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02/02/2009

Ventres à louer, trafic d'ovules...

Coulisses TV.jpgMagali Lunel présentera, mardi 3 février à 23:10 sur TF1, un nouveau numéro du magazine « Enquêtes et révélations » consacré au trafic d'enfants.

 

L'industrie de la fertilité est en plein boom. Ces vingt dernières années, le nombre de naissances tardives a triplé. Du coup, de plus en plus de couples en mal d'enfant recourent à la fécondation in vitro ou au ventre d'une mère porteuse.  Ils sont prêts à payer le prix fort pour un bébé.

 

Pour quelques milliers d'euros et quel que soit leur âge, des couples traversent les frontières pour contourner la loi française.

 

En ce qui concerne les bébés-éprouvettes, l'Espagne, précurseur en Europe, est ainsi devenue en quelques années la destination privilégiée de nombreux couples. Les cliniques offrent, moyennant finances, des donneuses d'ovocytes, jeunes et bien rémunérées.

 

Aux Etats-Unis, chaque année, ils seraient quatre cent couples français à "faire leur marché" sur les catalogues d'agences proposant des mères porteuses. Une pratique interdite en France. Les couples homosexuels représentent aussi une forte clientèle. Des agences florissantes favorisent ainsi le boom des enfants nés de couples gays.

 

D'autres couples, enfin, choisissent l'adoption. Pourquoi est-ce si difficile d'adopter en France ? L'adoption internationale coûte cher : offre-t-elle toutes les garanties ? Exemple : après quelques années de boycott en raison de trafic d'enfants, la France a réouvert le Cambodge aux Français désirant adopter. Les pratiques ont-elles vraiment changé dans ce pays ? Une enquête inédite, surprenante et émouvante entre le cœur et la raison.

 

Source: Les Coulisses de la télévision


- En quête et en mal d'enfants.
Le magazine «Enquêtes et révélations» passe au crible la question de l'adoption et les dérives du «bébé business».
Le Figaro.


- D'autres articles sur Abandon & adoption.

 

02/01/2009

Les dérives de l'adoption au Cambodge.

Cambodge derive adoption.jpgEnquête au Cambodge sur le trafic d'enfants. Malgré la mise en place d'une législation plus stricte, le problème persiste avec, d'un côté, des couples occidentaux désireux d'adopter et de l'autre, la misère des familles.




D'un côté, des familles occidentales qui souhaitent adopter un bébé et qui se heurtent à des procédures bien trop lourdes dans leur pays. De l'autre, des familles particulièrement touchées par la pauvreté qui n'ont plus d'autres choix que celui de donner leur enfant en adoption.


C'est le cas au Cambodge, un pays très pauvre et donc spécialement exposé aux dérives et aux trafics des plus jeunes.
En effet, les couples en mal d’enfants affluent dans ces régions, espérant trouver enfin la joie d'être parents. Faute de réglementation, l'adoption internationale y avait été gelée depuis 5 ans.


Le gouvernement français, sous l'impulsion de Rama Yade (cfr. les Peace Corps de l'adoption internationale), secrétaire d'État chargée des Affaires étrangères et des droits de l'Homme, a décidé de faire du Cambodge un pays pilote en matière d'amélioration des conditions d'adoption.


De nouvelles règles ont été mises en place comme pour les démarches individuelles, qui sont désormais interdites. Chaque couple d'adoptants français doit obtenir un agrément en France avant de pouvoir se rendre dans les orphelinats cambodgiens.


Mais la situation économique du Cambodge n'a pas changé et en l'absence de ressources et d'avenir, certaines familles n'ont plus d'autre choix que de recourir à des trafiquants dans l'espoir que leurs petits soient recueillis par des couples plus aisés désireux d'accélérer les procédures.


Michael Sztanke est allé enquêter à Phnom Penh.


Source: France 24.




-  Au Cambodge, l’adoption reste souvent monnayée.
La Croix.

-  Au Cambodge, les scandales n’ont toujours pas servi de leçon.
La Croix.

18:14 Écrit par collectif a & a dans Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cambodge, adoption internationale | |  del.icio.us

22/09/2008

Au Cambodge, l’adoption reste souvent monnayée.

 

La France et le Cambodge ont fixé des règles précises pour les adoptions internationales. Mais les deux pays les appliquent mal.

