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10/07/2011

"Ma mère zéro". L'enfance en quête de ses liens biologiques et de son identité.

ma mere zero.jpgFejzo et sa sœur ont été adoptés. Se laissant influencer par Maud qu’il a récemment rencontré dans le parc, Fé décide de retrouver sa mère biologique, sa mère Zéro comme il dit. Mais il ne sait pas comment s’y prendre et des milliers de questions le submergent. Ses parents décident de lui venir en aide tandis que sa sœur se révolte à l’idée de ne pas avoir cette chance car elle a été abandonnée secrètement. Fé prend alors conscience qu'il risque de modifier l’équilibre familial auquel il tient.


 

Tous les jours après l'école, Fé aime s'asseoir sur un banc du parc et dessine avec talent les oiseaux car "quand on fait le portrait d'une poule, tout est à sa place". C'est comme ça qu'il rencontre Maud. Et en tombe un peu amoureux. Tient-il son talent de sa mère ? Fé l'ignore car il a été adopté. Sa mère bosniaque, réfugiée aux Pays-Bas pendant la guerre, l'a confié à une famille qui accueillait déjà An Bing Wa, une petite Chinoise de trois ans son aînée. Sollicité par Maud, le garçon s'interroge. Qui est sa mère ? Où est-elle ? Pourquoi l'a-t-elle abandonné ? Dès lors, Fé est hanté par cette absence, imaginant mille visages et mille retrouvailles. Il se met en tête de retrouver sa "mère zéro" et provoque la pagaille au sein de sa famille. D'une belle écriture, ce roman aborde avec délicatesse et humour les questions de l'identité et du courage. Comment, à dix ans, faire face à un processus qu'on ne maîtrise pas et qui va bouleverser tant de choses ? En grandissant, peut-être. 


L'avis de Ricochet

Feyzo est un enfant adopté, comme sa sœur Bing venue de Chine. Il se sent aimé et vit bien sa situation, jusqu’au jour où la jolie Maud l’incite à retrouver sa mère biologique, sa « mère zéro ». Feyzo commence à se poser plein de questions, perturbant l’équilibre entier de la famille.
Le narrateur est un petit garçon : s’il possède une intelligence du cœur instinctive et s’il exprime ses sentiments avec sincérité, ces derniers demeurent souvent confus. Les adultes – parents, médiateur – ont alors une grande importance dans l’orientation bienveillante du jeune héros. Marjolijn Hof complexifie son roman avec la problématique de Bing, la grande sœur abandonnée qui ne pourra, elle, jamais retrouver sa mère. Le ton est parfois un peu trop compréhensif et « psychologisant », mais la démarche progressive de recherche d’un parent reste exemplaire. Parallèlement aux questions graves sur les origines, le quotidien de Feyzo est aussi fait de relations amicales et amoureuses mouvantes, au cours desquelles il montre son caractère responsable. Signalons enfin les dernières pages nuancées, sans jugement ni solution toute faite.

Source : Ricochet-Jeunes

 

recherche,identité,origine,adoptéInédit : Nés abandonnés, documentaire de Jean-Pierre Vedel


"Dès ma naissance, le 29 décembre 1955, c'est une autre femme que ma mère qui va m'élever, pendant trois ans. Je n'entendrai plus jamais parler de cette femme ensuite. Aujourd'hui, je pars à sa recherche pour retrouver le fil de ce premier attachement. Je veux aussi aller à la rencontre des femmes qui comme ma mère mettent au monde un enfant qu'elles ne pourront pas élever, pour les confier à d'autres femmes, d'autres familles."



Le réalisateur, Jean-Pierre Vedel, a voulu articuler sa propre histoire à celles des autres, aujourd'hui. En 2011, le regard de la société sur ces femmes qui décident d'abandonner leur enfant a t-il changé ? A travers deux témoignages, le documentaire inédit proposé ce dimanche à 22h55 sur France 3 nous montre d'abord combien ces femmes enceintes sans l'avoir désiré se sentent le plus souvent seules et démunies. On découvre qu'elles peuvent trouver à Paris une structure d'accueil unique en France, l'association M.O.I.S.E, où elles sont accompagnées sans être jugées.
 
