22.10.2009
Trafic de bébés bulgares vers la Grèce: arrestations en Bulgarie.
La police a arrêté un couple de Bulgares soupçonnés d'avoir fait adopter illégalement en Grèce une dizaine de bébés bulgares, a annoncé le ministère de l'Intérieur jeudi.
L'homme, âgé de 38 ans, a été interpellé dimanche alors qu'il s'apprêtait à franchir la frontière avec la Grèce. Sa femme, également âgée de 38 ans, a été arrêtée mercredi dans sa ville de Nova Zagora, dans le sud de Bulgarie.
Ils sont accusés d'avoir organisé le départ en Grèce d'une dizaine de femmes tziganes bulgares sur le point d'accoucher. A la naissance, le bébé était reconnu par un père fictif, ce qui permettait de contourner les voies légales d'adoption internationale.
Chaque bébé était vendu huit mille euros en moyenne dont cinq mille reversés aux parents génétiques, a précisé la police.
Selon le directeur de la police régionale de Sliven (Est), Tchavdar Bojourski, cité par l'agence bulgare Focus, "des employés, des avocats et des juges grecs étaient impliqués" dans la filière.
Source : RTBF-Info.
Repères
- Bulgaria arrests 'baby smugglers'
Bulgarian police have arrested a couple suspected of trafficking pregnant women into Greece, where they gave birth and sold their babies for adoption.
BBC News. 22/10/09.
- Des bébés bulgares abandonnés à des familles...
2008-11-25 Reportage STARA ZAGORA (Bulgarie). [...] Nous sommes donc là pour aider la maman, mais aussi prévenir un éventuel abandon du bébé. [...] Ces gens ne savent pas avoir d'enfant et ont envie de contourner les procédures longues de l'adoption.
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- Affaire TODOROVA c. ITALIE - Requête no 33932/06 - Arrêt Strasbourg 13.01.2009 - CEDH
2009-01-16 Twins adopted: Italy condemned by the European Court EUROPE-ITALY-ECHR. The European Court of Human Rights yesterday condemned Italy for allowing the adoption of two twins, 27 days after their birth, [...]
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- La vie en Bulgarie. Le trafic d’êtres humains.
Le problème qui est d’actualité pour la Bulgarie aussi, touche surtout les économies émergentes et les pays de transition [...] Diana Hristakiéva Version française : Kréména Sirakova Source: Radio Bulgarie
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- France. Trafic de bébés bulgares : procès de parents acheteurs et d'intermédiaires.
en région parisienne, de « provocation à l'abandon d'enfant » et de dissimulation de l'état civil des bébés. [...] L'histoiore commence en Bulgarie. [...] Contraintes à se prostituer Les parents adoptifs, également tziganes, ne pouvaient avoir d [...]
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- Ruth-Gaby Vermot : "Des nouveau-nés disparaissent à des fins d'adoption illégale. Il faut agir!"
Son rapport a été adopté ce jeudi 24 janvier à Strasbourg. Les disparitions de nouveau-nés à des fins d'adoption illégale dans certains pays de l'Est inquiètent Ruth-Gaby Vermot. [...] Le trafic de bébés existe aussi en Bulgarie.
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18.10.2009
Haïti : quand l'adoption internationale rime avec business.
Haïti est un des principaux « fournisseurs » d’enfants adoptables. Une filière quasi commerciale s’y est installée, basée sur la loi du marché plus que sur une logique d’aide à l’enfance. Beaucoup d’enfants adoptés ont encore leurs parents…
Sur le tarmac surchauffé de l’aéroport Toussaint Louverture à Port-au-Prince, pas un jour ne passe sans qu’un enfant d’Haïti n’embarque sur un vol international, accompagné de ses parents adoptifs ou d’un représentant d’un organisme d’adoption. Beaucoup partent vers l’Europe : Haïti est en effet devenu un gros «fournisseur » d’enfants adoptables : le premier pour la France, un des principaux pour la Belgique et la Suisse. Plus de 400 petits Haïtiens sont adoptés chaque année en France et une cinquantaine en Belgique. Dans ce pays, leur nombre est en baisse, « notamment à la suite d’une campagne qui dénonçait les mauvaises pratiques d’adoption en Haïti », explique Gerrit De Sloover, le vice-consul honoraire de Belgique en Haïti, consultant sur les questions liées à l’adoption internationale.
De 300 à 400 dans les années 1990, le nombre de dossiers d’adoption internationale d’enfants haïtiens déposés par an à Port-au-Prince, à l’Institut du bien-être social et de la recherche (IBESR) est aujourd’hui compris entre 1 000 et 1 500. Exactement 1 367 pour la période d’octobre 2007 à octobre 2008. Cette augmentation résulte du fait qu’Haïti est un des rares pays à n’avoir pas encore ratifié la Convention de La Haye de 1993 sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale, qui fixe un cadre éthique clair et pose comme principe qu’un enfant n’est adoptable que lorsque aucune famille ne peut l’accueillir dans le pays même.