 

Assise entre les poteaux de sa maison sur pilotis, Bopha (1) extirpe d’une pochette plastifiée la photographie de son fils de 7 ans. Sur l’image, Sothy, vêtu d’un kimono blanc de karatéka, semble heureux.

 

La famille française à qui cette Cambodgienne de 38 ans a confié son enfant l’an dernier en vue d’une adoption lui a fait parvenir cet album cet été, en l’informant que le petit était scolarisé. Mais son fils oublie peu à peu sa langue maternelle et ne peut plus communiquer avec sa famille d’origine, qui ne maîtrise pas le français.

 

« Je suis contente. Comme je suis pauvre, mon fils aura un meilleur avenir en France », explique-t-elle en terminant sa vaisselle. Elle et son mari travaillent la terre dans un village situé à 100 km de Phnom Penh.

 

Il y a trois ans, ils avaient confié Sothy à un orphelinat proche de la capitale cambodgienne. Ils disent qu’ils avaient du mal à s’occuper de leurs cinq enfants. Ils ont placé un deuxième enfant dans cet orphelinat tristement connu pour des affaires de corruption et d’abus d’enfants. Ils aimeraient qu’il parte, lui aussi, à l’étranger.

 

« Pour le départ de Sothy, nous avons organisé un grand banquet. Nous avons invité les bonzes », poursuit la mère qui en garde un souvenir heureux. La famille française a participé à cette grande fête. « Elle nous a donné 1 000 dollars », précise Bopha, qui se défend d’avoir vendu son enfant. « C’était juste une aide. » Elle reconnaît que cette somme est énorme pour une pauvre famille de paysans cambodgiens. Elle a pu acheter du riz et deux veaux.

 

Un processus qui incite à l'abandon

 

Cette histoire d’adoption pose bien des questions éthiques, car elle incite à l’abandon. L’aide financière, ainsi que la perspective d’un avenir considéré comme forcément radieux en France, « le pays où il n’y a pas de guerre », font des envieux.

 

Le voisinage et les proches sont tous au courant du grand voyage du petit Sothy. Ils se disent qu’il est plus heureux dans une famille à l’étranger qu’à l’orphelinat. Ses voisins, assis autour d’elle pour écouter la conversation, opinent du chef.

 

Que va-t-elle faire de ses deux autres enfants en bas âge ? Va-t-elle les abandonner également ? « Mais non », grogne son mari, à moitié endormi dans un hamac, cigarette au bec. « Nous allons réfléchir », corrige la mère.

 

L’adoption est censée être une mesure de dernier recours lorsque le maintien dans la famille n’est plus possible. Un enfant a avant tout besoin de l’amour et de la confiance de ses parents pour se développer et s’épanouir : c’est ce qu’avait rappelé la secrétaire d’État aux droits de l’homme, Rama Yade, en visite officielle au Cambodge en avril.

 

Aurait-on pu aider et responsabiliser cette famille pour éviter le transfert de son enfant en établissement, puis vers ce couple de Français ? Pas facile au Cambodge, où les services sociaux pour détecter les familles vulnérables sont peu développés.

 

Une petite fille "achetée" pour 12,5 dollars

 

À quelques kilomètres de la maison de Bopha, une petite fille a été « achetée » pour 12,50 dollars à sa naissance, à la suite du divorce de ses parents. « La police a conseillé de confier la moitié des enfants au père et l’autre moitié à la mère. Le père a vendu une fille, explique la tante de l’enfant. Le chef du village n’a rien dit puisque un accord avait été trouvé avec une famille adoptive. »

 

La France et le Cambodge ont ratifié la convention de La Haye pour éviter les procédures d’adoption obscures. Ce texte indique que les consentements des parents ne doivent pas être obtenus « moyennant paiement ou contrepartie d’aucune sorte ».

 

Par ailleurs, Sothy a quitté le Cambodge en mai 2007, au moment où les procédures d’adoption ont repris après quatre années de suspension. Mais à partir de cette date, les Français n’avaient plus le droit de rechercher un enfant par eux-mêmes dans le pays et de demander directement l’accord des parents biologiques en vue d’une adoption. C’est pourtant ce qui s’est passé avec Sothy.

