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14/08/2010

En Belgique-du-Nord, les nourrissons flamands peuvent aussi aller en internat.

baby internaat in vl.jpgUn "internat" pour bébé et enfants en bas âge ouvrira ses portes ce lundi à Waregem, rapporte le Standaard sur son site internet. Deux bébés y sont déjà inscrits. Ils passeront 4 nuits par semaine loin de leurs parents. Il reste encore 14 places vacantes. Avis aux parents submergés …

L'accueil de nuit des jeunes enfants n'est pas nouveau en Belgique, mais c'est la première fois qu'une crèche offre cette possibilité tout au long de la semaine. Les parents pourront y laisser leurs enfants du dimanche soir au vendredi soir, exactement comme avec un internat pour enfants et adolescents. "Deux enfants seront accueillis dès la semaine prochaine", indique Gretel Annemans, à l'origine de cette initiative. "Tous les deux resteront ici quatre nuits par semaine".

 

Car les grands-parents ne sont plus là pour aider...


Elle explique que "de nombreux parents peuvent beaucoup moins compter sur les grands-parents que par le passé", étant donné que ces derniers sont encore eux-mêmes souvent au travail. Il arrive aussi fréquemment que les grands-parents habitent trop loin. Il semblerait donc que certains parents préfèrent dormir sur leurs deux oreilles pour être en forme au travail plutôt que de s’occuper eux-mêmes de leur petit bébé, au risque de ne pas fermer l’œil de la nuit.
Cette crèche, baptisée Ennès, a demandé une attestation auprès de l'office flamande de l'enfance, Kind en Gezin, mais le document ne peut être délivré qu'après ouverture et visite d'inspecteurs. Pour l'accueil de nuit, des précautions particulières doivent être prises, notamment en matière de prévention des incendies.

 

Selon le professeur émérite Jean-Yves Hayez, de l’UCL : "L’enfant comprendra..."

 

“Il faut distinguer les parents qui placent leur enfant par nécessité et ceux qui le font par confort. Dans certaines situations (travail, déplacement), mieux vaut une structure stable, avec des professionnels. Il faut parler au nourrisson, lui expliquer. Même s’il ne comprend pas tout, il finira par comprendre.”
“ En revanche ”, poursuit le professeur, “ si les parents placent régulièrement l’enfant pour leur confort personnel, lors de mini-trips par exemple, il finira par comprendre. Avec le risque que, plus tard, il se referme sur lui-même et devienne égocentrique ”.
Il y a risque de développer des problèmes psycho-affectifs.

 

Source : RTL Info.

 

 

Ook baby's kunnen nu op 'internaat'

 

BRUSSEL - U wil uw baby laten overnachten op de kinderopvang, net zoals in een internaat? Geen probleem bij kinderopvang Ennès in Waregem, die maandag opent. 'Samen met de ouders voor hun kind zorgen', zo noemt de uitbaatster het zelf.
'Mogelijkheid tot internaatsformule, voltijds of deeltijds', staat er op de website van Ennès, een nieuw kinderopvanginitiatief in Waregem. Nachtopvang in kinderdagverblijven is op zich niet nieuw, maar het is voor het eerst dat een kinderverzorgster zich richt op nachtopvang voor een hele week. Ouders kunnen er hun baby's en peuters kwijt tussen zondagavond en vrijdagavond.
'Er komen volgende week al twee kindjes op internaat', vertelt initiatiefneemster Gretel Annemans (42). 'Allebei blijven ze hier vier nachten per week. Omdat ik de prijs afhankelijk maak van het inkomen van de ouders, kunnen ook gezinnen uit de lagere sociale klassen hier terecht.'