Business
Souvent portée par un vrai désir d’enfant du côté des parents, l’adoption internationale apparaît sur le terrain comme un véritable business. En 2005, la procédure pouvait coûter aux adoptants entre 5 000 et 6 500 $ US en moyenne, selon l’Unicef, y compris les frais d’avocats engagés par les crèches et ceux de procédure. Aujourd’hui, on approche des 10000 $ US. L’offre a toujours existé du côté haïtien, témoigne Geerit De Sloover, mais la demande a augmenté récemment. Les maisons d’enfants ont dès lors pullulé dans le pays. En 2008, 66 crèches étaient accréditées par l’IBESR (contre 47 en 2005), dont une majorité à Port-au-Prince. Mais leur contrôle par l’Institut est problématique, compte tenu du manque de moyens de l’institution et du manque de volonté de sa part. Aux dires du directeur adjoint de l’IBESR lui-même, M. Casseus, les crèches seraient beaucoup plus nombreuses que celles accréditées par l’Institut, « près de deux cents», lâche-t-il, sans en avoir l’air très certain.
Selon l’Unicef, « l’adoption internationale via des organisations privées qui n’ont pas reçu l’autorisation est malheureusement possible ». « Je connais des cas où des crèches non reconnues sous-traitent à des crèches accréditées», affirme Gerrit De Sloover. Car « parfois, certains n’ont pas assez d’enfants ‘en stock’, explique X. V., directrice depuis dix ans d’une crèche à Port-au-Prince. Ils vont donc en chercher ailleurs » pour répondre aux désirs des parents adoptifs. « J’ai reçu nombre de courriels de parents, toujours les mêmes : [nous avons l’autorisation d’adopter, nous cherchons un enfant, une fille]», poursuit-elle.
Contrôle de pure forme
Les petits qui présentent des «défauts » ne sont guère prisés : les plus âgés et les malades ont peu de chance d’être adoptés et certaines crèches tournées exclusivement vers l’adoption internationale ne les acceptent pas. De plus, la majorité des enfants adoptés en Haïti ont toujours des parents en vie, soit les deux, soit l’un d’eux, une tante, une grand-mère... à qui ils sont littéralement « achetés » pour être confiés aux adoptants. « Il semblerait que certaines crèches donnent de l’argent à la famille », reconnaît M. Casseus. Le plus fréquent est que des gens liés à la crèche recherchent activement des mères pauvres et leur proposent de mettre leurs petits en adoption. « Une fois les papiers signés, on va leur expliquer ce qu’est l’adoption. Ce n’est pas illégal, mais illégitime et abusif », explique Gerrit De Sloover, qui estime cependant que ces cas seraient moins nombreux qu’en Inde.
Parfois, l’initiative vient des parents. On a beaucoup parlé de vente d’enfants en Haïti. Le cas d’une maman ayant vendu les deux siens pour 500 gourdes (10 €) a fait du bruit. « Les parents, dans l’incapacité de s’occuper de leurs enfants, viennent les placer », explique X. V. L’absence de sécurité sociale, de garantie pour les vieux jours, le haut taux de mortalité infantile poussent les parents à avoir beaucoup d’enfants dans l’espoir que quelques-uns s’occuperont d’eux plus tard. Pour le directeur adjoint de l’IBESR, de nombreux parents sont conscients de ce qu’ils font lorsqu’ils placent leur enfant dans une crèche, et se bercent d’illusions en se disant qu’un jour celui-ci les fera voyager... La législation haïtienne, en effet, ne reconnaît pas l’adoption dite plénière qui implique une rupture des liens de filiation avec les parents biologiques. Elle entre ainsi en contradiction avec nombre de législations étrangères. Au moment de donner leur consentement, beaucoup de parents ne sont pas bien informés, et de plus, une majorité signent des documents qu’ils ne savent pas lire (Voir encadré « On a signé pour 18 ans »).
Limiter l’adoption individuelle…
Selon la législation haïtienne actuelle, l’IBESR n’a pas l’obligation de vérifier la véracité du consentement des familles avant qu’une décision d’adoption ne soit prise en justice. Seule la présence dans les dossiers des documents administratifs et judiciaires est vérifiée, ce qui vaut également pour les consulats qui interviennent avant le départ. «C’est un travail purement administratif à la fin du processus », rappelle Gerrit de Sloover. « Durant des années, les critères n’ont pas été appliqués. Aujourd’hui, la procédure est assez lente, car ils ont tendance à l’être plus strictement. On a commencé à demander plus de papiers pour l’adoption, ce qui a avant tout été source de plus de corruption », déclare X. V. De six mois à un an auparavant, le délai peut aujourd’hui atteindre deux ans et demi. « Une part importante est laissée à l’interprétation personnelle des juges et fonctionnaires dans la gestion des cas, explique Gerrit De Sloover. Le concept de ‘faciliter le dossier’ est assez élastique. » X. V. soupire : « Les crèches subissent tellement de pressions... Si vous ne payez pas, le dossier traîne des mois et des mois, et les parents adoptifs vous reprochent de ne pas être aussi rapide que d’autres crèches. Aucun responsable de crèche ne vous dira évidemment qu’il paie... »
Les ambassades aussi exercent des pressions sur les autorités haïtiennes, non pour augmenter les contrôles, mais pour accélérer les procédures. Un projet de loi correctif a été déposé au Parlement, mais il a peu de chances d’être adopté à court terme. Pourtant, la responsabilité relève aussi des pays adoptants. Certains, comme la France, acceptent les démarches faites individuellement par les futurs parents, qui s’adressent directement à une crèche haïtienne. 90 % des enfants “exportés” d’Haïti vers l’Hexagone suivent cette filière.