 

Dès lors, pourquoi son départ a-t-il reçu l’accord des autorités françaises ? L’ambassade de France au Cambodge assure n’avoir « aucune trace d’un visa délivré par (ses) soins au nom de cet enfant ». Ses parents cambodgiens et un responsable de l’orphelinat où il a séjourné deux ans durant confirment pourtant son départ en France et son lieu de résidence actuel.

 

Depuis que de nombreux pays ont suspendu les adoptions avec le Cambodge à la suite de la révélation de vastes scandales au début des années 2000, beaucoup d’associations cambodgiennes estiment que le trafic d’enfants lié aux adoptions internationales a diminué, du fait d’une chute de la demande.

 

Mais les autorités locales, souvent corrompues, n’ont jamais arrêté ni jugé un seul auteur de trafic dans des affaires d’adoption.

 

57 % des "orphelins" avaient au moins un parent en vie

 

Dans ces conditions, la falsification de certificats de naissance ou d’abandon reste possible. Michael Weiss, responsable d’un orphelinat dans la banlieue de Phnom Penh, s’en est rendu compte il y a deux ans.

 

À cette époque, il soutenait financièrement un établissement géré par une équipe cambodgienne. « Pendant les vacances, des enfants disparaissaient, raconte-t-il. Leurs copains nous ont dit qu’ils étaient rentrés à la maison. Mais comment des orphelins peuvent-ils rentrer chez eux ? Nous avons enquêté. L’âge, la situation de la famille et beaucoup d’autres informations figurant sur les papiers officiels étaient erronés. »

 

Le contrôle qu’opère la France sur les dossiers des enfants cambodgiens qu’on lui propose actuellement à l’adoption est uniquement administratif.

 

Beaucoup d’ONG craignent qu’une levée de la suspension des procédures relance en fait les abus et gonfle les effectifs dans les orphelinats. D’après une enquête de l’ONG Holt, réalisée en 2005 auprès de 7 000 enfants dans des orphelinats cambodgiens, 57 % d’entre eux avaient au moins un parent en vie.

 

Les Pays-Bas, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont choisi de ne pas reprendre les procédures avec le Cambodge pour le moment.

 

Source : La Croix.

 

D'autres articles 

-> Cambodia Adoption Scandal.

-> Au Cambodge, les scandales n’ont toujours pas servi de leçon.

-> La Fondation Roger Zannier est fournisseuse de fonds pour les orphelinats Holy Baby au Cambodge.

-> Conclusions d'une mission d'Enfance & Familles d'adoption au Cambodge en décembre 2006.

La situation actuelle n’est pas propice à l’adoption par les Français :
1. Il n’y a pas, ou très peu, d’enfants adoptables dans les orphelinats et, en tout état de cause, plutôt des enfants grands de sexe masculin;
2. Pour ces enfants, il est essentiel de trouver des familles, si les autres pays concernés par l’adoption internationale ne le font pas, par le biais, notamment, de leurs OAA (Organismes Agréé pour l'Adoption);
3. Tout semble indiquer que l’adoption internationale entraîne une augmentation des bébés arrivant dans les orphelinats ;
4. Dans quelques rares orphelinats, la présence de bébés en bonne santé, sans passé connu et déclarés comme adoptables devrait susciter des interrogations chez ceux qui envisageraient d’en devenir les parents ;
5. La procédure d’adoption n’est pas clairement encadrée et a, dans le passé, entraîné des dérives individuelles gravement préjudiciable à l’image de l’adoption, notamment de l’adoption par les Français ;
6. Des procédures peu nombreuses et encadrées par l’AFA (Agence Française de l'Adoption) ou par des OAA devraient permettre à quelques enfants qui en ont réellement besoin de trouver une famille.

 

07/09/2008

Cambodia Adoption Scandal

Cambodia-Adoption-Scandal.jpgScandale de l'adoption Cambodgienne.

[Via

 

Des familles américaines apprennent la vérité à propos des enfants cambodgiens adoptés. La femme au centre du scandale de l'adoption, parle à 20/20.

Ce documentaire, sur le scandale de l'adoption cambodgienne, est passé sur les ondes de ABC News 20/20 aux États-Unis en 2005.


Video abc News 2020.

 

- U.S. Families Learn Truth About Adopted Cambodian Children
Woman at Center of Adoption Scandal Talks to '20/20'

29/08/2008

Au Cambodge, les scandales n’ont toujours pas servi de leçon.

