Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/04/2010

Julien Sanchez, habitant de Vedène (France) cherche ses parents biologiques

Julien Sanchez ne sous x.jpgSon dossier ne contient que quelques vagues informations. Né sous X, le 24 octobre 1986 au centre hospitalier d'Orange, le bébé est appelé Fabien, Thomas, Benoît.



Il pèse 3,2kg pour 47,5cm. Sa génitrice se prénomme Catherine. Âgée alors de 30 ans, elle a des cheveux châtain clair, mesure 1,56 m, a un niveau scolaire BEPC, souffre d'anémie et signale des antécédents cardiaques familiaux. Son géniteur, 32 ans, grand brun, a, lui, arrêté l'école très jeune, il exerce un métier dit "normal". Autres éléments : s'il a vu le jour en plein divorce, le petit Fabien, Thomas, Benoît est le troisième enfant de la fratrie. Sa naissance est alors déclarée par la surveillante en chef de la maternité de l'époque.



Voilà ce que Julien Sanchez découvre à l'âge de 18 ans. "Tout juste majeur, j'ai eu envie de savoir, assure-t-il. Avec ma mère adoptive, nous nous sommes rendus à la DDASS. J'ai photocopié tous les papiers, je les ai décortiqués, mais rien ne m'a encore permis de remonter jusqu'à mes parents biologiques".



À quatre jours, le nouveau né est placé à la pouponnière d'Avignon. Il prend le nom de Julien Fouchère. À 4 mois et demi, il est confié à la famille Sanchez, à Vedène. C'est ainsi que le 6 mars 1987, il intègre son nouveau foyer et s'approprie sa nouvelle identité.



Très jeune, ses parents lui expliquent clairement qu'il est un enfant adopté. "Il n'y a jamais eu de tabou, confie ce fils unique. Et nous avons toujours parlé du fait que je veuille, un jour, enquêter sur mon histoire personnelle. Si mon père reste distant de mes recherches, en me répondant " tu es mon fils, point barre!", ma mère m'a toujours soutenu. Elle est autant curieuse que moi. Cela m'a toujours paru normal, je pense que c'est mieux de connaître son véritable statut", dit-il.



Outre "un vide qu'il essaie de combler" selon Cécile sa petite amie, on peut lire dans les yeux de Julien, 23 ans, une immense détermination. "Je veux voir à qui je ressemble...… D'où je viens".



En médiatisant ses recherches, il espère que ses "frères, soeurs ou parents feront un signe. Je rêve constamment mille scénarios. Peut-être qu'il m'arrive de les croiser. Peut-être que j'ai déjà affronté un de mes frères au foot", imagine le Vedénais.



"J'aimerais les connaître ; au moins entrer en contact avec eux une fois.… Je n'ai pas l'intention de leur faire des reproches. Si je les rencontre, bien sûr, je leur demanderai pourquoi ?… S'ils ne souhaitent pas garder de liens, c'est certain, je ne les embêterai pas…..." .



Pour ce futur sapeur-pompier professionnel, retrouver ses parents biologiques, c'est comme construire une marche manquante, qui le fera évoluer dans la vie. "Je me suis toujours dit que tant que je ne les aurai pas retrouvés, je ne me marierai pas".



Ce beau jeune homme brun, les yeux marron, se souvient d'une petite tache claire qu'il avait sur le bas-ventre étant enfant. Un autre maigre indice. Une autre caractéristique susceptible d'aider à le reconnaître.

------------------------------------------------------------

Pour tout élément qui pourrait le rapprocher de sa famille biologique, contacter Julien Sanchez
au 06 15 68 18 78 ou par E-mail: sanchoju8413@hotmail.fr




Source: La Provence |  9 mai 2010

16:01 Écrit par collectif a & a dans Nés sous X | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : adopté, né sous x, france | |  del.icio.us

15/02/2007

Accouchement dans la discrétion ou accouchement à inscription différée ?

medium_sous-x.jpgColette Frère
Juriste, auteure de "Elles ont abandonné leur enfant. Elles racontent" (Plon) et "Le Complexe de Moïse", avec Diane Drory (Albin-Michel).

