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20/06/2011

L'Espagne enquête sur 849 cas présumé de trafic de bébés.

MADRID - Des procureurs espagnols enquêtent sur 849 cas de nouveau-nés qui auraient été volés à leur mère et vendus à d'autres familles dans le seul but d'en tirer un profit, a annoncé le procureur général du pays vendredi.

Candido Conde-Pumpido a indiqué que 162 dossiers avaient déjà été déférés devant la justice, et que seulement 38 autres avaient été abandonnés par manque de preuves.

Le vol de bébés durant la guerre civile de 1936-1939 en Espagne est déjà bien documenté, mais certains cas de trafic d'enfants seraient survenus jusqu'au milieu des années 1990.

De nombreux Espagnols ont été affectés par ce scandale, qui s'est déroulé «sur une période prolongée», a affirmé M. Conde-Pumpido lors d'une conférence de presse.

Le bureau du procureur général a été alerté par ANADIR, une association qui recherche des enfants ou des parents disparus.

Enrique Vila, un avocat qui représente ANADIR, a déclaré que ce qui avait commencé comme une punition politique contre les sympathisants républicains durant la guerre civile s'était transformé en combine lucrative qui a persisté illégalement bien après le retour de la démocratie en Espagne, en 1978.

Le juge d'instruction Baltasar Garzon a calculé qu'il pourrait y avoir eu jusqu'à 30 000 vols de bébés en Espagne dans la foulée de la guerre civile.

Me Vila a affirmé qu'il y avait, derrière ce trafic de bébés, un vaste réseau impliquant des médecins, des infirmières, des sages-femmes, des religieuses et des intermédiaires qui trouvaient des enfants aux couples qui en voulaient. Les mères des bébés se faisaient dire que leur enfant était mort-né.

«On ne peut pas attribuer cela à une seule organisation», a dit M. Conde-Pumpido.

 

Spain probes 849 cases of alleged baby trafficking


MADRID -- Spanish prosecutors are investigating 849 cases of newborn children stolen from their mothers and sold to other families for profit, the country's attorney general said Friday.

Candido Conde-Pumpido said 162 cases had already been referred for trial and only 38 have been dropped for a lack of evidence.

It is well documented that babies were taken from women who had supported the defeated Republican side after Spain's 1936-39 civil war. However, some of the baby trafficking cases are as recent as the mid-1990s.

"A great many Spaniards" had been affected by the scandal, which took place "over a prolonged period of time," Conde-Pumpido said at a news conference.

His office was alerted to the cases by ANADIR, an association of people searching for lost children or parents.

Enrique Vila, a lawyer representing ANADIR, said what had begun as a politically motivated punishment for Republican sympathizers eventually became a purely moneymaking scheme that persisted illegally well past Spain's return to democracy in 1978.

Investigating magistrate Baltasar Garzon has calculated there could have been 30,000 baby thefts in Spain in the wake of the civil war.

Vila has argued that there was more or less a nationwide network behind it, involving doctors, nurses, midwives, nuns and intermediaries that would find children for couples that wanted them. Mothers were told that their babies were stillborn.

"It is not possible to attribute this to a single organization," said Conde-Pumpido, speaking in the eastern city of Valencia following a meeting with prosecutors general from Spain's 17 autonomous regions.

Source: The Sacramento bee , Pound Pup Legacy

 

 

11:42 Écrit par collectif a & a | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : espagne, bébés volés, trafic d'enfants | |  del.icio.us

29/01/2011

Un enfant volé est-il récupérable ?

Es recuperable un hijo robado.jpgJe vous laisse la traduction d'un article de la presse espagnole qui me semble intéressant et qui est un peu une suite de ce que je vous avais présenté le mois dernier.

Aujourd'hui même, on a dû présenter à la justice espagnole un dossier de 400 cas de vols d'enfants. C'est sans doute comme celà aussi qu'il faudrait intervenir en Corée du Sud pour de nombreux cas, même si celà doit être bien plus difficile car on a là affaire à une véritable institution toujours bien en place et qui n'est qu'une ramification internationale d'une très puissante multinationale de l'adoption.