Les passe-droits et l’opacité perdurent autour des procédures d’adoption internationale, même après les révélations de plusieurs scandales.

 

Nus, assis sur un chemin caillouteux, des gamins hauts comme trois pommes regardent passer les motos. Derrière eux, leurs aînés s’affrontent dans une bruyante partie de volley-ball. Dans cet orphelinat de la banlieue de Phnom Penh, la capitale cambodgienne, vivent 75 enfants, âgés de 2 à 17 ans. 

 

Certains sont orphelins, mais la plupart ont encore leurs deux parents en vie. Ils ont été abandonnés. L’an dernier, deux enfants de moins de 8 ans de cette structure ont été adoptés. 

 

"Les Français leur ont donné de l'argent"

 

« Des Français sont venus à l’orphelinat et ils ont choisi un garçon et une fille. Les autorités françaises étaient au courant. Puis, les Français sont allés voir les parents cambodgiens dans leur village d’origine pour savoir s’ils étaient d’accord. Les parents, paysans, sont très pauvres. Les Français leur ont donné de l’argent », explique un des responsables de l’orphelinat sous le couvert de l’anonymat. Combien ont-ils payé pour obtenir ces enfants ? « C’est privé. »

 

En 2003, toutes les adoptions ont été suspendues entre la France et le Cambodge. Les trafics les plus sordides avaient poussé les autorités à la prudence. Des enfants étaient achetés. La demande alimentait les abandons. Un vaste marché, entretenu par la corruption, enrichissait des fonctionnaires cambodgiens véreux. 

 

La France espère prévenir les abus

 

En 2007, la France a rouvert les procédures en assurant désormais encadrer mieux le système, pour prévenir les abus. Désormais, les adoptants français doivent impérativement s’adresser à deux organismes pour trouver un enfant cambodgien : l’Agence française de l’adoption (AFA), ou les Amis des enfants du monde (AEM). Ils ne sont plus autorisés à entreprendre les démarches par eux-mêmes, d’orphelinat en orphelinat.

 

Comment, alors, expliquer que deux couples aient pu, l’an dernier, adopter en se rendant directement dans cet orphelinat de la banlieue de Phnom Penh ? « Il y a des passe-droits, des appuis, des pressions », témoigne une responsable d’un organisme d’adoption français. « Le gouvernement français a très envie qu’il y ait beaucoup d’adoptions. L’AFA a énormément de dossiers. » Visiblement, les restrictions appliquées par la France en 2007 n’ont pas suffi…

 

"Aucune réelle action des autorités cambodgiennes"

 

Les autres pays ayant également suspendu les procédures avec le Cambodge refusent de les reprendre, considérant que rien n’a changé. « Nous ne voyons aucune réelle action de la part des autorités cambodgiennes pour réformer le système et punir les auteurs de trafics », analyse Jason Barber, consultant pour l’ONG cambodgienne de défense des droits de l’homme Licadho. De fait, aucun intermédiaire n’a été arrêté, ni jugé, sur le territoire cambodgien.

 

Dans ces conditions, comment être sûr que les enfants actuellement adoptés légalement au Cambodge, et dont les dossiers transitent par l’AFA ou l’AEM, ne sont pas issus de trafics ? « Nous n’avons pas vraiment de prise sur cette question », reconnaît, désolée, la responsable de l’organisme d’adoption. Le volontaire français qui sera nommé au Cambodge le mois prochain (lire l’encadré) aura donc fort à faire. En attendant, l’ambassade de France à Phnom Penh a refusé de s’exprimer sur sa future mission ainsi que sur les adoptions en cours dans ce pays.

 

Jérôme BORUSZEWSKI, correspondant à Phnom Penh 

 

Source : La Croix.

 

 

25/08/2008

Mimie Mathy, en mission en Asie, sur les traces de Yen.

MimieMathyEnMission.jpgQuelques jours après le départ au Cambodge de Madame Adoption, Clémence Fournier, engagée dans les Peace Corps de Rama Yade pour le réseau de volontaires de l'adoption internationale.

 

TF1 diffuse ce 25 août l'épisode "Sur les traces de Yen", de la série télévisée française "Joséphine, ange gardien.
Pour l’occasion, Mimie Mathy (Joséphine) s’est rendue en Asie pour venir en aide à un couple français, venu adopter une petite fille, et se retrouvant mêler à un trafic d’enfants.
Il n'y a pas de hasard.