Puis, Jean-Pierre Vedel s'attache au sort d'un enfant né sous X aujourd'hui, filme son premier contact avec celles qui vont le recueillir. Car selon la loi, sa mère a deux mois pour confirmer l'abandon ou le reprendre avec elle. Deux mois pendant lesquels il va être pris en charge dans une pouponnière, ou par des assistantes familiales qui l'accueillent chez elles, au sein de leur famille. On voit comment ces personnes vont l'aider à passer le cap de ces deux mois sans mère, faire en sorte qu'il ne tombe pas dans le vide, qu'il ne perde pas le fil de sa propre histoire.

Nous entendrons ensuite des adultes abandonnés à la naissance qui témoignent de la trace laissée par le vide originel et le secret de leur naissance. Jean-Pierre Vedel veut nous montrer que deux situations a priori contradictoires peuvent se concilier : qu'une mère, sans honte et en toute sécurité, puisse abandonner son enfant, et que les premiers pas de cet enfant puissent être accompagnés par des bras rassurants.

Source : Le blog de TV News
 



23/06/2011

Un slam sur les Nés sous X

Nes sous X.jpgJe suis né sous X
C'est juste un chromosome de trop
délaissé sur un bout de papier
qui donne son droit de véto
à mon désir d'exister

Juste une lettre, qui vous censure la vie
Juste un nombre
qui vous encombre
et, vous détruit

une équation non résolue
une ultime quête de l'inconnue
un emplacement de trésor
ou la boîte de Pandore.

J'ai soulevé les grains de sable
à la recherche d'une piste
mais rien de bien palpable
ni même de réaliste

je suis né en rade, HS ou en X
sans aucun jus ni sève,
sans trace d'initialité fixe
dans les regards qui nous élèvent.

On est peut-être du même monde
mais pas de la même terre
et si toi t'as connu ton frère
moi j'ai vécu dans l'ombre

Un rebut de la société
qu'on nomme Personne
ce Zéro tourmenté
qui n'intéresse personne

Jésus porta sa croix
en bon chrétien
moi je porte ce poids
en bon crétin

Certains ont cherché leur terre
voguant sur la mer
moi j'ai cherché ma mère
en errant sur la terre

Chaque matin dans la glace
un nez, un regard vide
un né sans aucune place.
et à qui ces yeux livides?

Pétain , putain ou encore pétrin
juste un enfant de salaud
extirpé d'un ventre chaud
Une vie de merde en plein déclin

Un coup d'éclat d'un soir
d'un gamin sans histoire
qui voulait tout connaitre
avant de disparaitre.

Lucas Beaumain

Source: Forum de la CADCO

07:54 Écrit par collectif a & a dans Nés sous X | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nés sous x, identité, recherche | |  del.icio.us

06/02/2011

Les mères de naissance / les premières mères ont-elles le droit de rechercher (leurs enfants) ?

Logo Birthmother First Mother.jpgDo birth mothers/first mothers have the right to search?


Should first/birth mothers search for the children they gave up for adoption? Or should I say: Surrendered to forces greater than one's ability to resist--maybe we should start substituting that every time someone uses the damn phrase "made an adoption plan."

But the question remains: Do first mothers, or birth mothers, or whatever we are called have the "right" to search for our children?

Yes. We have the right to know our own children. We have the innate right to know what happened to them after they were surrendered to adoption. Neither law, nor custom, can violate this sacred bond, despite law and custom. The right remains.


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Mères d’origine, les oubliées de l’adoption internationale

L'éditorial du bulletin mensuel n° 9/2010 du Service Social International (SSI/CIR) offre une place spéciale aux mères d’origine, en se penchant sur leur vécu difficile et en ouvrant la réflexion sur le chemin qui reste à parcourir pour leur offrir un accompagnement de qualité.

