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13/06/2011

Chine. Les « donations » pour adoption favorisent des comportements criminels

donation chine adoption.jpgLes familles étrangères qui souhaitent adopter un enfant chinois font presque toujours un don à l'institution d'adoption, ce qui pousse ces institutions à proposer davantage d'enfants à l'adoption et à recourir à des pratiques illégales pour trouver plus d'enfants, d'après les experts du secteur.

Un accord préparé par le Centre d'adoption de Nanchang, capitale de la Province du Jiangxi, dans l'Est du pays, comporte ainsi une clause mentionnant les donations volontaires.

Le montant suggéré est de 35 000 Yuans (5 405 Dollars US), a dit hier une personne bien informée au Beijing News.

Fu Yuechan, Directeur du Centre d'adoption, a reconnu la mention d'une donation, mais ajouté que le montant « pouvait en être négociable ».

Il a précisé que la donation fait partie de la Convention de La Haye sur l'Adoption Internationale, un accord international entre les pays participants sur les meilleures procédures.

A la question le Centre « vend »-il des enfants pour faire des bénéfices, M. Fu a répondu que les donations étaient utilisées pour couvrir les frais d'éducation de ces enfants.

Aux termes de la Convention de La Haye et de la Loi chinoise sur l'adoption, les parents adoptifs ne sont pas tenus à faire une donation et il est strictement interdit à quiconque d'exploiter ce processus pour en tirer profit, a dit l'article.

Tan Mingzhu, Secrétaire du Parti de la Maison de Bienfaisance de Nanchang, a dit au Beijing News qu'elle ne tirait aucun profit des donations, qui sont versées sur un compte spécial géré par le Bureau des Finances de Nanchang.

Mais le journal a découvert que certaines de ces institutions, avides de gagner de l'argent, recouraient à des méthodes illégales pour chercher des enfants qui seront ensuite proposés pour l'adoption.

Ainsi, une institution de la ville de Hengyang, dans la Province du Hunan, dans le Centre du pays, avait naguère ordonné à chaque employé de trouver trois enfants par an susceptibles d'être adoptés. Ils ne recevaient leur salaire et leur bonus que quand ils avaient rempli leur quota, avait rapporté antérieurement le Southern Metropolis Daily.

En 1996, le Ministère de la Sécurité Publique a publié une note imposant des mesures strictes pour examiner l'identité de chaque enfant avant de lui délivrer un passeport, a précisé l'article.

Cela n'a pas empêché certaines institutions de fabriquer de faux certificats pour faire passer les enfants ayant fait l'objet d'un trafic pour des enfants légalement disponibles à l'adoption, a dit l'article.

C'est ainsi qu'en 2005, six institutions de Hengyang ont fabriqué de faux documents pour des enfants ayant fait l'objet de trafic et prétendu qu'ils avaient été abandonnés, a dit le Phoenix Weekly de Hong Kong.

Et d'après une personne bien informée qui a souhaité rester anonyme et qui en a parlé au Beijing News, les gouvernements de certaines zones touchées par la pauvreté voient dans les donations une source majeure de revenus, et encouragent donc les institutions à proposer davantage d'enfants à l'adoption internationale.

D'après le New Century Weekly qui avait annoncé l'information en mai, des fonctionnaires des autorités chargées du planning familial du Hunan auraient enlévé des bébés à des familles n'ayant pas respecté les règles du planning familial et les auraient proposés à l'adoption.

C'est ainsi qu'à la fin de 2005, au moins seize enfants ont été arrachés à leur famille par des fonctionnaires de la ville de Gaoping, dans le Hunan. Les bébés furent ensuite envoyés dans des institutions qui pouvaient gagner beaucoup d'argent grâce aux adoptions, a dit le magazine.

La Chine est l'une des plus grandes sources de l'adoption internationale. Ses procédures relativement souples ont attiré de nombreuses familles étrangères.

Quelque 120 000 enfants chinois ont été adoptés par des familles aux Etats-Unis depuis 1992.



Source: le Quotidien du Peuple en ligne | ShanghaiDaily | 10.06.2011

18:00 Écrit par collectif a & a dans Adoption internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chine | |  del.icio.us

11/05/2011

Ces enfants volés par les autorités chinoises et placés pour adoption

chine-ces-enfants-voles-par-les-autorites-et-places-pour-adoption.jpg(De Pékin) Un magazine chinois révèle comment, dans la province du Hunan, dans le Sud de la Chine, les autorités « enlèvent des enfants » au nom de la mise en œuvre de la politique de l'enfant unique, et les placent dans des circuits internationaux d'adoption.