 

Twee slaapkamers

 

Annemans werkte voordien in de bijzondere jeugdzorg en merkte daar dat er veel vraag is naar nachtopvang voor baby's en peuters. 'Maar ik richt me uitdrukkelijk niet alleen op de bijzondere jeugdzorg: iedereen is hier welkom', zegt ze. 'Ouders kunnen veel minder dan vroeger rekenen op oma en opa die even bijspringen, want die zijn vaak zelf nog aan het werk. Ook wonen veel ouders niet meer zo dicht bij familieleden.'
Elk kind krijgt zijn eigen bedje, verdeeld over twee slaapkamers. 'Er is officieel plaats voor dertien kinderen, maar ik zal me beperken tot acht of negen kindjes in de dagopvang en vier of vijf kindjes in de nachtopvang.'
Rookdetector
Ennès heeft bij Kind & Gezin een aanvraag ingediend voor een attest van toezicht, maar dat kan pas toegekend worden als de opvang open is en er bezoek is geweest van inspecteurs. 'Kinderopvangcentra die nachtopvang aanbieden, moeten speciale maatregelen nemen voor de brandveiligheid', zegt woordvoerder Ronny Machiels. 'Er moeten rookdetectors hangen en er moeten voldoende nooduitgangen zijn. Centra met nachtopvang moeten ook een aparte slaapruimte hebben. De kinderen mogen dus niet in de leefruimte zelf slapen.'
Een internaat voor kleuters bestaat in Vlaanderen al enkele jaren, bijvoorbeeld in Mechelen. Maar nachtopvangplaatsen voor baby's en peuters waren totnogtoe gericht op occasionele opvang. Een van die 'kinderhotels' is Deborah Centre in Ravels. 'Wij liggen tegenover een feestzaal en krijgen vooral kinderen van ouders die daar naar een feestje gaan', zegt Dorothea Dekkers van Deborah Centre. 'Dat gebeurt vooral in het weekend en tijdens de vakanties. Maar zo vaak komt het niet voor, want er wonen hier ook veel grootouders in de buurt.'

 

Bron : Standaard.

 

 

Pas d'internat pour nourrissons en Belgique francophone

 

"Ce type d'institutions n'existe pas en Belgique francophone et aucun projet n'envisage pour l'instant d'en créer une", souligne Marie-Christine Mauroy, médecin coordonnateur de l'ONE.

 

L'internat pour nourrissons à Waregem choque la Ligue flamande des familles
Alors qu'un "internat" pour bébés et enfants en bas âge ouvrira ses portes lundi à Waregem, l'Office de la naissance et de l'enfance (ONE) a indiqué vendredi à l'agence Belga qu'aucune institution de ce genre n'existait en Belgiquefrancophone.

 

"Ce type d'institutions n'existe pas en Belgique francophone et aucun projet n'envisage pour l'instant d'en créer une", souligne Marie-Christine Mauroy, médecin coordonnateur de l'ONE.

 

"Priver un enfant en bas âge de ses parents pendant plusieurs jours pourrait le traumatiser", explique Marie-Christine Mauroy. En effet, il a été prouvé que l'enfant, qui n'établit pas un lien d'attachement dit "secure" avec un nombre réduit de personnes, pourrait éprouver, à l'avenir, des problèmes d'ordre psycho-affectif.
Cependant, Marie-Christine Mauroy préfère ne pas juger trop vite négativement l'internat flamand baptisé Ennès. "Tout peut très bien se passer si des mesures sont mises en place pour assurer la stabilité affective de l'enfant, par exemple, faire en sorte qu'un bébé soit toujours gardé par la même puéricultrice."

 

S'il n'y a aucun internat pour nourrissons en Belgique francophone, il existe, par contre, des crèches à horaires plus larges qui ouvrent très tôt le matin et ferment plus tard.
Il existe également des crèches qui fonctionnent 24h/24 comme la crèche "Les Bouts d'Choux" à Namur. Une crèche semblable est actuellement en construction près du centre hospitalier Peltzer-la-Tourelle à Verviers.

 

 

Internat pour bébés - Ils n'ont toujours rien compris !!!

08:21 Écrit par collectif a & a dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : flandre, famille, bébé, internat | |  del.icio.us

01/07/2008

Redonner aux adoptés leur identité. Caroline Fortin.

MouvementsRetrouvailles.jpgCaroline Fortin, adoptée et présidente du Mouvements Retouvailles. Québec.
 