 

Passera, passera pas ? L'avant-projet de loi relatif à l'accouchement dans la discrétion suscite de vives réactions. En cause le droit de la mère qui pourra, en vertu de cette loi, s'opposer à voir son nom inscrit dans l'acte de naissance de l'enfant (1).

 

Droit tempéré par le fait qu'elle sera néanmoins tenue de décliner son identité auprès d'une commission chargée de conserver ces informations. Bref un projet de loi qui garantit à la mère biologique un secret "temporaire" (2).

 

Si le projet soulève à tout le moins un silence désapprobateur des organismes impliqués dans les questions relatives aux droits de l'enfant et plus particulièrement l'adoption, c'est parce qu'il n'est pas sans rappeler la loi française relative à l'accouchement sous X. Et que la souffrance liée à tout abandon, mais aussi douleur insoutenable liée à une parole de la mère de "sang", cette parole par laquelle elle aurait exprimé sa volonté de ne jamais établir de lien avec l'enfant. Rupture définitive scellée et garantie par le législateur. Certains enfants nés sous X affirment sans ambages: "Mieux vaut la mort." Ou encore demandent: "Etait-ce bien là l'intention réelle de ma mère ?"

 

La loi, et les mots dont elle use, peut s'avérer "tueuse". Car bien à bien y réfléchir il y a peu de différences dans les faits entre une mère qui dépose son enfant sur les marches de l'orphelinat et celle qui accouche sous X en France. Toutes deux semblent vouloir rompre de manière définitive le line avec l'enfant. Or on ne peut s'empêcher de constater une différence dans le récit de la souffrance, dans son "intensité". Différence liée sans doute aux mots qui viennent frapper la réalité et la complicité de l'Etat. Le législateur belge se doit donc d'être particulièrement attentif lorsqu'il légifère sur des questions touchant à la filiation et plus encore lorsqu'il "organise" la rupture du lien.

 

Les termes "accouchement dans la discrétion" sont-ils bien choisis ? Non ! Car ils renvient immanquablement à la notion d'accouchement et d'enfants nés sous X, mettant ainsi l'accent sur le secret, une idée de honte, voire même l'idée d'un accouchement "à la sauvette". Or cet avant-projet de loi organise il est vrai un secret mais un secret "temporaire", se démarquant ainsi de l'accouchement sous X, et il est, de plus, porteur d'un embryon de réglementation concernant la transmission des informations qui appartiennent au patrimoine symbolique de l'enfant adopté.

 

Il est sans doute utile de rappeler à ce stade qu'en matière d'adoption le nom de la mère biologique (et/ou du père) est une donnée qui n'est en tout état de cause pas communiquée à l'enfant. L'adoption ouverte (3) n'est pas la règle chez nous en ce qui concerne les enfants abandonnés dès la naissance, mais il est tout aussi vrai que les extraits d'actes de naissance n'en font pas mention. Et que seule la seconde filiation établie par l'adoption s'y trouve inscrite. Ce n'est que bien plus tard, souvent vers sa majorité que l'enfant aura, de facto, accès à ces informations, en demandant par exemple un acte de naissance littéral. La "rétention" de l'information "concrète" est donc en quelque sorte la règle.

 

Si la rétention de l'information est de facto la règle, que penser d'un Etat qui l'organise ? L'objectif louable poursuivit par ce projet de loi est d'assurer la sécurité tant de l'enfant que de la mère et de garantir ainsi un accouchement dans les règles de l'art. Mais le projet va plus loin puisque la mère (ainsi que le père, s'il es tprésent) devra transmettre aussi des informations non identifiantes - comme les circonstances de l'abandon ou encore la structure de la famille - et que ces dernières seront à la disposition de l'enfant avant sa majorité sur simple requête des personnes qui excercent l'autorité parentale. Cette obligation de transmettre des informations même non identifiantes constitue un des points forts du projet puisqu'elles assurent l'ancrage même partiel du processus d'identification à la famille d'origine.

