Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/11/2009

Corruption au Vietnam. Un nouveau trafic de bébés.

nouveau_trafic_de_bebes_au_vietnam.jpgDeux Vietnamiens ont été arrêtés. Ils auraient acheté 20 bébés à des hôpitaux locaux pour les revendre pour des montants de 150 à 455 euros.

 

La police a arrêté samedi deux Vietnamiens soupçonnés du trafic de 20 bébés depuis 2007 dans le pays communiste, rapporte lundi 9 novembre le site VietnamNet. Les deux suspects, un homme et une femme arrêtés dans la province de Dong Nai (sud), auraient avoué avoir acheté les bébés à des hôpitaux de la province, de celle de Soc Trang et de Ho Chi Minh-Ville, l'ex-Saïgon. Ils les auraient ensuite revendus à une autre Vietnamienne pour des montants allant de 4 à 12 millions de dongs (150 à 455 euros).
VietnamNet ne précisait pas le sort réservé aux nouveaux nés - adoption internationale ou non. La police de Dong Nai n'était pas joignable pour confirmer l'information lundi soir.

 

Plusieurs cas de corruption

 

En septembre, six Vietnamiens impliqués dans un scandale de falsification de documents dans des procédures d'adoption internationales avaient été condamnés à de la prison ferme dans le nord du pays. Dans cette affaire, des dossiers d'abandon avaient été montés de toute pièce pour faire adopter plus de 200 enfants par des étrangers entre 2005 et 2008, avaient indiqué les médias du pays. Des centres vietnamiens travaillant avec la France, l'Italie et les Etats-Unis étaient impliqués. Après ce scandale, révélé il y a plus d'un an, et un rapport accablant des Américains dénonçant en avril 2008 des cas de corruption et, déjà, des rapports frauduleux d'abandons, plusieurs pays avaient remis en question l'adoption au Vietnam. En septembre 2008, les adoptions américaines avaient notamment cessé.
Quelques années plus tôt encore, les risques de trafic avaient déjà entraîné la suspension des procédures d'adoption internationale au Vietnam. Elles avaient repris au compte-gouttes après la signature d'accords bilatéraux censés protéger davantage les enfants.

 

Source : NOUVELOBS.COM

 

Vietnamese adoptions face scrutiny


...


The second report was prepared by UNICEF’s International Social Service (ISS), and is as yet unpublished and in draft form. It has been seen by The Irish Times.

 

It describes the “complex and dysfunctional nature” of the adoption system in Vietnam, and highlights its main concerns. These include that intercountry adoptions from Vietnam are essentially demand-driven, meaning that the availability of children who are “adoptable” corresponds more to the existence of foreign adopters than to the actual needs of “abandoned” or orphaned children.

 

It adds that the circumstances under which babies become “adoptable” are invariably unclear and disturbing. It criticises “a remarkably unhealthy relationship between agencies and specific residential facilities”. Receiving countries have been sending out mixed messages, it states, thereby undermining Vietnam’s efforts to sign up to the Hague Convention. It describes the country’s commitment to doing so as “a highly positive perspective”.

 

The Molisa report does not go into detail about the humanitarian aid aspect of adoption, but identifies as a serious problem the fact that authority for intercountry adoptions has been dispersed to commune level committees.

 

It also criticises the fact that there is no clear statement in law that international adoption shall be used only as a last resort, once all options for placement within the country have been considered, and that there are no systematic procedures for finding a suitable domestic family. It is also critical of the absence of any requirement that birth parents be given counselling and be clearly informed of the consequences of adoption before giving consent.

 

Source : Irish Times.

03/11/2009

Approche clinique pédiatrique de l’enfant abandonné, adopté,affectivement insécure ou atteint d’un trouble de l’attachement.

Jean-Francois CHICOINE.jpgPar le Docteur Jean-François CHICOINE, pédiatre au CHU Sainte-Justine, professeur à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal et viceprésident de la Société de pédiatrie internationale.

En 2002, avec Rémi Baril, il fonde la société « Le Monde est ailleurs », qui se porte à la défense de la santé et des droits des 0-18 ans. Depuis lors, il partage sa vie professionnelle entre le travail clinique et son expertise éducative.


Le mercredi 4 novembre 2009.

Lieu : La Marlagne
Centre Culturel Marcel Hicter
Chemin des Marronniers 26
5100 WEPION (Namur)
BELGIQUE

Une organisation de La Ridelle et Les Chanterelles, deux services d’accueil familial agréés par l’AWIPH.