Ailleurs, l’adoption individuelle est limitée et les parents sont obligés de passer par des organismes d’adoption agréés (OAA), où la procédure est réputée plus longue. « Mais ce qu’il faut, c’est plus de contrôles sur place », explique une autre directrice de crèche. L’IBESR estime qu’il faut aussi « renforcer la procédure du consentement pour que les parents haïtiens soient bien conscients de ce qu’implique l’acte qu’ils posent ». Mais, paradoxe, le salaire du personnel de l’Institut est payé, pour partie, grâce aux recettes issues des dossiers d’adoption déposés : 5 000 gourdes (100 €) par dossier. Même incomplets ou problématiques, ceux-ci sont acceptés en nombre…
« On a signé pour 18 ans »
Kettelie Wesh vit à Soleil 17, à Port-au-Prince. En 2005, la violence ronge le quartier. Kettelie entend parler de femmes dans le quartier qui ont « placé » leur enfant en crèche pour l’adoption internationale. C’est ainsi qu’elle a rencontré le blanc (l’étranger) qu’elle montre sur une photo jaunie avec sa fille, Jenny. Il est pasteur, soutenu par un réseau d’Églises aux États-Unis pour gérer en Haïti une crèche orientée vers l’adoption internationale, mais qui aide aussi un peu les familles à s’occuper de leurs enfants. « Si j’avais pu, j’aurais placé tous mes enfants. » En octobre 2005, elle y amène la plus jeune, Jenny, 4 ans, qui a plus de chances d’être adoptée parce que c’est une fille, encore petite.
« Le Blanc nous a expliqué que même si l’enfant part, vous restez sa maman. Que vous serez toujours en communication avec lui, même si vous ne pouvez pas le voir et qu’à 18 ans, il reviendrait faire votre connaissance. Il ajoutait que quand les Blancs viendront prendre votre enfant en Haïti, ils auront la courtoisie de venir vous rencontrer et vous expliquer quelle va être la vie de l’enfant. Que vous aurez toujours de ses nouvelles .»
En octobre 2007, Jenny part pour les États-Unis. Kettelie reçoit quelques photos. Mais depuis un an et demi, plus aucune nouvelle. Le pasteur blanc est parti sans qu’elle le sache et son ancien chauffeur transformé à son tour en pasteur a repris les rênes de la crèche. « Quand nous venons demander des nouvelles de nos enfants et que nous faisons un esclandre devant sa porte, il nous envoie la police. J’ai déjà été arrêtée. »
Les enfants adoptés en Haïti ont, pour la plupart, des parents encore en vie, mais qui ne peuvent plus s’en occuper. Ceux-ci signent un consentement à l’adoption, sans souvent avoir conscience de ce que cela implique. « On a signé pour 18 ans, clame Lucienne Ophelia, dont la fille est partie pour l’Allemagne à l’âge de 5 ans. Elle est restée un an dans la crèche. J’allais la voir de temps en temps. J’ai reçu une photo dans les six premiers mois après son départ. Ensuite, plus rien : ni photo, ni nouvelles. Elle va avoir 16 ans. » Lucienne attend son retour, dans deux ans : « Dans mon quartier, tout le monde dit que j’ai vendu mon enfant ». « Nous avons voulu rechercher une vie meilleure pour notre enfant, mais nous n’avions jamais imaginé que nous allions le perdre », témoigne Kettelie.
Et quand, exceptionnellement, des photos arrivent, les crèches changent les enveloppes avant de les remettre aux parents, « pour qu’on ne retrouve pas la trace de l’enfant », souffle d’une voix éteinte Emilio Rafael, père de deux petits adoptés en France en 2001 et dont il est sans nouvelle depuis 2003.
Source : Syfia.info | Maude Malengrez | 15 octobre 2009.
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| Tags : adoption internationale, commerce d'enfants, haïti, france, belgique, suisse, gerrit de sloover |
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26.09.2009
Le mythe de l'adoption en Chine plus loin démêlé.
Des parents chinois disent que leurs bébés ont été volés pour l'adoption.
[Via Romania For Export Only. Roelie Post]
Dans certaines zones rurales, au lieu de prélever les amendes pour les violations des politiques de l'enfance en Chine, des fonctionnaires avides et cupides a pris les bébés. Chacun auraient perçu 3000 $ dans les adoptions.
Reportage depuis Tianxi, en Chine.
L'homme du planning familial aimait rôder autour du village de montagne, cherchant des couches-culottes sur les cordes à linge et écoutant le cri d'un nouveau-né affamé. Un jour , au printemps de 2004, il se présenta aux portes de Yang Shuiying et ordonna: "Fais sortir le bébé». ...
Article source : Chinese babies stolen by officials for foreign adoption. Los Angeles Times. September 20, 2009.
Cet article a été entièrement traduit en français par Kim Myung-Sook et publié sur son blog Fabriquée en Corée : Bébés chinois volés par les fonctionnaires pour l'adoption internationale.
Le système d'adoption de la Chine inquiète une maman canadienne.
Une mère qui a adopté un bébé de la Chine dit qu'elle est hantée par des questions de savoir si sa petite fille - et d'autres adoptés chinois au Canada - pourrait avoir été enlevée de ses parents de naissance, ou vendue pour l'argent.