Le sujet


Joséphine est en Asie pour aider un couple à adopter une fillette et démanteler un réseau de trafiquants d'enfants pour Occidentaux en mal de famille.

«Enfin des vacances bien méritées !», se dit Joséphine lorsqu'elle pose le pied sur le sol asiatique.
Malheureusement pour elle, le Ciel en a décidé autrement. Elle n'est pas là pour se reposer mais pour remplir une nouvelle mission : aider Emilie et Victor, un jeune couple d'une trentaine d'années, venus adopter une petite fille. Lorsqu'ils se présentent à l'agence d'adoption, on leur annonce que leur dossier a été égaré. La petite fille qui leur était promise a finalement été adoptée par un autre couple. Pour Emilie et Victor, c'est la fin du monde. Mais Joséphine ne se décourage pas. Derrière le prétexte d'erreurs administratives, elle découvre un véritable trafic d'enfants...

 

12/08/2008

Les Peace Corps pour faciliter l'adoption internationale sont en formation.

Peace Corps pour Adoption Internationale en Formation.jpgAprès une formation au centre international de séjour de Reims, vingt-deux volontaires vont partir en mission internationale. Comme Clémence, qui rejoindra le Cambodge dans le cadre du programme d'adoption, lancé par Rama Yade.

 

Vingt-deux stagiaires de l'association française des volontaires du progrès (AFVP) sont venus de toute la France, de Belgique et du Burkina, pour une formation au centre international de séjour, à Reims. Dans un mois, ils seront en mission de solidarité internationale pour deux ans en Afrique, en Amérique du sud ou en Asie du sud-est. Ils travailleront avec les communautés villageoises pour les aider à renforcer leurs compétences locales.

 

 « Durant ce stage, nous travaillons avec les futurs volontaires sur leurs motivations, leur engagement. Nous les aidons aussi à préparer aux mieux leur mission », explique Béatrice Christiny, responsable de la formation et de l'accompagnement des volontaires de l'AFVP.


« Nous aidons les volontaires à s'armer d'outils pour leur mission, pour qu'ils partent en connaissance de cause, indique Kadiata Thiam, chargée d'accompagnement, venue de Mauritanie. Nous leur livrons des témoignages de volontaires que nous avons rencontrés sur le terrain. Nous les informons aussi sur le regard des populations locales à leur égard. Nous avons souvent des retours de stagiaires positifs. »


Parmi les volontaires, Clémence Fournier, 25 ans, attire l'attention : elle sera l'une des premières volontaires à partir au Cambodge, le 22 août 2008 dans le cadre du programme pour l'adoption internationale, initié par Rama Yade.


 « Trente volontaires de l'AFVP partent pour ce programme. L'objectif est de travailler sur la protection infantile dans les pays du Sud, d'identifier sur place les orphelinats, et de soutenir les dossiers d'adoption internationale », rappelle Béatrice Christiny.


À 25 ans, Clémence Fournier a déjà été volontaire au Cambodge pour six mois où elle a rencontré Rama Yade, en Inde et au Madagascar pour diverses missions avec les enfants.
« Ce stage est l'occasion d'échanger avec d'autres volontaires. Même si les projets sont différents, nous avons un même engagement, un même dynamisme et un même état d'esprit », affirme-t-elle, précisant que le stage lui permet également de savoir comment se positionner par rapport aux jeux des acteurs. « Il faut être sur le terrain pour faire des choses et sortir les enfants des institutions », ajoute-t-elle.

Eric Walter, conseiller auprès du secrétaire d'État en charge des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme et membre du cabinet de Rama Yade, était présent lors du stage de préparation pour connaître les motivations des volontaires et discuter du projet d'adoption internationale.

Émilie Lapointe, originaire de Marseille, partira, elle, en Égypte. Elle apprécie l'échange de vécu lors du stage et la mise en commun des différents projets. « Nous préparons notre mission sur le terrain. »
Avant de partir dans les pays du Sud, d'ici à un mois, les volontaires profitent également du stage pour régler les derniers détails d'ordre administratif.

 

Source : Union.

 

Repères

- PC2R pour faciliter l'adoption internationale.

-
Peace Corps or adoption army?