 

 

24/04/2009

Souffrances dans l'adoption

Souffrances dans adoption Cath Sellenet.jpgLe dernier ouvrage de Catherine Sellenet résonnerait-il comme un coup de tonnerre dans un ciel serein ?
Mais le firmament n’est immaculé que pour ceux qui refusent de voir les nuages qui s’accumulent depuis des années. C’est que la rumeur enfle : il y aurait de plus en plus d’échecs d’adoption. On évoque des chiffres allant de 2 à 40 %.



L’auteure prend ici le sujet à bras-le-corps et nous livre l’une des rares études sur une problématique longtemps taboue. Un travail riche, détaillé et approfondi qui, sans prétendre à l’exhaustivité, fournit néanmoins un abondant matériau favorisant la compréhension de la question.

 

Bien sûr, il apparaît nécessaire de se méfier des causalités linéaires et des lectures univoques. Pour autant, plusieurs facteurs qui s’enchaînent dans une spirale interactive peuvent être évoqués.

 

Le premier élément relève de l’illusion voulant que l’adoption puisse tout résoudre par elle-même. Elle se doit de réussir : l’enfant adopté illustre la revanche du plus faible. Il doit surprendre par son intégration fulgurante et ses capacités à trouver sa place au plus vite dans sa nouvelle famille. « Tout est rose, la violence n’est pas de mise, la rencontre est le plus souvent magnifiée » (p.22). Tout revers provoque une recherche de responsables qui passe par la diabolisation des mauvais parents, des mauvais enfants ou des mauvais professionnels.

 

Second facteur, l’ignorance voulant faire croire à un enfant ne pouvant qu’accepter la main qui lui est tendue. Son refus de l’adoption interroge la capacité de l’adulte à entendre ses ancrages antérieurs, sa non-mobilisation et ses capacités à être acteur y compris dans son opposition au projet qui est fait pour lui.

 

Troisième facteur, l’accélération du temps qui suit l’arrivée de l’enfant et la précipitation dans les demandes de familiarités qui tournent le dos au nécessaire apprivoisement progressif et à la prise en compte des éventuelles différences culturelles.

 

Quatrième facteur, l’occultation de ce qu’a pu vivre l’enfant. L’accumulation de ruptures et de déracinements bloque parfois la capacité à se projeter dans de nouveaux liens. Même si tous ceux qui sont adoptés ne sont pas abandonniques, certains présentent une telle avidité, une crainte si intense de perdre leur nouvel objet d’amour qu’ils peuvent se montrer difficilement capables de s’abandonner à la douceur de l’étreinte et préféreront parfois même détruire le lien qui leur est proposé, de crainte de connaître à nouveau le délaissement.

 

Pour l’auteure, il n’y a pas pourtant de fatalité dans l’échec. Elle propose d’établir un diagnostic aussi complet que possible de l’état mental, physique, émotionnel et relationnel de l’enfant, afin de définir son adoptabilité et le profil de la famille qui pourra le mieux l’accueillir.

 

Source:  Lien Social - Publication n° 926 du 23 avril 2009 - Jacques Trémintin

 

Repères

 

- Le coin du bibliothécaire. Souffrances dans l'adoption de Catherine Sellenet.
Petales bulletin de liaison n°85. Décembre 2009.

 

- L'adoption à risque
Pr. D. Marcelli. AFA. 6 octobre 2009.