La fille de Yang Libing devrait aujourd'hui avoir sept ans. Mais ce travailleur migrant du compté de Longhui, dans la province du Hunan, ne l'a pas vue depuis 2005, date à laquelle les autorités de sa région l'ont enlevée, puis placée dans un orphelinat. Tout ça parce que les parents n'avaient pas pu payer l'amende de 6 000 yuans (640 euros) qu'ils devaient à l'Etat pour avoir enfreint la loi sur l'enfant unique.

A l'époque, Yang Libing et sa femme avaient laissé leur fille à leurs proches ; eux travaillaient dans une autre ville. Quand ils sont revenus, la petite Yang Libing avait disparu. Et le temps qu'ils retrouvent sa trace dans un orphelinat de la région, elle avait été adoptée par des parents américains.


Lire la suite sur Rue89 & Aujourd'hui la Chine |11.05.2011

 

CHINE. Trafic d’enfants au Hunan


Des enfants ont fait l'objet d'un trafic dans une préfecture pauvre du Hunan où des fonctionnaires chargés du planning familial les enlevaient de force à leurs parents pour les placer dans un orphelinat. C'est ce qui ressort d'une enquête du très sérieux magazine économique Xinshiji Zhoukan, à la suite de recherches menées par des parents de ces enfants. Les faits se sont déroulés entre 2002 et 2005. Afin de faire pression sur leurs familles pour récolter des amendes, les fonctionnaires en charge du planning familial de la préfecture de Longhui, à Shaoyang, dans le Hunan, ont emmené de force près d'une vingtaine d'enfants. Contre la somme de 1000 yuans chacun [environ 100 euros], ils les ont placé à l'orphelinat de Shaoyang,  en leur donnant à tous le nom de famille "Shao". Une partie de ces enfants auraient été adoptés, dont certains aux Etats-Unis et aux Pays-Bas. Les 3000 dollars américains payés par les familles adoptantes revenaient à l'orphelinat. L'affaire a pris place dans une préfecture très pauvre où la politique de l'enfant unique a été appliquée de manière très brutale au cours des années 80 et 90. Au passage, certains enfants "saisis" n'auraient même pas été des enfants nés "hors quota", souligne le magazine.

Courrier International | 11.05.2011

 


Suivi de l'article de Caixin sur le traffic d'enfants par les responsables de la planification familiale

Caixin Magazine, Beijing, has published another article about the family planning officials taking over-quota children with more details about the case of Yang Ling, whose father Yang Libing is still looking for her, showing fabricated and forged documents created by the family planning officials to justify taking the baby to the orphanage.

 

Août 2009,  Ina HUT, la directrice de l'organisme d'adoption "Wereldkinderen" au Pays-Bas démissionnait après des pressions du gouvernement néerlandais l'ordonnant de se tenir à l'écart des scandales d'adoptions en Chine.
Lire la suite

 

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La Chine reste connue pour la brutalité sans pitié de sa politique anti-nataliste et de ses dérives, avec de nombreux cas recensés de destruction des habitations des familles ayant plus d’un enfant, de refus de réception de plaintes pour des cas similaires, de pression sur l’emploi, voire de stérilisations et d’avortements forcés. Pour avoir notamment dénoncé ces dernières pratiques dans sa province du Shandong, l'avocat Chen Guangcheng aura ainsi passé quatre années en prison, avant d’être à présent assigné à résidence.


15/02/2011

Internet est le meilleur moyen d’acheter un enfant en Chine

chineDepuis l’instauration de la politique de l’enfant unique en 1979, la vente d’enfants n’a cessé d’augmenter : aujourd’hui, internet est au cœur de ce marché.
Ce n’est pas un phénomène récent en Chine et des sursauts dans les médias rappellent le problème qui sévit aussi bien dans les campagnes que dans les grandes villes. Le vol, la vente et l’achat d’enfants est courant, et ce malgré un risque d’emprisonnement de 10 ans pour les trafiquants. Pourquoi ?


