannot be taken out of India," said Dr Sanjay Arya. "The lawmakers will have to find some solution for this."

Without adoption papers, the baby girl cannot be issued a passport or leave the country, Dr Arya said, adding that there was no obvious solution to the problem.

Although there are few reliable figures on commercial surrogacy - which detractors describe as "wombs for rent" - doctors say it is a growing business in India.

Surrogate mothers are impregnated in-vitro with the egg and sperm of couples unable to conceive on their own. Surrogate mothers, often poor women with little education, earn between £2,250 and £2,500 for carrying the baby.

Most couples pay surrogacy clinics around £5,000 for the entire procedure, including fertilisation, the fee to the mother and medical expenses.

Source : Telegraph.co.uk

 

->  Imbroglio juridique autour d'un père japonais et d'un bébé né de mère porteuse en Inde.


Ikufumi Yamada est japonais. Lui et Yuki, qui était alors son épouse, ont signé, en novembre dernier, un accord de mère porteuse avec une femme indienne. Après insémination artificielle, la mère porterait l'enfant, dont le couple japonais aurait la parenté à la naissance. Manji est née le 25 juillet dernier en Inde, dans l'Etat du Gujarat.


En Inde, les accords de mère porteuse contre rémunération sont tolérés. Juridiquement, les parents doivent adopter l'enfant. Mais entre deux, le couple a divorcé et Yuki, l'ex-femme de M. Yamada ne souhaite plus adopter. Ikufumi Yamada lui veut exercer pleinement son rôle de père.


Mais en tant qu'homme seul, le droit indien lui interdit d'adopter un enfant. Il ne peut donc pas être reconnu comme le père de Manji et l'emmener au Japon comme il l'avait prévu.


La mère porteuse, elle, qui n'a jamais souhaité prendre en charge le nouveau-né l'a abandonné. L'enfant a été amenée dans un hôpital de Jaipur, au Rajasthan, après que des attentats ait secoué le Gujarat où Manji est née. Depuis, c'est Emiko, la mère de M. Yamada, , qui est présente auprès de Manji à l'hôpital. Shweta et Kamal Vijaywarghia, des amis de M. Yamada dont l'enfant est né à un jour de différence de Manji veillent également sur elle.

La parenté de l'enfant - de nationalité indienne pour le moment - reste donc dans une impasse juridique, comme l'explique Sanjay Arya, le directeur de l'hôpital de Jaipur. "Lorsqu'un enfant a 50% du patrimoine génétique de son père, comment se fait-il qu'il doive être adopté par celui qui est son père naturel ?" s'interroge-t-il. Selon M. Arya, Manji est en bonne santé, mais sa grand-mère devient très émotive lorsqu'on lui dit que l'enfant ne peut pas être emmené au Japon.


La ville d'Anand au Gujarat, où est née Manji, est récemment devenue un centre international pour l'insémination de mères porteuses. Ces femmes, qui acceptent de porter l'enfant d'autrui le font contre rétribution, souvent pour subvenir aux besoins de leur propre famille. Cette situation a été tolérée par le gouvernement, pourtant assez conservateur au sujet des relations familiales.


Mais le cas de Manji met en avant les lacunes juridiques actuelles de l'Inde pour les enfants nés de mères porteuses . "Alors que l'Inde émerge comme destination pour les grossesses par mère porteuse, une loi devra être mise en place", a expliqué l'avocate Indira Jaising au journal Indian Express.


Le cas paradoxal de Manji, qui ne peut pas être adoptée par son propre père et reste bloquée en Inde fait parler d'elle dans la presse indienne, et commence aussi à émouvoir au Japon.


Le quotidien anglophone Times of India a récemment titré : " Conçue au Japon, bloquée en Inde" et souligné que si la situation n'évoluait pas, Manji pourrait devenir le premier enfant orphelin né de mère porteuse.

Ajourd'hui le Japon.


->  Les mères porteuses, un créneau indien.

"Accepterais-tu de prêter ton ventre à un couple d'Américains ?", a demandé Rajesh à sa femme, un beau matin, dans leur petite maison située dans un village du Bihar, une des régions les plus pauvres d'Inde. Puja crut d'abord à une plaisanterie. "Comment veux-tu que j'accouche d'un bébé blond aux yeux bleus ?", lui a-t-elle répondu en ricanant. "Désormais, la technologie peut faire naître un bébé à partir de n'importe quel ventre", rétorqua son mari. Quelques jours auparavant, cet infirmier venait de lire dans le journal cette petite annonce d'une clinique de New Delhi : "Couples étrangers cherchent mères porteuses." Grâce à la technique de la gestation pour autrui, l'embryon conçu par un couple peut être implanté dans l'utérus d'une femme chargée de mener la grossesse à terme. En Inde, 3 000 maternités offriraient ce service. Le pays est l'un des rares à en autoriser la pratique commerciale.
Le Monde. 4.8.2008


->  India Nurtures Business of Surrogate Motherhood.

