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25/01/2011

Démantèlement d'un trafic de bébés bulgares en Grèce.

Des bébés bulgares proposés à l'adoption faisaient en réalité partie d'un trafic, qui vient d'être démantelé.

Les polices bulgare et grecque ont démantelé mardi un trafic de bébés bulgares en Grèce, a annoncé le ministre de l'Intérieur Tsvetan Tsvetanov à Sofia. Cinq personnes ont été arrêtées à Varna, dans l'est de la Bulgarie, et neuf en Grèce dans cette opération préparée depuis six mois par les autorités des deux pays, a-t-il précisé.

Le procureur régional de Varna, Vladimir Tchavdarov, cité par l'agence BTA, a indiqué que les arrestations avaient été effectuées dans la ville grecque de Lamia (sud-est), ainsi que dans trois villes de l'est de la Bulgarie - Varna, Bourgas et Yambol.

Les autorités ont constaté 14 cas où des femmes enceintes, notamment d'origine Rom, vendaient leurs enfants, a déclaré le procureur.

Enfants offerts à l'adoption

La police grecque a découvert un nouveau-né offert à l'adoption illégale lors d'une perquisition dans un logement de Bulgares à Lamia, a-t-il ajouté.

Les enfants étaient mis au monde dans un hôpital à Lamia pour être vendus dans cette même ville, ainsi qu'à Athènes, à Thessalonique (nord) et à Patra (sud-ouest).

«Le prix des bébés dépendait de leur sexe et de la couleur de leur peau», selon le procureur. Un garçon coûtait 25'000 euros aux parents adoptifs désirant contourner la procédure légale et une fille de 18'000 à 20'000 euros. Dans la plupart des cas les mères ne touchaient qu'une part minime de cette somme, a-t-il ajouté.

La Bulgarie a demandé l'extradition de six des personnes arrêtées en Grèce dont une avocate bulgare qui y travaillait, selon le procureur Tchavdarov.

Des cas de trafic de bébés, issus de familles roms bulgares plongées dans la misère, sont régulièrement révélés en Grèce.

En octobre la police bulgare avait démantelé dans la région de Sliven (est) un autre réseau de trafic de nouveaux-nés vers la Grèce. Six femmes enceintes de la région avaient été conduites en Grèce pour y donner naissance à leur bébé. L'enfant était alors reconnu par un père fictif grec pour court-circuiter la procédure d'adoption internationale.

Par ailleurs onze cas de trafic de bébés roms de la région de Pechtera (sud de la Bulgarie) avaient été dévoilés en 2005 en France.

 

Source: 20 Minutes.ch | 25.01.2011

 

- Trafic de bébés bulgares vers la Grèce:...

2009-10-22 14:17:00 La police a arrêté un couple de Bulgares soupçonnés d'avoir fait adopter illégalement en Grèce une dizaine de bébés bulgares, [...] [...] Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. 
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- Trafic d'enfants à adopter 
2006-11-10 10:05:00 Cinq Albanais ont été arrêtés jeudi à Ionnina, au nord-ouest de la Grèce, soupçonnés de participer à un réseau de trafic d'enfants, [...] (AFP) - Grèce : le business de l’adoption d’enfants En Grèce, beaucoup de parents ne [...] 
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- La vie en Bulgarie. Le trafic d’êtres humains. 
Il faut aussi noter que ce qui fait de la Grèce un pays privilégié pour ce type de délinquance est la loi en matière d’adoption y est extrêmement libérale. [...] Kréména Sirakova Source: Radio Bulgarie 
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- France. Trafic de bébés bulgares : procès de...
en région parisienne, de « provocation à l'abandon d'enfant » et de dissimulation de l'état civil des bébés. [...] Contraintes à se prostituer Les parents adoptifs, également tziganes, [...] mises au jour en Italie, au Portugal et en Grèce. 
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- Des bébés bulgares abandonnés à des familles...
Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. [...] avoir d'enfant et ont envie de contourner les procédures longues de l'adoption. [...] Il rétribue alors la jeune femme et retourne vivre ne Grèce avec [...] 
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30/01/2009

La vie en Bulgarie. Le trafic d’êtres humains.

Radio Bulgarie.jpg

 

 

 

 

Le plus souvent victimes du trafic d’êtres humains sont les personnes les plus vulnérables et sans protection, notamment les femmes et les enfants. Le problème qui est d’actualité pour la Bulgarie aussi, touche surtout les économies émergentes et les pays de transition. Attirées souvent par des offres d’emplois bien rémunérés et tentées par les perspectives d’une vie meilleure, les jeunes filles se retrouvent victimes du trafic d’êtres humains. Ainsi elles perdent non seulement leur liberté mais aussi leur dignité et leur identité. Il n’est pas rare de les voir se transformer en machines d’argent ou de se trouver contraintes de vendre contre leur gré leurs propres organes.