L'article peut être aussi intéressant dans ce qu'il soulève  pour une évolution à prendre autour des adoptés et des parents biologiques. Je pense notamment comme à un droit pour les parents biologiques qui se traduirait comme un devoir minimal d'information pour des agences d'adoptions et/ou pour des parents adoptifs quand des parents biologiques demandent à avoir des nouvelles de l'enfant adopté. Je pense évidemment aussi au droit des enfants adoptés, une fois devenus adultes, d'avoir un minimum d'informations sur leur origine, et même auparavant comme pour des raisons médicales, par exemple.  

Je pense particulièrement à une personne en Corée que j'ai rencontré à l'automne là-bas, une femme qui a demandé à me voir parce qu'elle pensait que je pouvais beaucoup l'aider (Elle m'avait remarqué dans une émission de la télévision coréenne qui traitait du problème de l'adoption fin 2009.), une jeune femme que la famille a poussé à donner son enfant pour l'adoption, un bébé que l'agence d'adoption a vite fait d'envoyer très loin à l'étranger ( La Corée du Sud est maintenant le pays au monde qui envoie à l'étranger les enfants à adopter les plus jeunes... Ils ont tous moins d'un an pratiquement.), un bébé que la toute juste mère a voulu récupérer très peu de temps après l'avoir donné... en vain. Je pense particulièrement à elle car elle demande depuis des années des informations via l'agence d'adoption ... absolument rien en retour.


Ce 31 janvier 2011, le Procureur Général de l'Etat espagnol penche dans le sens de rejeter l'idée de système organisé au niveau national. Il va probablement renvoyer les demandes d'enquête dans les tribunaux de province auxquels correspondent les cas. Pour Maitre Vila ce serait déjà une victoire que des procès s'ouvrent dans pratiquement toute l'Espagne.

La Fiscalía cree que el robo de niños no obedece a un plan sistemático a nivel nacional
El Pais | 01.02.2011
 
 
Greg.

 

La traduction non-officielle en français de ¿Es recuperable un hijo robado?, El Pais, 23.01.2011.

 

Un enfant volé est-il récupérable ?

Les mères de bébés enlevés désirent les retrouver par dessus tout, mais ces enfants, aujourd'hui adultes, ont déjà des parents : ceux qui ont payé pour eux.

Un doute insupportable gagne des centaines de personnes en Espagne. Mon fils est-il mort ou me l'ont-ils volé ? Mes parents sont mes parents, ils m'ont adopté ou ils m'ont acheté à un médecin, un prêtre ou une religieuse qui m'a arraché des bras de ma vraie mère ? La recherche de l'historien Ricard Vinyes, la procédure dans laquelle le juge Baltasar Garzón parlait du vol de plus de 30.000 enfants durant dans un franquisme, et les témoignages de femmes d'âges distincts et de villes différentes en répétant les mêmes phrases - "Ils m'ont dit qu'il était mort et qu'ils l'avaient déjà enterré. Je n'ai jamais vu le cadavre" - ont dévoilé une histoire d'achats et de de ventes de bébés en Espagne qui démarre dans les premières années de la dictature et finit dans les premiers de la démocratie... une histoire qui commence comme avec des représailles politiques envers des femmes républicaines justifiées par les théories absurdes du psychiatre Vallejo Nájera, et qui se termine comme un simple négoce aidé par une loi qui jusqu'à 1987 favorisait les adoptions irrégulières, un marché noir de bébés à l'origine de séquelles psychologiques terribles qui trainent jusqu'à nos jours.

Les mères d'enfants volés ont-elles plus le droit de les chercher que les enfants volés, aujourd'hui adultes, de ne pas vouloir être trouvés ? La justice doit-elle intervenir ? Peut-on considérer comme des délinquants les parents qui ont acheté leurs enfants ?