 

- Enfants adoptés : Une vulnérabilité et des besoins de mieux en mieux cernés.
L’adoption internationale s’est considérablement développée depuis une trentaine d’années sans susciter de nombreuses recherches sur le devenir des enfants adoptés. Aujourd’hui que ceux-ci ont grandi, on en sait plus sur les problèmes qu’ils peuvent rencontrer au cours de leur développement, comme sur leurs facultés de récupération.
Actualités Sociales Hebdomadaires - Numéro 2594 du 30/01/2009 - par Caroline Helfter


- Recherche sur les enfants adoptés en difficultés. Volume 2 - 2006.
Catherine SELLENET. Professeur des universités en sciences de l'éducation. Directrice du centre de recherches éducation - culture.
Source: Agence Française de l'Adoption.

 

Enfants adoptés, l'envers du décor.
Un compte-rendu d'une étude est paru dans le numéro 3107 (17 mars 2005) du magazine "La vie".
Il rapporte le résultat d'une étude du ministère de la Santé français selon laquelle 15 % des enfants adoptés finissent par être replacés en institution.

 

- Est-il possible que je souffre du trouble de l'attachement ?
Forum EFA. sisi02. 27.04.2009

 

-  Halte à l'adoption internationale !
Certains le savent, d'autres pas mais ce n'est pas un secret : je suis un coréen du sud de naissance adopté en France en 1985 quand j'avais 8ans par une famille française. 
Quand j'ai commencé à faire des recherches sur mon passé , mes parents adoptifs ne comprenaient pas vraiment pourquoi je me sentais mal dans ma peau. 
Pour resumer mon état d'esprit : j'avais comme l'impression de devoir quelque chose à mes parents adoptifs... Jun Hyun Jin | 3 avril 2009

 

- Difficulté avec mon fils.
Forum EFA. gaella. 09.12.2008

11:04 Écrit par collectif a & a dans Livre - Revue | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : étude, recherche, catherine sellenet, adoption | |  del.icio.us

16/01/2008

Once a Mother. Relinquishment and adoption from the perspective of unmarried mothers in South India. Dr Pien Bos.

Ongehuwd zwangere vrouwen in Zuid-India die besluiten om hun kind af te staan voor adoptie, doen dat vaak omdat ze in een omgeving verzeild zijn geraakt waarin adoptie als de beste, zo niet de enige oplossing wordt gepresenteerd. En ze doen het vaak met het idee dat ze weliswaar afstand doen van de zorg voor hun kind, maar niet van hun kind zelf.
Indiase vrouwen die hun kinderen afstaan, zijn niet goed geïnformeerd.
Pien Bos pleit voor meer informatie, want het kán ook anders.

 

Pien Bos, pedagoge en antropologe, werkte in de adoptiewereld voordat ze in 2001 begon met haar onderzoek. Ze deed twee jaar veldwerk en voerde gesprekken met moeders, familie van moeders en diverse hulp- en zorgverleners.

 

Nog maar één kant op kunnen

Een van Bos’ conclusies is dat veel van de ongehuwde Indiase moeders in een proces terechtkomen waarin afstand doen van het kind op zeker moment nog de enige mogelijkheid lijkt. Bos gebruikt in dit verband de fuik als metafoor: ‘Iedere vrouw heeft haar eigen verhaal, maar je kunt wel stellen dat al deze zwangere meisjes of vrouwen in paniek zijn, wat het lastig maakt om weloverwogen beslissingen te nemen. En dan komen ze, nadat trouwen en een abortus als mogelijkheid zijn afgevallen, terecht in een opvanghuis. Vanaf dat moment is alles en iedereen gericht op afstand doen. We hebben het niet over illegale kinderhandel – het is meer zo dat de opvanghuizen niet alleen opvangen maar tegelijkertijd bemiddelen voor adoptie. Dat heeft bovendien een financiële kant: ze moeten grotendeels of geheel rondkomen van de vergoedingen die adoptieouders betalen. 