Article source : China’s adoption system worries Canadian mom. Canada.com September 25,2009.
Traduction en français par Kim Myung-Sook et publié sur son blog Fabriquée en Corée.
Repères
- Child Trafficking Folo
For the last few nights, we've been telling you about the problems with international adoptions in China. You've heard stories of Chinese parents who had their children taken from them by corrupt officials, out to profit from the money paid up by foreigners wanting to adopt. And you've heard about adoptive parents who are often unaware that the babies they take home may have been stolen.
But this issue isn't unique to China. Roelie Post monitors the international adoption business for the non-profit group Against Child Trafficking. We reached her in Brussels.
CBC Radio - Canada.
You can listen to it here - starting at around 8.30 minutes
- Adoptions en Chine. Les autorités enlèveraient...
ChristenUnie veut un débat urgent avec le ministre Hirsch Ballin de la Justice au sujet de cette affaire et estime que les adoptions venant de la Chine [...] Les organisations d'adoptions aux Pays-Bas sont préoccupées depuis plusieurs années [...]
Lire la suite
- A propos de la politique de l'enfant unique ...
A propos de la politique de l'enfant unique Le Monde consacre un article à la question des retraites en Chine, [...] affirme que "la Chine va avoir un problème pour financer sa transition démographique" : d'ici à 2050, [...]
Lire la suite
- Bébés de la Chine vendus pour l'adoption
Des dizaines de bébés-filles dans le sud de la Chine auraient été enlevés de leurs parents qui avaient enfreint les lois de la [...] Un orphelinat au sud-ouest de la Chine a été accusé de retirer des enfants de leurs [...]
Lire la suite
- Chine: L'industrie de l'abandon des nourrissons
Décrit la façon dont le programme d'adoption internationale est détourné par les autorités locales qui arrachent à leurs parents des nouveaux-nés à la [...] Research-China.Org translated an article, Manufacturing abandon infants, [...]
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12.09.2009
Guatemala. L'armée a volé des enfants et les a vendus pour adoption, conclut un rapport du gouvernement.
Beaucoup de ces enfants volés, puis adoptés, ont été retrouvé aux États-Unis, en Suède, en Italie et en France, a déclaré l'auteur du rapport et chercheur principal, Marco Tulio Alvarez.
Dans certains cas, "les parents ont été tués pour leur prendre leurs enfants et permettre aux agences gouvernementales de les faire adopter à l'étranger". Dans d'autres, "les enfants ont été enlevés sans faire de mal aux parents".
The Guatemalan army stole at least 333 children and sold them for adoption in other countries during the Central American nation's 36-year civil war, a government report has concluded.
Around 45,000 people are believed to have disappeared during Guatemala's civil war, 5000 of them were children.
Many of those children ended up in the United States, as well as Sweden, Italy and France, said the report's author and lead investigator, Marco Tulio Alvarez.
In some cases, the report said, parents were killed so the children could be taken and given to government-operated agencies to be adopted abroad. In other instances, the children were abducted without physical harm to the parents.
"This was a great abuse by the state," Alvarez told CNN on Friday.
Investigators started examining records in May 2008 for a period that spanned from 1977-89, said Alvarez, the director of the Guatemalan Peace Archive, a commission established by President Alvaro Colom.
Of 672 records investigators looked at, Alvarez said, they determined that 333 children had been stolen. The children were taken for financial and political reasons, he said.
Alvarez acknowledges that many more children possibly were taken. Investigators zeroed in on the 1977-89 period because peak adoptions occurred during that time frame, particularly in 1986. They will investigate through 1995 and hope to have another report ready by early next year, he said.
A presidential ministry has determined that about 45,000 people disappeared during the nation's civil war, which lasted from 1960 to 1996. About 5,000 of those were children, the ministry said. Another 200,000 people died in the conflict between the leftist guerrillas and right-wing governments.
The nation's public ministry and attorney general's office will determine whether anyone is prosecuted over the abductions, Alvarez said.
Asked if he would like to see prosecutions, Alvarez answered, "I hope so."
Alvarez said he has attended several reunions of abducted children -- now adults -- and family members.
"I can't tell you how happy that makes me," he said.
Adoption has served as a source of income in Guatemala for decades. The war just made it easier for abuses at the hands of soldiers to occur.
Guatemala has the world's highest per capita rate of adoption and is one of the leading providers of adoptive children for the United States. Nearly one in 100 babies born in Guatemala end up with adoptive parents in the United States, according to the U.S. consulate in Guatemala.
Adoptions can cost up to $30,000, providing a large financial incentive in a country where the World Bank says about 75 percent of the people live below the poverty level. Officials fear that often times mothers are paid -- or coerced -- into giving up their children.
Some unscrupulous lawyers and notaries, who have greater power in Guatemala than they do in the United States, have taken advantage of the extreme poverty and limited government oversight over adoptions to enrich themselves. Alvarez said corrupt lawyers and notaries were the driving force behind many of the army abductions of children.
The problem is confounded because many Guatemalan parents can't provide for their children. The United Nations' World Food Programme says Guatemala has the fourth highest rate of chronic malnutrition in the world and the highest in Latin America and the Caribbean. Chronic undernutrition affects about half of the nation's children under the age of 5, the U.N. agency said.