Programme

8h30 : Accueil.

9h00 - 12h00 : Lien & Attachement

- abandon, modèles théoriques.
- mémoires, génétique, épigénétique.
- développement sensori-perceptif, moteur, cognitif et langagier.
- nutrition, croissance.
- parentalité, guidance familiale, techniques éducatives.
- comportement, scolarité.
- adolescence, identité.

13h30-16h30 : Lien & Attachement

- et problématiques neurodéveloppementales
(difficultés d'apprentissage, troubles d'apprentissage, TDAH)
- et problématiques neurocognitives ( syndrôme d'alcoolisation foetale)
- et problématiques neuropsychologiques (Troubles d'attachement, troubles intériorisés et extériorisés, troubles oppositionnels avec provocation, troubles de conduite, troubles de l'humeur dépressive, troubles anxieux, troubles dans la sphère de l'autisme, tics et syndrôme de Gilles de la Tourette).
- problématiques et solutions ... familiales, de crèche & scolaire, psychosociales, médicamenteuses, pédiatriques adaptées.


Inscriptions

La Ridelle
Tél : 00 32 83 21 65 90
Email: colloqueaccueilfamilial@hotmail.com


Source : Fondation Pour l'Enfance.

 

Voir aussi "Le lien...S'en mêler sans s'emmêler!", un colloque sur le lien et l'attachement chez le petit enfant.

21/06/2009

Il n'y a aucune loi interdisant la vente d'un enfant en Belgique. Jef Vermassen, pénaliste.

baby te kopen bebe a vendre.jpgUn bébé flamand vendu pour 25.000 euros, la mère pas inquiétée


Une mère de 39 ans, originaire de Bourg-Léopold, a vendu son bébé à un couple néerlandais pour 25.000 euros, écrivent samedi les quotidiens Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen, citant des sources judiciaires.


Reportage

La justice était sur les traces de cette femme après un reportage diffusé à la télévision. Après son audition, il est apparu qu'elle avait accouché d'un petit garçon le 27 juillet 2007 dans un hôpital d'Overpelt, mais que le bébé ne vivait pas dans sa famille. Peu après la naissance du nourrisson, sa mère l'a vendu au couple néerlandais, qui avait appris à le connaître sur internet. L'enfant avait été conçu avec le sperme du père néerlandais.


Affaire classée sans suite

Selon l'enquête de police, des preuves solides indiquent que le bébé a été vendu pour environ 25.000 euros. L'affaire est classée sans suite, a laissé entendre le parquet de Hasselt. "Nous ne ferons pas d'autre commentaire", a indiqué la porte-parole du parquet.


Aucune interdiction

"Il n'y a aucune loi interdisant la vente d'un enfant en Belgique", regrette le pénaliste Jef Vermassen. Il s'étonne que la mère-porteuse et les parents néerlandais ne soient pas inquiétés dans ce dossier, alors que son client, Bart Philtjens, le père biologique du bébé D., est poursuivi pour avoir probablement payé la mère-porteuse. (belga)

Source : 7 sur 7.


Er is in België geen wet die de verkoop van een kind verbiedt.  Jef Vermassen.


BRUSSEL - Een 39-jarige vrouw uit Leopoldsburg heeft haar baby verkocht aan een koppel uit Noord-Nederland. Ze kreeg zo'n 25.000 euro voor de transactie, zo bevestigen bronnen bij het gerecht. Dat schrijven de concentra-kranten.

Het gerecht kwam de vrouw op het spoor na een reportage op tv. Na verhoor bleek dat ze op 27 juli 2007 in het ziekenhuis van Overpelt was bevallen, maar dat haar zoontje niet in haar gezin woonde. Kort na de geboorte had ze het meegegeven aan een koppel uit Noord-Nederland, dat ze via het internet had leren kennen.

Het kind is verwekt met sperma van de Nederlandse vader.


Volgens het politie-onderzoek zijn er sterke aanwijzingen dat de baby voor ongeveer 25.000 euro verkocht werd.

Het Hasseltse parket liet weten dat het de zaak seponeert. "Verder geven we geen commentaar", aldus persmagistraat Sofie Delbroek.