Parents en détresse

Certains couples achètent des enfants, souvent des garçons, pour assurer que la lignée ne se termine pas avec eux. Cela peut être des couples stériles qui sont désespérés de ne pas avoir un héritier. Seulement, passer par une agence peut prendre beaucoup de temps.

Par ailleurs, il arrive que des jeunes mères non mariées n’aient malheureusement pas les moyens d’élever leur bébé et même si elles souhaiteraient le garder, ce n’est souvent pas une option envisageable.

C’est pour cela que, sur le net, les propositions défilent, que ce soit des gens qui veulent un enfant ou d’autres qui cherchent une famille correcte pour que leur enfant soit élevé dans de meilleures conditions.

En allant sur le site internet Baidu Tieba, les annonces pour ‘donner’ son enfant sont très nombreuses. « Je ne suis pas mariée et je suis enceinte de 8 mois. Je ne sais pas si c’est une fille ou un garçon, mais j’aimerais que le bébé soit élevé par des intellectuels. Je ne souhaite recevoir que 10 000 yuan (1 110 euros) » explique une internaute, anonymement, ne laissant pour contact qu’une simple adresse de messagerie instantanée.

A contrario, une femme de 34 ans, qui cherche à adopter un enfant, explique anonymement au Global Times : « j’ai visité des orphelinats, mais les seuls enfants qui restaient étaient handicapés. Si je dois payer 20 000 yuan (soit 2 220 euros) à une agence, pourquoi ne pas payer 30 000 yuan (soit 3 330 euros) directement à une famille ? C’est l’enfant qui compte avant tout ! ».

La double action d’internet

Il est également possible d’obtenir des certificats de naissance avec les informations souhaitées. Les sites internet proposent un service après-vente pour une somme qui oscille entre 3 000 et 6 000 yuan (entre 330 et 660 euros) : date de naissance, nom des parents…, tout ce qui donnera une nouvelle identité à l’enfant.

Par ailleurs, la faible fiabilité d’internet permet aux trafiquants d’enfants de se faire passer pour des parents : ils volent ensuite des enfants qui correspondent aux attentes d’un couple qui attend d’adopter.

Le problème que rencontrent les parents qui souhaitent adopter par voie légale est le nombre de papiers requis pour la procédure : par exemple, des preuves de stérilité et des états de finances et souvent, une longue file d’attente une fois les papiers procurés.

Zhang Zhiwei, une consultante de l’association « Baby Come Home » qui aide à retrouver les enfants qui ont été kidnappés, explique qu’au-delà de la pauvreté et les faiblesses d’un planning familial, c’est l’absence de voies officielles et légales de transfert d’enfant qui mène aux problèmes liés au commerce sur internet.

Mais il faut souligner par ailleurs qu’internet peut jouer un rôle positif lorsqu’il s’agit de retrouver un enfant. C’est le cas pour Peng Gaofeng dont le fils avait disparu il y a trois ans. Nous l’avions d’ailleurs filmé dans ses recherches : retrouvez ici notre reportage.

Le père avait ouvert 13 blogs en mettant des photos de son fils. Il a fini par recevoir un message anonyme incluant une photo de son enfant. Il a retrouvé son fils avant-hier et c’est sans doute la première fois que ce genre de retrouvailles a lieu grâce au microblogging.


Source : Aujourdhui la Chine | 10.02.2011

09:57 Écrit par collectif a & a dans Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chine | |  del.icio.us

07/02/2011

Messages de mères inconnues. Xinran

Messages de meres inconnues.jpgDes mères chinoises racontent l'abandon de leurs filles.
La journaliste et romancière chinoise Xinran retrace les histoires jamais encore racontées de ces mères chinoises qui ont perdu leurs filles et donne la parole à quelques mères adoptives dans différentes parties du monde. Ces récits, Xinran  n'avait jusqu'à présent jamais pu se résoudre à les rapporter - ils étaient trop douloureux et la touchaient de trop près.