 

Daarnaast heeft het personeel in die huizen het idee dat adoptie de beste uitweg is voor de ongehuwde moeder én haar kind. Dat je in een opvanghuis een kind zou kunnen krijgen en dat zelf mee naar huis zou kunnen nemen, komt nog maar bij een enkele vrouw op. Deze mogelijkheid wordt ook niet meer ter sprake gebracht. De vrouwen hebben daarbij de overtuiging dat ze een flink bedrag moeten betalen als ze het kind zelf zouden houden, geld dat ze niet hebben. Daarnaast is er het schuldgevoel tegenover de familie en de schaamte – een Indiaas meisje hoort geen seks voor het huwelijk te hebben. Tel daarbij op de grote dankbaarheid voor de bescherming van zo’n ’opvanghuis, en je begrijpt dat veel vrouwen het idee hebben dat ze nog maar één kant op kunnen: afstand doen van hun kind.’

 

Afstand doen van zorg, niet van het kind

Een andere belangrijke bevinding van Bos gaat over hoe het voor de moeders voelt om juridisch afstand te doen. Voor een Indiase vrouw is het moederschap dé ultieme zelfrealisatie. En de liefde van een moeder voor haar kind is de enige vorm van pure, heilige liefde op aarde. Daar komt voor de Tamils in Zuid-India, waar Bos onderzoek deed, nog de betekenis van de bloedband bij. ‘Bloedverwantschap is al belangrijk, maar de belangrijkste bloedband is wel die tussen een moeder en haar kind.’

 

Kortom: moederschap gaat boven alles. ‘En stel daar dan adoptiemoederschap tegenover – dat is cultureel van een heel andere orde. ‘Just a paperwork construction’, noemde een oudere man die ik interviewde het.’ Wat niet wegneemt dat de Tamils groot respect hebben voor mensen die een kind van een ander grootbrengen. ‘Maar dat benadrukt nog eens het onvanzelfsprekende ervan. Het is wel héél bijzonder als je, ondanks alles, voor andermans kinderen wilt zorgen.’

 

Zo bekeken is het tekenen van een afstandsverklaring ook niet meer dan een platte juridische procedure die het moederschap niet beëindigt, vertelt Bos. ‘Veel vrouwen die ik sprak, waren weliswaar goed ingelicht over de juridische betekenis van de afstandsverklaring, maar hadden desondanks de diepe overtuiging dat ze alleen afstand hadden gedaan van de zorg, en niet van hun moederschap en dus ook niet van hun kind. Want een moeder en haar kind zijn en blijven met elkaar verbonden.’

 

Dat idee brengt hoop en verwachtingen mee – voor sommige vrouwen althans, voor anderen overheerst vrees. De een hoopt dat haar kind later op zoek zal gaan naar zijn biologische moeder, een ander raakt van het idee alleen al in paniek. Eenduidig is de reactie echter niet.  Bemiddelende instanties die het adoptiekinderen nagenoeg onmogelijk maken om hun biologische moeder te vinden, beroepen zich dan ook te gemakkelijk op de veiligheid van de moeders, stelt Bos. ‘Ze beslissen over de hoofden van moeders en kinderen heen. Uit mijn onderzoek blijkt dat zeker niet alle moeders op die bescherming zitten te wachten.’

 

Ongehuwde moeders die wél hun kind hielden

Dat afschermen van contact gebeurt bij Indiase ongehuwde moeders meer dan bij moeders uit andere landen, vertelt Bos. ‘Dat was een van de redenen waarom ik in dit land onderzoek wilde doen.’ Veel Indiase en westerse adoptieorganisaties weigeren mee te werken aan het verstrekken van gegevens omdat ongehuwde zwangerschappen zo’n groot taboe zou zijn in India, dat de moeders ook jaren later nog gevaar lopen om uitgestoten te worden door hun omgeving.