Un article dans le New York Times (10.03.2008) décrivant l’étape suivante, une fois que le principe des mères porteuses est admis : se tourner vers des pays où la main d’oeuvre est meilleur marché… Dans une société libérale, rare sont ceux qui semblent y voir un quelconque problème éthique…

 

->  Les mères porteuses indiennes ont le vent en poupe.

Chaque soir au coucher, dans la paisible ville indienne d'Anand, une procession de femmes enceintes regagne les chambres d'une spacieuse demeure où un personnel de maison et des médecins veillent sur ces enfants à naître pour des couples stériles du monde entier. Car la grossesse aussi est une service qui s'externalise.

Source : Matin.qc.ca. 30.12.2007

02/07/2008

Mères porteuses, à quel prix ? Caroline Eliacheff, René Frydman.

GPA.jpgCaroline Eliacheff, Psychanalyste et René Frydman, Gynécologue-accoucheur

 

Au fond, de quoi s'agit-il ? Tout simplement de faire un enfant. Mais encore ? Un enfant génétiquement de soi. Et pour y satisfaire quand on n'y arrive pas à deux, on n'hésiterait pas à faire courir des risques à de nombreuses personnes. Comment ? D'abord en pratiquant une fécondation in vitro (FIV) avec les ovules de la femme dépourvue d'utérus et le sperme de son compagnon. Puis en transférant l'embryon ainsi obtenu dans l'utérus d'une femme porteuse. Ce qui compte, c'est l'enfant de soi, de ses gènes.


Mais derrière la souffrance des couples qui ne voient d'autre solution pour enfanter que la gestation pour autrui, on ne peut pas ne pas remarquer la survalorisation de la génétique. Elle s'inscrit dans une définition de l'individu par ses seuls gènes, qui ouvre la porte au renfermement sur soi ou à des pratiques contestables, comme on l'a vu pour les tests ADN. On revient au pedigree plus qu'à la mixité et à l'ouverture sur l'autre.

 

Cette démarche est différente de l'adoption, du parrainage, du don de sperme, d'ovule ou d'embryon, qui relativisent l'apport de la génétique pour valoriser la parentalité dite "d'intention". On ne peut comparer, comme le font certains, la gestation pour autrui aux dons de gamètes sans ajouter à la confusion des repères.

 

La mère est celle qui accouche, mais l'enfant peut avoir une parentalité multiple. La grossesse n'est pas un simple portage, c'est une expérience fondamentale qui façonne les deux protagonistes : la future mère et l'enfant en gestation. On découvre à peine la complexité et la richesse des échanges entre la mère et l'enfant in utero. Ce ne sont pas des élucubrations de psychanalystes. Les chercheurs scientifiques de toutes les disciplines n'en sont qu'au début de leurs découvertes concernant les mécanismes de ces échanges et leurs conséquences.

 

Même les animaux n'y échappent pas : les embryons d'étalon portés par une solide jument se retrouvent avec des caractéristiques repérables de la jument porteuse. Faut-il, au nom de la filiation génétique, organiser la venue au monde d'enfants portés par une femme dont le travail psychique conscient et inconscient consistera à pouvoir l'abandonner ? On peut imaginer son ambivalence si, comme il est prévu, elle garde la possibilité de se rétracter à l'accouchement et les conséquences pour l'enfant d'une rétractation... Faut-il, au nom de la souffrance de parents infertiles, croire que l'amour peut tout, et réduire ces échanges à... rien ?

 

L'inégalité - vécue comme une injustice - devant la fertilité est mise en avant par certains pour justifier la gestation pour autrui pour les couples infertiles. C'est oublier qu'en matière de vie en général et de procréation médicalement anonyme (PMA) en particulier, on est dans le règne de l'injustice : à ce jour, la moitié des couples qui ont recours à la FIV n'auront pas d'enfant. On peut certes espérer améliorer cet état de fait, mais il y aura toujours des limites.