 

« Pourquoi ma maman chinoise n’a pas voulu de moi ? ». C’est, je pense une question qui hante tous les enfants adoptés du monde. Faute de pouvoir un jour poser la question à sa mère biologique, on se retrouve face à son imaginaire, qui ne peut trouver la réponsemadmoiZelle

 

Journaliste et animatrice radio célèbre à Pékin, aujourd’hui installée à Londres, Xinran a recueilli les témoignages tragiques de mères obligées de se séparer de leur fille. La faute à la politique de l’enfant unique qui a longtemps poussé les parents à vouloir absolument un fils? Ce n’est pas la seule raison. La loi chinoise interdit l’abandon ou la maltraitance des bébés filles. Mais en raison de croyances et de superstitions ancestrales restées vivaces dans les villages les plus pauvres, les épouses ont le devoir sacré de donner naissance à un premier-né de sexe masculin. Les bébés filles sont encore souvent étouffées à la naissance. Les plus chanceuses sont emportées à la ville par leur mère qui les dépose, la mort dans l’âme, sur un quai de gare ou à la porte d’un orphelinat.

Dix chapitres, dix femmes et autant d'histoires d'immenses chagrins, y compris le sien. Une fois de plus, Xinran nous emmène au coeur de la vie des femmes chinoises - étudiantes, femmes d'affaires, sages-femmes, paysannes - toutes hantées par des souvenirs qui ont marqué leur vie d'une empreinte indélébile. Que ce soit à cause de la politique de l'enfant unique, de traditions séculaires destructrices ou de terribles nécessités économiques, des femmes ont été contraintes de donner leur fille en adoption, d'autres ont dû les abandonner - dans la rue, aux portes des hôpitaux, dans les orphelinats ou sur des quais de gare -, à d'autres encore, on a enlevé leurs petites filles à peine nées pour les noyer.


La première phrase
A la fin de l'année 2007, le nombre des orphelins chinois adoptés dans le monde entier s'élevait à cent vingt mille.

La dernière phrase
Petite Neige, ma fille, où que tu sois, tu manques à ta mère !

Source : evene.fr

06/05/2010

USA. Le côté sombre des adoptions chinoises.

la face sombre des adoptions chinoises.jpgWhen Americans adopt babies from China, most assume they've been abandoned. But a scandal in 2005, in which 6 orphanages were found to be buying babies, threw that in doubt. Scott Tong reports that baby selling may be more widespread.

 

KAI RYSSDAL: A key Russian politician said this week there's been no formal ban on U.S adoption of Russian children. There is, though, a new agreement being worked out between the two sides. Last month, a Tennessee woman sent her Russian-born son back to Moscow unaccompanied.

Russia is the number three source of international adoptions for American parents. China has been at the top of that list for years. Beijing is generally assumed to run a clean program -- orphanages that are above board and children who've actually been abandoned. But a scandal five years ago shook a lot of that confidence. Six orphanages were found to have been buying babies who were then adopted by families from other countries. One of the convicted middlemen in that case is now out of jail. He and his mother spoke to our China correspondent, Marketplace's Scott Tong.

SCOTT TONG: As Chen Zhijing tells it, her family stumbled into the baby-selling business.

In the late '90s, she worked at an orphanage in Hunan province, and every so often, she would find a baby abandoned on a street corner, or at a bus stop and bring it to the orphanage.

Chen would get maybe a dollar to cover her travel costs. But then, around the year 2000...


CHEN ZHIJING: The orphanage asked for more babies. It started paying $120 dollars each. Then $250. Then $500 by 2005.

At that time, China's international adoption program was booming. In 2005, the government decided to approve more adoption requests than ever before. Nearly 8,000 hopeful families came from the U.S. alone that year. For each baby, an orphanage gets $3,000 from the adopting parents. That's Chinese policy.

Chen Zhijing's son, Duan Yueneng, says all that foreign money created a lucrative baby market.

 

DUAN YUENENG: We sold babies to orphanages. Others did, too. They bought them because foreigners wanted them, and then made big profits when the babies were adopted.

To meet the demand, Duan says he enlisted his wife and sisters to locate more babies. They started buying infants from a supplier in Guangdong province 600 miles away. They say this woman systematically collected unwanted babies from local hospitals.

The babies were then transported by train to Hunan. But it all ended in late 2005, when Duan and his family were arrested and convicted on charges of trafficking 85 infants. Duan got five years in jail. He's just out. His wife got eight years, his sister 15.

Duan shows us court papers, documenting his baby trade: receipts, bank transfers, orphanage logs. They're consistent with his claim that his family sold far more than 85 infants; he reckons he trafficked 1,000 or more. Duan says the orphanages falsified foreign adoption papers for each of the trafficked babies.