 

Een veronderstelling die Pien Bos niet zomaar kan bevestigen: ‘Vrouwelijke seksualiteit is in India, zoals in veel landen, voorbehouden aan het huwelijk. Dus ja, ongehuwde moeders hebben een groot stigma. Maar ik heb ook ongehuwde vrouwen gevonden die wél hun kind gehouden hebben. De mogelijkheid van afstand doen was hen nooit aangeboden en ze waren zonder uitzondering blij met hun kind en trots op het moederschap.’ De verhalen van die alleenstaande moeders zouden ook moeten worden voorgelegd aan de zwangere meisjes in de opvanghuizen, vindt Bos. ‘Ik pleit voor informed decision: zorg dat deze meisjes en vrouwen verschillende verhalen horen en ook weten dat ze het recht hebben hun kind zonder betaling mee te nemen. Dat is wat anders dan iemand één kant op sturen.’

 

Pien Bos (Noordeloos, 1964) studeerde pedagogiek (specialisatie: adoptie) en culturele antropologie (specialisatie: gender en ontwikkeling) aan de Universiteit Utrecht. Tussen 1995 en 2000 werkte ze als coördinator van vrijwilligers voor de Vereniging Wereldkinderen. Van 2000 tot 2001 coördineerde ze onder andere het Roots Informatie Centrum van de Stichting Adoptievoorzieningen. In 2001 startte ze als junioronderzoeker met dit promotieonderzoek bij de afdeling Methoden en technieken (sociale wetenschappen). Momenteel werkt ze als docent aan de Radboud Universiteit. De promotor en co-promotor van dit promotieonderzoek zijn prof. dr. J. Schrijvers en dr. F. Reysoo. Het is mede mogelijk gemaakt door NWO-Wotro en het Wetenschappelijk onderzoek- en documentatiecentrum van het Ministerie van Justitie, WODC.

 

Oorsprong : Centre for International Development Issues Nijmegen, Nederland.

 


Dr Pien Bos researched the motivation of Indian unmarried mothers to relinquish their children for adoption.

- Her conclusion is that Indian women who relinquish their children are not well informed. They often relinquish their children because they find themselves in an environment where adoption is considered the best, if not the only solution. Often they feel they relinquish the care of the child, but not the child itself. The cultural significance of the blood bond between a mother and her child, in combination with the cultural meaning of the notion mother, implies that motherhood is not transferable.
Pien Bos argues that these mothers should be better informed about the possibilities to keep their children.


 
- Crucial is the role of the NGOs. Pien Bos interviewed 36 mothers in different mother and child homes in Chennai. The NGOs running these mother and child homes also have another role: placing children for adoption (in foreign countries, but more and more within in India). For adopted children these NGOs receive money, and this is, says Bos, where the situation becomes problematic. Staying in these mother and child homes is a like a trap, rarely unmarried mothers can leave with their children.


 
- Pien Bos lived for two years in India and her interviews with the Indian mothers give a great but disturbing insight in the lack of freedom of those mothers. And the question remains if in such an ambiguous situation, children should be placed for adoption.


 
Source :  "Romania For Export Only" , Roelie Post
 


Andere artikels

Trouw | 04-01-2008 : Adoptie India / Met verward hoofd en bezwaard hart
Nederlands Dagblad | 08.01.2008 : Adoptie is niet de enige oplossing

 

24/07/2007

Pour protéger l’environnement, limiter les naissances

b64c4c14520b7fce7d40a7b295bd0464.jpgSelon un rapport de l’Optimum Population Trust [OPT], organe britannique de contrôle de la population, les gouvernements devraient être obligés de mettre en place une politique de limitation des naissances.

 

Auteur du rapport baptisé Youthquake, le professeur John Guillebaud, du planning familial, propose notamment que le gouvernement britannique, relayé par les écoles, les médias et les groupes pour l’environnement, limite à deux le nombre d’enfants autorisé par ménage.

 

Pour le professeur Guillebaud, une telle mesure ferait de la Grande-Bretagne un leader dans le combat en faveur de l’environnement en ayant moins d’enfants, en devenant ainsi un exemple pour le monde. Selon l’OPT, il n’est en effet plus "responsable" vis-à-vis de l’environnement de donner naissance à trois, quatre ou davantage d’enfants.