Guatemalan President Alvaro Colom Caballeros declared a state of national calamity this week because so many citizens do not have food or proper nutrition.
Despite the nation's problems, Alvarez hopes some good will come of the report, which was released Thursday.
"We have to tell the truth about what happened," he said. "Guatemalan society must know what happened and must never allow it to happen again."
Source : Guatemalan army stole children for adoption, report says. CNN.
Guatemala: des enfants volés puis vendus à l'étranger par des soldats.
Publié et traduit en français par Kim Myung-Sook sur le blog Fabriquée en Corée.
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01.09.2009
3 Jours pour 3 Filles. Une grève internationale de la faim pour ramener les filles au Guatemala.
Imaginez que votre enfant a été enlevé.
Imaginez lorsque vous avez rapporté ce fait aux autorités, vous avez été ignorée, malmenée et rejetée.
Imaginez en pensant que vous ne verrez plus jamais à nouveau votre enfant.
Et que vous ne pouvez rien faire à ce sujet.
Trois Jours pour Trois Filles est une grève internationale de la faim qui se tiendra les 1, 2 et 3 septembre.
La grève est nommée d'après le nom des trois filles qui ont été enlevées au Guatemala à leur trois mères. Ces mères, comme des centaines d'autres mères et pères dans les pays en voie de développement, attendent sans réponses, de l'aide ou de la justice.
Dans le prolongement de la grève de la faim qui a été lancée le 15 juillet par Norma Cruz et la Fundacion Sobrevivientes au Guatemala, nous sommes en grève pour trois jours, une journée pour chaque fille, pour demander justice pour les mères au Guatemala, et pour attirer l'attention sur le problème du trafic d'enfants en adoption internationale.
Imagine if your child was kidnapped.
Imagine when you reported this to authorities, you were ignored, bullied and dismissed.
Imagine thinking you would never see your child again. And that you could do nothing about it.
Three Days for Three Daughters is an international hunger strike to be held on September first, second and third. The strike is named after three girls who were kidnapped from their three mothers in Guatemala. These mothers, like hundreds of other mothers and fathers in developing nations, wait without answers, help or justice.
In continuation of the hunger strike that was started by Norma Cruz and Fundacion Sobrevivientes in Guatemala on July 15, we are striking for three days, one day for each daughter, to seek justice for the mothers in Guatemala, and to bring attention to the problem of child trafficking in international adoption.
End !!! Thank You !!!
Thank you to all of the participants in the fast for the three daughters that were stolen in Guatemala.
Voir aussi le blog de Roelie Post.
Repère
- Pour satisfaire la demande d'adoption, le Guatemala exporte ses enfants.
Le Courrier. 17 novembre 2007.
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06.07.2009
Au moins un enfant chinois volé adopté réside en Belgique
Au moins cinq familles belges, dont plusieurs en Wallonie, ont adopté un enfant originaire d'un orphelinat chinois ayant pratiqué des enlèvements d'enfants.
Et au moins une fillette chinoise adoptée a vraisemblablement été envoyée en Belgique contre la volonté de ses parents, écrit Het Laatste Nieuws lundi après avoir mené l'enquête.
Entre 2003 et 2008, l'orphelinat de Zhenyuan a fait partir 42 enfants vers l'étranger, dont 12 au moins ont été enlevés à leurs parents de manière irrégulière. L'Autorité centrale flamande pour l'adoption, qui dépend de Kind & Gezin, ne pouvait pas encore dire samedi si certains d'entre eux sont arrivés en Belgique. "Nous le vérifions encore", selon Leen Du Bois. "Nous avons déjà pris contact avec les autorités chinoises et collaborons aussi avec les instances wallonnes et néerlandaises compétentes."
L'enquête du quotidien flamand montrerait que c'est le cas. "Car dans la période suspecte, 17 enfants au moins seraient venus de la province chinoise de Ghizhou en Belgique, dont cinq provenaient à coup sûr du Zhenyuan Social Welfare Institute."
Un des cinq fait même partie du trio pour lequel la première alerte à été donnée en Chine. L'intérêt médiatique s'est emballé quand un préjudicié s'est plaint sur un forum internet d'un cas flagrant d'enlèvement d'enfant dans le village de Jiaoxi.
Suite à ces révélations, la Communauté française de Belgique a commencé ce lundi des opérations de vérification auprès des associations d’adoption belges qui sont les intermédiaires avec ces orphelinats chinois. La Communauté française a également confirmé qu'un cas d'adoption illégale est jusqu'à présent avéré et que des enquêtes sont en cours tant en Belgique qu'en Chine.
Le numéro de téléphone du service adoption de la Communauté française est accessible pour les parents qui souhaitent avoir plus de renseignements : 02/413.41.35
"Des contacts ont été pris avec la Chine"
Explique le directeur du service adoption de la Communauté française Didier Dehou. "Les Chinois nous disent qu'il ne s'agit pas de vols mais bien de l'application du système de planning familial. Ça peut nous paraître choquant, mais c'est ainsi. Et les adoptions concernées se sont passées dans les règles. Que les parents se rassurent, elles sont irrévocables ». Et Didier Dehou d'insister sur le fait que depuis 2005, les dérapages en matière d'adoption sont extrêmement rares".
... ...
Mais au-delà de toute cette surveillance « administrative », il y a aussi un checking au cas par cas, histoire d'être certain qu'un enfant adoptable n'a pas été volé ou arraché de force à sa famille.