In China, every orphan has a file -- listing where it was found, when, and by whom. Duan says in many cases the babies were not found locally, as the adoption papers say. They were bought from far away. The documents we saw indicate at least one went to American parents.


YUENENG: Sometimes the orphanages listed my sister as the finder, or they just put down a fake name. For Americans who adopted babies, let me put it this way: When were the kids really born? Who really found them?

Duan makes no apology for selling babies. The money, he says, encouraged him to deliver kids to orphanages, and to a better life.

Brian Stuy rejects that argument. His company, Research China, investigates Chinese orphans and their history. Stuy says the money orphanages get paid for each adoption invites corruption. Three grand in China, he says, has the buying power equivalent to $40,000 in the States.

 

BRIAN STUY: There's the potential for tremendous dark side activity. People kidnapping kids to bring them to the orphanages. People having babies simply to give them to the orphanages. If the international adoption program was not there, these children probably would not have ended up in the orphanage to begin with.

Stuy says baby selling is systemic in China, and he says it's still happening today. He just investigated 20 kids from one orphanage, and he says in more than half the cases...

 

STUY: The information as it relates to their finding was fabricated. Everything about the origin of the child was fiction.

We got one orphanage director on the phone. She told us she's willing to pay $150 for a healthy baby girl. Chinese media report at least 88 baby trafficking convictions since the Hunan trial. But many parents and social workers in the U.S. say that trial was an aberration in China's otherwise clean program.

 

Chuck Johnson represents adoption agencies at the National Council for Adoption in Washington.


CHUCK JOHNSON: China is considered one of the premier inter-country adoption programs. They have a very strong system of laws and an extremely involved, authoritative central authority.

Johnson says China's adoption ministry -- the CCAA -- investigated the Hunan scandal, and according to its findings...

 

JOHNSON: None of the children were adopted by American families.
That seems to conflict with the court documents we saw, which indicate that at least one was. Johnson's response...


JOHNSON: I'm not going to comment on that because I have not seen the documents. And also, we've had to rely on the investigation completed by the CCAA.

So we tried to contact the CCAA on this. It didn't respond.

American Cathy Sue Smith in Shanghai sometimes wonders where her adopted daughter was really born. She discovered through DNA matching that her 8-year-old Janna Mae has a biological sister. And here's the thing: the blood sisters were adopted from different provinces, Hunan and Guangdong. The exact route used by the Duan family trafficking network.


CATHY SUE SMITH: It adds to the whole possibility of trafficking.

Smith knows her daughter is not the child court documents show as having been trafficked by Duan. That girl went to another American family. But Smith says she's not surprised by these goings on. She's been in China nine years. Long enough, she says, to know rules get bent.

In Hunan, central China, I'm Scott Tong for Marketplace.


RYSSDAL: Scott's assistant Cecilia Chen helped report that story.


Via : Pound Pup Legacy.

10:47 Écrit par collectif a & a dans Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, chine | |  del.icio.us

01/12/2009

"Orphelins chinois" adoptés, pas vraiment orphelins?

poster chinois glorifiant la politique de l enfant unique.jpgUn certain nombre de parents adoptifs aux États-Unis, bouleversés par la série de reportages indiquant que leurs enfants pourraient avoir été volés à leur parents biologiques en Chine, vont en Chine pour mener leurs propres enquêtes.

Via le blog Fabriquée en Corée.


Adopted ‘Orphans’ Not Really Orphans?

Every year thousands of parents in the United States adopt babies from China. In the last five years more than 30 thousand children have been taken in by American parents. Now a series of newspaper reports suggests that some of those children were actually stolen from their birthparents in China.

Ruthann and Greg McGill hope that is not the case when it comes to their five and a half year old daughter Narissa whom they adopted from an orphanage in Southern China. They say they would have a very hard time giving her back. However they're pretty sure their adoption was legitimate because Narissa has health issues including facial paralysis, which could be expensive for Chinese parents to have treated.


Still the overall disturbing news is prompting many adoptive parents here in the US to conduct their own investigations IN China. Yes a number of families here in the US are so distraught over the thought that their adoption was fraudulent, they're now traveling to China to find the truth for themselves.