 
 
Dans le cadre du dépôt du projet de loi 397, loi modifiant le Code civil en matière d'adoption, nous désirons mettre l'emphase sur le droit aux origines et à l'identité pour les personnes confiées à l'adoption, à titre d'êtres humains à part entière. Il faut équilibrer les droits et responsabilités de chacun. Actuellement, le droit à la vie privée des parents biologiques prime sur le droit à l'identité des enfants. Ce droit légitime est bafoué depuis bon nombre d'années et nous considérons qu'un juste retour du balancier serait plus équitable.
 
Le droit aux origines, l'intérêt de l'enfant et l'égalité entre les enfants sont les points qui devraient être soulevés. L'enfant qui n'a pas été confié à l'adoption connaît le nom de celle qui lui a donné la vie. Pourquoi cette information est-elle cachée à celui qui a été confié à l'adoption? Le droit à la vie privée des parents biologiques pourrait toujours être respecté, car, dans le cas de motifs sérieux, ils pourraient placer un veto d'informations au dossier d'adoption de leur enfant, justifier cette opposition et fournir un historique médical qui permettrait à l'enfant d'avoir une partie de son bagage génétique (par exemple: diabète, cancers, maladies cardiaques, etc.). 


  
Les mêmes droits 
 

 
Il ne s'agit pas ici d'avoir accès au dossier médical complet, mais bel et bien à un résumé des antécédents médicaux familiaux fourni par la mère (par la famille, en cas de décès). Certaines maladies héréditaires se doivent d'être connues afin de faciliter la détection et les traitements, s'il y a lieu. [...] Nous n'avons aucunement l'intention de nous prévaloir de faveurs refusées aux personnes non adoptées, nous voulons simplement les mêmes droits que ceux accordés aux personnes non confiées à l'adoption. Pourquoi tant s'entêter à vouloir continuer à brimer les enfants confiés à l'adoption en les privant de ces informations essentielles?
 
 
Nous considérons qu'une personne confiée à l'adoption doit avoir les mêmes droits qu'une autre personne qui a été élevée dans sa famille biologique. Nous n'avons pas l'ambition d'outrepasser les droits de chacun, mais de faire en sorte que chacun y trouve son compte. Nous voulons simplement notre certificat de naissance incluant le nom de la mère biologique. Les cachotteries du passé pour le «bien paraître» familial, communautaire et chrétien sont révolues. En 2008, tous et chacun peuvent s'exprimer librement. 
 
 
Nous ne pouvons forcer personne à établir un contact avec un requérant et c'est pourquoi un simple veto de contact pourrait être placé au dossier. L'information pourrait être ainsi fournie et les parties concernées ne se rencontreraient pas. Une pénalité pourrait être rattachée au veto de contact en cas de non-respect. 

 
 
Mécanisme à mettre en place 


  
Le projet de loi prévoit également que tout enfant adopté a le droit d'être informé de son statut. Actuellement, aucun mécanisme n'est disponible pour vérifier le tout. Il faudrait donc mettre en place un tel mécanisme afin de permettre à chacun de connaître son statut. 
 
Le 14 mai dernier, la Loi sur l'accès aux dossiers d'adoption (LADA) a été adoptée en Ontario. Le Québec devrait suivre son exemple et celui de bien d'autres provinces qui ont bougé en ce sens, dont, entre autres, la Colombie-Britannique, en novembre 1996. 
 
Au Québec, il est malheureux de constater qu'il n'y a aucune volonté politique de nos dirigeants libéraux à faire avancer la cause. En juin dernier, un rapport a été déposé par Me Carmen Lavallée, à la suite duquel des consultations publiques pour l'automne ont été annoncées. Depuis, rien... Nos ministres responsables de ce dossier, soit Philippe Couillard (MSSS) et Jacques P. Dupuis (Justice), sont-ils suffisamment conscients de la problématique pour prendre des décisions sur le sujet? Sont-ils réellement au fait que 300 000 personnes, au Québec, sont privées de leurs droits? 


 
Léthargique 


 
À voir les réactions de ceux-ci lors du dépôt du projet de loi du 12 juin, on peut se poser des questions. J'étais présente à ce dépôt et la copie du projet de loi qui leur a été remise a pris la direction du dessous de la pile des documents du jour. Il y avait là beaucoup d'intérêt... Appeler le projet de loi, en discuter, consulter et se rallier aux deux autres partis, est-ce chose si difficile ou compromettante? Que celui qui a le courage de le faire se lève enfin! 
 