« Mais le risque zéro n'existe pas » concède enfin Didier Dehou. « Avec les pays qui ont signé la Convention de la Haye, comme la Chine, il faut faire un minimum confiance ».
- D'où viennent les enfants adoptés ? Les 180 petits adoptés l'an dernier en Belgique sont originaires de quinze pays.
Le drame des enfants d'origine chinoise enlevés pose la question de l'origine et du fonctionnement de l'adoption.
En Belgique, comme dans de nombreux pays, c'est la Convention de La Haye, rédigée en 1993, qui fait office de référence en la matière. Ce texte place l'enfant au cœur du système. Par contre, les demandeurs d'adoption devront prendre leur mal en patience, l'attente sera (très) longue.
En effet, il est désormais obligatoire de passer par des Organismes d'Adoption Autorisés (OAA). Les parents introduisent une demande auprès des OAA, ceux-ci la renvoient aux autorités centrales d'un pays, puis de l'autre, et enfin, l'autorité centrale active son réseau d'orphelinats. Ces démarches font que les demandeurs ne sont plus en relation directe avec les orphelinats, ce qui limite sensiblement les dangers d'abus et de trafic d'enfants.
Tout ceci n'est valable que pour des pays ayant tous deux ratifié la Convention. Depuis 2005, c'est le cas de la Belgique, comme de la Chine, principal "pourvoyeur" d'enfants de la Communauté française. Ci-joint, les chiffres au sein de la Communauté Française, mais compétences obligent, ils ne connaissent pas ceux de Flandre. 180 enfants ont trouvé une famille en 2008, 32 de moins qu'en 2007.
Source : La Dernière Heure. 7 juillet 2009.
- Le scandale de l'adoption met en lumière la bataille des orphelinats en Chine.
An investigation into a child adoption scandal in a southwest China orphanage has brought to light the desperate financial plight of the country's orphanages.
Donations from overseas adopters of abandoned children have become a major source of income for orphanages, today's Southern Metropolis Daily reported.
Source: Shanghai Daily. 15 juillet 2009.
- Chinese children abducted for adoption abroad
Despite the fact the Hague Treaty on Inter country adoption which China ratified prohibits all forma of payment to biological parents it is clear that children are being trafficked for adoption from within the Country for huge sums of money, thus again the Hague treaty is proven not again to protect children in difficulty.
Evidence put forward by Brian H Stuy who has many years of study of adoption practices in China proves this and he can even name some 10 Chinese orphanages that flout the rules and are involved in these dubious practices that do not serve the best interest of the child.
All Children Have Rights. Brian Douglas. 9.07.2009.
- Chinese Children also ended up in Belgium
At least four countries are hit by this baby trafficking scheme. United States, The Netherlands, Belgium and Canada. But probably also Spain, France, Sweden, Norway, Denmark, Australia are related countries were these children went.
No government is willing to consider stopping adoptions from China though. Not willing to risk the relationship with the Chinese government and economic and diplomatic relationship. Adopters and Adoption Parents saying that they are shocked by this news but are not giving up to adopt from China.
But year after year new adoption scandals appear and no government is willing to take serious measures to prevent and prosecute childtrafficking or to hold and stop adoptions from high risk areas in the world like China.
Source : United Adoptees International Adoption World News.
- China babies 'sold for adoption'
Dozens of baby girls in southern China have reportedly been taken from parents who broke family-planning laws, and then sold for adoption overseas.
An investigation by the state-owned Southern Metropolis News found that about 80 girls in one county had been sold for $3,000 (£1,800).
The babies were taken when the parents could not pay the steep fines imposed for having too many children.
Local officials may have forged papers to complete the deals, the report said.
[Traduction en français par Kim Myung-Sook]
Repères
- Au pays des enfants volés
Selon des chiffres officiels, entre 10 et 20 000 enfants sont kidnappés chaque année dans ce pays, puis vendus à des trafiquants ou à des proxénètes. Le China Daily affirme dans son édition du vendredi 3 juillet que la police vient de découvrir un nouveau trafic à l’adoption dans le sud-ouest du pays. Depuis 2001, quatre-vingt bébés de sexe féminin auraient été vendus à des familles étrangères au « prix unitaire » de trois mille dollars américains. Le plus souvent, se sont les garçons qui sont des cibles de choix. Avec la complicité active ou passive des autorités, des milliers de familles chinoises sont confrontées à ces trafics d’enfants qui sont l’une des conséquences de la politique de l’enfant unique instaurée au début des années 1980.
Radio France Internationale. Nicolas Vescovacci. 3 juillet 2009.
- Chine, le pays des enfants volés
Conséquence directe de la politique de l’enfant unique et de la valorisation des garçons, le trafic d’enfants se développe. Avec la passivité complice des autorités.
Libération. 7 mai 2009.
- Child-Theft Racket Growing in China
Los Angeles Times. 1 janvier 2006.
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| Tags : chine, enfants volés, adoption illégale |
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03.07.2009
Bébés de la Chine vendus pour l'adoption
Des dizaines de bébés-filles dans le sud de la Chine auraient été enlevés de leurs parents qui avaient enfreint les lois de la planification familiale et ensuite vendus pour l'adoption outre-mer.