 

On a identifié rien que pendant l’année dernière 197 victimes de la traite d’êtres humains qui ont témoigné contre des trafiquants de chaire humaine. Parmi elles, 23 étaient des mineurs. C’est le parquet qui a fourni ces données. « Un des défis dans notre travail est justement de pouvoir identifier les victimes et de les inclure ensuite dans des programmes de protection et de rétablissement » explique Mme Antoaneta Vassileva, secrétaire de la Commission nationale de lutte contre le trafic d’êtres humains auprès du Conseil des ministres.

 

Très souvent les enfants qui ont vécu la violence au sein de leurs familles, deviennent victimes de la traite d’êtres humains. Un groupe à risque est celui des enfants abandonnés dans les orphelinats et les foyers sociaux. Cela s’explique par le contexte en Bulgarie.
Une autre explication en est leur manque d’expérience sociale et l’absence de parents pour leur expliquer le danger. Le trafic a pour principales destinations la Grèce et la Grande Bretagne. Il existe quelques cas de trafic d’enfants en France et en Autriche. Avec nos collègues autrichiens, nous avons mis en place un très bon mécanisme de coopération pour prévenir un tel trafic d’êtres humains, mais malgré tous nos efforts nous continuons à nous heurter à cette pratique. Le plus triste est quand des enfants qui ont été sauvés une première fois, se retrouvent de nouveaux dans les filets des trafiquants. Souvent ces enfants sont Roms. Une fois que leurs familles les ont récupérés, elles-mêmes les livrent au trafic d’êtres humains et souvent leurs enfants partent à l’étranger avec leur consentement. Pour quitter la Bulgarie les enfants doivent être accompagnés par un adulte. Mais quand ils se font arrêter pour vol et mendicité dans un pays étranger, les enfants déclarent qu’ils n’ont personne pour s’occuper d’eux. Personne ne s’intéresse à leur destin, et on nous les rend comme des enfants non accompagnés. Les parents se manifestent seulement après qu’on les a installés dans des centres de crise pour exercer leurs droits.

 

On a eu sept cas de bébés vendus dans la Grèce voisine :
"La Grèce est un pays qui se heurte à un grave problème démographique pendant ces dernières années. La demande de bébés dans ce pays est très grande, d’où le business très développé et rentable de trafic de femmes enceintes dans l’objectif de vendre leurs bébés dans ce pays. Un nouveau né est vendu entre 5 mille et 15 mille euros. Souvent les femmes sont abusées de la façon la plus atroce. On les fait venir en Grèce soit disant pour travailler et quand elles donnent naissance à leurs enfants, on leur dit que le bébé est décédé à la naissance. Nous avons de telles plaintes déposées par des femmes qui ont demandé l’assistance des autorités bulgares. Il faut aussi noter que ce qui fait de la Grèce un pays privilégié pour ce type de délinquance est la loi en matière d’adoption y est extrêmement libérale. Un père peut reconnaître comme sien un enfant en allant à la police et en déclarant tout simplement que c’est lui le père de l’enfant en question. Aucune autre formalité n’est exigée pour classer l’affaire."

 

Diana Hristakiéva
Version française : Kréména Sirakova
 

Source: Radio Bulgarie

 

 

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15:10 Écrit par collectif a & a dans Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : bulgarie, grèce | |  del.icio.us

10/11/2006

Trafic d'enfants à adopter

Cinq Albanais ont été arrêtés jeudi à Ionnina, au nord-ouest de la Grèce, soupçonnés de participer à un réseau de trafic d'enfants, par des policiers grecs qui s'étaient fait passer pour un couple désireux d'adopter, pour 3000 Euros un enfant de 3 ans et demi enlevé en Albanie. L'enfant, épuisé, a dû être hospitalisé.

 

L'UNICEF estime que chaque année 3000 mineurs albanais sont victimes du trafic à destination de la Grèce et de l'Italie. La plupart sont contraints à la mendicité ou à la prostitution et certains sont destinés à l'adoption.  (AFP)

 

-  Grèce : le business de l’adoption d’enfants

En Grèce, beaucoup de parents ne parviennent pas à adopter d’enfants par les filières légales. Ils sont donc obligés de se tourner vers des réseaux clandestins, qui achètent des enfants ou ont recours à des prostituées, souvent bulgares : le « prix » d’un nourrisson varie de 10 000 à 20 000 euros.
Courriers des Balkans. Mars 2005.


- Trafics d'enfants : la réponse des citoyens et des Etats

- Prévention active contre les trafics d'enfants

- Cartes de crédit et pédocriminalités

- Les principales affaires de trafic d'enfants

 

10:05 Écrit par collectif a & a dans Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grèce, albanie | |  del.icio.us