 

Pain béni des adoptés, ces informations fragmentaires pourront-elles les satisfaire à long terme ?

 

Le législateur ne peut orchestrer une rétention à vie des informations relatives aux origines d'un enfant. Mais la procédure mise ne place par le projet de loi pour la levée du secret, la requête de l'enfant devenu majeur, est longue, fastidieuse, et culpabilisante pour l'enfant adopté. Le législateur ne pourrait-il dès lors pas avantageusement prévoir que dès la majorité de l'enfant le nom de la mère biologique sera automatiquement inscrit en marge de l'acte de naissance? Car cet accouchement à inscription différée remplirait non seulement  l'enfant adopté de ses droits vis-à-vis de ses origines mais il rendrait aussi symboliquement sa place à la mère biologique.

 


(1) En Belgique, la mère doit obligatoirement être désignée dans l'acte de naissance établi par l'officier de l'état civil.

(2) Selon différents auteurs, 50 à 100 femmes belges se rendraient chaque année en France pour accoucher sous X.

(3) Adoption dans laquelle les parents -biologiques et adoptifs- échangent ouvertement des informations. Dans ce type d'adoption, il y a même parfois des échanges de correspondances ou des rencontres entre l'enfant et les parents biologiques. L'adoption ouverte se pratique entre autres dans certains Etats américains.

(4) Connaître ses origines personnelles : document

(5) Demain, en Belgique, un accouchement dans le secret ... de l'enfant ?  Document  CODE

 


Source : Le Soir

16:05 Écrit par collectif a & a dans Nés sous X | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : colette frere, né sous x, secret, origine, identité | |  del.icio.us

06/01/2006

La justice prélève l'ADN d'un enfant né sous X pour confondre son père accusé de viol.

La recherche de la vérité plus forte que le secret de la naissance

 

La justice a tranché en Avignon : entre le respect de la loi sur l'accouchement sous X et la recherche de la vérité dans une affaire de viol, elle a sacrifié le sacro-saint secret des origines pour tenter de confondre un violeur. Il y a quelques semaines, un juge d'instruction avignonnais a fait prélever la salive d'un enfant de 18 mois contre la volonté du préfet, tuteur légal de ce bébé né sous X.

Bras de fer. Le magistrat cherchait à établir la preuve de la paternité d'un homme accusé par la mère de l'avoir violée. Il l'a obtenue grâce à la comparaison des empreintes génétiques, et après un long bras de fer avec l'administration qui a tenté jusqu'au bout de préserver l'institution de l'accouchement sous X. Pour procéder aux expertises d'ADN, il a en effet fallu briser le secret de l'accouchement, des origines et du lieu où était placé le bébé en vue de son adoption. «On a joué sur plusieurs textes de loi, cela n'a pas été simple. On voulait savoir la vérité et on y est arrivé», se félicite un enquêteur.

 

Au départ, il s'agit d'une «affaire banale», selon la police avignonnaise : en septembre 2004, une jeune fille de 15 ans, soutenue par sa mère, porte plainte pour viol contre un homme de 20 ans. L'agression remonterait à la fin de l'année 2003, selon le Dauphiné libéré du 4 janvier. L'agresseur qu'elle désigne nie le viol et même les relations sexuelles. Les faits sont anciens : il n'y a ni témoignages ni preuves matérielles, «sauf l'enfant qu'elle a eu et qui pourrait démontrer au moins que l'homme a bien eu des relations avec elle», indique une source. L'adolescente a en effet donné naissance à un enfant en août 2004. Mais elle a demandé à bénéficier de la procédure de l'accouchement sous X. Cela signifie, en droit, qu'elle n'a jamais accouché, et qu'aucune filiation ne pourra la rattacher à ce bébé qui, jusqu'à son adoption, n'a ni père, ni mère, ni même état civil.