"Er is in ons land helaas geen wet die de verkoop van een kind verbiedt", reageert strafpleiter Jef Vermassen. Hij vindt het vreemd dat draagmoeder en koopouders in deze zaak vrijuit gaan, terwijl zijn cliënt Bart Philtjens, de biologische vader van baby D., wél vervolgd wordt omdat hij de draagmoeder vermoedelijk een som betaalde.

Bron : Nieuwsblad.


Il faut interdire sans tarder la vente de bébés nés ou à naître.

Alors que l'affaire du bébé Jayden cédé contre argent via internet faisait grand bruit et indignait l'opinion publique, à nouveau, on se rend compte qu'on se trouve face à un vide juridique. Vendre son enfant n'est en effet pas interdit par la loi belge. Une question morale qui doit être au plus vite débattue !
[Lire la suite]




06:34 Écrit par collectif a & a dans Abandon | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : belgique, vente de bébés, abandon, jef vermassen | |  del.icio.us

27/11/2008

Il faut interdire sans tarder la vente de bébés nés ou à naître.

Bebe vendu par Internet.jpgAlors que l'affaire du bébé Jayden cédé contre argent via internet fait grand bruit et indigne l'opinion publique, on se rend compte qu'on se trouve face à un vide juridique. Vendre son enfant n'est en effet pas interdit par la loi belge. Une question morale qui doit être au plus vite débattue...

Le sénateur MR Philippe Monfils veut dissocier cette question du débat sur les mères porteuses, "immobile".



C’ est - a priori - ahurissant, mais c’est comme ça : rien dans la loi pénale belge n’interdit de vendre son enfant. Le code pénal ne prévoit pas de sanction pour le plus immoral des commerces. Aucune charge ne peut être retenue contre les géniteurs du bébé. La loi qui interdit la traite des êtres humains ne prévoit pas les cas de vente/achat de nouveau-nés ou d’enfants.


"Il est particulièrement effarant d’être contraint de devoir légiférer sur des thèmes qui, pourtant, semblent tomber sous le sens" , réagit Melchior Wathelet (CDH), secrétaire d’Etat au Budget et à la Politique des familles. Mais il n’y a pas à proprement parler de vide juridique, selon lui : au civil, la vente pourrait être annulée car jugée contraire aux bonnes mœurs ou à l’ordre public, poursuit-il.


Cela étant, il existe une proposition de loi "visant à interdire la commercialisation" déposée au Sénat par le sénateur MR, Philippe Monfils. "Des pratiques de vente d’enfants à naître ou déjà nés se répandent sur Internet et même dans des annonces publiées dans certains journaux", justifie le sénateur. "S’il est évident que cette pratique est condamnable, aucune disposition du code pénal ne l’indique clairement".


Pour combler ce vide juridique, Philippe Monfils propose d’ériger en infraction la commercialisation des enfants. Comme ce type de commercialisation relève clairement de la traite des êtres humains, M.Monfils propose d’ajouter la commercialisation des enfants aux infractions qui font l’objet de la procédure prévue par la loi du 13avril 1995 qui réprime la traite et la pornographie enfantine.


"Allons au plus pressé"


La proposition de loi prévoit de punir d’un emprisonnement d’un an à trois ans et/ou d’une amende de 1 000à 10 000 euros le(s) parent(s) qui aura (auront), dans un but de lucre, abandonné, ou proposé d’abandonner, (son) leur enfant né ou simplement conçu, pour le confier à autrui en vue de l’adoption ou de toute autre fin qui implique une renonciation à ses (leurs) droits parentaux.


Au Parlement, tous les partis sont d’accord pour interdire la commercialisation des enfants. Des dispositions en ce sens se retrouvent dans les différentes propositions de loi déposées pour réglementer, ou interdire, la gestation pour autrui (soit le débat sur les mères porteuses).


"Le problème, c’est qu’aboutir à un accord sur les mères porteuses est très compliqué", commente le sénateur Monfils. "La crise économique risque de multiplier les cas de parents qui refilent leurs enfants à d’autres moyennant finances. Regardez ce qui se passe aux Etats-Unis, avec les abandons d’enfants au Nebraska. Allons au plus pressé. Si on globalise les deux sujets, on n’arrivera pas vite à une solution."