Jane Liedtke, founder of "Our Chinese Daughters Foundation" a non profit which offers programs and tours for families with Children from China, says China has actually done quite a bit to crack down on child trafficking over the years. Liedtke says they've shut down orphanages and thrown people responsible in prison.

She also adds that there is worry that too much negative attention around China and adoption could end up prompting China to clamp down on foreign adoptions. That says Liedtke could be harmful to the thousands of children and babies with birth defects or health issues, like Narissa, who are much more likely to be adopted by parents from the US and other countries around the world.

 

- Trafficking reports raise heart-wrenching questions for adoptive parents
Accounts of Chinese children being kidnapped, bartered and sold to orphanages have many adopters wondering about their children. Some may try to track down the birth parents -- but then what?
Los Angeles Times.

 

- China babies sold for adoption
Des dizaines de bébés-filles dans le sud de la Chine auraient été enlevés de leurs parents qui avaient enfreint les lois de la planification familiale et ensuite vendus pour l'adoption outre-mer.
BBC-News.

26/09/2009

Le mythe de l'adoption en Chine plus loin démêlé.

Chinese babies stolen by officials for foreign adoption.jpgDes parents chinois disent que leurs bébés ont été volés pour l'adoption.


[Via Romania For Export Only. Roelie Post]



Dans certaines zones rurales, au lieu de prélever les amendes pour les violations des politiques de l'enfance en Chine, des fonctionnaires avides et cupides a pris les bébés. Chacun auraient perçu 3000 $ dans les adoptions.



Reportage depuis Tianxi, en Chine.
L'homme du planning familial aimait rôder autour du village de montagne, cherchant des couches-culottes sur les cordes à linge et écoutant le cri d'un nouveau-né affamé. Un jour , au printemps de 2004, il se présenta aux portes de Yang Shuiying et ordonna: "Fais sortir le bébé».  ...


Article source : Chinese babies stolen by officials for foreign adoption. Los Angeles Times. September 20, 2009.
Cet article a été entièrement traduit en français par Kim Myung-Sook et publié sur son blog Fabriquée en Corée : Bébés chinois volés par les fonctionnaires pour l'adoption internationale.

 

Le système d'adoption de la Chine inquiète une maman canadienne.

 

Une mère qui a adopté un bébé de la Chine dit qu'elle est hantée par des questions de savoir si sa petite fille - et d'autres adoptés chinois au Canada - pourrait avoir été enlevée de ses parents de naissance, ou vendue pour l'argent.
Article source : China’s adoption system worries Canadian mom. Canada.com September 25,2009.
Traduction en français par Kim Myung-Sook et publié sur son blog Fabriquée en Corée.

 

Repères

 

- Child Trafficking Folo
For the last few nights, we've been telling you about the problems with international adoptions in China. You've heard stories of Chinese parents who had their children taken from them by corrupt officials, out to profit from the money paid up by foreigners wanting to adopt. And you've heard about adoptive parents who are often unaware that the babies they take home may have been stolen.
But this issue isn't unique to China. Roelie Post monitors the international adoption business for the non-profit group Against Child Trafficking. We reached her in Brussels.
CBC Radio - Canada.
You can listen to it here - starting at around 8.30 minutes

 

- Adoptions en Chine. Les autorités enlèveraient...
ChristenUnie veut un débat urgent avec le ministre Hirsch Ballin de la Justice au sujet de cette affaire et estime que les adoptions venant de la Chine [...] Les organisations d'adoptions aux Pays-Bas sont préoccupées depuis plusieurs années [...]
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- A propos de la politique de l'enfant unique ...
A propos de la politique de l'enfant unique Le Monde consacre un article à la question des retraites en Chine, [...] affirme que "la Chine va avoir un problème pour financer sa transition démographique" : d'ici à 2050, [...]
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- Bébés de la Chine vendus pour l'adoption
Des dizaines de bébés-filles dans le sud de la Chine auraient été enlevés de leurs parents qui avaient enfreint les lois de la [...] Un orphelinat au sud-ouest de la Chine a été accusé de retirer des enfants de leurs [...]
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- Chine: L'industrie de l'abandon des nourrissons
Décrit la façon dont le programme d'adoption internationale est détourné par les autorités locales qui arrachent à leurs parents des nouveaux-nés à la [...] Research-China.Org translated an article, Manufacturing abandon infants, [...]
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