À force de demeurer dans l'inaction ou dans le statu quo, on finit par devenir léthargique. Est-ce vraiment ce que le Québec veut? Nous considérons que la population du Québec est beaucoup plus évoluée que les lois archaïques qui régissent le monde de l'adoption au Québec. 
 
La récente alliance Québec-Ontario devrait permettre à Jean Charest et son équipe de rencontrer ceux et celles qui ont fait en sorte que l'Ontario redonne aux adoptés leur identité. De plus, l'exemple de Stephen Harper, premier ministre du Canada, et de tous les chefs de parti au niveau fédéral, qui ont présenté publiquement des excuses aux pensionnaires autochtones, pourrait inciter le gouvernement québécois à poser des gestes pour corriger les erreurs du passé, soit celle d'handicaper une partie de sa population de leur identité et de leurs antécédents médicaux. Que le Québec se réveille, ma foi!
 
 

Source : Le Devoir

 

Sur l'identité et la quête des origines


->  L'origine en héritage. 
Sylvia Nabinger, psychothérapeute .
L'Envol, clinique de l'adoption.

 
-> La quête des origines en adoption internationale. Étre chez soi et étranger.
Françoise-Romaine Ouellette. Anthropologue, professeur-chercheur à l’Institut national de la recherche scientifique (Université du Québec), au Centre Urbanisation, culture et société, elle est responsable scientifique du partenariat multidisciplinaire et intersectoriel de recherche “Familles en mouvance et dynamiques intergénérationnelles”.
Julie Saint-Pierre. Titulaire d’une maîtrise (M. Sc.) en anthropologie, elle est étudiante au doctorat en sémiologie à l’Université du Québec à Montréal.
CAIRN.


-> Revoir son enfant, un besoin viscéral. Mouvement Retrouvailles. Québec.
La dmarche demande du respect. Le désir de renouer avec ses origines, le besoin viscéral de revoir un enfant qu'on a été forcé d'abandonner sont des sentiments très forts. La popularité des émissions de retrouvailles de Claire Lamarche en est la preuve vivante.
Le Quotidien. 21-12-2005.

27/01/2006

Adoption d'enfants par des couples de même sexe. Le principe de précaution invoqué.

En France, la Mission d’information de l’Assemblée nationale sur la famille et les droits des enfants a mis présenté son rapport, intitulé "L’enfant d’abord, 100 propositions pour placer l’intérêt de l’enfant au cœur du droit de la famille."
 

Ce rapport présente cent propositions nécessitant une modification des dispositions législatives ou réglementaires en vigueur.


Assurer le respect des droits de l’enfant sans reconnaître l’existence d’un « droit à l’enfant », conforter le couple, responsabiliser les parents, renforcer le lien de l’enfant avec ses origines, affirmer le rôle de l’adulte éducateur de l’enfant aux côtés de ses parents dans les familles monoparentales ou recomposées, et réformer en profondeur la protection de l’enfance : tels sont les grands axes suivis par la Mission.
 
Le désir d’enfant tend à se transformer en un droit à l’enfant dont la société devrait permettre par tous les moyens la satisfaction. Face à cette demande, vouloir adapter systématiquement le droit aux demandes des adultes peut poser des questions éthiques et conduire à remettre en cause des principes fondamentaux du droit de la filiation.
 
A propos de l’adoption d'enfants par des couples de même sexe.
 
Elle s’est interrogée sur les conséquences, pour le développement de l’enfant et la construction de son identité, de l’instauration par la loi d’une filiation fictive – deux pères ou deux mères –, sans réalité ni vraisemblance biologique.
La majorité de la Mission ne souhaite pas, au nom du principe de précaution et dans l’intérêt supérieur de l’enfant, remettre en cause les principes fondamentaux du droit de la filiation fondés sur le triptyque « un père, une mère, un enfant ».

Synthèse du rapport.
 

11:20 Écrit par collectif a & a dans Homoparentalité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : France, homoparentalité, adoption, famille | |  del.icio.us