 


Le rapport : Youthquake. Population, fertility and environment in the 21st century

Source : Gène éthique

16:05 Écrit par collectif a & a dans Planning familial | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rapport, recherche, population | |  del.icio.us

07/02/2007

«La recherche des origines» - Colloque en Suisse.

medium_artias.jpgJeudi 31 mai 2007

 

 


Lieu : Sorell Hôtel Ador
Laupenstrasse 15
3001 Berne

 

L’objectif principal est de réunir l’ensemble des acteurs professionnels privés et publics confrontés à la thématique afin d’échanger et de mutualiser leurs expériences.

Il s’agit par là d’élaborer une vision partagée sur la recherche des origines et les prestations à offrir, ainsi que de clarifier les tâches et responsabilités des divers intervenants, ceci pour mieux répondre aux besoins des personnes concernées.
Ce colloque vise en outre à donner une visibilité nationale à la thématique de la recherche des origines et à promouvoir une attitude constructive et créative, non culpabilisante pour les personnes concernées, leurs proches et les professionnels impliqués.

En organisant ce colloque, les organisateurs souhaitent montrer que chacun a les capacités de construire des appartenances et filiations multiples et complexes, pour autant que son environnement – privé et professionnel – le soutienne dans cette aventure.

 

medium_service-social-international.jpgOrganisateur :

Fondation Suisse du Service Social International
10, rue Alfred Vincent
Case postale 1469
1211 Genève 1
E-mail: ssi@ssiss.ch

 

Ateliers

1. Faire une recherche des origines à l’étranger

Qui sont les acteurs ici et ailleurs ? Quel est le cadre légal en Suisse et à l’étranger ? Quelles expériences dans d’autres pays d’accueil et dans les
pays d’origine ?
Intervenantes : Marie-Paule Guntzburger, Présidente association « RIO –Recherche des origines internationale », Paris, et Sabine Benisch, éduc.
spéc. dipl./médiatrice, association «familie international frankfurt e.V.»

 

2. A la connaissance de ses origines

Cet atelier est ouvert à tous ceux qui veulent réfléchir autour des différents cheminements qui mènent à la connaissance de soi et de son histoire. Il vise à être un espace de parole où le sujet « des origines » sera enrichi par les regards croisés des animateurs et des participants.
Intervenante : Sophie Marinopoulos psychologue psychanalyste à Nantes

 

3. La recherche des origines – un élément important lors d’un travail sur son histoire de vie

De par un travail sur leurs histoires de vie, des enfants et jeunes placés, grandissant dans des familles incomplètes ou bien dans des familles nouvellement composées, peuvent acquérir au moins symboliquement leur histoire de vie, ce qui leur permet de se considérer en tant que personnes entières et appréciées.
Intervenante: Irmela Wiemann, psychologue dipl., auteure de publications spécialisées, Frankfurt a.M.

 

4. Recherche des origines en Suisse – Rôle des autorités et formes de coopération

Quel est le rôle des divers organismes en Suisse en matière de RdO ? Quelle collaboration entre la Confédération, les cantons, et la société civile ? Qui accompagne les personnes en recherche de leurs origines ? Qui prend les frais en charge ?
Intervenant : Heinrich Nufer, Dr.phil., responsable Marie Meierhofer-Institut, Président "Schweizerische Fachstelle für Adoption"

 

5. Définition et objectifs de la recherche des origines

 

Quelle place prend la recherche des origines dans la vie de l’adopté ? Quels sont les résultats attendus, espérés ? Que faire des informations obtenues ? Comment l’adopté peut se situer face à ce bout de son histoire ?
Intervenante : Marlène Hofstetter, assistante sociale, Fondation Terre des Hommes, responsable du secteur adoption

 


Programme et inscription

 

09:45 Écrit par collectif a & a dans Colloque | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : recherche, origine, adoption internationale | |  del.icio.us