 

S'adjuger douze mois de la vie d'un être humain, ce n'est pas rien ! Une grossesse, ce n'est pas toujours simple, et une mère porteuse n'est à l'abri ni d'une fausse couche, ni d'une césarienne, ni de complications, ni de porter un enfant malade, ni d'un baby blues. Ses propres enfants devront intégrer l'idée que l'enfant qu'elle porte n'est pas un frère ni une soeur, qu'il n'a pas été conçu avec leur père et qu'il sera (aban)donné à une autre famille dès la naissance. La société peut-elle exposer de la sorte ces enfants au bon vouloir de leur mère ? Et le couple ? Et le mari ? Messieurs les députés, que diriez-vous si votre femme vous annonçait qu'elle allait porter un enfant pour un autre couple ? Mesdames les députées, allez-vous donner l'exemple ?

 

N'est-ce pas une forme majeure d'aliénation du corps de la femme ? La principale motivation est et restera une motivation économique liée ou non à une réparation psychique, consciente ou non, qu'il paraît douteux d'encourager. Il y a sûrement de par le monde des prostituées libres de choisir l'usage qu'elles veulent faire de leur corps, mais la très grande majorité sont exploitées et n'ont pas le choix.

 

Il n'y a qu'à regarder les offres financières faites aux mères porteuses - qu'elles aient eu ou non des enfants - pour comprendre que la régulation n'est qu'un cache-misère et que les dérapages sont inscrits dans la démarche même de légaliser cette forme de prostitution au nom de la souffrance des couples qui ne peuvent procréer mais qui peuvent payer. Certes le tourisme procréatif existe. Dans ce contexte, tenir sur des positions de principe paraît rétrograde. Mais les contraintes dont on veut se débarrasser au nom de la liberté des uns et des autres sont autant de remparts contre les dérapages.

 

Certes, des enfants de parents français ont été portés par une femme californienne ou ukrainienne. Les parents ont agi en connaissance de cause, mais font pression sur la justice française - au nom du bien-être de l'enfant -, sujet sensible s'il en est, pour faire reconnaître la filiation. Si l'on considère que la mère est celle qui a accouché, l'enfant qu'elle a abandonné ne pourrait-il être adopté par le couple qui a l'intention de l'élever et qui se trouve être les parents génétiques ? Manière de ne pas faire comme s'il ne s'était rien passé. Car, aujourd'hui, l'enjeu que pose chaque technique de procréation assistée est de savoir s'il est possible ou non de l'humaniser en instituant la parenté sans confusion sur les origines.

 

Ces réflexions intéressent la société tout entière et, au premier chef, les parents qui veulent à tout prix un enfant, dont on dit, à tort, qu'il n'a pas de prix.


Source : Le Monde. 30.06.2008


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Pour Emmanuel Sapin, chef de service de chirurgie pédiatrique et néonatale au CHU de Dijon et Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie, la pratique dite des mères porteuses pose le problème grave de dissocier les trois fonctions de la maternité : la génitrice, la gestatrice, l'éducatrice. Au détriment de l'enfant.
Le Figaro. 03.07.2008.

->  Mères porteuses : une nouvelle forme d’exploitation du corps des femmes. Parti communiste français. 
Le Sénat a mis en place un groupe de travail qui a organisé des auditions, afin de légiférer sur la légalisation de la gestation pour autrui, autrement dit pour la légalisation des mères porteuses. Il est troublant de voir à gauche des voix qui soutiennent un tel projet.
Ainsi, pendant 9 mois on pourrait utiliser le corps des femmes comme un outil de production/procréation. Tout à coup, il n’y aurait plus de lien entre la femme et l’enfant qu’elle porte. On nous parle de garde fou, de dédommagement et non de rémunération, quelle hypocrisie ! A partir du moment où l’argent entre en jeu, on est dans la marchandisation des corps. A quand l’enfantement comme un métier ?
Que veut dire cette notion du droit à l’enfant à tout prix ? Le désir de transmettre à un enfant peut exister autrement que par la procréation. Nous réfutons le bien-fondé d’une telle loi qui accentuerait une pression supplémentaire sur les femmes, qu’elles soient « porteuses » ou non. Aller vers la reconnaissance de la « maternité par autrui », c’est contraire au respect de la dignité de la femme et de l’enfant. C’est une nouvelle forme d’exploitation du corps des femmes.
Cette question est suffisamment grave pour qu’elle fasse l’objet d’un grand débat public, et que des décisions ne soient pas prises à la hâte et en catimini.
PCF. 27.06.2008.

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La France interdit d'y recourir, mais les couples en mal d'enfant cherchent par tous les moyens à contourner la législation. Certains passent par les pays qui autorisent cette pratique. D'autres trouvent ici même des ventres à louer. Un bébé, mais à quel prix?
L'Express. 15/09/2005.


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