Carla Artés, la première petite fille récupérée par les Grand-Mères de la Place de Mai en Argentine, des femmes qui cherchent les bébés que la dictature a volé à leurs enfants, a su qui elle étant petite. "J'avais 10 ans et je l'ai assumé. Mais pour beaucoup d'enfants qui ont continué de vivre avec les assassins et les tortionnaires de leurs parents, découvrir qui ils sont avec 30 ans est très complexe", explique-t-elle. Son frère, qui n'était pas non plus enfant biologique du couple avec qui ils ont été élevé, a rompu toute relation avec elle, après que Carla se soit déclarée dans un jugement contre son supposé père .

En 2009, le parlement argentin a approuvé une loi qui oblige à se soumettre aux tests d'ADN quand il y aura des soupçons de vol d'enfants. C'est ainsi que les Grand-mères de Place de Mai ont récupéré l'année dernière le dénommé "Petit-fils  102". Il avait été élevé par un employé des Forces Aériennes et les tests n'ont pas voulu être faits pour vérifier si cet homme était son père. Mais par ordre d'un juge il lui a été saisi des dessous intimes à partir desquels on a extrait des échantillons génétiques qui ont confirmé que ses parents étaient en réalité victimes de la dictature.

Santiago González, qui vient de trouver sa famille biologique et de créer un site web www.adoptados.org  pour en aider d' autres à le faire  pense : "Si cet enfant a été élevé dans une autre famille on ne peut pas lui demander après 30 ou 40 ans de sentir de l' affection pour une mère biologique qu'il ne connaît pas. Le mineur est complètement innocent. Cet enfant doit-il être, aujourd'hui adulte, celui qui a à payer émotionnellement le vol que sa mère biologique a subi ? Je crois que si une institution trouve un enfant volé ou adopté elle doit lui faire savoir que sa famille d'origine le cherche. S'il ne veut pas la contacter, il devrait suffire de lui renvoyer un message du genre "il a été trouvé, il est sain, il est heureux, et si dans un avenir il veut ou il s'en sent capable, il saura déjà comment entrer dans en contact".

L' avocat Enrique Vila, spécialisé dans la recherche de parents biologiques - lui même cherche sa mère - et auteur d' "Histoires volées"(édité chez "Temas de hoy") assure que 90 % les trouvent. "Les 10 % restants sont les enfants volés. Celà leur est très difficile parce que les institutions religieuses ( celles qui, dans la majorité des cas, décidaient avec qui le bébé allait "mieux") nient toute information". Sur 100 consultations qu'il reçoit dans son bureau, 10 correspondent à de faux enfants. "C'était une affaire très bien organisée. Il y avait des capteurs de parents et d'enfants. Les fournisseurs de parents adoptifs étaient des femmes avec des contacts sociaux. Les fournisseurs d'enfants étaient des médecins, des sage-femmes, des assistants sanitaires et des religieux qui réalisaient un acte supposé de charité chrétienne. Leur association agissait sur les femmes de manière brutale".

Le 27 janvier prochain Enrique Vila et Antonio Barroso (qui a découvert cela fait trois ans que ses parents l'avaient acheté pour 200.000 pesètes) présenteront au procureur général de l'État 400 cas de vols d'enfants. Ils pensent qu'il s'agit d'un délit imprescriptible d'enlèvement ou de détention illégale, et que le procureur devrait s'en occuper.

Cependant, dans la majorité de ces familles, on ne croit pas que les parents, ceux qui les ont achetés, soient des délinquants. Vila a en reçu plusieurs dans son bureau. "Ils sont effrayés. La majorité n'avaient pas conscience qu'ils volaient un bébé. Ils pensaient que l'argent qu'ils payaient était une aide pour la mère biologique, qu'elle leur avait remis leur fils volontairement. Ils recevaient le bébé sans un papier et l'inscrivaient à l'état civil comme leur propre fils, mais ils pensaient qu'ils évitaient ainsi un tas de formalités et de paperasses, sans commettre de délit".