 

Au cours de l'instruction, l'adolescente rompt le secret de son accouchement en révélant le lieu, la date de naissance et le sexe du bébé. Le parquet prend alors des réquisitions pour que l'on prélève l'ADN du bébé afin de le comparer à celui du présumé agresseur. Le préfet, tuteur légal, et l'Aide sociale à l'enfance, gardienne de l'enfant, refusent. Ils hésitent, mettent en avant le code civil qui empêche de rattacher ce bébé à celle qui se dit être sa mère. Ils évoquent également l'intérêt du bébé qui n'a pas à subir cette agression en plus de l'abandon, et l'esprit de la loi qui ne permet la levée du secret qu'à la majorité de l'enfant. «La chance des enquêteurs dans cette histoire, c'est que le bébé n'avait pas été encore adopté plénièrement, il était juste confié en vue d'adoption et il n'y a pas eu à se battre contre des parents qui auraient pu ralentir la procédure, explique une source judiciaire. De plus, s'il avait été adopté, le préfet pouvait vraiment les embêter avec le secret professionnel qui lui interdit de révéler l'endroit de l'adoption.»

L'affaire prend une dimension juridico-judiciaire inédite. Différentes instances éthiques et sociales sont consultées. «Il y avait en balance une adolescente de 15 ans qui n'avait pas d'autres moyens de faire reconnaître la violence qu'elle avait subie, et de l'autre côté, ce bébé dont il n'était peut-être pas nécessaire de charger l'histoire déjà douloureuse», explique un juriste qui a fait part de ses «réserves». «Au parquet et à l'instruction, il y a des pénalistes, explique un autre juriste. Ce qui compte, ce sont les faits. Pour eux, la fiction du droit civil qui raconte que la femme ayant accouché sous X n'a pas accouché, cela ne tient pas.» D'autres questions, aussi : «Est-ce que, dans le cadre d'un viol donnant naissance à un enfant reconnu par sa mère, ils auraient procédé à ce genre d'expertise ? Est-ce parce que cet enfant est né sous X et n'a donc pas de parents qu'ils le font ?»

Ethique. Cette affaire fragilise, en tout cas, l'institution de l'accouchement sous X, qui concerne entre 500 et 600 enfants par an. La forteresse juridique de l'anonymat a été ébranlée par une accusation de viol : face à la volonté du parquet, l'administration n'a pas pu maintenir le secret. «Ce n'est pas la première fois que le cas de figure se présente, mais jusqu'à présent, les jeunes femmes poursuivaient leurs agresseurs sans lever le secret», admet Marie-Christine Le Boursicot, magistrate, secrétaire générale du Cnaop (Conseil national pour l'accès aux origines personnelles). Une histoire similaire est en cours d'instruction, et il y a plusieurs années, la cour d'assises de Versailles avait demandé la levée du secret pour établir l'accusation d'inceste, avant d'y renoncer.

 

«Sur le plan éthique, l'histoire d'Avignon me pose un problème, ajoute Marie-Christine Le Boursicot. On instrumentalise l'enfant pour obtenir la condamnation de son père génétique. C'est quelque chose qui va être lourd à porter. C'est la réalité, certes...» Lors de sa dernière garde à vue, juste avant Noël, le père «génétique» a reconnu qu'il avait eu des relations sexuelles avec la jeune fille, mais «consenties». Il a été écroué à l'occasion des fêtes de fin d'année. Il venait d'être mis hors de cause dans une autre affaire de viol collectif, commis dans une cité d'Avignon.

 

Source
Forum

 

14:40 Écrit par collectif a & a dans Nés sous X | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : né sous x, adoption | |  del.icio.us

05/12/2005

France | Appel à la solidarité contre un manquement aux droits élémentaire de l'homme et du citoyen

Fin 2005 en France : Encore et toujours des enfants et adultes citoyens privés de leur identité biologique, de leur histoire, de leur patrimoine génétique.
Plus de 400 000 individus floués des droits élémentaires de l‘homme et du citoyen.