Le sénateur MR souhaite donc dissocier les deux sujets, pour aboutir rapidement à une décision d’incriminer pénalement la vente d’enfants. "Ce qui n’empêche absolument pas d’ouvrir ensuite le débat sur les mères porteuses", insiste-t-il. Une manière de rassurer ceux qui tiennent absolument à légiférer en la matière. "Le débat n’a pas encore débuté en commission de la Justice. L’affaire est jusqu’ici restée immobile."

Source : La Libre Belgique.


- La vente d'un bébé est juridiquement sans valeur.

"Il y a que les choses dans le commerce qui puissent être l'objet de conventions ", dit le Code civil.

Rien dans le Code pénal belge, ne s'oppose à ce qu'une mère vende son enfant comme l'a fait récemment cette Gantoise dont le fils Jayden a été acquis, dès sa naissance, par un couple néerlandais. Notre arsenal pénal n'a, en effet, aucun texte a opposer à cette transaction dès lors qu'il n'y a, à proprement parler, ni enlèvement, ni abandon, ni négligence, ni quoi que ce soit qui tombe sous le coup de la loi punissant la traite des êtres humains. Un vide juridique ? Sous l'angle pénal, en tout cas. Parce que cette pratique de la gestation pour autrui se déroule, du point de vue du droit civil, sur la base d'une convention juridiquement sans valeur.

"Pour que le contrat entre les parties soit valable, il faut que son objet soit licite,explique la civiliste Jeanine Windley, associée au sein du cabinet d'avocats Eubelius. En l'occurence, cet objet porte sur la personne humaine qui est hors de commerce." La cause du contrat - son mobile - doit être partiellement licite. "Et elle ne l'est pas davantage, poursuit Me Windley, puisqu'il s'agit ici d'avoir un enfant dans des conditions contraires aux bonnes moeurs, à l'ordre public et aux dispositions de diverses conventiontions internationales garantissant les droits de l'enfant."

Urgent de légiférer.

Reste qu'il apparaît d'autant plus urgent de légiférer en cette matière que "des faits récents montrent qu'une pratique commerciale de la maternité pour autrui prend, dans notre pays, un certain essor", comme l'écrit le sénateur Philippe Mahoux (PS) qui a déposé, le 13 mars dernier, une proposition de loi pour encadrer sévèrement le recours aux mères porteuses.

Ce texte propose notamment d'interdire toute rémunération de la mère porteuse, toute forme de publicité et toute intervention d'intermédiaires. La proposition conditionne aussi le recours à la maternité pour autrui "à l'existence d'un lien génétique entre au moins l'un des parents commanditaires et l'enfant à naître". L'existence de ce lien génétique permettrait d'établir la filiation et ses conséquences dans le chef d'au moins un des parents commanditaires : "On éviterait ainsi qu'au terme de la grossessse, plus aucune des parties concernées ne veuille assurer la charge de l'enfant ou que la mère porteuse fasse fi de l'existence des parents commanditaires", commente Philippe Mahoux.

Le texte vise également à interdire tout consentement à l'adoption avant la naissance de l'enfant: "La décision de consentir à l'adoption de l'enfant né doit respecter le principe de l'adoption prévu à l'article 348-4 du Code Civil, à savoir qu'un délai de deux mois doit être écoulé avant que la mère porteuse ne puisse consentir à l'adoption, poursuit le sénateur. Elle peut doit décider de ne pas consentir à l'adoption."

Le texte précise encore que le recours à la maternité pour autrui à l'avis motivé d'un gynécologue et que la pratique doit être en oeuvre sous l'égide d'un centre de fécondation reconnu.


Source: Le Soir. 29/11/2008.


-  La vente d’un enfant n’est pas prévue dans le code pénal.
Vendre un enfant ? Ce n'est pas la première fois que les médias évoquent une histoire de ce genre. Que risquent les parents ? Pour le moment, le droit semble impuissant à traiter ces affaires.
La chaîne de télévision Nederland 2 a diffusé un reportage édifiant sur les coulisses de cette « transaction » dans son programme « Netwerk »
RTBF Info. 25/11/2008.

 

-  Changer le code pénal.