Le sociologue Francisco González de Tena, qui a rencontré des dizaines de mères d'enfants volés et qui a rédigé pour le juge Garzón un rapport avec ses déductions, assure : "Du point de vue social et anthropologique, le problème est immense. Il s'est transformé en sujet très douloureux pour moi parce que je comprends que jamais on ne pourra tout élucider. En faisant une projection bien mesurée, il y a des milliers d'enfants volés en Espagne. Depuis un mai 2009 je reçois entre deux et trois cas possibles par jour".

"Nous vivons dans une société qui n'est pas sûre dans l'ascendance biologique, dans laquelle beaucoup de personnes ne peuvent pas être sûres de qui elles sont", assure González de Tena. "Cela implique des problèmes médicaux, parce que faute d' antécédents les archives cliniques ne sont pas fiables; des problèmes juridiques, des problèmes d' hérédité et des problèmes psychologiques. Les adoptés ont peur. Ils ont déjà des parents, ils ne veulent pas de complications, et ceux qui cherchent, ne cherchent pas une mère, mais une origine, par curiosité. Mais les mères d'enfants volés, elles, oui, cherchent leurs fils".

Le Docteur en psychologie Guillermo Fouce, professeur à l'Université Charles III de Madrid, assure que des "problèmes d'identité et de manque de défense" que génère le vol d'enfants "sont les plus graves traumas auxquels un être humain peut faire front". Les parents d'enfants volés embarqués dans des "années de recherches infructueuses", souffrent "une dépression, des dérangements de personnalité, d'anxiété ...". Pour les enfants, le sentiment contradictoire vers quelques parents qui les ont trompés et ne pas être sûrs de qui ils sont un risque pour leur stabilité psychique ". La meilleure thérapie, ajoute-t-il,"c'est l'aération émotionnelle, pour laquelle il semble absolument nécessaire une clarification de la vérité et l'appui des institutions : de la judiciaire à la sanitaire ".

La vie entière de beaucoup de personnes se déroule avec un doute impossible à résoudre sans l'intervention d'une autorité judiciaire ou administrative qui oblige à fournir des informations.

 

R e p è r e s

- Des voix s'élèvent pour réclamer l'ouverture dune enquête concernant le trafic d'enfants en Espagne
Vidéo sur tsr.ch

- According to other reports....
...newborns were stolen from their mothers and sold to other families, as recently as the mid-1990s.
Pound Pup Legacy - Kerry

- Bébés volés du franquisme: les victimes espèrent une enquête
La Libre Belgique, Le Point , AFP , France Soir

- Les enfants volés d'Espagne
Ligue des Droits de l'homme Les Ulis

09:12 Écrit par collectif a & a dans Bébés volés | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : espagne, bébés volés, adoption, identité | |  del.icio.us

28/01/2011

Des centaines de bébés espagnols volés provenant de cliniques et vendus pour l'adoption

Hundreds of Spanish babies stolen from clinics and sold for adoption.jpgHundreds of Spanish babies 'stolen from clinics and sold for adoption'
The families of 261 babies who disappeared in Spanish hospitals over five decades call for an investigation

 

Hundreds of Spanish babies were stolen from their parents by a secret network of doctors and nurses and sold for adoption, according to a petition filed in Madrid.

The families of 261 babies who disappeared in Spanish hospitals over five decades called on the attorney general to open an investigation into the scandal, after presenting evidence from former employees at maternity clinics and parents who admitted illegally adopting babies.

What started as a system for taking children away from families deemed to be politically dangerous to the regime of General Francisco Franco became an illicit business that continued at least until the 1980s, a campaign group has claimed.

Doctors, nurses, nuns and priests are all suspected of lying to mothers who were told their children had died during, or straight after, birth. Journalists investigating a clinic in Madrid at the centre of the allegations found a baby's corpse in a fridge, leading to suggestions that bodies were kept to show parents to prove their own child had died. Campaigners believe thousands of cases of stolen babies will eventually come to light.