Nous sommes un groupe de citoyens , informel , apolitique et nous venons vous interpeller aujourd’hui sur un sujet qui nous FAIT MAL , un sujet qui nous accompagne chaque jour, et qui ne s’estompe pas au fil du temps, qui restera une plaie béante pour une grande partie d’entre nous.

Nous sommes :
- Des enfants devenus adultes qui désirent connaître l’ identité de ceux qui les ont conçu et par ce biais avoir accès -pour nous et notre descendance -à notre patrimoine génétique.
- Des mères, des pères, des fratries d’origine qui désirent se manifester vers leur enfant d’origine sans aucune possibilité d‘exprimer ce désir à l‘enfant.

Avez vous imaginé un seul instant dans votre vie , une fraction de seconde :
- vous regarder dans le miroir chaque matin sans reconnaître les traits de tel ou tel membre de votre famille,
- ne pas savoir de quelle nationalité vous êtes, être né sans avoir aucune référence ni trace des générations passées, comme un pays sorti de nulle part,
- ne pas connaître les circonstances de votre venue au monde,
- ne pas pouvoir parler avec vos enfants de similitude entre leur regard et celui d’un ancêtre ou reconnaître dans leur caractère celui que vos aïeuls vous auraient décrits ,
- ne pas pouvoir transmettre à vos enfants, petits enfants votre histoire qui est la leur aussi,
- vivre chaque jour entourés de parents adoptifs, d’amis, de connaissances qui font référence à LEUR famille et LEUR histoire et ne pouvoir que répondre soit par la divulgation de cette abîme qui nous donne le vertige soit par le silence,
- savoir que quelque part vit une sœur, un frère qui vous ressemble, une femme ou un homme de qui par la loi et les décisions d’adultes vous serez à jamais séparé.

Pourquoi les personnes recherchant leur origine et ceux qui les soutiennent sont ils pieds et poings liés face au trou noir du début de leur histoire qui pourtant leur appartient légitimement, tout simplement à cause de lois qui permettent l’ accouchement sous x et la rupture irrémédiable entre les parents d’origine et les enfants laissés en adoption pour diverses raisons. Ces mesures agrées aujourd’hui en république se révèlent rétrogrades car elles ne correspondent plus à l’évolution des mentalités et au progrès humain de la société.
Un exemple : au 21ème siècle il nous est interdit, pour les enfants nés sous X ou dans le secret de connaître nos antécédents médicaux , et pour les mères d’origine ou leurs frères et sœurs de les transmettre, Cela pouvant avoir pour certains de graves répercussions au niveau de leur santé ( maladies génétiques, maladies héréditaires et de celles de leur descendance. Les enfants abandonnés nés sous X n’ont pas accès à leur dossier médical .

Nous souhaitons enfin être entendus , en revendiquant tous ensemble les mêmes droits pour chaque être humain dans notre société : pouvoir connaître ses origines et ses antécédents familiaux , par le biais d’un remaniement législatif.
Est ce trop demander dans le pays des droits de l’homme ?

Aussi , aujourd’hui nous avons écrit une pétition à l’attention de Monsieur Jean Louis DEBRE président de l’assemblée Nationale :

« Pour le droit de chaque citoyen à la connaissance de son identité biologique et de son patrimoine génétique ».
Nous souhaiterions obtenir le soutien, non seulement des personnes concernées, mais de citoyens qui seraient solidaires de notre action.
Si ce sujet vous interpelle merci de signer la pétition aux adresses suivantes :

http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1048

http://www.lga13.com/petition.htm

http://www.cadco.asso.fr

http://www.x-en-colere.org/?PHPSESSID=840e93810165992052e...

Ces quelques instants que nous vous demandons, sont très importants pour eux, pour nous, pour tous ceux qui se battent contre les discriminations de toute sorte..

Vous pouvez également nous soutenir par vos commentaires , vos réactions et en transmettant les adresses de cette pétition à vos proches.

Vous remerciant par avance.

Le collectif groupe recherche identitaire.





13:00 Écrit par collectif a & a dans Origine - Identité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : France, né sous x, identité, origine | |  del.icio.us