Arche de Zoé. 31/10/2007.
En marge de cette affaire, le sénateur MR Philippe Monfils veut introduire un nouveau chapitre dans le code pénal qui érige en infraction la commercialisation des enfants. Il a redéposé au Sénat une proposition de loi allant en ce sens.
Même si l'accueil et l'adoption d'enfants sont parfaitement encadrés par la législation belge, le risque de commercialisation d'enfants existe, souligne le sénateur dans un communiqué.
S'il est évident que toute commercialisation d'enfants est condamnable, aucune disposition du code pénal ne l'indique clairement, précise M. Monfils. Lequel rappelle que sous la précédente législature, il avait déjà déposé à la Chambre une proposition de loi visant à interdire tout commerce d'enfant en introduisant un nouveau chapitre dans le code qui érige en infraction la commercialisation des enfants.
Il a redéposé cette proposition au Sénat dès le début de cette législature. Il ajoute encore qu'il a demandé qu'elle soit examinée prioritairement par la Commission de la Justice.

Source : La Libre Belgique.

 

-  Proposition de loi visant à interdire la commercialisation des enfants.
Déposée le 26 juillet 2007 par M. Philippe Monfils. Document législatif n° 4-122/1.
Sénat.

02/10/2008

Naître en Chine par Qiang Zhang - 600 millions de chinois...

NaitrenChine.jpgEn 1953, les Chinois se rendent compte qu’il sont 100 millions de plus, que ce qui était prévu. Les intellectuels tel que Ma Yinchu, proposent donc de limiter les naissances. Leurs paroles restent lettre morte jusqu’en 1956, quand Mao, qui les a enfin entendus, déclare: "A l’exception des zones habitées par des minorités nationales, il est nécessaire de faire connaître et de populariser le contrôle de la fécondité et de promouvoir la limitation des naissances dans les régions densément peuplées." Ce contrôle est très vite considéré comme un contrôle d’état sur les familles.

 

Cette société, une des plus inégalitaires du monde, privilégie les garçon, et ceux qui ont le pouvoir et l’argent. Peu leur importe le devenir des femmes, et de ceux qui essayent de survivre.

 

De ces inégalités et de ces directives trop strictes, en ressort une résistance dite silencieuse: abandonner les enfants à l’adoption internationale (des filles surtout), "oublier" de les déclarer...

 

Cet ouvrage nous raconte, ce chapitre de l’histoire chinoise. Aujourd’hui, la population en paye les frais, il manque 30 millions de femmes à marier, ce qui provoque des comportements excessivement violent: viols, enlèvements, commerce de femmes venant du Vietnam ou de Corée du Nord...

 

Ce livre nous amène à de nombreux questionnements, comme "comment concilier la loi de l’enfant unique et la culture chinoise?" 

 

Naître en Chine  (Editions Alternatives) sur des textes de Françoise Chabert et des photos de Qiang Zhang raconte en mots et en images cette histoire humaine unique en son genre.

 

Françoise Chabert est philosophe, elle parcourt le monde à la recherche de textes. Un jour, sa route croise celle de Qiang Zhang dans les steppes d’Asie centrale, des complicités se tissent. 

 

A partir des photographies réalisées dans ce pays par Qiang Zhang, elle fait le point sur la condition des femmes en Chine au regard de la législation de l’enfant unique.

 

Source : Photographie.

 

Démographie en Chine sur Wikipédia 

 

14:34 Écrit par collectif a & a dans Livre - Revue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chine, abandon, adoption internationale | |  del.icio.us

13/08/2008

L'abandon ne tue pas.

CADCO.jpg[Via Le forum de la CADCO - Nicolas]

"35 ans, adopté à 10 mois, originaire du Liban.
Recherches de la mère, lettres, voyages au Liban... pour rien.


Aussi : 15 ans de prise de tête, d'introspection, pour comprendre le pourquoi de mon mal être.

Pourquoi bordel cet ABANDON me bouffe t' il la tête ?
Pourquoi me sentir "mutilé" de moi meme ?
Pourquoi cette sensation permanente de ne pas exister, de ne pas être là, de ne pas avoir commencé à vivre?
Pourquoi cette sensation de perte irrémédiable qui engloutit tout ?
Pourquoi cette sensation d'être "ré-abandonné", englouti dans un néant insupportable dès que quelqu'un me critique ou me rejette ?


Il y a 1-2 ans, j'ai commencé à avoir des intuitions là dessus. Des intuitions assez étranges, pour tout dire. Et peu à peu ça se précise, alors je décide de vous en parler.