"The father of a friend of mine admitted to him that both he and I had been bought from a priest and a nun from Zaragoza after being born in the Miguel Servet hospital," said Antonio Barroso, who discovered four years ago that he was adopted. DNA tests have proved that the people who raised him were not his real parents.

"There are cases that are accompanied by proof in the form of DNA tests and others that are simply mothers who suspect that their babies were stolen," said lawyer Enrique Vila, who represents the National Association of Irregular Adoptions. "We think it was an organised mafia."

Inés Pérez, 89, has confirmed that a priest encouraged her to fake a pregnancy so she could be given a child due to be born at Madrid's San Ramón clinic in 1969. Her adopted daughter, also called Inés, was among those demanding an investigation.

In a separate case, workers from an undertaker's in Malaga said they sometimes buried empty children's coffins that arrived from a local clinic.

The street outside the attorney general's office was blocked by weeping people today hoping to discover what had become of their lost children.

Many said they had been told that apparently healthy babies had died within hours of birth. They had never seen the bodies and the hospitals had taken care of the burials.


Source:  guardian | 27.11.2011

28/04/2008

Bébés vietnamiens volés, vendus pour l'adoption dans l'ouest.


Ce qui suit est une traduction non officielle de l'article intitulé "Stolen Vietnamese babies sold for adoption in west: report" , paru dans Theage.com

Lire la suite en langue française sur le blog "Fabriquée en Corée"


Sur le même sujet


-> Adoptie Vietnam niet in orde

Hanoi, 25 april. Vietnam houdt onvoldoende toezicht op de adoptie van Vietnamese kinderen, zegt de Amerikaanse ambassade in Hanoi.

In een rapport meldt zij voorvallen waarin adopties duidelijk strijdig zijn met de Vietnamese wet. Het onderzoek is gebaseerd op honderden adopties door Amerikanen sinds 2006.

Weeshuizen zouden moeders onder druk hebben gezet om hun baby’s af te staan in ruil voor ongeveer 285 euro, een jaarsalaris voor velen in Vietnam. In een geval heeft een ziekenhuis een baby overgedragen aan een adoptiebureau omdat de moeder de – vervalste – rekening niet zou kunnen betalen. Ook wordt beschreven hoe een grootmoeder een kind liet adopteren zonder toestemming van de moeder.

Het departement voor Internationale Adopties in Vietnam noemt de beschuldigingen „ongefundeerd”. Het erkent dat omkoping van weeshuisdirecteuren voorkomt, maar er zouden geen problemen zijn met kidnapping of het verkopen van baby’s.

Vorig jaar verviervoudigde het aantal geadopteerde Vietnamese kinderen. De meesten worden aangenomen door Amerikanen, 828 in het afgelopen jaar.


Source : NRC-Handelsblad


->  U.S. Embassy accuses Vietnam of selling babies

HANOI, Vietnam - Vietnam has failed to police its adoption system, allowing corruption, fraud and baby-selling to flourish, the U.S. Embassy says in a new report obtained by Ben Stocking, The Associated Press.


Source : United Adoptees International - News portal

 

-> Vietnamese 'Orphans' - For Export Only
 
The US have investigated the Vietnamese adoption system. The outcome is devastating, but to me no surprise. I recognised much of the Romanian 'orphans', created 'For Export Only'.

Since Vietnam and the US sigened a Memorandum of Understanding in 2005 to re-open adoptions (suspended since 2002 because of corruption), the number of adoptable 'oprhans had exploded. Now why was that ?


Source : Romania, for export only - Roelie Post.

 

-> Vietnam adoptions banned for Americans

Claims that babies were being unlawfully removed from their natural mothers and sold to agencies in Vietnam have caused a ban on all Vietnamese adoptions to the US from July.

Leaked by The Associated Press last Thursday, the US Embassy document cited cases of fraud, corruption and baby-selling in the Vietnamese adoption system. Days later, the Vietnamese authorities announced that it would be stopping all adoptions to the US from July onwards. The United States has been a major adoptive country, having relocated around 1,200 Vietnamese children in the past 18 months.


Source : United Adoptees International - News portal