Traduit de l'article "China babies sold for adoption" paru dans BBC News, le 2 juillet 2009.
Une enquête menée par Southern Metropolis News appartenant à l'état, a révélé que près de 80 filles dans un comté avaient été vendues pour 3.000$ ( 1.800£) à des étrangers.
Les bébés étaient pris lorsque les parents ne pouvaient pas payer les fortes amendes imposées pour avoir trop d'enfants.
Les responsables locaux auraient forgé des documents pour compléter les transactions, indique le rapport.
Politique impopulaire
Les parents dans les zones rurales ont le droit à deux enfants, à la différence des citadins qui ont droit à un.
Mais s'ils ont plus que cela, ils font face à une amende d'environ 3.000$ - plusieurs fois supérieure au revenu annuel de beaucoup de fermiers.
La politique est très impopulaire chez les habitants des zones rurales, précise Quentin Somerville de BBC à Beijing.
Près de 80 bébés-filles dans un comté de la province du Guizhou, dans le sud du pays, ont été confisqués de leur famille lorsque leurs parents ne pouvaient pas ou ne voulait pas payer l'amende, dit Southern Metropolis News.
Les filles étaient placées dans des orphelinats et vendues à des couples des États-Unis et d'un certain nombre de pays européens.
Les frais d'adoption étaient partagés entre les orphelinats et les fonctionnaires locaux, dit le journal.
La traite des enfants est très répandue. Un resserrement des règles d'adoption pour les étrangers en 2006 s'est révélé inefficace face à la corruption locale.
Enfants pris dans les adoptions frauduleuses
Traduit de l'article "Kids taken in adoption scam" paru dans Shangai Daily, le 2 juillet 2009.
Un orphelinat au sud-ouest de la Chine a été accusé de retirer des enfants de leurs parents qui ne peuvent payer les amendes pour violation de la politique de planification familiale et de les envoyer à l'étranger pour l'adoption.
L'orphelinat aurait gagné 3.000$US pour chaque enfant placé dans une famille étrangère.
Les allégations impliquent des responsables de la planification familiale dans le comté de Zhenyuan, la province du Guizhou. Ils ont exigé que les parents qui ont violé les règles de contrôle de naissance paient 10.000 yuans (1.460$US) pour chacun des enfants supplémentaires, selon Nanfang Metropolis Daily.
Ceux qui ne pouvaient pas se permettre de payer l'amende ont été ordonnés de donner leur enfant à un orphelinat local, dit le document.
Lu Xiande, un agriculteur de Zhenyuan, s'est fait enlever sa quatrième fille par l'orphelinat en juin 2004, selon le rapport.
La fille de Lu est née en février 2003. Un fonctionnaire de la planification familiale, nommé Shi Guangying, a approché la femme de Lu, Yang Shuiying, et lui a dit que le gouvernement prendrait sa fille parce qu'elle ne pouvait pas payer l'amende, dit le papier.
Shi a dit à la presse que l'enlèvement de l'enfant était en accord avec les politiques de comté. Plusieurs autres résidents ont rapporté des expériences similaires, a dit le journal.
L'orphelinat acheminait les enfants dans le système de la Chine pour les adoptions étrangères, signale le document.
Les familles d'outre-mer envoyaient les applications par le biais des agences d'adoption dans leur pays à un centre d'adoption soutenu par l'état en Chine. Le centre recueillait des informations sur les enfants abandonnés etorphelins du pays, y compris l'orphelinat Zhenyuan, et les envoyaient aux familles adoptives.
Si un enfant était choisie, l'orphelinat recevait 3000$US de la famille adoptive.
L'orphelinat Zhenyuan prétendait que tous ses enfants étaient abandonnés ou orphelins, a indiqué le journal.
Les preuves ont révélé que de nombreux "orphelins" de l'orphelinat Zhenyuan avaient en fait été enlevés de leurs parents par les cadres locaux, selon Tang Jian du bureau de la planification familiale de Zhenyuan.
Via le blog de Kim Myung-Sook, Fabriquée en Corée.
Weer adoptieschandaal in China.
De Chinese overheid heeft ouders gedwongen hun kinderen af te staan en boden hen ter adoptie aan. Een aantal kinderen is via adoptie ook in Nederlandse gezinnen terecht gekomen. Dat melden Chinese media volgens dagblad "Trouw".
Volgens deze media gaat het om een tehuis in het district Zhenyuan in de provincie Guizhou. Sinds 2001 zouden ongeveer tachtig kinderen zijn weggehaald van hun ouders, in dit tehuis zijn ondergebracht en ter adoptie zijn aangeboden. In China staat een boete op het krijgen van meer dan één of twee kinderen. Wanneer de ouders de boete niet konden opbrengen, werd het ‘illegale’ kind weggenomen.
Dit adoptieschandaal staat niet op zichzelf. Al eerder berichtte Netwerk over verdachte adopties uit China, nadat een groot adoptieschandaal in het district Shaoyang in de provincie Hunan werd onthuld in 2006. Families dienden daar een petitie in waarin ze hun afgenomen kinderen terugeisten.
Uit dat schandaal bleek dat Nederlandse adoptieorganisaties ook kinderen adopteerden uit kindertehuizen die bij het schandaal betrokken waren. Maar na de geruststellende woorden van China aan het Ministerie van Justitie bleef en blijft Nederland kinderen uit China adopteren.