Ce que je crois :

Le jugement des adultes sur l'abandon fait que l'enfant en vient à croire que oui, effectivement, il a perdu quelque chose de très grave dans l'abandon. Problème : à la base, il ne ressent pas cette "perte très grave". Il la vit parce qu'on lui a dit qu'il est censé la vivre (qui se souvient de sa mère bio ?). Mais en fait, il n'éprouve aucun manque profond, juste un manque artificiel, fabriqué par des adultes via leur jugement rétrospectif sur l'abandon ("ah oui, c'est triste d'être abandonné, etc"). Il en vient à se dire que oui, il souffre beaucoup, alors qu'en fait... il ne souffre pas. On lui dit qu'il doit en être triste... il ne l'est pas, mais il le devient. Au point de considérer, adulte, que l'abandon est une perte terrible, douloureuse, insupportable....


Mais pourquoi donc s'est il mis à croire mordicus à cette "perte irréparable" que serait l'abandon, s'il ne la ressentais pas à l'origine ? A mon sens, car il s'est convaincu, via la pensée des adultes, que d'une certaine manière, il est mort dans l'abandon.
Ce qui est faux bien sûr, et je m'explique:

Je pense que dans l'adoption, on se retrouve face à des gens aimants (enfin, souvent) mais stériles. Et qui pensent plus ou moins inconsciemment "il est injuste que nous, parents aimants, soyions stériles, alors que des couples incompétents peuvent avoir plein d'enfants, comme les géniteurs de mon enfant adoptif par exemple". Ils ont alors pour cette raison, envie de survaloriser leur apport (en faisant passer l'idée de type "c'est grâce à nous que tu vis"), et de diminuer au max l'apport des géniteurs. En fait, ils ont instinctivement envie (et c'est normal) d'avoir "fait" l'enfant, d'être ceux qui lui ont donné la vie. Ils se mettent à véhiculer cette idée absurde que l'on donne la vie à un enfant par l'amour qu'on lui donne. Que c'est l'amour, la présence, qui fait que l'enfant va vivre (forcément, ils ne peuvent pas donner plus que cela! Et s'ils l'avaient pu, bien souvent ils n'auraient pas adopté et nous ne serions pas là chez eux !). En bref, ils se convainquent qu'ils sont à l'origine de la vie de leur enfant parce qu'ils lui ont donné amour et présence.


Et cette idée se diffuse dans la tête de l'enfant. Lequel va alors penser "Puisque, c'est avec de l'amour et de la présence qu'on donne vraiment la vie, alors ça veut donc dire que l'abandon m'a tué. Mes géniteurs m'ont tué en m'abandonnant, et heureusement mes parents adoptifs m'ont rescussité en m'adoptant".


Mais il y a un problème : si l'enfant croit que c'est la présence et l'amour qui donne la vie, alors ca veut dire que pour vivre, pour exister, l'enfant aura tout le temps besoin de l'autre, de l'amour de l'autre, de sa présence... Et s'il ne l'a pas (ce qui est le cas souvent dans cette vie!) ... alors il meurt à nouveau ! Il est donc condamné à ne vivre que par intermittence, au bon vouloir de l'autre. Soit à ne jamais vraiment exister. A être mutilé de lui même.


Or : toutes ces idées sont fausses. Car c'est une bite qui bande dans une chatte qui mouille qui fait les enfants. Et pas l'amour, ou la présence aux côtés de l'enfant. C'est injuste, triste, tout ce qu'on veut, mais c'est ainsi.
Les parents adoptifs ne donnent pas la vie. Pour la simple et bonne raison que la vie, l'enfant l'avait déjà avant l'adoption. Ce ne sont pas des enfants morts que les parents adoptent, mais des enfants vivants. Bien vivants. Qui vivront, adoption ou non. Seule la qualité de leur vie en sera changé. C'est tout.


Qui plus est, nous, enfant, on rentre dans le jeu : on a envie de leur dire à nos parents adoptifs "oui c'est à vous que je dois la vie" (combien de gens adoptés le disent!) , un peu comme si c'était eux, par l'adoption, qui nous avaient fait vivre. Pourquoi ? Car en se figurant ainsi que on a une dette de vie envers eux, on a ainsi rétabli une injustice. On les a remercié de l'adoption. Car oui c'est lourd de recevoir pour un enfant autant de dons de parents qui nous considèrent comme leurs "vrais" enfants , alors que en retour on sait que on ne pourra jamais être pour eux leur "vrai" enfant. Il y a là un poids terrible!