Vanavond in Netwerk antwoord op de vraag hoeveel verhandelde Chinese kinderen via adoptie in Nederland terecht zijn gekomen.
Source: Netwerk.
Repères
- Adoptions en Chine. Les autorités enlèveraient les enfants de leurs parents.
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| Tags : chine, adoption illégale, vente de bébé |
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15.05.2009
Le commerce d'orphelins. Un regard sur les familles touchées par la corruption des adoptions internationales.
The Orphan Trade. A look at families affected by corrupt international adoptions.
By E.J. Graff
[Via Pound Pup Legacy - Kerry ]
Who wants to buy a baby? Certainly not most people who are trying to adopt internationally. And yet too often—without their knowledge—that's what happens with their dollars and euros.
Westerners have been sold a myth that poor countries have millions of healthy abandoned infants and toddlers who need homes. But it's not so. In poor countries, as in rich ones, healthy babies are rarely orphaned or given up—except in China, where girls have been abandoned as a result of its draconian one-child policy.
Yes, tens of thousands of needy children around the world—many languishing in horrible institutions—do need families. But most children who need new homes are older than 5, sick, disabled, or somehow traumatized. Quite reasonably, most prospective Western parents don't feel prepared to take on those more challenging kids, preferring to wait in line for healthy infants or toddlers.
The result is a gap between supply and demand—a gap that's closed by Western money. Adoption agencies spend sums in-country that are enormous compared with local per-capita incomes. In poor countries without effective regulation or protections for the poor, that can induce locals to buy, coerce, defraud, and kidnap healthy children away from their birth families for sale into international adoption.
To use the language of globalization, orphans are sometimes "manufactured": Children with families are stripped of their identities so that Westerners can fill their homes. No one knows how many or how few are "manufactured." Whatever the proportion, the Western adoption agencies can plausibly deny knowing what their local contractors are doing wrong—and yet continue to send tens of thousands of U.S. dollars in per-child commissions to local "facilitators" who supply children. Once an illicit orphan-manufacturing chain gets going, "facilitators" may even solicit older and unhealthy children to order. When one country's adoptions are closed down to regulate or stop the trafficking, the adoption industry moves to the next "hot" and under-regulated country. (For Americans, these are currently Ethiopia and, to a lesser degree, Nepal.)
Sometimes these people don't seem real; their names are strange, and they live far away, in unimaginably different circumstances. To help imagine their lives, we present some pictures of families affected by corrupt adoptions.
Click here to read a slide-show essay about international adoption.
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14.05.2009
Enfants adoptés en provenance de l'Inde souvent volés
Des centaines d'enfants adoptés de l'Inde n'ont jamais été volontairement abandonnés par leurs parents, mais ont été volés ou vendus par des trafiquants, souvent avec l'aide de l'orphelinat.
Dans l'émission néerlandaise "Een Vandaag", le récit d'une mère australienne qui découvre que son enfant a été adopté contre le souhait de la mère biologique indienne et qu'il a été vendu.
Adoptiekinderen uit India vaak gestolen
Honderden adoptie-kinderen uit India zijn nooit vrijwillig door hun ouders afgestaan, maar blijken te zijn gestolen of verkocht door mensenhandelaren, vaak met medewerking van weeshuizen. In EénVandaag het verhaal van een Australische moeder die ontdekt dat haar geadopteerde kinderen tegen de zin van hun biologische Indiase moeder zijn verkocht.
Source : Eén Vandaag.
"Enfants adoptés en provenance de l'Inde souvent volés" est la traduction du titre de l'émission néerlandaise : "Adoptiekinderen uit India vaak gestolen".
Certes, il ne faut pas généraliser. Mais quand même ..., il y a de sérieuses dérives dans l'adoption internationale!
Et pas uniquement en Inde bien sûr.
11:44 Publié dans Trafic d'enfants | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : inde, adoption internationale, trafic d'enfants |
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17.04.2009
Trafic d'enfants au Libéria. Une ONG poursuit en justice les autorités.
Monrovia - Une organisation libérienne de défense des droits de l’Homme a annoncé jeudi qu’elle avait porté plainte pour trafic d’enfants contre le gouvernement et un organisme d’adoption après la disparition le mois dernier de 35 petits Libériens.
Selon le Centre indépendant des droits civils et humains (CHRC) les enfants, âgés de un à douze ans, ont disparu alors qu’ils étaient en passe d’être adoptés par le biais du Réseau ouest-africain d’aide aux enfants (WACSN), organisme enregistré auprès du gouvernement pour faciliter l’adoption d’enfants Libériens par des familles américaines. "Nous avons porté plainte contre le gouvernement et l’organisme d’adoption" pour trafic d’enfants, a indiqué à l’Afp Mervin Page, dirigeant du CHRC.
L’affaire sera examinée vendredi par un juge de Monrovia, a-t-il ajouté. Selon le Chrc, les enfants ont été interceptés par les autorités alors qu’ils s’apprêtaient à s’envoler vers les Etats-Unis avec leurs familles adoptives. "D’après nos informations, ces enfants étaient prêts à partir avec leurs parents adoptifs quand le ministère de la Santé, avec le soutien du ministère de la Justice, les ont interceptés à l’aéroport."
Source : Le Soleil - Sénégal.
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