Au final : l'abandon ne tue pas. Il ne m'a pas tué. J'ai conservé la vie. Cette vie me vient de mes géniteurs. Que je sache, ma mère ne m'a pas noyé quand je suis né, elle m'a juste mis dans un orphelinat. Et ce n'est pas pareil. Ce qui veut dire que mes parents adoptifs ne m'ont pas donné la vie. Il m'ont donné beaucoup, tout le reste en fait, mais pas le principal : la vie. Ce qui, certes, minore leur apport, et cesse de flatter leur désir d'enfant biologique. Mais c'est la vie.


Résultat ? Je ne vis plus l'abandon comme une "mort", et l'adoption comme une résurrection. Puisque je ne suis pas mort dans l'abandon, alors je n'en souffre plus. L'abandon cesse d'être cette perte irreparable et terrible que je croyais. Je n'y ai pas perdu autant que ce que je croyais. De plus, je cesse d'être dépendant de l'autre : je n'ai plus besoin de son amour et de sa présence pour croire que je vis. Je vis de toute façon, j'existe de façon autonome, quoique fasse l'autre envers moi.

Conclusion :

Abandon/adoption = double dette : une dette de vie envers les géniteurs, et le reste aux parents adoptifs. Je me contente de ce que mes géniteurs m'ont donné (malgré eux!), la vie.  Quant aux parents adoptifs, c'est un bonus, c'est la vie qui m'a (vous a) souri. Chaque chose à sa place. Il ne faut pas tout mélanger. Je ne vais plus chercher les choses où elles ne sont pas !

Bon, c'était un peu embrouillé peut être, mais j'espère que ça vous aura parlé.

Bonne soirée,
Nicolas."

 * * *

->  Lost in Translation.
This post is in regards about the Mother of My Heart. The one that I treasure the most. The one who knew me way back when. And the one who understood me with an unselfish heart.  
The Rice Bowl Diaries. August 13,2008.

 

->  The search for one's roots.
New Ontario law gives adoptees the right to information about their past
The Hamilton Spectator. Paul Zadvorny. August 11, 2008.
 

->  L'origine en héritage. Sylvia Nabinger, psychothérapeute.
Abandon & adoption. 16.05.2008.

20:19 Écrit par collectif a & a dans Témoignage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : abandon, adoption, liban, cadco | |  del.icio.us

28/06/2008

Madonna divorce leaves kids the cold

[ Via le blog de Brian Douglas, "All Children Have Rights" ]



David-Madonna.jpgSome kids have it all - a mother who has defined pop music for decades, a dad who makes movies, and a lifestyle that doesn't leave much to be desired. And they're called Madonna's kids. It is however just fantasy as is the material World the Madonna family lives in and a fantasy that will soon come to an end for the family, with the children being hurt the worst if the news of the Divorce of Madonna and Guy goes ahead as reported in the World press these past few days.

 


Even if the divorce does not go ahead then plainy things are not all rosy in the Madonna family home and this must be having an effect on the children both biological and adopted. Even at a young age children sense family breakdown and feel insecure, often hiding this within themselves.



The shopping spree's that the children have got used to will not matter anymore, but the loss of a Dad in the family home will.



It was well known that Guy was upset when his Wife decided to Adopt young David Banda from Malawi as he had a biological Father there, who could have been given the support needed so he could have had his son at home with him and have seen him grow up into a young man, rather than be whisked away by the material woman Madonna, who just picks kids like you and I go to the supermarket to pick food from the shelves.
What now for David Banda if the divorce goes ahead? Will Madonna give him back to his biological Father or leave him in her home without adoptive Father?



Why didnt she wait and decide on her Marriage first before rushing this adoption through one might ask? The answer as I've said is that sadly the young lad was just a material item for the Rich woman who wanted to prove she could have anything she wanted.



Here we see yet again the lack of respect for the child in intercountry adoptions and these kinds of adoptions must be banned like they are thankfully in Romania, so the rights of the child can be put first.



And lets not foget her son Rocco Richie and Daughter Lourdes Ciccone who will also be torn at the heartstrings by the loss of their Father in the family circle in the future. The loss of a Father will do untold and unseen damage to these children and even the Nanny will not be able to console their fears for the future.



The talk in the press about the prospect of divorce centers around the finacial settlement I note but there is no mention of the children! Clearly they come a sad second.

17:28 Écrit par collectif a & a dans Adoption spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : madonna, david banda, divorce, abandon, adoption | |  del.icio.us